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Santé

Côte d’Ivoire/ Le rideau est tombé sur le troisième congrès de la Société Ivoirienne de Chirurgie de la Main à Yamoussoukro

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Dans une interview accordée au confrère Afrikmonde.com, Docteur Valérie Djè Bi Djè Assi à sensibilisé sur une nouvelle spécialité médecine

Le Congrès annuel conjoint des Sociétés de Chirurgie Orthopédique (SIVCOT) avec la société ivoirienne de Chirurgie de la main (SACMAIN) qui s’est déroulé à l’hôtel Président de Yamoussoukro vient de prendre fin ce Vendredi 10 juin 2023.

En effet ce congrès dit de la résilience et du nouveau départ, après une période de léthargie causée par la COVID-19, a  débuté le jeudi 09 juin dernier et a eu l’avantage de mobiliser plus de deux cents médecins Chirurgiens et une vingtaine d’entreprises de fabrication de produits médicaux ouOrthopédiques.

À ce grand rendez-vous scientifique international qui a bénéficié du Parrainage de la Première Dame Dominique Ouattara, le Docteur Valérie DJE BI DJE-ASSI, présidente de association a bien voulu accepter une interview exclusive avec Afrikmonde.com. 

Afrikmonde.com : Pouvez-vous vous présenter s’il vous plaît.

Docteur Valérie DJE BI DJE-ASSI :   Je suis Docteur Valérie DJE BI DJE-ASSI, Maître de conférence agrégée en chirurgie plastique au CHU de Treichville. En tant que Vice-présidente de la Société Africaine de Chirurgie de la Main, nous venons d’organiser conjointement avec la SIVCOT,  le 3ème congrès de la SAC-MAIN dont je deviens la première femme Président. 

Afrikmonde.com : Comment née la société ivoirienne de Chirurgie de la Main ?

Docteur Valérie DJE BI DJE-ASSI : –Il y a quelques jours avec mes collègues, sous la bénédiction de notre aîné et Maître, professeur ASSÉ Henri, nous avons créé, la Société Ivoirienne de Chirurgie de la Main (SAC-MAIN) pour laquelle mes collègues m’ont fait confiance en me Portant à la tête de cette société savante. Notre premier acquis c’est bien la création de cette Société Ivoirienne de Chirurgie de la Main. Nous espérons organiser en 2023, notre 1er congrès propre à la SAC-MAIN. 

Afrikmonde.com : – quelles sont vos priorités au cours de ce mandat ?

Docteur Valérie DJE BI DJE-ASSI :-Notre mandat consistera à faire connaître cette spécialité, la développer à travers des enseignements postuniversitaires et des missions humanitaires portant sur les pathologies de la main.

En moins de deux jours plus de quarante-cinq communications ont été présentées et une douzaine de conférences d’enseignement ont été données. Nous espérons ces riches enseignements porteront leurs fruits et que désormais les Chirurgiens généralistes ou Orthopédiques verront l’importance à accorder à toute personne présentant un traumatisme de la main. Surtout au cours des accidents domestiques, du travail ou de la voie publique. 

VALÉRIE DJE BI DJE-ASSI :  –Notre prochain rendez-vous sera en 2023 sous la bénédiction de Dieu.

Sur ce, Valérie DJE BI DJE-ASSI a tenue à dire sa gratitude à la première Dame Dominique Ouattara,  Aix participants venus de partout, ainsi qu’aux partenaires qui ont tous conduit ce congrès à sa réussite. 

Souhaitons tout simplement bon vent à ces sociétés savantes dont les buts sont de faire progresser la science et l’art de l’orthopédie, de la Chirurgie, de la traumatologie, d’entretenir, de développer, de soutenir et d’encourager les échanges d’expérience professionnelle et de promouvoir également l’amitié parmi leurs membres, pour le bien des patients, comme l’a signalé le professeur Anoumou Michel lors de l’ouverture de ces assises. 

Georges Hervé Bagoh, Correspondant régional 

Santé

Logoualé / Construction d’une toute 1ere pharmacie moderne grâce au lobbying du maire Badouel.

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Tout Logoualé est aux anges en ce moment. Pour cause elle vient d’être dotée de sa toute première pharmacie moderne, depuis 1985 , date à laquelle cette localité est devenue mairie. La cérémonie marquant l’ouverture officielle de cette officine, a eu lieu le samedi 30 juillet 2022. Cependant madame le maire Jeannette Badouel, a montré , le mercredi 03 août 2022, en marge d’une activité de femmes où elle était marraine, l’importance d’une pharmacie moderne , pour cette cité, porte d’entrée du Tonkpi. En effet , un dépôt de pharmacie ne pouvait plus faire l’affaire de Logoualé, qui a connue des avancées majeures dans le secteur de la santé depuis l’arrivée de la première femme, en tant que maire de cette commune. Sans oublier la croissance démographique, qui est une autre réalité. Les parents des malades allaient soit à Man, soit à Bangolo pour se ravitailler en médicament qui manquaient à Logoualé.  » Il urgeait qu’on réagisse et mettre fin à cet état de chose. J’ai pris mon bâton de pélerin, et rendre utile mon carnet d’adresses, afin que la commune chère à nous tous ait une pharmacie digne de ce nom. La santé de mes administrés, me préoccupe beaucoup. » a-t-elle fait savoir . Avant de poursuivre : » Dieu merci aujourd’hui, c’est chose faite,  » la pharmacie de la paix  » donne à Logoualé fière allure quand on arrive à la gare. Les tenancier de établissement, sont aussi heureux de savoir qu’ils sont les bienvenus dans une cité où les populations sont hospitaliers. »
Notons que Jeannette Badouel, a profité pour dire que l’installation de cette officine, est un pas dans les efforts de la municipalité, pour assurer la santé de ses administrés. Si une pharmacie moderne, est indispensable aujourd’hui, c’est parce que les dispensaires et centres de santé ont augmenté , dans la commune grâce à l’action de l’équipe municipale, à en croire madame le maire. Elle en a profité pour exprimer sa reconnaissance, envers le président de la République Alassane Ouattara, pour son soutien aux petites collectivités, dont Logoualé qui s’embarque peu à peu dans le train d’émergence.

Axel Gonkanou.

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Santé

Yamoussoukro-Lutte contre le paludisme/Les femmes handicapées de Côte d’Ivoire sont testées quant à leurs capacités à sensibiliser

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La PMI de Yamoussoukro située au quartier Dioulabougou de la même ville a enregistré du beau monde en fin de semaine dernière. En effet, après avoir été formées pour sensibiliser sur le paludisme lors de séances de formations, il était question pour la présidente nationale des femmes handicapées de Côte d’Ivoire Anne Cécile Konan de tester les connaissances de ces femmes en la matière et constater de visu leurs capacités réelles à sensibiliser les communautés dans lesquelles elles vivent. C’est pourquoi le vendredi 1er juillet, Anne Cécile Konan est intervenue pour clarifier le bien fondé et préciser l’opportunité du regroupement des femmes handicapées à la PMI de Yamoussoukro:  » Le projet dit projet Voix Essentielles est un projet de Speak Of Africa, une ONG basée à Dakar. Voix Essentielles, puisque les Nations Unies disent que: personne ne soit laissée en arrière, et on a pu constater que dans certains programmes, il y a des personnes qui jusque là n’ont pas intégré ces programmes là qui sont implémentés par les Nations Unies. Et donc aujourd’hui la voix des personnes handicapées spécifiquement la voix des femmes handicapées est essentielle pour le développement essentiel de notre planète. Nous ne sommes pas des personnes qu’il faut laisser en arrière ou à part. Nous devons contribuer au développement de notre communauté d’où la voix essentielle qui est la voix des personnes qui sont essentielles dans le développement de notre planète. Nous avons axé nos activités sur le paludisme parce que le paludisme est la première cause de mortalité dans le monde et spécifiquement en Afrique subsaharienne où la présence des étangs et des eaux font que le paludisme survit à tout moment. Yamoussoukro, la région du bélier est une zone endémique, il était donc important pour nous de venir dans cette région pour sensibiliser les personnes handicapées pour qu’elles puissent prendre les mesures pour pouvoir éviter le paludisme. Les personnes handicapées, étant des acteurs majeurs de leurs communautés, il était important pour eux de pouvoir faire cette sensibilisation entre elles-mêmes et au reste de la société. Nous avons commencé notre activité par une formation qui a eu lieu en mars dernier au SAMU de Yamoussoukro, et une fois les personnes handicapées formées, dans les régions ou les communautés où la sensibilisation n’est pas encore arrivée pour pouvoir les sensibiliser. Dioulabougou est une zone où le taux d’alphabétisation n’est pas élevé. Dioulabougou est une zone où les femmes handicapées pensent pouvoir toucher une population qui avait vraiment besoin d’être sensibilisée sur le paludisme. L’activité de la PMI nous a permis de pouvoir faire le point sur la formation et savoir si nos membres ont assimilé la formation reçue au mois de mars dernier et être en mesure de transmettre cela à leurs communautés. Je pense que le concours que nous avons mis en place a été un élément important pour jauger leurs compétences et leurs capacités de pouvoir impacter leurs communautés. C’est ce qui a été fait. Le paludisme a pour principale cible les femmes enceintes et les enfants de 0 à 5 ans. La PMI de Dioulabougou était pour nous l’endroit idéal pour trouver les femmes enceintes et les enfants de 0 à 5 ans pour satisfaire à la sensibilisation sur le paludisme. »

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Santé

Bouaké: Lancement du projet  » 2 heures pour la vie  » dans la région de gbêkè

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La salle de réunion de la préfecture de Bouaké a abrité le lancement officiel du projet « 2 heures pour la vie : Garantir l’accès à des services de santé maternelles », dénommé projet TAKEDA, le lundi 30 mai 2022.

Cette cérémonie de lancement s’est déroulée en présence du coordonnateur résident du système des Nations Unies pour le développement, Philippe Poinsot.
En partenariat avec le Fonds des Nations Unis pour la Population (UNFPA), qui a bénéficié du financement d’une société bio-pharmaceutique japonaise orientée sur les patients dénommée TAKEDA,
cette initiative a été développée par les gouvernements du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Togo .


Il vise à veiller à ce qu’un réseau de maternités dans trois pays prodigue des soins obstétricaux et néo-nataux de qualité, notamment, dans la prise en charge des complications obstétricales ou néonatales à moins de 2 heures de trajet. Il vise, d’autre part, à renforcer et connecter les réseaux communautaires existants dans les trois régions ciblées au système de niveau de soins adéquat dans les 2 heures en cas de complication obstétricales ou néonatales.
Le projet TAKEDA devrait contribuer à réduire à zéro le nombre de décès maternels évitables, réduire à zéro les besoins non satisfaits en planification familiale et réduire à zéro les violences basées sur le genre (VBG) et les pratiques néfastes y compris les mariages d’enfant et les mutilations génitales féminines. Globalement, chaque jour, 810 femmes meurent de complications obstétricales pendant la grossesse, l’accouchement et immédiatement après la naissance dans le monde, avec une forte proportion de ces décès recensés en Afrique subsaharienne. En utilisant un réseau d’établissements de soins obstétriques et néo-nataux d’urgence (SONU) et des innovations technologiques, le projet TAKEDA s’entend sauver la vie de 518 179 femmes enceintes et 492 590 nouveau-nés en améliorant l’accès aux soins de qualité en Côte d’Ivoire, au Togo et au Bénin.


L’occasion a été bonne pour la représentante résidente de l’UNFPA en Côte d’Ivoire, Cécile Compaoré Zoungrana, pour exprimer sa gratitude à l’endroit des délégations du Bénin et du Togo qui ont activement participé aux côtés de la Côte d’Ivoire aux travaux techniques de coordination et de mise en œuvre opérationnelle de ce projet. Elle a également encouragés, ces délégations à travailler de manière ardue à sa réussite et à documenter les innovations et bonnes pratiques afin qu’elles servent pour les autres pays de la région.
Mme Compaoré n’a pas manqué de saluer l’engagement constant du ministre de la santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle, Pierre Dimba, aux côtés de l’UNFPA pour faire avancer l’agenda de la réduction de la mortalité maternelle, de l’accès et l’utilisation des méthodes modernes de planification familiale.


La représentante résidente du Fonds des nations unies pour la population en Côte d’Ivoire a, par ailleurs, réitéré la détermination du siège, du bureau pays régional et des bureaux pays de l’UNFPA engagés dans le projet « 2 heures pour la vie: Garantir l’accès à des services de santé maternelles» à contribuer à la réussite de cette initiative afin de redonner l’espoir et la force à toutes les femmes des trois pays bénéficiaires qui ont le droit à la vie et au bien-être.

Douwlè Kwamé

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