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Société

Gagnoa : le préfet Lacinan Fofana installe officiellement le comité local de sécurité routière

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Créé le 21 septembre 2021, seulement un mois après l’arrêté N0014 du 2 Août 2021 du ministre des transports Amadou Koné portant création, attributions, organisation et fonctionnement des Comités locaux de sécurité routière ( CLSR), et deux mois après l’adoption par le conseil des Ministres du 7 juillet 2021 de la stratégie nationale 2021-2025 de sécurité routière ( SNSR), le comité local de sécurité routière dans la région du Goh a été officiellement installé par le préfet de région, préfet du département de Gagnoa M. Lacinan Fofana. C’était le vendredi 7 avril 2023 dans la salle de conférence de la préfecture en présence de la délégation du ministère des transports présente à Gagnoa dans le cadre de la 3e édition de la Semaine de sécurité routière et la 2e édition de la caravane de sensibilisation conduite par M. Étienne Kouakou , Conseiller Technique du Ministre Amadou Koné chargé de la coordination des actions de la sécurité routière.

Après San-Pedro et Soubré, la caravane de sensibilisation de sécurité routière du ministère des transports est arrivée à Gagnoa le vendredi 7 avril 2023. Contrairement aux autres localités déjà visitées, le préfet de région ( Goh), préfet du département de Gagnoa, M. Lacinan Fofana a mobilisé l’ensemble des sous-préfets du département de Gagnoa et les membres du comité local de sécurité routière au complet.
Ils sont venus des sous-préfectures de Gagnoa, Bayota, Dahiepa-Kehi, Galebré, Ouragahio, Yopohué, Dignago ect, sur invitation du préfet de région, les sous-préfets du département de Gagnoa pour prendre part à la rencontre de la délégation de la caravane avec le Comité local de sécurité routière . Avec eux, le reste des membres du CLSR ont été instruits par la délégation du ministère des transports sur l’ensemble des mesures urgentes prises par le gouvernement dans le cadre de la stratégie nationale 2021-2025 de la sécurité routière, notamment la semaine de sécurité routière et le permis à points, en vue du renforcement de leurs capacités pour leur mise en œuvre sur le terrain.
Le comité local de sécurité routière de Gagnoa installé, reçoit sa feuille de route et mis en mission.

Profitant de la présence de la délégation du ministère des transports, le préfet de région M. Lacinan Fofana a procédé à l’installation officielle du comité local de sécurité routière bien que créé et présenté depuis le 21 septembre 2021.

Selon le préfet de Région, président dudit comité, le manque de moyens et la volonté de réunir tous les membres tel que défini dans l’arrêté ministériel portant sa création ont été en partie à la base de cette lenteur.

La motivation viendra finalement de la rencontre des préfets avec le ministre Amadou Koné le 2 mars 2023 à Yamoussoukro en marge du lancement de la 2e édition de la semaine de sécurité routière à l’intérieur du pays.

A cette occasion le ministre des transports, Amadou Koné a exhorté les préfets de région à sensibiliser leur population sur les infractions liées à la sécurité routière et sur les réformes du secteur routier.
Il a invité également les préfets de région à mettre à contribution les sous-préfets, les chefs de communautés, les radios proximités et autres acteurs de la région.

« Je souhaite que chaque préfet puisse passer sur les antennes des radios de leur région pour sensibiliser les populations et même en langue locale en cas de nécessité», a-t-il fait savoir .

Le préfet Lacinan Fofana au comité local de sécurité routière : « chaque membre doit s’approprier la feuille de route et toutes les mesures de lutte contre l’incivisme routier »

M. Lacinan Fofana a exprimé sa gratitude au conseiller Technique du ministre Amadou Koné chargé de la coordination des actions de sécurité routière, Étienne Kouakou, qu’il a déjà rencontré à Yamoussoukro lors de la réunion du ministre Amadou Koné avec les préfets. Il a salué la présence de la caravane qui selon lui va permettre aux populations d’être en phase avec les mesures prises par le gouvernement en matière de sécurité routière.
A sa suite, son directeur de cabinet a fait la lecture de l’arrêté portant création des comités locaux dans les régions et départements. Il a procédé à l’appel nominatif des membres venus au grand complet.
Chacun a reçu un kit contenant tous les textes réglementaires sur la création des comités locaux. A cela la délégation du ministère des transports a remis des flyers de sensibilisation et clés USB contenant la présentation de la stratégie nationale 2021-2025 de sécurité routière, le permis à points et la semaine de sécurité routière .
« Vous êtes les relais de ce que vous venez d’entendre dans vos localités respectives. La route ne doit pas tuer mais doit être un élément de vie et de progrès. Faire un accident n’est pas une fatalité, toutefois nous devons adopter les bons réflexes, être disciplinés et responsables. En tant que président du comité local, je vous mets en mission. Une mission noble qui va sauver des vies. De mon côté je m’engage à soutenir et accompagner toutes les initiatives prises par le gouvernement et dans le cas d’espèce le ministère des transports en vue d’améliorer les conditions de vie et de sécurité des populations » a lancé le préfet de la région du Goh, préfet du département de Gagnoa, Lacinan Fofana.

Après cette rencontre, la caravane de sensibilisation du ministère des transports a rencontré les transporteurs de Gagnoa et les voyageurs de plusieurs gares routières. Avant de quitter Gagnoa, la délégation a accordé une interview à la presse locale et animé une émission radio à la radio communale.
Elle est attendue demain samedi 8 avril 2023 à Divo, dernière étape de cette 2e édition de la caravane de sensibilisation.

Sercom Ministère des Transports

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Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Société

Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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