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Politique

Un membre de la société civile estime selon ses analyses que le conflit ivoiro-malien est relationnel et oppose deux dirigeants

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Frédéric Tanoh-Niangoin est le président de l’Ong ALERTE CONFLIT. Au cours d’un point de presse qui s’est tenu au siège de son organisation le mardi 13 septembre, il a levé un coin de voile sur les missions essentielles de la société civile. Ensuite, selon ses analyses, « le conflit ivoiro-malien est relationnel et oppose deux dirigeants. »

L’arrestation le 22 Août 2022 suivie de l’emprisonnement de dame Pulchérie GBALET, Présidente de l’Alternative Citoyenne Ivoirienne (ACI), dans le contexte du conflit Ivoiro-Malien semble mettre au banc des accusés la Société Civile Ivoirienne, traitée tantôt de bras séculiers de certains partis Politiques, tantôt de duplicité ; ce qui entache de toute évidence sa crédibilité. Quelle est votre réaction en tant que Président de l’ONG Alerte-Conflit qui se réclame de la Société Civile ?

Sachez d’abord que beaucoup de personnes qui parlent de la Société Civile n’en ont qu’une vague idée et ne connaissant pas véritablement cette entité et surtout ses fonctions et les différentes formes des Organisations qui la composent, notamment les Fondations, les Organisations Culturelles et Religieuses, les Mutuelles, les Coopératives, les Syndicats et les ONGs, etc, qui en principe ont chacune une mission, soit d’intérêt collectif et coopératif, soit d’intérêt général. Il est donc fondamental de savoir que la Société Civile est l’ensemble de tous le Citoyens dans un État-Nation qui forment deux types de Sociétés dont l’une est qualifiée de Civile et l’autre de Politique, et que c’est le Pouvoir légitime de chacun de l’ensemble de ces citoyens qui est conféré à cette autre entité appelée Société Politique, et que par conséquent chacun de ces citoyens a droit de regard sur sa portion de pouvoir qui se trouve entre les mains de ceux qui, pour un temps, conduisent sa destinée à travers les différentes formes de gouvernances. Les Organisations de la Société Civile travaillent toutes, selon la détermination des objectifs de chacune d’elles, pour la chose publique et plus précisément pour l’intérêt de tous. Elles ne poursuivent certes pas de fonctions étatiques mais s’intéressent, uniquement bien entendu, à une participation Politique indépendante qu’on ne saurait leur dénier. Les Organisations de la Société Civile se font d’autre part le devoir impérieux d’œuvrer à la liberté des citoyens ainsi qu’à leur protection contre l’arbitraire étatique, en se donnant les moyens, entre autres, d’observer et de contrôler le pouvoir Politique, de contribuer à la socialisation démocratique et participative des citoyens, d’agir comme intermédiaires entre les citoyens et l’État, de contribuer surtout au processus de formation de l’opinion Politique, à la volonté populaire et, bien entendu, de prendre des initiatives pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits. Comme vous le voyez donc, la Société Civile dans son ensemble et davantage les Organisations non gouvernementales qui en résultent, englobent dans leur travail toutes les questions, les intérêts et les thèmes qui concernent les individus et les regroupements d’individus dans la Société et sont incluses de fait dans tous les débats de Société sans exception, si bien que leurs positions impactent forcement l’opinion Publique. Cette posture n’est pas du tout appréciée par l’élite Politique au Pouvoir qui, pour préserver son hégémonie sur les Populations peu informées sur leurs droits citoyens, s’offusque des éclairages apportés par les Organisations de la Société Civile à travers leurs revendications de transparence. C’est ce qui explique tous ces mauvais procès et procès d’intention fréquemment faits à la Société Civile, même légalement constituée en ONG authentiques et non-alignées qui, par ce qu’elles assument a véritablement leur indépendance, sont traitées comme des comploteurs contre des régimes Politiques et sont quelques fois traquées, menacées, persécutées et muselées. Or s’il n’y a pas de Société Civile active ou d’Organisations de la Société civile dans un pays, cela voudrait dire que ce Pays n’est pas démocratique et ne Constitue pas un exemple d’État de Droit ou n’envisage même pas de le devenir.

Pensez-vous donc que les ennuis de Pulchérie Edith GBALET tirent leurs origines uniquement du chapelet d’observations que vous venez de faire et non pour les faits précis qui lui sont reprochés, notamment « d’Entente avec les agents d’une puissance étrangère de nature à porter atteinte à l’image de marque de la Côte d’Ivoire au plan diplomatique » ; « de diffusion de fausses informations » et « d’atteinte à l’ordre Public », comme il a été dit et rapporté dans la presse ?

La réponse à votre question ne saurait être aussi mécanique qu’elle a été posée. Pourriez-vous, au-demeurant, citer un seul régime Politique qui applaudi lorsqu’il est Publiquement contrarié ou défié ? Ne nous focalisons donc pas sur les divers Chefs d’accusations actuels égrenés contre Pulchérie Edith GBALET dont les antécédents avec le Pourvoir Politique ivoirien sont connus de tous.
Souvenons-nous qu’elle avait été arrêtée en Août 2020, inculpée et placée sous mandat de dépôt à la MACA, pour « incitation à la révolte », « Appel à l’insurrection », « troubles à l’ordre Public », « violences et voies de faits », après avoir appelé les femmes à manifester contre un troisième mandat du Président Alassane OUATTRA. Souvenons-nous aussi qu’elle avait encore été interpellée le 3 Août 2022 à l’Aéroport d’Abidjan, à son retour d’un séjour à Bamako, parce qu’elle était soupçonnée « d’atteinte à la Sûreté de l’État », dans le cadre même de cette nébuleuse Affaire de 49 de nos soldats détenus au Mali. Cela fait donc la troisième fois en trois ans que notre Homologue Pulchérie Edith GBALET se retrouve entre les griffes du Pouvoir Politique Ivoirien. Cette fois-ci, pour les Chefs d’accusations qui sont rappelés dans la question qui nous est posée. Que doit-on alors retenir de tout cela, si ce n’est que de se rapporter simplement aux observations que nous avons faites relatives aux relations quelque peu conflictuelles qui restent absolument à améliorer entre les Pouvoirs Politiques et les Organisations de la Société Civile Ivoirienne ?

Qu’avez-vous à dire pour conclure cet entretien ?

Nous voudrions dire en guise de conclusion que le conflit strictement relationnel qui oppose les Autorités Maliennes de la Transition et le Pouvoir Politique Ivoirien commande que toutes les composantes de la Nation Ivoirienne, notamment la Société Civile et la Société Politique unissent leurs efforts. Aussi-voudrions nous plaider auprès du Président de la République afin qu’il accepte d’absoudre Pulchérie Edith GBALET dont le cas peut être assimilé à un effet collatéral du conflit Ivoiro-Malien dont on souhaite tous le dénouement heureux, afin de lui redonner sa liberté. Certes avec la fougue de syndicaliste qu’on lui connait elle a fait des déclarations qui ont pu choquer, mais elle est de bonne foi par ce qu’elle œuvre au grand jour, sans fourberie, dans le cadre strict de son Statut de Présidente d’une Organisation de la Société Civile L’ACI, Officiellement reconnue.

Allassane Digbeu

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Man : Synergie d’actions entre le ministre Vagondo, le député de Man commune et le Maire de Man

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La synergie d’actions entre le ministre Vagondo et ses cadets dont l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man et M. Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man vise à promouvoir l’excellence dans le milieu scolaire et les soins de qualité aux populations de la capitale du Tonkpi, chef-lieu du District autonome des Montagnes. Ci-dessous, le compte rendu de ces deux actions de développement humain publié sur la page Facebook du Ministre Vagondo Diomandé.  »L’image que vous nous rejoignez est celle-là que nous revons », a souligné le Ministre de l’intérieur et de la sécurité de la Côte d’Ivoire.

 »C’est avec une réelle satisfaction que j’ai pris part, aux côtés de mes jeunes frères, l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man, et Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man, à deux importantes activités à forte portée sociale et placées sous le signe de la célébration de l’excellence, ce samedi 3 octobre 2026, à Man, capitale du Tonkpi.

La première activité, qui s’est tenue à la Place de la Paix, à l’initiative de l’Honorable Momo Bamba, a été marquée par la remise de kits scolaires à des élèves issus de familles démunies de la commune, ainsi que par le don d’une ambulance médicalisée au Centre hospitalier régional (CHR) de Man.

La seconde, organisée au stade de la commune sous le leadership du premier magistrat de la ville, le Maire Aboubacar Fofana, a offert un beau cadre de célébration de l’excellence et du mérite au sein de la commune.
Au-delà de leur portée sociale, ces deux initiatives traduisent une même volonté : placer la solidarité, le partage et la promotion de l’excellence au cœur du développement de notre région.

Ensemble, faisons de la solidarité un moteur de progrès et de l’excellence une force pour bâtir une région du Tonkpi plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers un développement durable ».

Ouncado PIERROT,

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Politique

Guiglo : Mathias Lessiéhi mobilise Sada et Gblapleu pour les 80 ans du PDCI-RDA

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Sous le leadership du SE Mathias Lessiéhi, les villages de Sada et Gblapleu s’engagent à envahir la place publique Félix Houphouët-Boigny lors des 80 ans du PDCI-RDA

Présent dans la commune de Guiglo depuis le vendredi 25 septembre 2026 dernier pour une semaine de mission, M. Mathias Lessiéhi, secrétaire exécutif du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire -Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) sonne la mobilisation massive des populations, à l’effet de prendre part aux 80 ans du parti octogénaire, prévus le 21 novembre 2026 à Guiglo, à la place Félix Houphouët-Boigny, à partir de 9h.

En effet, le dimanche 27 septembre 2026 dernier, au cours des rencontres avec les organisations de la société civile des localités de Sada et de Gblapleu, dans la commune de Guiglo, en plus des informations relatives aux festivités liées aux 80 ans du parti octogénaire de Côte d’Ivoire prévus courant novembre 2026, le SE en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens du PDCI-RDA par ailleurs délégué communal dudit parti à Guiglo, a déroulé sa vision du développement durable de la Commune de Guiglo.

La symbolique des 80 ans du PDCI-RDA expliquée aux populations

S’appuyant sur le vécu de feu Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’ivoire moderne dans le District autonome des Montagnes et ses nombreuses réalisations toujours d’actualité au plan national, le SE Mathias Lessiéhi a indiqué à juste titre que les 80 ans du PDCI-RDA seront placés sous le seau d’un vibrant hommage en la mémoire de cet ex-infirmier d’État qui fût en exercice à Guiglo. « Tout ce qui touche feu Félix Houphouët-Boigny n’a pas de coloration politique… Autant autour des fils de Korhogo le passé de Péléforo et Houphouët-Boigny a attiré du monde, autant nous devons nous mobiliser massivement pour célébrer ce bâtisseur à la place publique qui lui est dédiée à Guiglo », a insisté le délégué communal du PDCI-RDA dans la commune de Guiglo.

Un objectif de 2000 personnes à mobiliser à Gblapleu et Sada

La très bonne perception des enjeux des festivités liées aux 80 ans du PDCI-RDA a amené les hôtes du SE Mathias Lessiéhi à tabler sur la mobilisation exceptionnelle respective de 1000 personnes à Gblapleu et Sada, pour bambouler à la place publique Félix Houphouët-Boigny de Guiglo. Fort de ces engagements, une équipe cosmopolite a été conseillée par le SE pour coordonner l’organisation de ces activités à Sada et Gblapleu.

L’ambitieux projet de développement de Guiglo présenté par le SE Mathias Lessiéhi aux populations locales

Pour développer la Commune de Guiglo, le Secrétaire Exécutif Mathias Lessiéhi a mobilisé le dimanche 27 septembre 2026, la société civile de Gblapleu, village situé à 26 km de Yaoudé, pour des échanges constructifs, participatifs et inclusifs. Dans sa résidence privée sise au quartier Excellence de Guiglo, M. Mathias Lessiéhi a reçu et échangé avec la forte délégation de la société civile du village de Gblapleu conduite par l’honorable Antoine Koué, Chef Central autour de son projet innovant de développement dénommé « initiative communautaire inclusive de Guiglo ». Tout en exprimant à ses hôtes sa profonde satisfaction de communier avec eux en ce jour béni pour analyser les perspectives de développement durable de Guiglo, sa ville natale, le natif de Mona par son père et de Kati par sa génitrice les a exhortés fédérer leurs compétences dans un élan de patriotisme et de solidarité. Très satisfaits des différentes orientations stratégiques développées par le S.E Mathias Lessiéhi dans son exposé de synthèse, l’honorable Antoine Koué l’a paré de présents dont le « Flahé » (Ndlr : Tenue traditionnelle Wē, symbole de pouvoir) au nom de sa délégation. Ayant désormais les clés du village de Gblapleu, le S.E Mathias Lessiéhi s’est entretenu à huis clos avec les différents leaders communautaires notamment la chefferie traditionnelle, les femmes-leaders et les jeunes-leaders.

Ces échanges be to be avec la société civile de Gblapleu ont positivement été gravés dans la conscience collective des hôtes du S.E Mathias Lessiéhi.

Sercom SE Mathias Lessiéhi du PDCI-RDA, en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens

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Politique

Cavally : les populations de Taï se préparent à accueillir Anne Désirée Ouloto

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Taï – Les populations du département de Taï se préparent à accueillir la Ministre d’État, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, à l’occasion de la troisième session ordinaire de l’exercice 2026 du Conseil régional du Cavally.

Sauf changement de dernière minute, cette session se tiendra le vendredi 2 octobre 2026 à 10 heures, au Foyer des jeunes de Taï, l’un des départements de la région du Cavally.

La décision de tenir cette session à Taï a été prise par la présidente du Conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, par ailleurs Ministre d’État, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.

À l’approche de cette importante rencontre, le corps préfectoral, le député-maire de Taï-Zagné, Hyppolite Bayalla, ainsi que les populations locales sont à pied d’œuvre pour assurer le bon déroulement des travaux et réserver un accueil chaleureux à la présidente du Conseil régional.

Au-delà de l’aspect institutionnel de la session, le choix de Taï traduit également la volonté de la présidente du Conseil régional de rapprocher davantage l’institution des populations. Il s’agit notamment de permettre aux habitants de la région d’être mieux informés des actions et projets structurants conduits par le Conseil régional et de mieux comprendre les enjeux liés au développement local.

Une session ouverte aux forces vives

Conformément aux dispositions en vigueur, les réunions du Conseil régional du Cavally sont publiques. À ce titre, les membres de la chefferie traditionnelle, les présidents des mutuelles de développement, les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile ainsi que toutes les personnes intéressées par les questions de développement de la région sont invités à prendre part aux travaux.

Cette ouverture vise à favoriser davantage la participation citoyenne et le dialogue entre l’institution régionale et les différentes composantes de la population.

La troisième session ordinaire de l’exercice 2026 devrait ainsi constituer un moment important de présentation et d’échanges autour des activités du Conseil régional du Cavally, mais également une occasion de renforcer le lien entre l’institution et les populations de Taï.

À quelques jours de ce rendez-vous, la mobilisation s’intensifie donc dans le département. Autorités administratives, élus, cadres, leaders communautaires et populations se préparent à faire de cette session un moment à la fois institutionnel, participatif et tourné vers les enjeux de développement de la région du Cavally.

Kevin Bakou

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