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Société

Amadou Koné sur la RTI: Je suis personnellement affecté lorsqu’il y a des accidents et qu’il y a des décès ( Sécurité routière)

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Invité de l’émission « Ça fait l’actualité » de RTI 1 la télévision nationale, le vendredi 20 janvier 2023, le ministre ivoirien des Transports, Amadou Koné, s’est dit peiné par les accidents de la route et ses nombres de décès avant d’expliquer dans un langage pédagogique les enjeux du plan d’urgence pour le renforcement de la sécurité routière, notamment, l’instauration du permis à points, la mise en place d’un nouveau système d’immatriculation, le renforcement de la signalisation routière et la nomination d’un juge unique pour connaître les infractions routières.


Occasion pour lui de revenir sur les succès des mesures prises par le gouvernement pour réduire les accidents de la circulation sur les routes.

« Je suis personnellement affecté lorsqu’il y a des accidents et qu’il y a des décès » s’est ainsi exprimé le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné sur le plateau de « Ça fait l’actualité » de RTI 1 la télévision nationale ivoirienne, ce vendredi 20 janvier 2023.

En effet, l’invité de la journaliste Fatim Djedje avait à se prononcer sur plusieurs thématiques issues des dernières mesures prises par le gouvernement ivoirien ( conseil des Ministres du 18 janvier 2023). A savoir, la 𝐒𝐭𝐫𝐚𝐭é𝐠𝐢𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒é𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭é 𝐑𝐨𝐮𝐭𝐢è𝐫𝐞 (𝐒𝐍𝐒𝐑) 𝟐𝟎𝟐𝟏-𝟐𝟎𝟐𝟓 ; le 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐢è𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐱𝐞𝐬 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐚𝐜𝐜𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐨𝐠è𝐧𝐞𝐬 et surtout le 𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐢𝐬 à 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐧 𝐂ô𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞. Mesures qui selon Amadou Koné, visent à susciter la responsabilité des automobilistes et lutter contre l’incivisme sur les routes. Le temps des échanges n’aura finalement permis d’aborder les points suivants :

Permis à points : comment ça marche

Sur l’instauration du permis de conduire à points, le ministre des transports a rappelé que la mesure intervient après la consultation de l’ensemble des acteurs du secteur et le déploiement d’une infrastructure dédiée.

A en croire le ministre Amadou Koné, l’instauration du permis à points ne change rien sur le plan administratif pour les permis existants. Les permis de conduire étant enregistrés dans la base de données de l’opérateur du ministère des transports, ils seront automatiquement crédités de 12 points dès le 1er mars 2023. A partir donc de la base de données, on saura à qui appartient la plaque d’immatriculation et le permis de conduire associé à cette plaque.

Ainsi les infractions seront connues et notifiées par SMS.

Les automobilistes auteurs d’infractions pourraient perdre entre deux et six points en fonction de la gravité de l’infraction constatée uniquement par vidéo verbalisation mais également par les agents verbalisateurs munis d’un terminal dédié.

Le cas de conduite en état d’ivresse

Amadou Koné a été ferme sur la question. Pour lui, il est inacceptable qu’une personne prenne le volant avec 0.8 g d’alcool dans le sang. Aussi, il a annoncé le renforcement du dispositif de contrôle et de répression avec l’acquisition de plus d’Ethylotest.

Dans ce cas précis, la constatation et la verbalisation de l’infraction se fait par un officier de police ou de gendarmerie. S’en suit une procédure qui conduit au retrait de six points sur le permis de conduire du contrevenant.

Possibilité de recours et reconstitution des points

Le ministre des Transports a précisé que les automobilistes vidéo verbalisés peuvent faire un recours lorsqu’ils n’étaient pas au volant du véhicule mis en cause. Pour cela, ils disposent d’une semaine à un mois.

Par ailleurs, les usagers ayant perdu des points peuvent les reconstituer à la suite d’un stage ou après deux années consécutives sans avoir commis d’infraction.

Les nouvelles mesures visent à réduire les accidents et la mortalité sur les routes ivoiriennes. Elles s’appliquent donc à tous les véhicules immatriculés dans le pays, y compris les voitures administratives.

Le tribunal de simple police et le champ d’application du retrait de points

Le ministre Amadou Koné s’est félicité de la nomination d’un juge unique qui aura pour rôle de juger toutes les infractions pénales liées aux accidents de la route. Il fera le recouvrement et arbitrera en cas de confrontation ou recours. Un arrêté ministériel sera publié dès la semaine prochaine pour connaître les types d’infractions et le nombre de points associés à retirer.

Les bons points des réformes d’Amadou Koné

Amadou KONE est revenu sur les succès des réformes engagées par le gouvernement ivoirien afin d’avoir des routes plus sûres avec le renforcement de la sensibilisation et de la répression.

Sachant que 95 % des accidents sont d’origine humaine, la création du bureau enquêtes accidents (BEA) permet désormais de connaître les circonstances de la survenue des accidents, des acteurs impliqués et de prendre des sanctions.

L’intégration des gendarmes dans le processus de délivrance du permis de conduire a causé la réduction de la fraude dans la délivrance du titre avec à ce jour 14 personnes écrouées.

Le renforcement de la digitalisation des procédures de contrôle a permis de réduire de 10 % les accidents et de 64% le nombre de décès dans le grand Abidjan. Par ailleurs, le taux de recouvrement des amendes a grimpé de 1 à 30%.

Au total, c’est à un exercice de pédagogie que s’est prêté le ministre des Transports. Il a insisté au cours de son intervention sur la responsabilité des automobilistes. Il a aussi réaffirmé la détermination du gouvernement à traiter vigoureusement la question de la sécurité routière en Côte d’Ivoire.

Sercom Ministère des Transports

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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