Connect with us

Politique

Côte d’Ivoire: Rentrée d’exil après 11 ans hors du pays, Une collaboratrice de Blé Goudé chez KKB

Published

on

Abidjan, le 26 juillet 2022- L’actrice-Réalisatrice et Productrice ivoirienne Hanny Tchelley a été reçue ce mardi 26 Juillet par le Ministre de la réconciliation et de la Cohésion Nationale Kouadio Konan Bertin à son Cabinet.


L’actrice réalisatrice et animatrice qui est rentrée d’exile et allée exprimer ses remerciements au ministre KOUADIO Konan Bertin, pour sa médiation quant à son retour en Côte d’Ivoire après une dizaine d’année passées en exile.

L’artiste Hanny TCHELLEY a plaidé pour le retour d’autres exilés ivoiriens.
Rentrée d’exile ce Lundi 25 Juillet 2022, l’actrice, productrice et réalisatrice ivoirienne Hanny TCHELLEY a rencontré le ministre de la réconciliation et de la Cohésion Nationale KOUADIO Konan Bertin afin de lui exprimer ses remerciements et son soutien au processus de réconciliation en cours en Côte d’Ivoire.
L’artiste qui compte onze années d’exil en France a salué la volonté du chef de l’Etat Alassane OUATTARA de faire revenir en Côte d’Ivoire les ivoiriens vivant à l’étranger à la faveur de la crise postélectorale de 2010.

Hanny TCHELLEY a salué la remise du passeport de Charles BLE GOUDE, un geste de haute portée politique et sociale.
L’artiste a reconnu ce perpétuel soutien du Ministre KOUADIO Konan Bertin aux personnes en difficulté. Ce qui a facilité la médiation entre les différentes parties ivoiriennes.
L’artiste n’a pas manqué de plaider par l’entremise du ministre au près du chef de l’Etat Alassane OUATTARA pour le retour des ivoiriens encore en exil.


Les nombreux chantiers en cours relatifs aux infrastructures ont été salués par les visiteurs du ministre KOUADIO Konan Bertin qui ont reconnu au chef de l’Etat les qualités d’un bâtisseur dans l’âme.
Présent à cette rencontre, le Journaliste producteur Ivoirien Georges Wenceslas ABOKE, ancien Directeur Général de la RTI.

D’autres volontés se manifestent également dans les pays d’accueil et les hôtes du ministre de la réconciliation et de la cohésion nationale ont exprimé leur engagement à faire réussir cette mission confiée au ministre qui a toujours témoigné son soutien et son encouragement aux personnes en difficultés.

Le ministre KOUADIO Konan Bertin a pour son part apprécié à sa juste valeur les reconnaissances de ses visiteurs du jour. Il a promis transmettre au chef de l’Etat le message transmis.
Pour lui, le chef de l’Etat donne chaque jour la preuve de cette volonté de redonner à la Côte d’Ivoire son lustre d’antan.


En définitive, les deux parties ont invité les ivoiriens à emboiter le pas au chef de l’Etat qui œuvre chaque jour a un retour définitif à la paix en Côte d’Ivoire.

Politique

Biankouma / En réponse au président de l’UDPCI, dans le cadre des élections régionales, le maire RHDP Jean Jacques Maniga: » Mabri n’a jamais acheté même un seul table-banc, de lui-même, pour un enfant de Kabakouma »

Published

on


La scène politique d’avant les élections locales, est houleuse en ce moment dans le Tonkpi. Si ce ne sont pas des blocs stratégiques qui se forment, ce sont des leaders de parti politique qui se lancent des piques, directement, indirectement ou par personne


Le maire de Biankouma, Jean Jacques Maniga Gba, l’un des trois candidats de la même liste au poste de secrétaire départemental du RHDP à Biankouma, de l’épisode électoral, régional et municipal , avant la lettre. Se préoccupant des défis qui se présentent au RHDP, dans le cadre de son implantation, il ne trouve pas sensé qu’on ait pour argument politique le dénigrement, le mensonge et les propos xénophobes. C’était à son cabinet à la mairie de Biankouma, deux jours  avant la commémoration de l’an 62 de l’indépendance. 


Il faut le dire, consolidant leur position au plan local, au RHDP la liste de Jean Jacques avec Dely Mamadou, ancien député et DG du CROU A1 avec Féh Kessé Lambert, ancien DG des impôts, a été plébiscitée à 92 % du surfrage exprimé avec un taux de participation de plus de 90 % . 
Alors le tout premier défi , pour le secrétaire départemental, c’est d’applanir le terrain politique . Un terrain où l’opposition notamment le camp Mabri, « sans argument « , est en train de repandre le mensonge et le dénigrement, à l’en croire. 
En réalité au vu des derniers résultats des législatives, l’adversaire du RHDP le plus sérieux c’est l’UDPCI de  Mabri Toikeusse. Mais le maire de Biankouma, pense que les choses sont en train de tourner en leur faveur ces temps-ci. « Cependant aujourd’hui les populations se rendent compte de plus en plus de leur erreur à avoir voter des personnes qui ne peuvent pas faire face à leurs attentes. Alors pour sauvegarder leur notoriété qu’ils sont en train de perdre, le seul recours ce sont le dénigrement, le mensonge, les discours xénophobes. » a regretté, le secrétaire général adjoint de


Quant aux arguments pour contre-attaquer ce qu’il appelle des contre vérités, voici sa réponse: » Le RHDP est un parti assez mature pour entrer dans le jeu puéril de ses détracteurs. La vérité finira un jour par être rétablie, les populations finiront par comprendre que leur salut ne dépend pas de ceux qu’elles pensaient être leur sauveur. La vérité va reigner , j’en suis certain » a fait savoir , très confiant , l’élu RHDP. 
Toute fois, il a révélé que feu le général Guéi Robert, serait du côté d’ADO s’il était vivant. « Parceque le but l’UDPCI c’est pour développer le Tonkpi. Non pas pour le maintenir renfermer dans sa lathargie comme c’est le ca aujourd’hui » a fait remarquer Jean Jacques Maniga.

Avant de faire des révélations sur le leader du parti arc-en-ciel : » Moi je serai clair avec Mabri. Il n’a jamais été à la hauteur pour diriger le parti de Robert Guéi. Il a prouvé qu’il n’est pas un bon héritier. Je pars sur trois petits constats . Le 1er c’est concernant la présidence de l’UDPCI. Voici vingt ans qu’il n’a jamais mis de lui-même, une machine sur la route de Kabakouma, là où est couché feu le général Guéi Robert. Il n’a jamais gratté cette route qui était devenue une voie à moto et non à véhicule, aujourd’hui grâce au général Vagondo cette route est digne de Kabakouma. Mabri n’a jamais acheté un table-banc de lui-même,  pour deux enfants de cp1, pour la mettre sur la tête et la déposer à Kabakouma. C’est quel héritier ça ? Ce n’est pas une contre-vérité. Aujourd’hui la cour du général Guéi ,qui était le lieu de rassemblement de tous les militants, le lieu sacré saint des parents de Gouessesso est abandonnée, à la ruine. C’est quel héritier ça ? » s’est préoccupé le secrétaire national du RHDP. 


Poursuivant, il a donné des précisions sur le fait que le ministre de l’intérieur et de la sécurité, soit aujourd’hui le leader du RHDP dans le Tonkpi, et le leader du Tonkpi en général, en terme d’émergence. » C’est à cause du jeu trouble de Mabri dans ses rapports avec ADO, que le président du RHDP a opté pour le ministre de l’intérieur et de la sécurité , Vagondo Diomandé, pour combler le vide » , a révélé Jean Jacques Maniga Gba , premier magistrat de la commune de


Axel Gonkanou.

Continue Reading

Politique

Toumodi: Un président d’ONG soutient que Ouattara aurait pu accorder l’amnistie pour tous les faits liés à la crise post électorale de 2010

Le président de l’Ong ALERTE CONFLIT soutient que le président Ouattara aurait pu franchir le pas en accordant L’amnistie pour tous les faits liés à la crise post électorale de 2010

Published

on

Après la célébration du 62ème anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à Yamoussoukro, le président de l’Ong ALERTE CONFLIT jette un regard sur trois faits essentiels qui ont marqué cette commémoration. C’était le lundi 8 août dernier au siège de sa structure devant la presse.

Le rideau vient d’être tiré sur la célébration du 62ème anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire qui s’est déroulée dans la ville mythique de Yamoussoukro, la capitale politique. Trois faits majeurs parmi tant d’autres font l’objet de commentaires divers. L’absence physique des anciens Présidents Henri KONAN BÉDIÉ et Laurent GBAGBO invités VIP pourtant très attendus, la grâce présidentielle accordée à Laurent GBAGBO sur des faits liés à la crise postélectorale de 2010 et le déblocage de sa rente viagère gelée depuis au moins dix ans. Avez-vous des commentaires sur ces trois faits et bien d’autres ?

De toute évidence ces faits ne sauraient nous laisser indifférents, d’autant plus qu’ils sont liés au climat sociopolitique que nous souhaitons tous apaisé et cohésif. Concernant l’absence physique des anciens Présidents BEDIE et GBAGBO à la cérémonie Commémorative des 62 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire, il fallait être politiquement naïf pour s’attendre au contraire. Il faut donc leur concéder simplement les arguments d’empêchements majeurs et apprécier leur représentation à un très haut niveau. Pour la grâce présidentielle accordée à l’ancien Président GBAGBO on peut considérer que c’est une avancée dans le processus d’apaisement du climat sociopolitique, mais de notre point de vue, le choix opéré par le Président de la République entre les deux possibilités qui s’offraient à lui en ce moment précis semble doucher l’élan de décrispation soutenu par les images et la symbolique du 14 juillet 2022. Nous nous posons d’ailleurs la question de savoir si cette décision controversée et excursionniste ne va-t-elle pas hypothéquer le climat sociopolitique que tous les Ivoiriens souhaitent définitivement apaisé. Certes, par son obstination à refuser de reconnaître sa défaite qui était pourtant évidente à l’élection présidentielle de 2010, face au tandem imparable du RDR et du PDCI à cette occasion, le Président en exercice Laurent GBAGBO a fait basculer le pays dans une guerre postélectorale, avec ses corollaires et autres effets collatéraux, mais l’objectivité commande que nous ne perdions pas de vue le coup d’État de 1999 qui a ouvert la voie à l’instabilité Politique que la Côte d’Ivoire connait aujourd’hui et surtout les affrontements violents entre le RDR et le FPI les 26 et 27 octobre 2000 qui nous ont valu officiellement 100 morts et un charnier de 57 corps découverts près de Yopougon, après la victoire de GBAGBO sur Guéi Robert à l’élection Présidentielle de 2000 pourtant boycottée par le RDR et le PDCI. Nous pensons donc que le Président Ouattara aurait pu, sans calcul aucun, franchir le pas en accordant l’amnistie pour tous les fait liés à la crise poste- électorale de 2010, comme ce fut le cas pour la rébellion de 2002. L’Assemblée Nationale l’aurait accompagné, comme d’habitude, dans sa volonté. En décidant par contre d’accorder la grâce présidentielle plutôt que l’amnistie à Laurent GBAGBO ancien Chef d’État, dans un contexte Sociopolitique qui appelle pourtant une Catharsis Nationale, le Président Ouattara vient de confirmer que le salut de la Côte d’Ivoire ne peut se trouver que dans l’avènement d’un État de Droit. Retenons à toutes fins utiles que dans un État de droit aucun, citoyen n’est au-dessus de la loi et que la séparation de pouvoirs qui en résulte vise à contrarier à et empêcher la concentration de tous les pouvoirs en un seul lieu ou entre les mains d’un seul gouvernent qui pourrait conduire à l’abus de pouvoir, voire au totalitarisme. Concernant les avoirs dégelés et les arriérés de rentes viagères à reverser à GBAGBO ce n’est que justice rendue car ce sont ses droits légaux.

Allassane Digbeu

Continue Reading

Politique

Côte d’Ivoire : Michel Gbagbo demande à Ouattara de libérer les prisonniers politiques

Published

on

𝗟𝗘𝗧𝗧𝗥𝗘 𝗗𝗨 𝗗𝗘𝗣𝗨𝗧𝗘́ 𝗠𝗜𝗖𝗛𝗘𝗟 𝗚𝗕𝗔𝗚𝗕𝗢 𝗔𝗨 𝗣𝗥𝗘́𝗦𝗜𝗗𝗘𝗡𝗧 𝗔𝗟𝗔𝗦𝗦𝗔𝗡𝗘 𝗢𝗨𝗔𝗧𝗧𝗔𝗥𝗔 𝗥𝗘́𝗟𝗔𝗧𝗜𝗩𝗘 𝗔𝗨𝗫 𝗣𝗥𝗜𝗦𝗢𝗡𝗡𝗜𝗘𝗥𝗦 𝗗𝗜𝗧𝗦 𝗣𝗢𝗟𝗜𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘𝗦

Votre Excellence,

Par la présente, je vous porte une sollicitation en vue d’accorder la liberté à tous les prisonniers civils et militaires dits politiques de notre pays. En effet, Monsieur le Président de la République, les crises socio-politiques survenues depuis la crise post-électorale de 2010-2011 à nos jours, ont engendré l’emprisonnement de personnes civiles et militaires.

Cependant, notre pays connait une période d’accalmie se traduisant par les faits suivants :

  • la liberté dont, de notoriété publique, jouit Monsieur Laurent Gbagbo, ancien Président de la République, de vaquer librement à ses occupations ;
  • la liberté dont jouit également, et dans les mêmes conditions, Monsieur Philippe Mangou, ancien Chef d’Etat-Major des Armées ;
  • la participation de tous les partis politiques aux élections législatives de 2021 ;
  • votre rencontre, Monsieur le Président de la République, avec le Président Laurent GBAGBO le 27 juillet 2021 ;
  • la poursuite, avec une vigueur nouvelle, du dialogue politique regroupant toutes les aspirations politiques et sociales du pays ;
  • et votre dernière rencontre, Monsieur le Président de la République, avec vos prédécesseurs, les Présidents Henri Konan BEDIE du PDCI-RDA et Laurent GBAGBO du PPA-CI, le 14 juillet dernier.

Pourquoi, Monsieur le Président de la République, l’épée le cédant à la toge, des militaires de haut rang ayant dignement défendu le drapeau national, sur ordre, resteraient-ils encore en prison, condamnés par une justice ivoirienne sous pression, quand le donneur d’ordres, lui, en l’occurrence Monsieur Laurent Gbagbo, acquitté de toute charge par la justice internationale, serait libre de ses mouvements ?

Pourquoi proroger l’idée d’une protection discriminée des officiers supérieurs servant la République, quand un ancien Chef d’Etat-Major, en l’occurrence Monsieur Philippe Mangou, bénéficie d’un traitement de faveur de votre part, tandis que les plus rigoureux des soldats, comme l’illustre le cas du Général Dogbo Blé, se voient, eux, punis pour avoir obéi aux ordres et défendu l’Etat ?

Pourquoi, dans un contexte particulier, marqué comme vous le savez par la nécessité d’unir tous les fils de la Côte d’Ivoire afin de contrer, ensemble, la menace probable d’une guerre asymétrique menée par les mouvements djihadistes, maintenez-vous entre les Ivoiriens, et par votre seule volonté, une fracture sociale, susceptible de saper le moral des populations ?

N’est-il pas opportun, aujourd’hui, maintenant, Monsieur le Président de la République, à la faveur de la rencontre dite des trois grands, si symbolique et si porteuse d’espoirs, d’entendre enfin les souhaits d’une population, lassée des scories de la crise postélectorale, et désireuse de voir les énergies se convertir dans la lutte contre la vie chère et pour un climat social apaisé ?

Je suis persuadé, Monsieur le Président de la République, que les faits susmentionnés devraient militer pour la libération de vos concitoyens cités dans la présente adresse.

Vous remerciant de votre compréhension, je vous prie d’accepter, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes plus respectueuses salutations.

𝗔𝗯𝗶𝗱𝗷𝗮𝗻, 𝗹𝗲 𝟮𝟭 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟮

𝗠𝗶𝗰𝗵𝗲𝗹 𝗞𝗼𝘂𝗱𝗼𝘂 𝗚𝗕𝗔𝗚𝗕𝗢
𝗗𝗲́𝗽𝘂𝘁𝗲́ 𝗮̀ 𝗹’𝗔𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲́𝗲 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲

𝗦𝗘𝗥𝗩𝗜𝗖𝗘 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗣𝗣𝗔-𝗖𝗜

Continue Reading

Actualité