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Politique

Edito : Réparer l’injustice par la diplomatie en évitant le désordre

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Il est indéniable que la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est une organisation sous régionale influente et respectée. Même si elle semble lente dans ses prises de décisions, la CEDEAO est capable d’apporter des changements positifs à l’Afrique de l’Ouest. Cependant, sur la crise qui prévaut en ce moment au Niger, l’option militaire pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel a semé des doutes dans mon esprit. Juste un doute… ça arrive quand on est beaucoup affligé par une situation.

L’un des principes fondamentaux de toute société civilisée est la justice. Il est essentiel de réparer les injustices, de donner une voix aux opprimés et de lutter contre les disparités qui existent au sein de notre société. Cependant, il est tout aussi important de le faire d’une manière qui préserve l’ordre et la stabilité. La violence et le chaos ne sont pas les réponses appropriées pour remédier à ces problèmes.

Nous comprenons qu’il est difficile voire impossible d’accepter que des militaires censés défendre nos territoires s’emploient à déstabiliser la sous-région ouest africaine. Cependant, il faut faire fi de ces provocations et ne pas vous laisser aveugler au point de créer des conflits et des divisions encore plus profonds en utilisant la force au Niger.

Le Niger est un pays voisin avec lequel nous entretenons des relations diplomatiques et économiques. La guerre ne peut jamais être la solution à nos différends. La voie vers la résolution pacifique des conflits est toujours préférable, et nous devons travailler ensemble pour trouver des solutions mutuellement bénéfiques.

Nous vous exhortons à revoir votre copie, à repenser votre approche et à vous engager dans un dialogue constructif avec toutes les parties concernées. Écoutez les voix de ceux qui sont marginalisés, travaillez en étroite collaboration avec les organisations de défense des droits de l’homme et cherchez à créer un consensus sur les mesures à prendre pour promouvoir la justice sociale et l’égalité.

La politique est un instrument puissant pour le changement positif, mais elle doit être guidée par la sagesse et le respect des droits et de la dignité de tous les citoyens. Nuit été la sagesse qui vous habite, l’intervention militaire au Niger serait déjà en cours. Je salue cet esprit de sagesse et votre sens élevé de leadership.

Nous croyons en votre capacité à apporter des changements significatifs et positifs. Montrez au monde que vous êtes un leader soucieux de la paix, de la justice et de la prospérité des nations. Réparez les injustices, mais faites-le avec intégrité, diplomatie et respect mutuel.

Nous sommes convaincus qu’en travaillant ensemble, nous pouvons surmonter les défis qui se dressent devant nous et bâtir un avenir meilleur pour tous.

En tant qu’organisation sous régionale, vous avez l’opportunité de rassembler les différentes factions de notre société pour travailler ensemble à la construction d’un avenir plus juste et plus prospère. Cela nécessite un esprit de compromis, une écoute attentive et une volonté de rechercher des solutions pacifiques.

Il est important de reconnaître que la résolution des problèmes auxquels nous sommes confrontés ne sera pas facile. Cela exigera des efforts concertés, une volonté politique et une vision à long terme. Cependant, en mettant de côté les intérêts personnels et en travaillant pour le bien commun, nous pouvons surmonter les obstacles qui se dressent sur notre chemin. Vous avez également la responsabilité de promouvoir le dialogue ouvert et constructif, où chaque voix est entendue et prise en compte.

Nous sommes conscients que la tâche qui vous incombe est immense, mais nous croyons en votre capacité à apporter des changements positifs. Faites preuve de sagesse, de compassion et d’intégrité dans toutes vos actions. Soyez un modèle pour les générations futures et inspirez-les à travailler pour une Afrique unie, pacifique et prospère.

CEDEAO, nous vous exhortons à réparer les injustices qui persistent sur notre continent. Mais faites-le en préservant l’ordre et la stabilité. Mettez de côté les tensions et les désaccords, et engagez-vous dans un dialogue constructif pour trouver des solutions durables. Ensemble, nous pouvons construire un avenir meilleur, où la justice et la prospérité sont accessibles à tous les Africains

L’Afrique de l’Ouest a besoin d’une organisation qui est prête à transcender les divisions et à travailler pour le bien commun. Ne manquez pas cette opportunité de laisser un héritage positif. Le temps d’agir c’est maintenant.

       François M’BRA II

Politique

Odienné 2 : des secrétaires de section demandent de nouvelles élections au RHDP

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La contestation se poursuit au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix. Réunis ce samedi 23 mai 2026 au siège du parti à Bako, plusieurs secrétaires de section, cadres, présidents de comités de base et militants ont réclamé l’organisation de nouvelles élections internes au sein du RHDP local.

Cette réunion de protestation avait pour principal point de discorde la gestion du secrétaire départemental, Koné Bouakary, vivement contestée par une partie de la base militante.

Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont dénoncé un fonctionnement jugé peu inclusif ainsi qu’un manque de dialogue avec les structures de base du parti.

Prenant la parole au nom des protestataires, Koné Adama, cadre du département politique et porte-parole du collectif, a affirmé que de nombreux militants ne se reconnaissent plus dans la direction actuelle.

« Nous ne nous reconnaissons plus dans la gestion de Monsieur Koné Bouakary et nous demandons au parti, à la direction, que soient organisées de nouvelles élections dans notre département politique afin que nous puissions désigner ensemble une nouvelle tête », a-t-il déclaré.

Une contestation qui s’élargit

Selon plusieurs participants, le malaise au sein des structures locales du RHDP dure depuis plusieurs mois. Les militants reprochent notamment au secrétariat départemental l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation et une gestion jugée trop centralisée.

Pour les protestataires, cette situation risque d’affaiblir le parti à l’approche des prochaines échéances électorales.

« Les échéances qui nous attendent sont très importantes », a insisté Koné Adama, appelant à une nouvelle dynamique politique dans le département Bako–Bougousso.

« Les trois quarts des secrétaires de section ne veulent plus de lui »

Les organisateurs de la rencontre assurent que la contestation bénéficie désormais d’un large soutien parmi les responsables locaux du parti.

Selon le porte-parole du collectif, « les trois quarts des secrétaires de section » du département politique seraient favorables à un changement de direction.

« Ils ne veulent plus de Koné Bouakary comme secrétaire départemental », a-t-il soutenu devant les militants réunis à Bako.

Les secrétaires de section auraient ainsi chargé plusieurs cadres du parti de porter leurs revendications auprès de la haute direction du RHDP.

Le Directoire du RHDP interpellé

À travers cette mobilisation, les militants et responsables locaux souhaitent attirer l’attention du Directoire du RHDP sur les tensions internes qui secouent actuellement le département politique Odienné 2.

Les protestataires espèrent une réaction rapide de la direction du parti ainsi que l’organisation de nouvelles élections internes afin de restaurer la cohésion et relancer les activités politiques dans la zone de Bako–Bougousso.

Natacha kouakou

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Politique

Didievi/ Remobilisation de la jeunesse PDCI pour les prochaines conquêtes

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Depuis Didievi, Cherif Osman lance:
 » En 2030, l’élection qui aura lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. »

L’esplanade de la maison du PDCI RDA a Didievi a servi de théâtre a la grande cérémonie initiée par la jeunesse PDCI RDA locale. C’était le mercredi 13 mai dernier. Il s’agissait en réalité d’une conférence dont le theme s’intitule:  » Tous ensemble, redynamisons la jeunesse PDCI de Didievi pour la reconquête du pouvoir d’Etat.  » L’invité spécial de cette rencontre n’était autre que Cherif Osman le président de la coalition des leaders de jeunesse PDCI RDA . L’on pouvait noter une forte mobilisation des differentes structures du parti, a savoir l’Ujpdci, L’Ufpdci, ainsi que de nombreux militants composés de chefs traditionnels, de sympathisants. Les forces de l’ordre assuraient la securite. La loge officielle a enregistré la présence de Monsieur Maxime Boni fils de Didievi, opérateur économique et membre du Grand Conseil Régional représentant le vice-président du PDCI RDA N’Guessan Édouard député de Didievi parrain de la conférence. A ses côtés, avaient pris place le conférencier du jour Cherif Osman et les responsables politiques locaux du parti octogénaire. Les différentes allocutions ont vite situé l’auditoire sur le cadre et l’enjeu de cette cérémonie. En effet, il était question de redynamiser la jeunesse PDCI locale pour gagner les batailles futures avec pour objectif principal le retour du PDCI RDA au palais présidentiel. C’est pourquoi, le représentant du parrain Maxime Boni a dit ce qui suit:  » La jeunesse doit être au coeur du renouveau de notre parti. Elle doit être engagée, forte, mobilisée et unie autour des valeurs de solidarité et d’engagement héritées du président Houphouet Boigny et aujourd’hui portées par le président Tidiane Thiam en passant par notre regretté le président Henri Konan Bédié. La reconquête du pouvoir d’Etat ne sera possible que par le travail, la cohésion et la mobilisation de toutes les forces vives du parti, notamment notre jeunesse qui constitue l’énergie et l’avenir du PDCI.  » Après ces mots, Maxime Boni en sa qualité de représentant du parrain a déclaré ouverte ladite conférence.

Le Conférencier Cherif Osman très attendu est allé droit au but:
 » Nous avons constaté une baisse de la mobilisation générale de plus en plus progressive des jeunes du PDCI RDA. Et la, on ne peut pas rester silencieux sans réagir. On ne peut pas rester silencieux pendant 4 ans 5 ans et revenir en 2029 dire que nous avons un candidat. Pour nous, il s’agissait de sonner la mobilisation et signifier à notre jeunesse de façon régulière que nous avons un président qui s’appelle Tidiane Thiam qui est le candidat naturel du PDCI RDA que nous vendons pour 2030. Parce que nous avons foi qu’en 2030, l’élection qui va avoir lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. En 2030, il y aura changement de président. Le président sera Tidiane Thiam. C’est ce message que nous passons. En même temps, nous continuons de dire a la jeunesse qu’il faut qu’ils investissent déjà les quartiers. Il ne faudrait pas attendre à la fin pour faire ce travail. Nous avons les municipales qui arrivent bientôt. Didievi est une base quand même historique. Cela fait trois élections ou Didievi perd les municipales. C’est vrai qu’on gagne toujours les législatives avec les villages. Mais pour nous, ce n’est pas concevable. Il faut se battre encore pour gagner les municipales. Au niveau de notre stratégie a adopter, nous avons privilégié le porte a porte. En politique, la meilleure façon de convaincre une personne, ce n’est pas au meeting. C’est plutôt le corps a corps. « 
Avant de boucler son intervention et attendre les questions et les préoccupations des uns et des autres, Cherif Osman a fait la précision suivante:
 » Nous avons décidé de sillonner les communes pour sensibiliser la jeunesse; qu’elle se mobilise et qu’à Didievi, les jeunes bougent pour la victoire aux municipales. « 

Au final, Cherif Osman président de la coalition des leaders de jeunesse du PDCI RDA a lance un vibrant appel:  » Nous demandons aux jeunes de s’investir avec nous, de se battre avec nous. Ce combat, nous allons le mener ensemble. »

Après quoi, les questions de toute nature ont fuse de partout. Le Conférencier avec la sagesse comme vertu enseignée au PDCI RDA a répondu sans faux fuyants aux préoccupations des uns et des autres. Toutefois, il a invité l’auditoire a rester focus sur l’essentiel qui se résume au combat que les jeunes doivent mener en investissant déjà les quartiers pour prêcher l’évangile du PDCI RDA.

Alassane digbeu

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Politique

RHDP à Bako–Bougousso : la colère des militants remonte jusqu’au Directoire

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Le malaise interne au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix prend une nouvelle tournure. De plus en plus critiques à l’égard du fonctionnement local du parti, des secrétaires de section, cadres et militants ont décidé de porter leurs revendications devant la haute direction du RHDP.

Les 10 et 11 mai 2026, plusieurs rencontres organisées à Bougousso et à Férémandougou ont permis aux responsables locaux d’exprimer leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme une crise persistante au sein des structures du parti dans la zone de Bako–Bougousso.

À l’issue de ces échanges, différents rapports ont été transmis au Directoire du RHDP par Hien Sié Yacouba, sous couvert du coordonnateur principal du RHDP du Denguélé. Dans ces documents, dont nous avons reçu copie ce vendredi 15 mai 2026, les contestataires dénoncent une gestion « opaque », « centralisée » et « inefficace » du secrétariat départemental conduit par Koné Bouakary.

Une base militante de plus en plus frustrée

Selon plusieurs militants, les tensions internes remontent à la mise en place du secrétariat départemental en juillet 2023. Malgré les appels à l’unité lancés à plusieurs reprises par le ministre Gaoussou Touré, coordonnateur principal du RHDP du Denguélé, les divergences se seraient accentuées au fil des mois.

Les responsables locaux dénoncent notamment l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation avec les structures de base ainsi qu’une faible implication des militants dans les prises de décisions.

« Les militants ne se reconnaissent plus dans le fonctionnement actuel du parti », confie un cadre local ayant participé aux différentes réunions.

À Férémandougou, les secrétaires de section réunis dans le canton Gbrangala ont également évoqué l’absence d’un bureau départemental véritablement opérationnel et le manque de transparence dans la gestion des ressources du parti.

Koné Zackaria également ciblé

Au cours des discussions, plusieurs intervenants ont également mis en cause Koné Zackaria, délégué de zone de Bako pour les cantons Gbrangala et Sienko, vice-président du Conseil régional du Kabadougou et député suppléant de l’honorable Cédric Diarra.

Certains militants lui reprochent, aux côtés de Koné Bouakary, de concentrer les responsabilités politiques autour d’un cercle restreint de collaborateurs, au détriment d’une gestion plus ouverte et inclusive.

Le Directoire appelé à agir

Face à la montée de la contestation, les cadres et militants disent désormais attendre une réaction du Directoire du RHDP. Ils souhaitent une profonde réorganisation du département politique Odienné 2 afin de restaurer la confiance entre les dirigeants locaux et la base militante.

Pour plusieurs observateurs, cette crise interne intervient dans un contexte sensible, à l’approche des prochaines échéances électorales en Côte d’Ivoire, où la mobilisation des structures locales du parti sera déterminante.

Natacha kouakou

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