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Société

Renouvellement du parc automobile : les 15 derniers minibus « Gbaka » sur les 40 promis aux conducteurs de Yopougon et Abobo remis ce vendredi par le ministre Amadou Koné

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Après la remise de 25 véhicules de type minibus aux transporteurs d’Abobo et de Yopougon, le 26 janvier 2023 à Institut de Formation de la SOTRA à Abidjan Yopougon-Andokoi, en vue de renouveler leur parc automobile, le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a procédé le vendredi 7 juillet 2023 à SOTRA Industries sis à Abidjan-Koumassi à la remise des clés des 15 autres restants. Portant le nombre de Gbaka estampillés : l’abidjanaise » à 40 comme promis.

Satisfait des 25 mini bus neufs remis le 26 janvier dernier aux constructeurs des communes de Yopougon et Abobo, le ministre Amadou Koné a décidé d’aller jusqu’au bout du processus du projet de remise de 40 minibus confortables made in Côte d’Ivoire.
Comme les 25 premiers, les 15 restants et remis ce vendredi sont de 18 à 26 places déclinables en plusieurs modèles. Ils sont aussi modulables en fourgonnettes, véhicules de police, ambulances, etc.

« Je suis heureux, à titre personnel, et également au nom du Gouvernement, de remettre les quinze derniers véhicules du projet dénommé « 40 Minibus Abidjanais » à des Conducteurs de véhicules Gbakas des communes de Yopougon et d’Abobo qui croient en notre projet et la Côte d’Ivoire, notre pays, redevenu un havre de paix et de développement sous le leadership éclairé de Son Excellence Monsieur le Président de la République Alassane OUATTARA.
Je voudrais profiter de cette tribune pour inciter tous les Bénéficiaires à saisir les immenses opportunités offertes par le Gouvernement pour professionnaliser le secteur des transports.
Je voudrais rappeler que les vingt cinq premiers bénéficiaires qui exploitent leurs véhicules depuis le mois de mai 2023, suivent à la lettre les consignes données par mes services avec un résultat encourageant tant au niveau de la tenue des comptes de remboursement qu’au niveau de l’entretien des véhicules.
Certains bénéficiaires font même plus d’efforts que le peloton, en remboursant plus que le montant journalier prévu. Merci à ceux- là pour leur engagement » a fait savoir le ministre Amadou Koné qui n’a pas manqué de féliciter et d’encourager l’ensemble Bénéficiaires qui ont été désignées lauréats, par les services du Ministère des Transports, selon des critères de sélection, en vue de faciliter et d’améliorer la mobilité urbaine dans le grand Abidjan.

La formation

Si les premiers bénéficiaires montrent un comportement exemplaire en matière de respect du code de la route, la courtoisie et la politesse envers les populations transportées et un accoutrement responsable, le ministre Amadou Koné a exhorté l’ensemble des bénéficiaires et chauffeurs à davantage de professionnalisme.

« L’ensemble des Bénéficiaires de véhicules IVECO, du présent projet, tout comme les autres conducteurs routiers, devront suivre auprès de nos services la formation au Certificat d’Aptitude à la Conduite Routière (CACR) afin d’améliorer leur connaissance en la matière » a-t-il insisté.

Le rajeunissement du parc automobile fait partie de l’ambitieux programme de modernisation du système de transport entrepris par le Président de la République Alassane OUATTARA depuis 2012.

Les réformes

Enfin, toute cette politique de réformes engagée par le Gouvernement, est traduite sur le terrain par le Ministère des transports à travers des réformes profondes et ambitieuses dont les résultats sont visibles en terme de l’amélioration de la qualité de service de transport. Il s’agit de :
­ l’introduction du système de transport intelligent, par la mise en œuvre de la vidéo verbalisation ;
­ le l’introduction du permis à point ;
­ la création de la base de données unique du Ministère des Transports,
­ la mise en place de la Nouvelle Immatriculation des Véhicules automobiles (NSIIV) lancée depuis le premier (1er) juin 2023 qui permettra de corriger de nombreuses imperfections en termes de qualité et de disponibilité des plaques d’immatriculation des véhicules automobiles ce qui facilitera le traçage des véhicules automobiles sur la voie publique par la vidéo verbalisation.

Sercom Ministère des Transports

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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