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Sensibilisation à la sécurité routière : comment le ministère des transports a permis une semaine de pâques paisible et sécurisé

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La semaine de la sécurité routière du mois d’avril ( 3e édition) coïncide avec la semaine de pâques. Occasion pour le Ministère des Transports de déployer un dispositif particulier dans le cadre de la sensibilisation sur les nouvelles mesures prises par le ministre Amadou Koné et le gouvernement dans le cadre de la lutte contre l’incivisme routier.
Ainsi, après son lancement le lundi 3 avril au siège du Haut Conseil du Patronat des Entreprises de Transport routier (HCPETR) à Abidjan par des échanges avec les patrons des entreprises de transport routier, plusieurs équipes du ministère des transports ont investi les gares routières Urbaines, les centres de gestion Intégrée ( CGI) et plusieurs villes de l’Intérieur du pays, notamment San-Pedro, Soubré, Gagnoa et Divo dans le cadre de la 2e édition de la caravane de sensibilisation en liaison avec la 3ème édition de la Semaine nationale de sécurité routière. Les 13 régions et 7 départements abritant les directions régionales et départementales des Transports ont également été sensibilisés.

Le lancement de la 3ème édition de la Semaine nationale de la sécurité routière a été effectué par le conseiller technique du ministre des Transports chargé de la coordination des actions de sécurité routière, Étienne Kouakou, le 3 avril 2023, au siège du Haut Conseil du Patronat des Entreprises de Transport routier (HCPETR) à Abidjan.
C’était au cours d’une rencontre d’échanges avec les patrons des entreprises de transport routier.
Au cours de cette rencontre, il s’est agi essentiellement de sensibiliser et de former ces patrons sur les nouvelles dispositions prises par le ministre des Transports dans le cadre de la lutte contre l’incivisme routier.
« Il s’agit, à travers tout ce dispositif, d’améliorer le comportement des automobilistes sur les routes afin de réduire au maximum le nombre de tués dans les accidents de la circulation », a insisté Étienne Kouakou. Si les patrons du transport ont salué cette initiative qui se tient à la veille des fêtes de Pâques, période de grands déplacements, le ministère des transports ne sait pas arrêté là.
Pour atteindre le maximum d’usagers de la circulation, plusieurs équipes ont investi Abidjan et les villes de l’Intérieur.

Amadou Koné déploie un plan de sensibilisation et une caravane à l’intérieur du pays

A Abidjan, c’est la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation(DGTTC) dirigée par M. Lucien Tiéssé qui a été mise à contribution.
Ils étaient une trentaine d’agents répartis en sept (07) équipes qui ont installé des stands de sensibilisation au respect du code de la route dans les gares d’Adjamé, de Koumassi et de Yopougon.

Le choix des gares s’explique par l’approche de la fête de pâque, période de déplacements massifs des populations. Les agents de la DGTTC ont aussi visité les Centres de Gestion Intégrée (CGI) dans l’optique de s’enquérir du mode de fonctionnement du permis à points afin de mieux ventiler l’information.

M. Lucien Tiéssé en compagnie de ses équipes sur le terrain a pris plaisir à éclairer les usagers sur les textes réglementaires de l’activité des VTC, le permis à points, l’assignation des véhicules à un chauffeur pour une entreprise ou un particulier disposant d’une flotte, la formation au certificat d’aptitude au conducteurs routier (CACR ). Il a par ailleurs appelé les automobilistes à la prudence sur les routes. Surtout, à vérifier l’état mécanique des voitures avant de prendre la route en cette période de fête et de s’assurer d’avoir les documents afférents aux véhicules à jour.

La DGTTC, l’OSER et les DR transports mobilisés dans 13 régions et 7 départements du pays

En plus des actions dans les gares routières de la capitale économique, les structures du ministère des transports, à savoir la direction générale du transport terrestre et de la Sécurité ( DGTTC), l’office de sécurité routière ( OSER) et les Directions régionales et départementales du Transport ( DR, DD) sont à pied d’œuvre depuis le début de la semaine nationale de sécurité routière, dans leurs zones respectives pour amplifier le message du ministre des transports Amadou Koné auprès des populations.

Il s’agit comme à Abidjan et la caravane de sécurité routière pour ces équipes, de sensibiliser les usagers et surtout les voyageurs à la prudence et à la vigilance sur la route. Les agents font des animations de stands et procèdent à la distribution de flyers « stop à l’incivisme ».
Ce sont au total 13 régions et 7 départements qui ont été sensibilisés au cours de cette 3e édition de la Semaine nationale de sécurité routière.

Étape de Divo, fin de la 2e édition de la caravane de sensibilisation

Après San Pedro, Soubré et Gagnoa, c’est au tour de la ville de Divo d’accueillir ce samedi 8 avril 2023 la caravane de sensibilisation de la semaine de sécurité routière, dernière étape de cette 2e édition.

La rencontre avec le Comité local de sécurité routière a permis au préfet de région du Loh-Djiboua, préfet du département de Divo, Assoman Kouakou de faire le bilan des deux premières éditions de la semaine de sécurité routière dans sa Circonscription.

« La semaine de la sécurité routière est respectée ici à Divo. Du 3 au 10 de chaque mois et cela depuis février dernier, les forces de l’ordre et la direction départementale du transport mènent des opérations de contrôle, de sensibilisation et de répression. Et les résultats enregistrés sont encourageants. Au regard des rapports des forces de police et gendarmerie mais également de l’office national de protection civile, ONPC, nous constatons une baisse des accidents » a relevé le préfet de région.

Il a rappelé les causes des accidents à Divo. L’anarchie dans le secteur du transport avec la prolifération des engins à 2 et 3 roues et des taxis qui ne respectent pas le code de la route. L’incivisme des conducteurs qui prennent la fuite après la commission d’un accident parce que ne possédant aucun document de transport ect.
Il a évoqué enfin la présence des Badjan, véhicules de 22 places et vieux de 50 ans qui font le transport en direction des villages.

Le préfet de la région du Loh-Djiboua, Assoman Kouakou salue l’instauration de la semaine de sécurité routière et sa caravane

Il a enfin salué l’arrivée à Divo de la caravane de sensibilisation et l’importance de la semaine de sécurité routière et la volonté du gouvernement de vouloir faire baisser considérablement le nombre d’accidents et de tués sur les routes ivoiriennes.

A sa suite, le conseiller technique du ministre des transports Amadou Koné, chargé de la coordination des actions de sécurité routière, Étienne Kouakou, chef de délégation, a instruit les membres du comité local sur l’ensemble des instruments élaborés par le gouvernement à travers le ministère des transports dans le cadre de l’amélioration de la sécurité routière. Notamment, la semaine de sécurité routière et son volet caravane de sensibilisation ainsi que le permis à points. Le tout dans le cadre de la stratégie nationale 2021-2025 de sécurité routière adoptée par le gouvernement depuis juillet 2021 et qui a pour objectif de réduire de 50% le nombre d’accidents et de tués d’ici 2025 en Côte d’Ivoire.

Après le comité local de sécurité routière, la caravane de sensibilisation du ministère des transports est allé à la rencontre des transporteurs de Divo.

Le temps s’est arrêté à Divo entre 12h et 14h pour les transporteurs, la contribution du Haut conseil des transporteurs

A Divo, c’est pratiquement la quasi-totalité des taxis qui ont arrêté le travail entre 12h et 14h pour venir écouter le message des émissaires du ministre Amadou Koné.
Rassemblés au siège du syndicat des taxis de Divo, bâtiment abritant la radio fraternité, les transporteurs de Divo ont suivi avec grand intérêt les messages de la délégation conduite par Étienne Kouakou.

« Être vigilant, être prudent surtout en cette période des fêtes et de pluie, observer les règles de sécurité, respecter le code de la route, faire la visite technique du véhicule, le port de casque pour les engins à 2 et 3 roues ect » tel est la substance du message délivré par la délégation du ministère des transports.

Il faut noter qu’en 2021 les chiffres de Divo donnent 133 accidents corporels dont 28 tués et 188 blessés selon le commissaire divisionnaire Touré Abdul Kader, DG de la police spéciale de sécurité routière ( PSSR).

Le délégué, le secrétaire exécutif et directeur adjoint du Haut conseil des transporteurs de Divo ont pris la parole pour saluer la présence de la caravane chez eux. Selon eux cette campagne de sensibilisation permettra aux chauffeurs et transporteurs de changer de comportement. Surtout le permis à points qui vient responsabiliser le conducteur.

« Un jour un chauffeur me dit qu’il a besoin d’être formé dans le cadre du permis à points. Je lui ai dit de venir déposer son permis pour qu’il reprenne la conduite. Sinon le permis à points est venu sanctionner ceux qui ne respectent pas tout simplement le code de la route et protéger le chauffeur, le transporteur et le véhicule. Les délinquants de la route doivent quitter pour laisser les professionnels nous transporter. Le gouvernement veut qu’on soit riche mais dans la sécurité » a renchéri M. Samake Salif, DGA du Haut conseil du patronat des entreprises du transport routier.

Ce qu’il faut retenir de cette tournée de sensibilisation qui coïncide avec les fêtes de pâques

Pour sa 2e édition, la caravane de sensibilisation a parcouru du mardi 4 au samedi 8 avril 2023, successivement les localités de San-Pedro, Soubré, Gagnoa et Divo avant de regagner Abidjan.

Partout où elle est passée, la délégation du ministère des transports conduite par Étienne Kouakou, Conseiller Technique du Ministre des Transports Amadou Koné chargé de la coordination des actions de sécurité routière a eu des séances de travail avec le Comité local de sécurité routière présidé par le préfet de région ou de département, puis des transporteurs réunis au sein du Haut conseil du patronat des entreprises du transport routier. Elle est également allée à l’assaut des Voyageurs de cette période de fêtes de pâques dans les gares routières et animé des émissions radio sur les radios de proximité.

« Partout où nous sommes passés, nous avons eu à sensibiliser les populations sur les règles de la circulation routière, le bon comportement et le civisme routier. Cela pour nous éviter les drames du passé. Et faire en sorte que la sécurité routière soit de mise en cette période de fête avec ses nombreux déplacements et qui coïncide avec la saison des pluies.
Nous sommes très satisfaits de la réaction des populations qui nous ont posés assez de questions pour mieux comprendre. Notre satisfaction est enfin au niveau du permis à points qui a été finalement compris par tous au sortie des échanges. Les transporteurs et chauffeurs des localités visitées y ont adhéré lorsqu’ils ont compris que le permis à points ne vient pas annuler leur permis ou encore les mettre au chômage, mais plutôt les responsabiliser et améliorer la circulation routière » a résumé M. Étienne Kouakou à la fin de la caravane devant la presse à Divo le samedi 8 avril 2023.

Conduite par M. Étienne Kouakou, Conseiller Technique du Ministre des Transports Amadou Koné, chargé de la coordination des actions de la sécurité routière, la délégation de la caravane est composée du cabinet du ministère des transports, de la police spéciale de sécurité routière ( PSSR), de l’office de sécurité routière ( OSER), de Quipux Afrique, de l’observatoire de la fluidité routière, la direction générale du transport terrestre et de la Circulation ( DGTTC), la direction générale de la communication et des relations publiques, du Haut conseil du patronat des entreprises du transport routier et des médias.

Sercom Ministère des Transports

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Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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