Le Bureau d’Enquêtes Techniques sur les Accidents de Transports en Côte d’Ivoire (BEA) a animé un point de presse suite à l’accident survenu le 5 janvier 2023 à Yamoussoukro impliquant deux autocars. C’était le jeudi 12 janvier 2023 au 26e étage de l’Immeuble Postel 2001 Abidjan-Plateau.
La directrice du BEA, Mme EKRA Anne-Marie, a ainsi livré le contenu du pré rapport de l’enquête diligentée par le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné dès la survenue de l’accident. Précédemment réservée au secteur aérien ( aviation civile), elle en a profité pour présenter sa structure et ses missions désormais étendues à tous les secteurs des transports en Côte d’Ivoire, notamment terrestre, ferroviaire et maritime. Elle avait à ses côtés, le Commissaire Divisionnaire de Police, Monsieur TOURE Abdoul Kader, Directeur de la Police Spéciale et de la Sécurité Routière (PSSR) et Monsieur Etienne KOUAKOU, Directeur de la Coordination et de la Gestion Intégrée des Opérations des Transports Terrestres et des Relations Extérieures à la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation (DGTTC).
D’entrée de jeu, le directeur de la communication et relations publiques du ministère des transports M. Samou Diawara ( modérateur) a annoncé que ce point de presse a non seulement l’effet de faire toute la lumière sur les circonstances et les causes de l’accident survenu le 5 janvier dernier à Yamoussoukro mais est le point de départ d’un cadre d’échange permanent entre la presse ( opinion publique) et le ministère des transports à l’effet de rendre compte de ses activités et actions surtout en matière de sécurité des biens et des personnes dans le domaine des transports.
Aussi, dans son propos Liminaire, la directrice du BEA, Mme EKRA Anne-Marie a indiqué d’emblée que la présentation des résultats des premières investigations sur les circonstances et les causes de cet accident entre deux autocars, survenu le jeudi 05 janvier 2023 à Yamoussoukro, s’articulera autour des aspects techniques, scientifiques et administratifs de l’enquête et de préciser que cette enquête du BEA est bien distincte de celle pendante devant les Autorités judiciaires.
Le BEA et ses missions
Le bureau d’enquêtes techniques sur les accidents et incidents de transports en Côte d’Ivoire (BEA) a été créé en 2014, dans le cadre de la mise en œuvre du Code de l’aviation civile de 2008. Le BEA a toujours exercé ses compétences dans le domaine du transport aérien et, par sa création a contribué à la certification de l’aéroport international Félix Houphouët- Boigny d’Abidjan. Les enquêtes du BEA ont pour seul objectif de déterminer les circonstances et les causes des accidents et des incidents graves, en vue de formuler des recommandations susceptibles de prévenir de futurs accidents ou incidents, et ainsi renforcer la sécurité du transport. Le BEA n’est pas habilité à attribuer, ni à déterminer les responsabilités civiles ou pénales, qui relèvent de l’enquête judiciaire, bien distincte. L’indicateur de performance des enquêtes du BEA, est de promouvoir une culture de la sécurité pérenne dans le secteur des transports. Le BEA est un organisme indépendant disposant d’un personnel avec une expertise et grande expérience avérées dans le domaine des transports. Aussi, les rapports produits par le BEA lors des incidents et accidents de l’aviation civile ont retenu l’attention des plus hautes autorités qui ont bien voulu étendre ses missions aux incidents et accidents dans les autres modes de transport (terrestre, ferroviaire, maritime et fluvio lagunaire), à l’instar de ce qui se fait depuis quelques années dans de nombreux pays. C’est dans ce cadre que le BEA a été sollicité, pour réaliser un certain nombre d’enquêtes sur des accidents routiers et précisément, faire la lumière sur l’accident du 5 janvier dernier à Yamoussoukro.
La Mise en Œuvre du BEA La mise en place du BEA pour les transports terrestres depuis décembre 2022, vise à renforcer les mesures de sécurité déjà prises, en instituant, de manière permanente et systématique, des enquêtes techniques, scientifiques et administratives indépendantes sur les accidents et incidents graves en matière de transports.
Pré-rapport d’enquête technique sur l’accident de Yamoussoukro
COLLISION ENTRE DEUX AUTOCARS DE TRANSPORT, SURVENUE LE 05 JANVIER 2023, A L’ENTREE DE LA VILLE DE YAMOUSSOUKRO
AVERTISSEMENT
L’enquête du Bureau des Enquêtes sur les Accidents et incidents de transports de Côte d’Ivoire (BEA) a pour seul objectif de déterminer les circonstances et les causes de l’accident, en vue de formuler des recommandations susceptibles de prévenir de futurs accidents ou incidents, et renforcer la sécurité du transport. Le BEA n’est pas habilité à attribuer, ni à déterminer les responsabilités civiles ou pénales.
ABREVIATIONS AMUGA : Autorité de la Mobilité Urbaine dans le Grand Abidjan ARTI : Autorité de Régulation du Transport Intérieur BEA : Bureau Enquête et Analyses des Accidents DGTTC : Direction Générale du Transport Terrestre et de la Circulation OSER : Office de Sécurité Routière PSSR : Police Spéciale de la Sécurité Routière PTAC : Poids Total Autorisé en Charge PTRA : Poids Total Roulant Autorisé UTB : Union des Transports de Bouaké
INFORMATIONS FACTUELLES
1.1. Récit de l’accident
Le 05 janvier 2023, aux environs de 12h00, à l’entrée de la ville de Yamoussoukro, à hauteur de la station DISTRICOM, un minicar de marque ASHOK LEYLAND, immatriculé 7055WW01 venant d’Abidjan à destination de Séguéla et transportant 43 passagers, effectue un dépassement et entre en collision frontale sur la voie inverse, avec un autocar UTB de marque YUTONG immatriculé 1335KR01, transportant 44 passagers, en provenance de Bouaké et se rendant à Abidjan. Le choc est violent occasionnant des dégâts humains et matériels lourds.
1.2. Bilan humain provisoire 14 personnes décédées (05hommes et 09 femmes) dont 09 décès sur le site de l’accident et 05 décès à l’hôpital. Parmi les 14 personnes décédées, on dénombre 11 passagers du minicar et 03 occupants de l’Autocar. 73 blessés évacués au centre hospitalier de Yamoussoukro et au centre de santé Moscati de la Basilique ND
1.3. Les mesures prises après l’accident Les constations d’usages ont été effectuées par les services de la voie publique de la préfecture de Police de Yamoussoukro. Les blessés ont reçu des soins sur place puis ont été évacués par les sapeurs-pompiers militaires au CHR et à l’hôpital MOSCATI de Yamoussoukro Quant aux personnes décédées, les corps sont conservés à la morgue du CHR de Yamoussoukro, à l’exception du conducteur de l’autocar UTB transporté vers Samatiguila.
1.4. Organisation de l’enquête Sur instruction du Ministre des Transports, au regard des circonstances de l’accident, le Bureau d’Enquêtes sur les Accidents de transport (BEA) a ouvert une enquête technique le 05 janvier 2023 et mis en place une commission d’enquête constituée des experts des structures suivantes : la Police Spéciale de la Sécurité Routière (PSSR) ; le Commissariat de la voie publique de la préfecture de police d’Abidjan ; l’Office de Sécurité Routière (OSER) ; la Direction Générale du Transport Terrestre et de la Circulation (DGTTC) ; l’Autorité de Régulation du Transport Intérieur (ARTI) le BEA Une équipe d’enquêteurs BEA composée d’Officiers de la PSSR, d’Officiers de la voie publique de la Préfecture de Police d’Abidjan, d’un expert en audit de sécurité routière de l’OSER et d’un expert en automobile du cabinet « Conseil de l’Automobile », avec à leur tête le Directeur de la Police Spéciale de la Sécurité Routière du Ministère des Transports, s’est rendue dans la ville de Yamoussoukro à l’effet de recueillir les informations susceptibles de faire la lumière sur les Circonstances réelles de l’accident, établit les causes directes et tous les facteurs contributifs et/ou aggravants de l’accident. Ainsi, les actions suivantes ont été menées : L’audit de terrain et de l’environnement de l’accident réalisé ; La reconstitution des faits avec les services constats de la Préfecture de Police de Yamoussoukro, avec des prises de vue ; Visualisation des caméras de surveillance d’une station-service à proximité de l’accident ; Sur réquisitions, des prélèvements sanguins ont été effectués sur les conducteurs impliqués dans l’accident aux fins d’analyses toxicologiques. Des dispositions ont été prises à Odienné pour le conducteur de l’autocar UTB ; Les copies des attestations de déclaration de décès et des certificats de genre de mort obtenus ; L’audition des témoins, notamment les passagers des deux véhicules impliqués et l’apprenti du minicar. Audition des blessés y compris le chauffeur titulaire du minicar à l’hôpital de Toumodi ; L’expertise des véhicules accidentés dans les locaux des services de remorquage. En attente des procès-verbaux des officiers judiciaires Les audits administratifs des sociétés propriétaires et gérantes des véhicules sont en cours.
1.5. Information sur les véhicules et les exploitants
1.5.1 AUTOCAR UTB Marque : YUTONG Immatriculation : 1335KR01 Nombre de places assises : 61 Date de 1ere mise en circulation : 14/07/2021 Puissance fiscale : 26CV Assurance : SIDAM ASACI valide du 27/12/2022 au 11/12/2023 Certificat de visite technique : valide jusqu’au 14/01/2023 Conducteur : un Homme (49ans) né le 07/06/1974 à Daloa Nationalité : ivoirienne Permis de conduire : DIA B01-1-19-44029757M délivré le 28/01/2019 Exploitant UTB. Son audit administratif est programmé.
1.5.2 MINICAR
Marque : ASHOK LEYLAND Immatriculation : 7055WW01 Nombre de places assises : 40 Date de 1ere mise en circulation : Puissance : 17CV Assurance : SIDAM valide du 29/12/2022 au 28/01/2023 au nom de UNACOOPEC P/C FDTR Pas de carte grise. Toutefois il dispose de la Lettre contrat en date du 15/12/2022 tenant lieu de carte grise valide 45jours. Le chauffeur n’a pas fourni de certificat de visite technique. Conducteur : un homme né le 10/02/1988 (32ans) à Doukouya Nationalité : ivoirienne Permis de conduire : catégorie BCDE n KONE01-19-25174035M délivré le 27/08/2019 à Abidjan Propriétaire : Société ANDREW CARNEGIE appartenant à une Dame , née le 12/11/1982(41ans) à Dabou de nationalité Ivoirienne, chef d’Entreprise. Titulaire du Certificat de transporteur n2019/CIRT/TPU/01/4647 délivré le 09/10/2019 et d’un permis de conduire Catégorie B délivré le 13/03/1990. Gérant : un homme de 33ans, chauffeur de nationalité ivoirienne Enfin le minicar est exploité par un « transporteur » en cours d’audition.
CIRCONSTANCES DE L’ACCIDENT
Dans l’attente de tous les renseignements attendus ainsi que des résultats des examens toxicologiques, l’équipe d’enquête a pu établir les circonstances de l’accident, notamment après visualisation des caméras de surveillance et de quelques témoignages.
Ainsi il ressort que le minicar, immatriculé 7055WWCI01 a été mis à la disposition d’une famille en deuil pour transporter les membres de la famille d’un défunt et les personnes dans le cadre d’un convoi funéraire d’Abidjan à destination de Séguéla. Le minicar ayant devancé le convoi, roulait d’Abidjan en direction de Yamoussoukro. Parvenu à l’entrée de Yamoussoukro, sur l’autoroute A3 de 2 x 3 voies séparée par une ligne continue, le minicar qui roulait dans le couloir du milieu s’est engagé dans une série de dépassements à vive allure, et, après un double dépassement sur la gauche, s’est retrouvé sur le milieu de la voie de sens inverse face à l’autocar UTB qui partait de Yamoussoukro à destination d’Abidjan. La collision frontale entre les deux véhicules a été violente.
Après l’analyse de toutes les informations factuelles recueillies ou à compléter, des rapports d’expertises automobiles et environnementales et des rapports des audits administratifs des entreprises de transports et des exploitants des véhicules accidentés, les experts du BEA vont s’atteler à identifier tous les dysfonctionnements et non conformités qui ont pu favoriser la survenue d’un tel évènement, voire l’aggraver.
Des recommandations
« L’objectif final étant d’émettre des recommandations afin de prendre des actions correctrices par les structures et Autorités compétentes pour éviter la répétition de tels événements et d’en atténuer les conséquences. Cependant, à titre préventif, et à l’issue des enquêtes déjà réalisées relatives à des évènements graves, survenus au cours de l’année 2022 et dont les rapports sont en cours de finalisation, un certain nombre de recommandations ont été émis à destination des structures et Autorités compétentes (…) Toutes les autres informations complémentaires vous seront remises par le service de communication du Ministère des Transports » a conclu Mme EKRA Anne-Marie.
Les efforts consentis par le Gouvernement pour amoindrir le nombre de tués
Rappelons que la mission gouvernementale de réconfort et de soutien conduite par le ministre Amadou Koné qui s’est rendue au lendemain de l’accident, successivement au Centre Hospitalier Régional (CHR) de Yamoussoukro puis à l’hôpital Catholique Jean Moscati avant d’échanger avec les transporteurs a pu constater au-delà du drame, un bon niveau du plateau technique au centre Moscati qui bénéficie d’un contrat de collaboration avec le ministère de la santé depuis 2022. Il faut aussi noter que l’ouverture d’un Nouveau Centre de traumatologie de Toumodi a permis la prise en charge des accidentés. D’autres actions du gouvernement ont permis l’approvisionnement rapide en quelques heures seulement en sang et autres équipements nécessaires à la prise en charge des blessés. Que dire de la promptitude et le professionnalisme des sapeurs pompiers, des forces de l’ordre et de la direction régionale des transports de Yamoussoukro ? Tout ceci a permis au regard de la violence de l’accident et de l’importance des dégâts matériels d’accueillir 102 blessés. En moins de 48 h, seuls 30 blessés restent hospitalisés et entièrement pris en charge par l’état. Comme quoi au-delà de la survenue de l’accident qui peut ,malgré les importantes et nombreuses campagnes de sensibilisation et de répression, se produire pour différentes raisons force est de reconnaître l’amélioration de la prise des blessés grave.
Le Ministre des Transports prend cinq (5) grandes mesures
Au cours de cette même mission à Yamoussoukro le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné n’a pas manqué de prendre des mesures conservatoires en attendant le rapport final des enquêtes. Il s’agit de la :
Suspension pour 3 mois des autorisations de transports de tous les véhicules de l’entreprise propriétaire du car ayant quitté sa voie pour venir percuter un autre car.
Obligation pour tous les chauffeurs de l’entreprise en question de passer le Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR).
Saisine des assureurs ayant assuré les 2 véhicules, afin que toutes les victimes soient effectivement dédommagées. Le Ministère des Transports y veillera.
Instructions aux Bureau Enquête Accident (BEA) du Ministère des Transports, à l’effet de mener l’enquête technique, scientifique et administrative pour faire toute la lumière sur les circonstances et causes de l’accident.
Les responsables des 2 sociétés seront entendus par les autorités policières et judiciaires, car leurs responsabilités pénales et individuelles sont engagées conformément à la note circulaire du Ministre de la Justice.
Le COSCEL-CI (Consortium des Organisations de la Société Civile pour l’Observation Électorale) a procédé, ce samedi 21 février 2026, à l’observation des élections législatives partielles à Toumodi, avec l’accréditation de la Commission Électorale Indépendante. À la mi-journée, les observations réalisées dans 84 bureaux de vote indiquent que 62 % des bureaux ont ouvert à l’heure et que tous étaient opérationnels avant 10 heures. Le matériel électoral était disponible et fonctionnel, notamment les urnes correctement scellées, l’encre indélébile et les kits d’authentification biométrique. Les procédures d’identification des électeurs et de signature des listes d’émargement ont été respectées dans la quasi-totalité des bureaux visités. Le climat sécuritaire est demeuré globalement calme et maîtrisé. L’analyse des plateformes numériques suivies n’a révélé aucun signal d’alerte significatif en matière de désinformation ou de discours de haine. Toutefois, neuf incidents ont été enregistrés, dont des restrictions d’accès opposées à des observateurs accrédités dans certains bureaux de vote. Une altercation entre deux groupes d’individus a été signalée dans un centre de vote et rapidement maîtrisée par les forces de l’ordre. Des préoccupations ont également été relevées concernant la remise des cartes d’électeurs après le vote, une situation susceptible de soulever des interrogations quant au respect du principe d’égalité de traitement des électeurs. Le COSCEL-CI appelle les agents électoraux à faciliter le travail des observateurs dûment accrédités et à veiller au strict respect des procédures électorales. Il encourage les populations de Toumodi à poursuivre leur participation au scrutin dans le calme et la discipline. Le COSCEL-CI poursuit son observation jusqu’au dépouillement et rendra publiques ses conclusions finales. Fait à Toumodi, le 21 février 2026.
A Yamoussoukro, ce 13 août 2024, le Ministre-Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, Dr Augustin Thiam, a fermement démenti des propos qui lui ont été faussement attribués sur les réseaux sociaux.
Dans une publication récente sur sa page Facebook personnelle, le Ministre-Gouverneur a clarifié sa position, affirmant catégoriquement : « On me prête des propos sur les bi-nationaux que je n’ai JAMAIS tenus. »
Depuis le début de la semaine, un récit largement partagé sur les plateformes sociales a suscité une vague de réactions attribu des propos au ministre Gouverneur de Yamoussoukro selon lesquels il aurait dit:
« On dit souvent que le nom Thiam est sénégalais. Effectivement, mon père vient du Sénégal, mais laissez-moi vous expliquer. Le nom Houphouët-Boigny a été créé en 1946 lorsque, alors député, il s’est arrêté à Dakar en route pour Paris. Lors de sa conférence de presse, il a pris le nom de son père Houphouët qui s’appelait N’Doli Houphouët auquel il ajouta celui de son vieil ancêtre qu’on appelait #Boigny_N’Dri, pour former Houphouët-Boigny. Ainsi, lorsqu’on remonte à cette époque, il y a le Patriarche Boigny N’Dri qui a épousé une femme appelée KOKOBLE et c’est de ces deux icônes que nous descendons tous à travers neuf générations. Du côté de mon père, nous venons du Sénégal, tandis que du côté de ma mère, ma famille est en Côte d’Ivoire depuis neuf générations. Ils y sont nés, ont vécu, sont morts et ont été enterrés. Je deviens Ivoirien quand ? Aux binationaux, aux Ivoiriens par décret ou par déclaration, le Président TIDJANE THIAM, » Prince_BAOULÉ » connaît ce sentiment que vous ressentez, et il saura apporter des solutions concrètes avec la manière et non avec les armes qui ont été un prétexte de raccourcis qui, aujourd’hui, rattrapent certaines personnes. »
Selon ce récit, Dr Thiam aurait tenu des propos controversés concernant son identité et ses racines, en lien avec les bi-nationaux, attribuant une interprétation politique à ses origines familiales.
L’auteur de ces accusations semble avoir manipulé une partie des déclarations publiques du Chef Akouè de Yamoussoukro, en y ajoutant des fabrications personnelles visant à nuire à la réputation du Ministre-Gouverneur et à créer une confusion sur ses convictions. « Aux binationaux, aux Ivoiriens par décret ou par déclaration, le Président TIDJANE THIAM, » Prince_BAOULÉ » connaît ce sentiment que vous ressentez, et il saura apporter des solutions concrètes avec la manière et non avec les armes qui ont été un prétexte de raccourcis qui, aujourd’hui, rattrapent certaines personnes,« relate le farceur.
Dr Augustin Thiam, connu pour sa franchise et sa constance dans ses discours, a toujours incarné l’héritage de son grand-père, le Président Félix Houphouët-Boigny, en restant fidèle aux valeurs d’intégrité et d’honnêteté. Loin de se départir des enseignements reçus, le Ministre-Gouverneur continue de représenter avec dignité les traditions et les principes qui lui ont été inculqués.
Dans sa déclaration, Dr Thiam a rappelé que son engagement envers la Côte d’Ivoire est indissociable de son identité. « Mon père vient du Sénégal, mais ma famille maternelle est ivoirienne depuis neuf générations. C’est ici que nous avons nos racines, et c’est ici que je continuerai à servir », a-t-il réaffirmé.
Le Ministre-Gouverneur a également mis en garde contre les tentatives de manipulation visant à créer des divisions au sein de la société ivoirienne. « Il est regrettable que certains cherchent à exploiter des questions d’identité pour semer la discorde. Mon engagement pour l’unité nationale et la paix reste inébranlable », a-t-il conclu.
Cette affaire souligne une fois de plus les dangers de la désinformation dans un contexte où les médias sociaux peuvent être utilisés pour diffuser de fausses informations. Le Ministre-Gouverneur Augustin Thiam appelle à la vigilance et à la responsabilité dans le traitement de l’information, rappelant que seule la vérité doit prévaloir.
Après son examen par la commission des Affaires Economiques et Financières et l’exposé des motifs du le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, le projet de loi portant ratification de l’ordonnance N2023-718 du 13 septembre 2023 portant modification de l’article 10 de la loi N2014-812 du 16 décembre 2014 d’orientation du transport intérieur, telle que modifiée par les ordonnances N2018-09 du 10 janvier 2018 et N2019-99 du 30 janvier 2019 ( DB139B), a été adopté à l’unanimité des députés présents. C’était le mercredi 17 avril 2024 à l’assemblée nationale Abidjan-Plateau. Tout sur les nouvelles dispositions ( Art. 10bis) qui renforcent les pouvoirs et compétences de l’autorité de régulation du transport intérieur ( ARTI) en liaison avec les acteurs et partenaires au développement.
Les député de la deuxième législature de la 3e république réunis ce mercredi 17 avril 2024 en 1ère session ordinaire de l’année 2024 ont adopté la nouvelle loi d’orientation sur le transport intérieur, notamment sur les missions complémentaires de l’autorité de régulation du transport intérieur ( ARTI), après l’exposé des motifs du ministre des transports Amadou Koné. En effet, alors que le transport intérieur joue un rôle essentiel dans la croissance économique, la Côte d’Ivoire ne tire vraiment pas profit des opportunités qu’offre le secteur en raison des nombreuses difficultés qui le minent. A savoir le cadre juridique et le cadre institutionnel. Ainsi, pour corriger les insuffisances qui empêchent l’ARTI d’accomplir pleinement ses missions et pour satisfaire les exigences des partenaires au développement, le ministre des transports Amadou Koné a soumis la présente ordonnance prise par le président de la République, au vote des députés.
Article10 bis
Il est désormais inséré un article 10 bis après l’article 10 de la loi N*2014-812 du 16 décembre 2014 comme suit : Pour l’exercice de ses missions, l’ARTI dispose d’un pouvoir consultatif, d’un pouvoir d’injonction et d’un pouvoir de sanction. Ces nouvelles mesures visent à mieux définir les missions de l’ARTI et à renforcer ses compétences et pouvoirs.
Ainsi, l’article 10 bis charge l’ARTI à l’élaboration de la réglementation, à veiller à la bonne application de cette réglementation ou encore à encourager le développement du secteur du transport intérieur.
Cette précision des missions, poursuit le ministre Amadou Koné, contribuera à éviter les conflits de compétences avec les autres organismes. Par ailleurs, si l’article 10 bis confère à l’ARTI les pouvoirs réglementaire et juridictionnel plus étendus pour lui permettre de conduire plus efficacement ses missions et de s’adapter à l’évolution rapide du secteur, il lui permet d’accompagner le ministre des transports dans la prise de décision ; Relativement au transport intérieur, de recueillir plus facilement les informations utiles à l’exécution de ses missions et de sanctionner les acteurs qui enfreignent la réglementation ou contrarient ses missions. Enfin, au-delà des objectifs qui ont motivé cette réforme, notamment celui de l’obtention de l’appui budgétaire des partenaires financiers, ce projet de loi donne l’occasion à notre pays de moderniser le secteur du transport intérieur, de faciliter la mobilité de nos concitoyens et de lutter contre l’incivisme qui le caractérise.