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Bouaké : Rentrée solennelle de l’université internationale ICK

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le Directeur de cabinet du Ministre Adama Diawara traduit la vision du président aux populations.

Le directeur de cabinet du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Professeur Arsène Kobéa a procédé au lancement des officiel des activités de la nouvelle université privée internationale ICK de Bouaké. Ce lancement a eu, lieu dans les locaux dudit établissement, le jeudi 03 novembre 2022 en présence des élus et cadres notamment du ministre gouverneur de la vallée du Bandama, Jean Claude Kouassi et du maire Djibo Youssouf Nicolas. À cette occasion, le Dicab n’a pas manqué de démontrer aux populations, les efforts fournis par le gouvernement afin de dynamiser le secteur éducation et formation car à l’en croire, ce secteur constitue 25% du PIB :« Nous avons encore besoin d’établissement pour accueillir nos apprenants. En effet, au fur et à mesure de l’évolution du temps, le nombre de bachelier augmente. Or il y’a encore de la place pour les institutions d’enseignement privé de qualité car ce qui est recommandé par le ministre de l’enseignement supérieur. Après l’évaluation des enseignement supérieur privé qui s’est déroulé l’an dernier, le ministre voudrais que toutes les institutions d’enseignement supérieur aient toutes les commodités. Aujourd’hui il faut des universités avec de bonnes infrastructures et cette infrastructure s’inscrit dans le nouveau modèle des universités que la Côte d’Ivoire veut donner à notre pays à l’image de l’université de San Pedro. En effet, la vision du chef de l’État qui est de former des ressources humaines de qualité pour une Côte d’Ivoire émergente et solidaire. » a t-il indiqué avant d’ajouter que la position géographique de ladite université « Il faut se rapprocher davantage des consommateurs car si cette architecture était installée à Abidjan, imaginer l’embouteillage d’Abidjan qui entraîne les retards, or Bouaké est un très grand carrefour » a t-il ajouté.

Quant au président du groupe ICK, Issa Coulibaly, par ailleurs ministre-gouverneur du district des savanes, a souligné que cette université a pour but de permettre aux étudiants de bénéficier des meilleurs cours sans toutefois aller ailleurs :« C’était un rêve depuis 1985. Cet établissement a pour but de permettre à la jeunesse ivoirienne de se former sur place. Ainsi, cela permettra d’avoir les pieds dans leurs terroirs pour ne pas être coupé de leurs références culturelles » a t-il indiqué.

Cette université construite sur 1ha et demi au corridors sud de Bouaké va accueillir pour sa première rentrée 8000 élèves pour 600 salles de classes. Par ailleurs, elle est là deuxième après l’université Alassane Ouattara qui existe depuis 27 ans.

Prince Koffi

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Côte d’Ivoire / Le collège Blon de Man se veut le symbole de la lutte contre l’indiscipline et les congés anticipés

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Préoccupé par l’assainissement dans la construction des établissements privés dans la cuvette manoise , le gestionnaire du collège moderne Blon, s’est prêté à la presse , cinq jours après le retour des congés de Noël. 

Au menu des échanges  avec les médias, Blon Sahigbeu , gestionnaire du collège Moderne Blon de Man, s’est apesanti dans un premier temps sur le phénomène d’écoles poubelles qui commence à gagner du terrain dans la capitale du Tonkpi. Selon Blon Sahigbeu , c’est une manière pour lui d’interpeller la tutelle.  » Madame la ministre fait déjà un effort pour redorer le blason de l’école ivoirienne. La ville de Man ne doit pas faire exception à la règle. 

Quand on connaît les dérives dont sont à l’origine ces établissements qui ne respectent aucune normes, notre rôle c’est de tirer sur la sonnette d’alarme, en tant qu’acteur de l’école. » s’est préoccupé celui qui a le fonctionnement de cet établissement en main. 

Ensuite le fléau que constitue les congés anticipés avec leurs corollaires de violence, à été abordé. A l’en croire, cette année académique 2022-2023, grâce à une sensibilisation débutée dès la rentrée au sein de l’établissement, aucun mouvement de ce genre n’a été constaté au collège Blon.  » Il faut le dire, nous nous sommes fixés pour objectif de prendre le taureau par les cornes, dans le sens de l’éradication de ce qu’on peut appeler congés forcés par les apprenants eux-mêmes. Nous avons un devoir de résultats, étant donné que nous sommes des privés. Et cet état de fait empêche qu’on arrive pas à achever le programme, avec des retombées négatives sur le rendement final. Donc cette lutte éviter ce fléau est très déterminent pour notre établissement.  » a fait savoir le fils du fondateur, l’honorable Siki Blon Blaise, ex-député de Man sous-préfecture. 

 » Heureusement dans cette sensibilisation, nous avons reçu le soutien des forces de sécurité de Man. Vraiment c’est l’occasion de salué l’implication des hommes du préfet de police , Ouattara Brahima. En plus de parler aux élèves, ils les ont dissuadé par leur présence permanente dans les écoles à l’approche des congés. C’est de bonne guerre.  » a ajouté Blon Sahigbeu. Par ailleurs très satisfait du résultat de ce combat, en ce sens que dans la cuvette manoise, la date des congés a été respecté partout. Concernant la discipline et la bonne conduite au sein de l’école et envers les enseignants, le financier du collège Blon , a révélé que c’est lors du salut au couleur chaque lundi, que la sensibilisation se et sans relâche. 

Au regard de ce qui précède, ces dispositions doivent être copiées par toutes les écoles de Côte d’Ivoire dans leur entièreté, quand on sait que la vision de madame la ministre de l’éducation nationale,  Mariatou Koné, c’est une école de qualité débarrassée de tous les phénomènes qui ont un impact négatif sur l’enseignement dispensé.

Axel Gonkanou

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Côte-d’Ivoire: Jean-Louis Moulot se met en mission aux Lycées Modernes 1 et 2 de Grand-Bassam

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Ce jeudi 15 décembre 2022, le premier magistrat de la ville historique et touristique de Grand-Bassam, le Maire Jean Louis Moulot est allé en mission de sensibilisation contre les mauvais agits des élèves, mais aussi pour exhorter les élèves, plus particulièrement ceux du second cycle, à s’inscrire dans l’opération d’enrôlement initié par l’état de Côte-d’Ivoire. Lesquels élèves, (nouveaux majeurs) étaient à l’honneur.

À l’occasion, Jean Louis Moulot a précisé l’objet de sa visite :« Nous sommes venus dans un cadre Civic et citoyen pour relayer le message de la commission électorale et indépendante qui invite tous les ivoiriens âgés de dix-huit (18) ans et plus à s’inscrire sur la liste électorale pour pouvoir participer à la vie démocratique de notre pays. C’est ce message là que nous sommes venus donner aux nouveaux majeurs…Nous avons également relayé le message de la communauté éducative relatif aux départs en congé anticipé en invitant les élèves de Grand-Bassam qui est une ville qui prône l’excellence, à tourner le dos à ce fléau, à avoir une bonne moralité, à se consacrer entièrement à leurs études. Ce qui leur permettra de préparer sereinement leur avenir. » a-t-il déclaré.

Outre cette mission régalienne, le maire Moulot a offert aux deux établissements (Lycée 1 et 2) qui se partagent le même site, des milliers de tables-bancs. Offrant ainsi, plus de commodité et de conditions idoines aux pensionnaires des lycées 1 et 2 de Grand-Bassam.

Pour lui, cette action répond aux préoccupations exprimées dans le cadre de la bonne collaboration que la mairie avec le conseil régional du sud Comoé :  « nous avons marqué notre accord pour aider à solutionner certains problèmes soumis à notre attention. » a-t-il précisé

Quant à ses hôtes, monsieur Kandé Tiégbé (Proviseur du Lycée moderne 1) et madame Gogoua Jeanne (Proviseure du Lycée moderne 2), ils ont tour à tour dit leur grande satisfaction, après cette visite qu’ils jugent très enrichissante.

À en croire Kandé Tiégbé, Proviseur Lycée 1:« Aujourd’hui ce sont les élus et hommes politiques de différentes chapelles politiques qui communiquent. Mais nous, éducation nationale avec les notes circulaires que nous avons reçu, il y aura dès le retour des congés de Noël, un enrôlement spécial pour les élèves du second cycle pour leur permettre d’avoir les pièces d’identité. Nous voudrions dans cette même veine remercier monsieur le maire de la commune de Grand-Bassam, parce que nous avouons que nous avons été surpris par sa générosité légendaire et par sa spontanéité à l’endroit des élèves et de la communauté éducative. Il l’a dit lui-même, que son champ d’intervention n’est pas le lycée, mais comme il travaille harmonieusement avec le conseil régional, sa mission de ce matin est un appuie qu’il apporte à son aîné, le président Eugène Aka Aouélé dans le cadre du développement de l’école dans le sud Comoé. Nous nous en félicitons et souhaitons que cette coopération et collaboration rejaillisse sur les résultats des examens de fin d’année. » a-t-il dit.

Pour sa part, madame Gogoua Jeanne épouse N’DA, Proviseure du Lycée 2 s’est dit satisfaite: « C’est toujours un honneur pour nous de recevoir le premier magistrat de la ville de Grand-Bassam dont la structure est en partenariat avec nos établissements scolaires. Il est venu entretenir nos enfants du second cycle, donc des nouveaux majeurs afin que ceux-ci s’exécutent pour l’enrôlement qui est d’actualité ces jours-ci. Nous avons ici sur place des agents auprès desquels ils peuvent se faire enrôler. Nous allons nous aussi, à la suite du maire continuer à les sensibiliser. Nous remercions le maire pour avoir accepté d’offrir des latrines aux élèves, et ce, à leur demande. Nous sommes heureux que le maire Moulot ait sensibilisé les élèves à se tenir loin de la drogue, la violence et l’indiscipline. Nous faisons la sensibilisation contre ces différents fléaux, mais quand des personnes extérieures telles madame le Préfet le lundi dernier et monsieur le Maire ce jour, cela ne fait que nous rendre heureux de voir ces autorités parler des méfaits des congés anticipés et de la drogue. » a-t-elle exprimé.
Après cette visite de travail, signalons que le Maire de l’ancienne capitale de Côte-d’Ivoire, continue de dérouler son lourd agenda à travers structures et surfaces de la ville de Grand-Bassam.

KOUAKOU Hervé à Grand-Bassam

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Abidjan : Des policiers maritimes formés sur des infractions commises en Mer

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La cérémonie de clôture du stage sur « L’EXERCICE DES POUVOIRS DE POLICE EN MER : CAS DE VOL A MAIN ARMEE, PIRATERIE MARITIME ET DES TRAFICS ILLICITES », organisée par l’Institut de Sécurité Maritime Interrégional (ISMI) de l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM) dans le cadre du Projet SWAIMS de la CEDEAO financé par l’Union Européenne s’est tenue le vendredi 25 novembre 2022 à l’ARSTM à Abidjan’ Yopougon .

Ceci après deux mois de travaux depuis le 19 septembre 2022 en ligne et en présentiel.

Organisé à l’intention des officiers de police judiciaires des administrations ayant des compétences maritimes, le stage sur «l’exercice des pouvoirs de police en mer : le cas de vol à main armée, piraterie maritime et trafics illicites » vise à leur donner l’ensemble des techniques et rudiments nécessaires à une mise en œuvre efficace des missions de police en mer.


Chargé de la mise en œuvre concrète de l’enquête, l’Officier de Police Judiciaire (OPJ) constitue selon le Lt. Colonel ABE Aké Lazare directeur de l’ISMI, l’un des rouages indispensables de la procédure pénale. Il demeure, à ce titre, poursuit-il, l’un des principaux auxiliaires du Procureur.
« La spécificité des infractions commises en mer nécessite qu’il dispose de formation adéquate afin que les formes imposées aux divers actes d’enquête garantissent la régularité des opérations et de protéger les droits des mis en cause.

photo de la salle de séminaire

En effet, depuis quelques décennies, l’espace maritime du golfe de Guinée, y compris les États de la CEDEAO et de la CEEAC, sont menacés par diverses activités illégales qui mettent en danger non seulement le développement économique de la région et les moyens de subsistance des communautés locales, mais aussi le commerce international. Les principales menaces dans la région sont les activités criminelles transnationales, telles que la piraterie, les vols à main armée contre les navires, le trafic d’armes, les prises d’otages et le terrorisme qui avec la menace djihadiste un est défi plus que d’actualité » a-t-il ajouté.

Lutter contre les prédateurs sans foi ni loi, qui écument nos océans à la recherche du gain facile. «Le domaine maritime de la CEDEAO s’étend du nord du Sénégal, à la frontière de la Mauritanie, à la région du delta du Niger jusqu’à la frontière maritime du Nigeria. Il comprend l’océan Atlantique avec des extensions des voies navigables intérieures riches de leur diversité : fleuves, lagunes, lacs, îles, archipels, estuaires, deltas, marais et forêts de mangroves. Onze des quinze États membres de la CEDEAO ont un littoral de 2 868 milles nautiques.

Cette zone, qui possède un écosystème de biodiversité diversifié, est une source essentielle d’activités socio-économiques telles que le transport, la pêche, l’aquaculture, l’exploitation minière, l’exploitation des hydrocarbures, l’art, le sport, les activités culturelles et le tourisme.

90% des échanges extérieures des Etats de la CEDEAO se déroulent par voie maritime. D’où l’importance stratégique de la mer et ses ressources pour le développement économique et social des Etats de la CEDEAO y compris les Etats de l’hinterland.
Malheureusement, cet espace maritime est devenu depuis plus d’une décennie la proie de grands prédateurs sans foi ni loi, qui écument nos océans à la recherche du gain facile » a regretté le Colonel DIENG Abdourahmane, chef de division sécurité régionale de la CEDEAO .

Le Projet SWAIMS

Le Projet SWAIMS « Appui à la Sécurité Maritime Intégrée de l’Afrique de l’Ouest » est né de la volonté de la CEDEAO à mettre en place sa Stratégie Maritime Intégrée en vue d’apporter des solutions à l’ensemble de ces menaces et surtout promouvoir le développement des économies maritimes des Etats de la région.

Une situation de piraterie en relative baisse dans les eaux du Golfe de Guinée.

Selon le Bureau Maritime international, la piraterie maritime et les vols à main armée ont atteint le niveau le plus bas enregistré depuis 1994. Le Bureau Maritime International attribue la baisse des incidents aux mesures vigoureuses prises par les autorités.
Une baisse significative des incidents a également été observée dans le golfe de Guinée, qui est passé de 81 incidents signalés en 2020 à 24 en 2021. La présence accrue de navires de la marine internationale et la coopération avec les autorités régionales ont eu un impact positif.
« Cependant, alors que les enlèvements en mer ont chuté de 55 % en 2021, le golfe de Guinée continue de comptabiliser tous les enlèvements dans le monde, avec 57 membres d’équipage capturés dans sept incidents distincts » souligne la délégation de l’Union Européenne en Côte d’Ivoire.

Poursuivant, Madame Anne-Catherine Claude, chef du projet SWAIMS à la Délégation de l’Union Européenne a dit :
«Les kidnappings et les attaques fréquentes et récurrentes illustrent la nécessité d’agir ensemble pour renforcer les capacités nationales d’intervention afin de diminuer les attaques et trafics en tout genre.
Face à ce constat et dans un contexte qui ne cesse de se détériorer, l’Union Européenne apporte une assistance à plusieurs niveaux.
En premier lieux à travers le projet régional « SWAIMS : Appui à la Stratégie Maritime Intégrée de l’Afrique de l’Ouest », qui appuie l’ensemble des pays de la sous-région dans la lutte contre la criminalité maritime dans le golfe de Guinée, avec un accent particulier sur les réformes judiciaires concernant la piraterie et le brigandage.
Puis dans le cadre de la mise en œuvre du programme régional, nous avons choisi de cibler des initiatives nationales.
C’est dans ce cadre que nous avons octroyé une subvention d’1 milliard de FCFA à l’Institut de Sécurité Maritime Interrégional (ISMI) afin de mettre en œuvre le projet de Formation Maritime, qui nous réunit aujourd’hui ».

Enfin, ce projet de formation dénommé Projet FORMAR (Formation Maritime dans le cadre du projet SWAIMS) a été organisé en deux phases sur une période de deux mois. Chaque phase couvrant un mois :
La première phase consiste en une formation en ligne. Elle s’est tenue du 19 septembre au 14 octobre 2022 et a eu la participation de 30 personnes.
A l’issue de cette première phase, vingt-cinq (25) participants ont été sélectionnés sur la base de tests de connaissance pour prendre part à la formation en présentiel à l’ISMI au cours de la deuxième phase. Celle-ci s’est tenue à l’ARSTM/ISMI à Abidjan du 31 octobre au 25 novembre 2022.

Sercom ARSTM

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