Connect with us

média

Kenya/ Gestion de conflits dans les médias: La Côte d’Ivoire apporte sa contribution

Published

on

Nairobi, Kenya – Du 12 au 18 novembre 2023, « The Aga Khan University » à Nairobi a accueilli un séminaire de formation sur la gestion des conflits dans les médias, réunissant des journalistes, des managers et des éditeurs de 12 pays d’Afrique Subsaharienne.

Cet événement, organisé par Konrad Adenauer Stiftung (KAS) Media Sub-saharian Africa Program en collaboration avec « The Aga Khan University », a rassemblé des experts et des professionnels des médias dans le but de renforcer les compétences en matière de gestion des conflits dans le domaine journalistique.

Cette 2 ème édition a été lancée en août 2023, avec un appel à candidature ouvert aux journalistes, aux managers et aux éditeurs des médias de l’Afrique Subsaharienne. Parmi les 78 candidats qui ont postulé, 15 ont été sélectionnés, provenant de 11 pays anglophones et un pays francophone; la Côte d’Ivoire. Cela fait de la Côte d’Ivoire le seul pays francophone représenté à cette rencontre de haut niveau.

M. François M’BRA II, journaliste consultant formateur, a obtenu le ticket pour représenter la Côte d’Ivoire lors de ce séminaire après délibération du jury. Fort de son expérience dans le domaine des médias et de sa connaissance des enjeux de gestion des conflits, M. M’BRA II a apporté une contribution précieuse à cette formation.

Le séminaire a abordé divers sujets liés à la gestion des conflits dans les médias, tels que l’éthique journalistique, la couverture équilibrée des événements sensibles, la résolution pacifique des différends et la promotion du dialogue. Les participants ont également eu l’occasion d’échanger des bonnes pratiques et d’apprendre les uns des autres, en tirant parti de la diversité des expériences et des perspectives représentées.

Pour le représentant de la Côte d’Ivoire, cette formation sur la gestion des conflits dans les médias revêt une importance capitale : << Dans une société en constante évolution, il est essentiel que les journalistes soient capables de traiter les conflits de manière constructive et de contribuer à la résolution pacifique des différends. Cette formation nous a fourni des outils pratiques et des stratégies efficaces pour relever ces défis dans nos pays respectifs.>> a déclaré François M’BRA II, lors de la cérémonie de graduation.

Les participants dans le ensemble ont salué engagement de Konrad Adenauer Stiftung ( KAS) Media Sub-saharian Africa Program, dans le renforcement des capacités des professionnels des médias en Afrique Subsaharienne. En favorisant les échanges et la collaboration entre les pays anglophones et francophones, cette initiative contribue à promouvoir une approche transfrontalière de la gestion des conflits dans les médias.

La participation de la Côte d’Ivoire à ce séminaire de haut niveau a également été saluée. En tant que seul pays francophone représenté, la Côte d’Ivoire a démontré son engagement envers le développement des compétences journalistiques et son ouverture à la coopération régionale.

Konrad Adenauer Stiftung (KAS) est une fondation politique allemande qui soutient activement le renforcement de la démocratie et de l’État de droit dans le monde entier. Grâce à son programme Media Sub-saharian Africa, la fondation vise à renforcer les médias indépendants et pluralistes en Afrique Subsaharienne, en leur fournissant des ressources, des formations et des opportunités d’échanges.

Le séminaire de formation sur la gestion des conflits dans les médias au Kenya a été une occasion précieuse pour les participants de partager leurs connaissances, leurs expériences et leurs bonnes pratiques. Ces échanges contribueront à améliorer la qualité du journalisme et à promouvoir un rôle constructif des médias dans la résolution des conflits en Afrique Subsaharienne.
Les participants ont exprimé leur gratitude envers Konrad Adenauer Stiftung (KAS) pour cette opportunité de formation. Soulignant l’importance de promouvoir un journalisme responsable et éthique qui favorise la compréhension mutuelle, le dialogue et la paix, ils ont promis mettre en pratique les connaissances acquises au cours de cette formation.

<< Cette formation est d’une importance capitale pour nous journalistes, managers et éditeurs des medias.Les compétences acquises nous permettront de faire face aux défis actuels du paysage médiatique. Nous nous engageons à promouvoir une couverture équilibrée et éthique des événements sensibles, tout en favorisant la résolution pacifique des différends. La collaboration avec d’autres journalistes des pays représentés lors de la formation favorisera une approche transfrontalière de la gestion des conflits médiatiques en Afrique Subsaharienne. Nous sommes reconnaissant envers Konrad Adenauer Stiftung (KAS) et les organisateurs de la formation pour cette opportunité précieuse >> a indiqué

Pour le Directeur de Konrad Adenauer Stiftung ( KAS) media Africa Sub-saharian Africa Program, le professionnalisme et un bon leadership sont les clefs pour réduire les conflits dans les rédactions.

<< Il faut faire preuve d’un professionnalisme exemplaire et mettre en pratique les connaissances acquises pour réduire les conflits dans nos rédactions. Traitez vos collègues avec respect et écoutez activement leurs opinions. Utilisez les stratégies de résolution de conflits apprises lors du séminaire et favorisez la collaboration pour trouver des solutions mutuellement bénéfiques. Nous sommes toujours disponible à vos apporter notre appui pour créer un environnement professionnel harmonieux, propice au développement de nos communauté >> a exhorté Hendrick Sittig, Directeur Media Programme Sub-saharian Africa

Le journalisme en Afrique Subsaharienne continue d’évoluer et de jouer un rôle essentiel dans la construction de sociétés plus pacifiques et démocratiques. KAS Media Sub-saharian Programme, par la qualité de ses programmes confirme son engagement au coté des journalistes pour une sociéte plus démocratique.

média

Médias : L’AIGF reçoit le meilleur prix de l’excellence des entreprises de l’État

Published

on

L’Agence Ivoirienne de gestion des fréquences (AIGF) a été honorée le mercredi 9 septembre 2026 au Sofitel de l’hôtel Ivoire lors de la cérémonie de gouvernance des entreprises publiques. Cet organisme public chargé de réguler et de planifier l’utilisation du spectre radioélectrique en Côte d’Ivoire, a reçu le premier prix de l’excellence de la meilleure entreprise en matière de performance financière et économique dans la catégorie de toutes les entreprises d’État non marchandes. Cette distinction au sommet de l’excellence est à mettre à l’actif de son président du conseil d’administration, en l’occurrence Abel Djohore Gbakayoro et son équipe, dont la rigueur et le dévouement dans le travail ont donné ce résultat probant.

C’est un président tout heureux de recevoir un prix d’excellence fruit de ses efforts en matière de rigueur et d’abnegation dans le travail, lors de la cérémonie de gouvernance des entreprises publiques au Sofitel de l’hôtel Ivoire. À cette cérémonie, le PCA de l’Agence Ivoirienne de Gestion des Fréquences (AIGF) était parmi les nominés et entre ainsi dans la cour des grands patrons des entreprises de l’État dont les performances ont produit des résultats escomptés. Cette haute distinction ‘honore le PCA Abel Djohore Gbakayoro dans la mesure où depuis sa prise de fonction à la tête de cet organisme de l’État, il œuvre pour le contrôle et les installations des radioélectriques dans les contrées de la Côte d’Ivoire. Ce qui permet d’accélérer le déploiement des infrastructures de télécommunications de nouvelles générations. Une volonté politique initiée par la presdent de la république Alassane Ouattara qui ne cesse de prioriser le quotidien des ivoiriens dans tous les secteurs d’activité. » Ce prix que vient d’obtenir le PCA de l’AIGF, est le fruit de son leadership exemplaire  » a indiqué l’un de ses collaborateurs relevant son esprit d’ouverture, sa rigueur, son dévouement, son courage sans faille. Car dit-il  » C’est un homme de principe et de vision. Avec lui à la tête de cette structure, le contraire nous aurait étonné. Il mérite d’avoir ce prix », a-t-il ajouté. Non sans évoquer de feliciter toute la direction générale pour le travail abattu au durant cette année.

Désiré Kouassé

Continue Reading

média

Côte d’ivoire : UNAJCOP-CI/ plébiscité, le président face au défi d’un nouveau souffle

Published

on

Le message des journalistes correspondants de Côte d’Ivoire est sans ambiguïté. En renouvelant massivement leur confiance au président de l’Union nationale des journalistes correspondants de Côte d’Ivoire (UNAJCOP-CI), les membres ont choisi la continuité. Mais derrière ce plébiscite se dessine surtout une exigence : faire mieux et donner un nouvel élan à l’organisation.

Réélu à la tête de l’UNAJCOP-CI, le président refuse de réduire cette confiance à une simple victoire électorale. Il y voit plutôt une lourde responsabilité et une invitation à poursuivre le travail engagé.

« Ce plébiscite m’encourage à continuer ce chemin, qui n’est pas du tout facile », a-t-il reconnu, avant de remercier ses consœurs et confrères pour la confiance placée en lui.

Cette reconduction intervient dans un contexte où le métier de journaliste correspondant connaît de profondes mutations. Transformation numérique, montée en puissance des réseaux sociaux, développement de l’intelligence artificielle et nouvelles exigences professionnelles imposent désormais aux acteurs de la presse de se réinventer.

Conscient de ces enjeux, le président reconduit entend placer la formation au cœur de son nouveau mandat. Il annonce notamment le renforcement des capacités des correspondants à travers des sessions consacrées aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, avec une attention particulière portée à l’intelligence artificielle.

Pour l’UNAJCOP-CI, l’enjeu est donc de ne pas subir les mutations du secteur, mais de permettre à ses membres de mieux les maîtriser.

Présent comme invité spécial à cette assemblée générale, Amadou Bamba a interprété le plébiscite comme une reconnaissance du travail accompli. « Pour quelqu’un qui a été plébiscité, cela veut dire que le travail effectué est excellent », a-t-il estimé.

Mais le soutien de l’invité spécial s’accompagne d’un appel à l’action. Il invite le président reconduit à redoubler d’efforts, à renforcer la cohésion entre les membres et surtout à accroître le rayonnement de l’UNAJCOP-CI sur la scène nationale.

Pour Amadou Bamba, la prochaine étape est claire : faire de l’organisation une référence parmi les structures professionnelles du secteur des médias et de la communication en Côte d’Ivoire.

Il a également renouvelé son engagement à accompagner l’organisation. « Je me considère moi-même comme un membre de l’UNAJCOP-CI », a-t-il affirmé, promettant de continuer à apporter son soutien aux initiatives de l’organisation.

L’assemblée générale a par ailleurs marqué un tournant dans la gouvernance de l’UNAJCOP-CI. Les membres ont adopté à l’unanimité la suppression de la limitation à deux mandats. Désormais, le président sortant pourra se représenter à chaque échéance, s’il le souhaite.

Cette réforme, qui ouvre la possibilité d’une reconduction sans limitation du nombre de mandats, confère également une responsabilité accrue à l’équipe dirigeante. La confiance accordée devra désormais se traduire par des résultats tangibles.

Et le calendrier de l’UNAJCOP-CI ne manque pas de rendez-vous. Dès demain, l’organisation sera à Bouaké pour la 5e édition de « Plume d’Or Ivoire », une initiative destinée à récompenser les meilleurs journalistes correspondants du pays.

Placée sous le thème « Journalisme et stabilité nationale : les correspondants de presse, sentinelles de la paix et de la cohésion sociale », cette édition entend rappeler le rôle stratégique des correspondants dans la construction d’une information de proximité responsable et dans la préservation de la cohésion sociale.

Au-delà du plébiscite, le nouveau mandat s’annonce donc comme celui des défis. Formation, modernisation, cohésion interne, professionnalisation et rayonnement national : le président reconduit dispose désormais d’une nouvelle carte en main. À lui de transformer la confiance des journalistes correspondants en résultats et de faire de l’UNAJCOP-CI une organisation encore plus forte et incontournable dans le paysage médiatique ivoirien.

Continue Reading

média

Côte d’Ivoire: l’UNJCI et Chim-Inter ouvrent un nouveau chapitre pour la formation et la modernisation de la profession

Published

on

L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) et Challenge Immobilier International (Chim-Inter) entendent donner une nouvelle dimension à leur collaboration. Reçue le mercredi 15 juillet 2026 par le Président-directeur général de Chim-Inter, Dr Yamoussa Coulibaly, la présidente de l’UNJCI, Marie-Laure N’goran, accompagnée de plusieurs membres de son bureau, a présenté sa vision d’un partenariat stratégique au service des journalistes ivoiriens.

Au cœur des échanges figurait la volonté commune de dépasser le cadre du traditionnel tournoi de la confraternité, soutenu depuis plusieurs années par Chim-Inter, pour engager des actions structurantes en faveur de la profession. Formation continue des journalistes, réhabilitation du siège de l’UNJCI et amélioration des conditions de travail constituent les principaux axes de cette nouvelle coopération.

« Comme on le dit, seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin. Chim-Inter partage cette vision », a déclaré Marie-Laure N’goran, avant de souligner son ambition de bâtir un partenariat durable. « Chim-Inter, c’est l’élite qui soutient d’autres élites. Nous irons plus loin pour le bien des journalistes de Côte d’Ivoire », a-t-elle ajouté, précisant que ces projets seront prochainement formalisés.

Pour sa part, le PDG de Chim-Inter a réaffirmé les valeurs d’excellence qui guident son entreprise et salué le parcours de la présidente de l’UNJCI, triple lauréate du Prix Ebony. « Nous pensons que la présidente Marie-Laure N’goran incarne l’excellence. Notre entreprise également. Nous ferons tout notre possible pour l’accompagner afin que les journalistes disposent d’un cadre de travail moderne et d’une organisation faîtière forte, connue et reconnue aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’international », a-t-il assuré.

À travers cette rencontre, l’UNJCI et Chim-Inter affichent leur volonté de bâtir un partenariat à fort impact, orienté vers le renforcement des capacités des professionnels des médias et la modernisation de leur organisation représentative.

Christ Kémondé

Continue Reading

Actualité