Le maire de la commune de Danané, docteur Ouattara Lacina, est une autorité soucieuse de l’insertion sociale de sa jeunesse dans le tissu social.
Voilà pourquoi il encourage les jeunes qui exerce; dans le domaine agricole, dans les PME, et dans l’artisanat à le faire avec beaucoup de volonté . » Le but principal de la municipalité, c’est d’avoir une jeunesse occupée sainement. Car une jeunesse oisive, est exposée au vice, et va à la dérive. » a fait savoir, le représentant du maire de Danané, Yoh Michel, à la finale du jeu ciseaux d’or peigne d’or, première édition, le vendredi 10 mars 2023.
Il faut le dire cette activité, dont le maire de la commune était le patron, et qui se déroulait sur l’esplanade de la mairie de Danané, a été une réussite eu égard, à la mobilisation de toute la jeunesse de Danané, et à la volonté des différents concourantes et concourants à donner le meilleur d’eux-mêmes pour ravir le premier prix. Cette activité, débutée depuis 21 heures, a pris fin tard dans la nuit, dans une ambiance bon enfant. Venue en grand nombre, la jeunesse de la cité des ronces voulait célébrer avec ses autorités , les meilleurs talents engagés dans cette compétition.
Pour le maire, encourager l’excellence dans toute activité, fait partir de ses principes de gestion de la municipalité. C’est tout le sens du soutien indéfectible du maire, aux organisateurs de cette concours « ciseaux d’or peigne d’or ». Une activité qui a pour but d’encourager le travail bien faits dans ces métiers lucratifs, et qui peuvent assurer l’indépendance financière.
Dans son allocution, le 5e adjoint au maire, Yoh Michel, représentant le maire , absent pour une contrainte de dernière minute, a traduit les mots du premier magistrat de la commune de Danané.
» Le maire Ouattara Lacina aurait pu être parmi nous aujourd’hui. Il tient beaucoup à l’excellence et la situation sociale de la jeunesse est pour lui une préoccupation. Il a été empêché par une mission urgente. En tant que patron de cette cérémonie, le maire me charge de vous dire qu’il souhaite une bonne cérémonie . Il exprime sa reconnaissance à la marraine, Nicole Dion, cadre et fille de Danané, qui a la même vision que lui , d’être proche des jeunes, a les conduire vers l’excellence. Au sous-prefet de Danané, c’est aussi les mêmes remerciements , pour sa disponibilité à accompagner les actions de la municipalité » a traduit le 5e adjoint au maire, Yoh Michel.
La mairraine, Nicole Dion a pour sa part, salué les initiateurs et organisateurs du concours » ciseaux d’or peigne d’or », la structure Nimba Web TV, avec à sa tête son directeur Guy Hervé Gbato. C’était une occasion pour Nicole Dion, d’ inviter tous jeunes de Danané pratiquant un métier de le faire avec abnégation. » Chaque métier nourrit son homme et rend indépendant. » a-t-elle rappelé. Avant d’encourager tous ceux qui ont accepté de concourir. Notons que tous ont été récompensés par la marraine.
Cependant, les nominées ciseaux d’or, et peigne d’or se sont taillées la part du lion. Il s’agit de Nelo Roselyne, ciseaux d’or 2023, dans la catégorie de couture. Laquelle a reçu une machine à coudre dernière génération, une paire de ciseaux, un trousseau de couture, ainsi qu’un rouleau de popeline. La nominée peigne d’or 2023, dans la catégorie de coiffure, se nomme Gonkanou. Elle est repartie avec un casque de coiffure de dernière génération, un babyliss, un kit de coiffure etc.
Guy Hervé Gbato, au nom de sa structure à exprimé ses reconnaissances, aux autorités qui ont rendu ce rêve possible. A l’en croire, la réussite de cette première édition de » ciseaux d’or peigne d’or » est mettre au compte du maire Ouattara Lacina, patron, et de la marraine Nicole Dion. » A cause de la potée de ce concours qui célèbre l’excellence et le courage au niveau des jeunes entreprenants, je souhaiterais que la p
La situation de l’insécurité routière dans le Haut-Sassandra demeure préoccupante. De janvier à mars 2026, les services compétents ont enregistré 273 accidents de la circulation, ayant causé 15 décès et près de 400 blessés. Ces chiffres témoignent de la persistance des comportements à risque sur les routes de la région.
Face à ce constat, les autorités régionales multiplient les actions pour inverser la tendance et renforcer la discipline routière.
Réagissant à cette situation, le Directeur régional des Transports du Haut-Sassandra, Daouda Diarrassouba, a insisté sur la nécessité d’une implication de tous les acteurs.
« La sécurité routière est l’affaire de tous », a-t-il déclaré, appelant les usagers de la route à adopter des comportements responsables et respectueux du code de la route.
Selon lui, la lutte contre les accidents ne peut être efficace sans une prise de conscience collective, impliquant conducteurs, transporteurs, autorités et citoyens.
Les statistiques enregistrées sur les trois premiers mois de l’année mettent en lumière l’ampleur du phénomène. En moyenne, les routes de la région continuent d’être le théâtre d’accidents graves, souvent liés à l’incivisme routier, au non-respect du code de la route et à l’état des véhicules.
Pour les autorités, ces chiffres imposent un renforcement des mesures de prévention et de contrôle.
Dans ce cadre, l’opération « tolérance zéro » est en cours dans la région du Haut-Sassandra. Elle vise à réduire les infractions routières à travers une combinaison de sensibilisation et de répression.
Les usagers ne respectant pas la réglementation s’exposent désormais à des sanctions strictes, conformément aux textes en vigueur.
Les premiers bilans de terrain font état de nombreuses infractions, notamment le non-port du casque, le défaut de permis de conduire, l’absence de visite technique, le défaut d’assurance, ainsi que la surcharge des véhicules et le surnombre de passagers.
Ces comportements restent parmi les principales causes des accidents enregistrés.
Sur le plan du contrôle technique, une amélioration est constatée. Le nombre de véhicules contrôlés par la SICTA à Daloa est passé d’environ 555 à plus de 1 075 unités, traduisant une meilleure régularisation des usagers.
Les autorités régionales entendent poursuivre les actions de terrain afin de réduire significativement les accidents et améliorer la sécurité routière.
L’objectif reste clair : faire reculer l’insécurité routière et protéger davantage de vies sur les routes du Haut-Sassandra.
À Nahi Konankro, village créé en 1965 et situé à une trentaine de kilomètres de Daloa, dans la sous-préfecture de Bédiala, la pénurie d’eau est devenue une réalité quotidienne difficilement supportable. Dans cette localité du Haut-Sassandra qui compte environ 1 500 habitants, l’accès à l’eau potable constitue aujourd’hui un véritable défi.
Chaque matin, les femmes quittent leurs foyers très tôt pour se rendre aux points d’eau. Bassines et bidons sur la tête, elles parcourent plusieurs kilomètres sur des pistes parfois difficiles, dans l’espoir de trouver de quoi satisfaire les besoins de leurs familles. Une quête souvent longue et incertaine.
« Nous nous levons à 4 heures du matin pour chercher de l’eau. Parfois, nous marchons jusqu’à 6 kilomètres. Et souvent, nous revenons avec une seule cuvette, ou même les mains vides », témoigne Yao Affoué Monique, habitante du village.
Autrefois, les populations s’approvisionnaient grâce aux puits du village. Mais ces derniers se sont progressivement taris avec le temps. Face à cette situation, les habitants se sont rabattus sur les marigots situés à environ un kilomètre du village.
« Avant, les puits donnaient de l’eau. Aujourd’hui, ils sont tous secs. Même les marigots commencent à disparaître », explique N’Goran Amoin Edith, une autre habitante.
Mais cette alternative ne suffit plus. Sous l’effet de la forte pression, les marigots se tarissent à leur tour. L’eau qui y est collectée est souvent trouble, stagnante et impropre à la consommation, exposant les populations à de sérieux risques sanitaires.
« Cette eau nous rend malades. Nous sommes obligés de la faire bouillir avant de la boire », alerte Kouassi Camir, inquiet pour la santé des siens.
Au-delà du manque d’eau, les conditions d’accès aggravent la situation. Les longues distances, les chemins difficiles et les départs très tôt le matin rendent la tâche encore plus éprouvante, notamment pour les femmes et les enfants.
« Nos femmes partent très tôt et reviennent tard. Elles sont parfois exposées aux morsures de serpents », déplore N’Guessan N’Goran Firmin, président de la jeunesse du village.
Face à cette situation critique, les populations de Nahi Konankro lancent un appel pressant aux autorités, en particulier au ministre du Budget et du Portefeuille de l’État, Mamadou Touré, également président du Conseil régional du Haut-Sassandra.
« Nous sollicitons l’intervention urgente du ministre Mamadou Touré. Nous avons besoin de puits modernes et d’infrastructures hydrauliques pour soulager nos souffrances », plaide Kouakou Yao Serges, habitant du village.
Après près de 60 ans d’existence, Nahi Konankro reste confronté à un problème majeur d’accès à l’eau potable. En attendant une réponse concrète, les populations continuent de vivre au rythme de la pénurie, dans l’espoir que leur appel soit entendu et suivi d’actions rapides.
En déplacement dans les localités de Diabo et Languibonou, le vendredi 24 avril 2026, le ministre Jacques Assahoré Konan a entrepris de renouer le dialogue avec la base du RHDP, marquée par des incompréhensions à la suite des élections législatives du 27 décembre 2025.
Face aux militants, le coordonnateur régional principal du parti dans le Gbêkê a abordé sans détour les frustrations liées au choix de son suppléant, une décision qui avait suscité des interrogations au sein de la base. Il a expliqué que ce choix s’inscrivait dans une stratégie visant à préserver l’essentiel : le maintien du siège de député dans le giron du RHDP:« L’intérêt du parti prime sur les ambitions individuelles », a-t-il fait comprendre, relevant que certaines décisions politiques, bien que difficiles à accepter sur le moment, répondent à des impératifs de terrain.
Revenant sur le contexte électoral, il a évoqué une période marquée par des tensions et des jeux d’alliances, estimant que seule une approche stratégique permettait d’éviter la perte du siège. Dans cette logique, il a assumé son rapprochement avec Koumoin Konan René, choisi comme suppléant lors du scrutin. Selon lui, cette option a permis non seulement de consolider les forces en présence, mais aussi de garantir la victoire du RHDP dans la circonscription. Il a par ailleurs souligné que cette collaboration s’inscrit dans une dynamique de rassemblement des fils et filles de la région.
Profitant de cette tournée, le ministre a officiellement présenté son suppléant comme membre du RHDP, appelant les militants à lui réserver un accueil fraternel et à dépasser les clivages internes. Insistant sur les défis à venir, notamment les échéances électorales futures, il a exhorté les militants à faire preuve de discipline et de solidarité afin de préserver les acquis politiques.
Prenant la parole, Koumoin Konan René a salué cette main tendue, réaffirmant son engagement à œuvrer aux côtés du ministre et du Président Alassane Ouattara. Il a également annoncé une prochaine mobilisation de ses partisans en vue de renforcer les rangs du RHDP dans la zone.