Connect with us

Société

Réhabilitation d’un bâtiment scolaire à Niamkekonankro/Tamini Adjoua N’Go présente Noël Kouame Faustin pour ce beau projet.

Published

on

Merci à Noel Kouame Faustin pour cette belle œuvre de réhabilitation du groupe scolaire pour la transformer en une cantine scolaire. La cantine joue un rôle important car au village, les parents sont dans leurs champs dès leur réveil jusqu’au soir. La cantine supplée donc leur absence, car elle fournit aux élèves un repas à midi. Grâce à cette cantine, les enfants n’auront pas faim, ils pourront donc apprendre. Comme le président Houphouet Boigny le disait  » Un homme qui a faim n’est pas un homme libre. » Ventre affamé n’a point d’oreilles. Grâce à Noel, les enfants de Niamkekonankro ne connaîtront guère la faim. Ils seront libres et fiers d’apprendre.

Encore merci à Noel. Le président du Sénat Ahoussou Jeannot patron de cette cérémonie m’a demandé de le représenter. Il m’a chargé de vous dire qu’il est candidat aux élections régionales du Bélier. Il porte avec lui le candidat municipales de Kokumbo Noel Kouame Faustin. Le président Ahoussou Jeannot sollicite vos suffrages car ils sont pour le développement. Il s’agit du développement de la commune avec Noël Kouame Faustin ou beaucoup reste à faire après ce qu’a réalisé le ministre Désire Boni. Le minimum n’existe pas. Il s’agit du développement de la région du Bélier avec le président Ahoussou Jeannot qui a été le premier président du Conseil Régional du Bélier. Aujourd’hui quand on parle de développement, on parle du Rhdp. Chers parents voici nos candidats. Soutenez les pour un changement qualitatif de la commune de Kokumbo et de la région du Bélier. » Ces propos ont été tenus par le premier vice-président du Conseil Régional du Bélier le docteur René Brou Koffi qui représentait le président de la cérémonie de réhabilitation du groupe scolaire de Niamkekonankro en la personne de Ahoussou Jeannot. Niamkekonankro est une localite située dans la commune de Kokumbo. Cette initiative est de Noël Kouame Faustin fils de Kokumbo, avocat international de son état et candidat pour la mairie de Kokumbo. En fait il veut transformer ce groupe scolaire en une cantine afin de régler le problème crucial de la faim des enfants de Niamkekonankro. Et le premier vice-président du Conseil Régional du Bélier René Brou Koffi l’a officiellement présenté à ses parents dudit village afin qu’il le soutienne. Prenant la parole, Maître Noel Kouame Faustin a fait la déclaration suivante:  » La commune de Kokumbo a connu beaucoup de difficultés ces dernières années, en particulier au niveau du développement. Nous avons accusé un retard sans précédent, et donc pour pouvoir poser les lignes, il fallait quelqu’un comme moi puisque je pense que j’ai tous les atouts. J’ai une riche expérience au niveau international comme national, et j’ai aussi un ancrage institutionnel fort qui peut nous permettre de nous développer comme sur le plan des routes, des hôpitaux, et de la santé. Je propose le bonheur aux populations de Kokumbo. Ces temps-ci à Kokumbo, il n’ y a que des décès du fait de l’insuffisance financière. On a besoin quand même de redonner l’espoir à nos populations. Je donne un message d’encouragement et de félicitations aux militants de notre grand parti le Rhdp. Je leur dis aussi que c’est maintenant que le travail doit commencer et on est ensemble pour la victoire au soir du 2 septembre prochain. » Il est juste de souligner que la marraine de cette manifestation n’est autre que la sénatrice Tamini Adjoua N’Go Louise. Elle a exprimé sa satisfaction en ces termes:  » Ce matin je suis très heureuse parce que cela fait bien 25 ans que je suis venue ici à Niamkekonankro quand j’étais au Rdr. Et c’était seulement 2 personnes qui m’avaient reçues. Mais aujourd’hui c’est tout le village, vieux, jeunes, femmes qui m’ont réservée un accueil plus que chaleureux. Je suis satisfaite. C’est vrai que l’on ne peut pas gagner une élection à l’avance, mais je sais qu’avec l’aide de Dieu, nos candidats Ahoussou Jeannot et Noel Kouame Faustin seront élus respectivement comme président du Conseil Régional du Bélier et maire de Kokumbo. Chez nous, c’est le développement. Qui n’aime pas le développement?  » Il faut souligner que tous les villages environnants ont fait le déplacement et la mobilisation a été une réussite totale. Les prestations d’artistes de renom et le goly ont assuré le volet festif de cette rencontre qui a enregistré la participation de personnalités, des chefs traditionnels, des guides religieux et des responsables d’association de femmes et de jeunes.

Alassane digbeu

Société

CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

Published

on

Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

Continue Reading

Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

Published

on

Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

Published

on

La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité