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Communiqué

Brobo, 3e Festival Agwa et 1ere semaine commerciale: le ministre Amadou Koné lance un important message aux cadres et hommes politiques

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Patron de la 3e édition d’AGWA festival ( Nanan Agni) triplée de la 1ere édition de la semaine commerciale et du carnaval de Brobo qui se dérouleront respectivement du 30 mars au 1er avril puis du 30 mars au 5 avril et enfin le 5 avril 2023, le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a appelé les cadres et leaders politiques des localités de Brobo, Mamini et Bounda ( commune et sous-préfecture) à l’union et la cohésion pour une paix durable.
C’était lors de la semaine socio-culturelle et commerciale de Brobo le samedi 1er avril 2023 à l’espace Diby Kouakou Georges en présence de monsieur Florent Galacy directeur de cabinet de madame Françoise Remarck, ministre de la culture et de la francophonie, parrain de la cérémonie.

Le ministre Amadou Koné était ce samedi 1er avril 2023 à Brobo dans la région de Gbêkê à l’occasion de la semaine socio-culturelle et commerciale du département, événement organisé en trois temps. A savoir le festival Agwa qui est à sa 3e édition avec cette année le lancement de la semaine commerciale et le carnaval de Brobo. Le tout organisé par M. Louis Habonouan PCA de l’office national de l’eau potable ( ONEP), protecteur d’Agwa Festival ( Nanan Agni).

Le message d’Amadou Koné aux cadres et hommes politiques

Après avoir salué le comité d’organisation et la Forte mobilisation des populations venues des localités de Brobo, Mamini et Bounda ( commune et sous-préfecture) mais également constaté l’absence du Maire de Brobo ( qui ne s’est pas fait représenter), le patron de la cérémonie, Amadou Koné a exhorté la population à la vigilance et demandé aux cadres et acteurs politiques à faire attention aux propos et comportements qui peuvent parfois diviser.
«  La paix et la sécurité n’ont pas de prix. C’est pourquoi il faut les préserver lorsqu’on les obtient. Et c’est dommage de voir là où les populations sont ensemble, se marient ensemble, viennent aux événements ensemble, ce soit les cadres et hommes politiques qui divisent. Nous sommes dans le mois de carême chrétien et musulman. Et nous voyons comment chacun respecte la religion de l’autre, accompagne l’autre…Le festival est une bonne occasion de renforcer les liens. C’est pourquoi nous le soutenons et serons encore là pour la 4e édition que nous voulons, le creuset du vivre-ensemble cher au président Alassane Ouattara » a lancé Amadou Koné.
Enfin pour lui, les cadres et acteurs politiques doivent travailler dans le seul intérêt des population car dira-t-il «  on ne doit pas faire la politique 365 jours/ 365 jours. Il y a un temps pour ça. Lors des campagnes électorales et un temps pour penser au développement et à l’épanouissement des populations ».

Grâce à la paix

Pour rappel, grâce à la paix et pour laquelle les populations de Brobo avaient organisé une journée d’hommage au président Alassane Ouattara en novembre 2022, sur les 73 villages du département de Brobo, il ne reste plus que 4 non électrifiés contre une dizaine seulement électrifiée il y a 15 ans en arrière. Le département est à son 6e château d’eau et justement ce festival vient selon Amadou Koné accroître les chances de développement de Brobo.

La semaine socio-culturelle et commerciale de Brobo

La cérémonie a été meublée de danses traditionnelles, la signature d’un pacte de vivre-ensemble communautaire des localités de Brobo, Mamini et Bounda ( commune et sous-préfecture) ainsi que la remise de matériels médicaux à la maternité de Brobo et de tricycles à 7 villages de la commune de Brobo.
Notons enfin que cette semaine socio-culturelle et commerciale de Brobo a pour but de promouvoir les valeurs socioculturelles et coutumières du pays baoulé ; promouvoir les atouts économiques du département et enfin promouvoir le brassage intercommunautaire à Brobo.

Sercom Amadou Koné

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Élections législatives partielles 2026 à Toumodi : Une matinée globalement calme, quelques incidents relevés

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Le COSCEL-CI (Consortium des Organisations de la Société Civile pour l’Observation Électorale) a procédé, ce samedi 21 février 2026, à l’observation des élections législatives partielles à Toumodi, avec l’accréditation de la Commission Électorale Indépendante.
À la mi-journée, les observations réalisées dans 84 bureaux de vote indiquent que 62 % des bureaux ont ouvert à l’heure et que tous étaient opérationnels avant 10 heures. Le matériel électoral était disponible et fonctionnel, notamment les urnes correctement scellées, l’encre indélébile et les kits d’authentification biométrique. Les procédures d’identification des électeurs et de signature des listes d’émargement ont été respectées dans la quasi-totalité des bureaux visités. Le climat sécuritaire est demeuré globalement calme et maîtrisé. L’analyse des plateformes numériques suivies n’a révélé aucun signal d’alerte significatif en matière de désinformation ou de discours de haine.
Toutefois, neuf incidents ont été enregistrés, dont des restrictions d’accès opposées à des observateurs accrédités dans certains bureaux de vote. Une altercation entre deux groupes d’individus a été signalée dans un centre de vote et rapidement maîtrisée par les forces de l’ordre. Des préoccupations ont également été relevées concernant la remise des cartes d’électeurs après le vote, une situation susceptible de soulever des interrogations quant au respect du principe d’égalité de traitement des électeurs.
Le COSCEL-CI appelle les agents électoraux à faciliter le travail des observateurs dûment accrédités et à veiller au strict respect des procédures électorales. Il encourage les populations de Toumodi à poursuivre leur participation au scrutin dans le calme et la discipline. Le COSCEL-CI poursuit son observation jusqu’au dépouillement et rendra publiques ses conclusions finales.
Fait à Toumodi, le 21 février 2026.

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Yamoussoukro : Affaire binationaux, Augustin Thiam Réagit aux Accusations Infondées : Un Démenti Formel

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A Yamoussoukro, ce 13 août 2024, le Ministre-Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, Dr Augustin Thiam, a fermement démenti des propos qui lui ont été faussement attribués sur les réseaux sociaux.

Dans une publication récente sur sa page Facebook personnelle, le Ministre-Gouverneur a clarifié sa position, affirmant catégoriquement : « On me prête des propos sur les bi-nationaux que je n’ai JAMAIS tenus. »

Depuis le début de la semaine, un récit largement partagé sur les plateformes sociales a suscité une vague de réactions attribu des propos au ministre Gouverneur de Yamoussoukro selon lesquels il aurait dit:

« On dit souvent que le nom Thiam est sénégalais. Effectivement, mon père vient du Sénégal, mais laissez-moi vous expliquer. Le nom Houphouët-Boigny a été créé en 1946 lorsque, alors député, il s’est arrêté à Dakar en route pour Paris. Lors de sa conférence de presse, il a pris le nom de son père Houphouët qui s’appelait N’Doli Houphouët auquel il ajouta celui de son vieil ancêtre qu’on appelait #Boigny_N’Dri, pour former Houphouët-Boigny.
Ainsi, lorsqu’on remonte à cette époque, il y a le Patriarche Boigny N’Dri qui a épousé une femme appelée KOKOBLE et c’est de ces deux icônes que nous descendons tous à travers neuf générations. Du côté de mon père, nous venons du Sénégal, tandis que du côté de ma mère, ma famille est en Côte d’Ivoire depuis neuf générations. Ils y sont nés, ont vécu, sont morts et ont été enterrés.
Je deviens Ivoirien quand ?
Aux binationaux, aux Ivoiriens par décret ou par déclaration, le Président TIDJANE THIAM,  » Prince_BAOULÉ » connaît ce sentiment que vous ressentez, et il saura apporter des solutions concrètes avec la manière et non avec les armes qui ont été un prétexte de raccourcis qui, aujourd’hui, rattrapent certaines personnes. »

Selon ce récit, Dr Thiam aurait tenu des propos controversés concernant son identité et ses racines, en lien avec les bi-nationaux, attribuant une interprétation politique à ses origines familiales.

L’auteur de ces accusations semble avoir manipulé une partie des déclarations publiques du Chef Akouè de Yamoussoukro, en y ajoutant des fabrications personnelles visant à nuire à la réputation du Ministre-Gouverneur et à créer une confusion sur ses convictions. « Aux binationaux, aux Ivoiriens par décret ou par déclaration, le Président TIDJANE THIAM,  » Prince_BAOULÉ » connaît ce sentiment que vous ressentez, et il saura apporter des solutions concrètes avec la manière et non avec les armes qui ont été un prétexte de raccourcis qui, aujourd’hui, rattrapent certaines personnes,«  relate le farceur.

Dr Augustin Thiam, connu pour sa franchise et sa constance dans ses discours, a toujours incarné l’héritage de son grand-père, le Président Félix Houphouët-Boigny, en restant fidèle aux valeurs d’intégrité et d’honnêteté. Loin de se départir des enseignements reçus, le Ministre-Gouverneur continue de représenter avec dignité les traditions et les principes qui lui ont été inculqués.

Dans sa déclaration, Dr Thiam a rappelé que son engagement envers la Côte d’Ivoire est indissociable de son identité. « Mon père vient du Sénégal, mais ma famille maternelle est ivoirienne depuis neuf générations. C’est ici que nous avons nos racines, et c’est ici que je continuerai à servir », a-t-il réaffirmé.

Le Ministre-Gouverneur a également mis en garde contre les tentatives de manipulation visant à créer des divisions au sein de la société ivoirienne. « Il est regrettable que certains cherchent à exploiter des questions d’identité pour semer la discorde. Mon engagement pour l’unité nationale et la paix reste inébranlable », a-t-il conclu.

Cette affaire souligne une fois de plus les dangers de la désinformation dans un contexte où les médias sociaux peuvent être utilisés pour diffuser de fausses informations. Le Ministre-Gouverneur Augustin Thiam appelle à la vigilance et à la responsabilité dans le traitement de l’information, rappelant que seule la vérité doit prévaloir.

Christ Kémondé

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Transport intérieur : Amadou Koné renforce le pouvoir de l’ARTI, ce que dit la nouvelle loi ( Assemblée nationale)

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Après son examen par la commission des Affaires Economiques et Financières et l’exposé des motifs du le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, le projet de loi portant ratification de l’ordonnance N2023-718 du 13 septembre 2023 portant modification de l’article 10 de la loi N2014-812 du 16 décembre 2014 d’orientation du transport intérieur, telle que modifiée par les ordonnances N2018-09 du 10 janvier 2018 et N2019-99 du 30 janvier 2019 ( DB139B), a été adopté à l’unanimité des députés présents. C’était le mercredi 17 avril 2024 à l’assemblée nationale Abidjan-Plateau. Tout sur les nouvelles dispositions ( Art. 10bis) qui renforcent les pouvoirs et compétences de l’autorité de régulation du transport intérieur ( ARTI) en liaison avec les acteurs et partenaires au développement.

Les député de la deuxième législature de la 3e république réunis ce mercredi 17 avril 2024 en 1ère session ordinaire de l’année 2024 ont adopté la nouvelle loi d’orientation sur le transport intérieur, notamment sur les missions complémentaires de l’autorité de régulation du transport intérieur ( ARTI), après l’exposé des motifs du ministre des transports Amadou Koné.
En effet, alors que le transport intérieur joue un rôle essentiel dans la croissance économique, la Côte d’Ivoire ne tire vraiment pas profit des opportunités qu’offre le secteur en raison des nombreuses difficultés qui le minent. A savoir le cadre juridique et le cadre institutionnel.
Ainsi, pour corriger les insuffisances qui empêchent l’ARTI d’accomplir pleinement ses missions et pour satisfaire les exigences des partenaires au développement, le ministre des transports Amadou Koné a soumis la présente ordonnance prise par le président de la République, au vote des députés.

Article10 bis

Il est désormais inséré un article 10 bis après l’article 10 de la loi N*2014-812 du 16 décembre 2014 comme suit :
Pour l’exercice de ses missions, l’ARTI dispose d’un pouvoir consultatif, d’un pouvoir d’injonction et d’un pouvoir de sanction.
Ces nouvelles mesures visent à mieux définir les missions de l’ARTI et à renforcer ses compétences et pouvoirs.

Ainsi, l’article 10 bis charge l’ARTI à l’élaboration de la réglementation, à veiller à la bonne application de cette réglementation ou encore à encourager le développement du secteur du transport intérieur.

Cette précision des missions, poursuit le ministre Amadou Koné, contribuera à éviter les conflits de compétences avec les autres organismes.
Par ailleurs, si l’article 10 bis confère à l’ARTI les pouvoirs réglementaire et juridictionnel plus étendus pour lui permettre de conduire plus efficacement ses missions et de s’adapter à l’évolution rapide du secteur, il lui permet d’accompagner le ministre des transports dans la prise de décision ; Relativement au transport intérieur, de recueillir plus facilement les informations utiles à l’exécution de ses missions et de sanctionner les acteurs qui enfreignent la réglementation ou contrarient ses missions.
Enfin, au-delà des objectifs qui ont motivé cette réforme, notamment celui de l’obtention de l’appui budgétaire des partenaires financiers, ce projet de loi donne l’occasion à notre pays de moderniser le secteur du transport intérieur, de faciliter la mobilité de nos concitoyens et de lutter contre l’incivisme qui le caractérise.

Sercom Ministère des Transports

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