La qualification des Éléphants de Côte d’Ivoire en quart de finale a redonné espoir à tout un peuple qui continue de pousser leur équipe jusqu’à la finale de cette CAN d’hospitalité jamais organisée en Afrique de l’avis de tous, au regard de sa meilleure organisation. A Bouaké où se déroule ce samedi 3 février 2024 la rencontre Côte d’Ivoire-Mali en quart de finale, le maire de la ville, le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné veut compter sur la discipline et l’esprit fair-play des Ivoiriens pour offrir au monde entier une image d’une CAN réellement d’hospitalité et sans tâche.
« Le football est une occasion de fraterniser. L’organisation tournante de la coupe d’Afrique des nations permet aux peuples de se rencontrer et de se connaître. Cette année la CAN se déroule dans cinq villes de la Côte d’Ivoire. Ce qui va permettre à ceux qui ne connaissent pas notre pays de découvrir sa beauté et tout le travail remarquable fait par le chef de l’État Alassane Ouattara » a fait savoir le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, maire de Bouaké à 48h du match en quart de finale qui opposera les Éléphants de Côte d’Ivoire au Mali au stade de la paix de Bouaké. C’était le jeudi 1er février 2024 au cours d’une visite des travaux de la ligne 1 du métro d’Abidjan.
Il a souhaité bonne chance à l’équipe nationale ivoirienne avant d’inviter la population ivoirienne et surtout de Bouaké à effectuer massivement le déplacement ce samedi 3 février pour soutenir les Éléphants. « Tous à Bouaké pour soutenir les Éléphants. C’est la CAN de l’hospitalité. Il faut que ce soit un moment de joie pour nos populations. Enfin, je considère que la Côte d’Ivoire a déjà réussi sa CAN. Gagner sera la cerise sur le gâteau »a-t-il ajouté.
Le mot d’ordre du maire de Bouaké, Amadou Koné
« Bouaké doit continuer à vivre sa CAN jusqu’au bout » tel est son mot d’ordre qui a mobilisé les Bouakois qui ont toujours été nombreux au stade de la paix de Bouaké pour vivre cette CAN qui se veut hospitalière comme l’a promis le chef de l’état Alassane Ouattara. Aussi, au moment où la ville accueille cette étape importante des quarts de finale, il lui a apparu important de lancer cet appel aux nombreux supporters attendus ce samedi 3 février à Bouaké. « Le peuple ivoirien a jusqu’ici montré qu’il reste un peuple hospitalier. Malgré les péripéties que notre équipe a surmontées, dieu merci, les ivoiriens doivent garder à l’esprit que cette CAN est la notre et rien ne devrait nous distraire ou contribuer à en ternir la moindre image. C’est dans la dignité, le respect du bien public et la fierté d’appartenir à la nation ivoirienne que nous devons nous déplacer à nouveau ce samedi au stade de la paix de Bouaké pour soutenir nos joueurs » a lancé Amadou Koné.
« Bouaké doit continuer à vivre sa CAN jusqu’au bout »
Le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, député-maire de Bouaké, l’une des cinq villes qui accueillent la CAN et la seule ville de l’intérieur qui abritera l’une des demi-finales de cette CAN, est déterminé à faire de la deuxième ville du pays, une cité paisible, attrayante et accueillante.
« La CAN2023 c’est chez nous et il n’y a aucune raison qu’elle ne reste pas chez nous. Notre 3e étoile est une réalité comme l’a dit le chef de l’État (…) Quelque soit l’issue de la qualification de la Côte d’Ivoire, nous devons continuer à soutenir notre équipe et nos joueurs. Nous devons également continuer à montrer le vrai visage de la Côte d’Ivoire qui est un pays d’accueil et de paix avec de grandes potentialités. C’est pourquoi ici à Bouaké, nous continuerons à vivre notre CAN jusqu’au bout » a dit le ministre Amadou Koné, maire de Bouaké.
L’affluence : le pari gagné
Pour le match Mali-Côte d’Ivoire, ce sont près de 38 mille tickets mis en vente pour occuper le stade de la paix de Bouaké fort de 40.000 places, a annoncé M. Amichia François, Président COCAN.
C’est reconnu par tous les observateurs du football africain, la Côte d’Ivoire est entrain de battre un des plus importants records auquel ont été toujours confrontés les pays organisateurs de la CAN. Au premier rang de cette mobilisation exceptionnelle des supporters dans les stades avec un dernier remplissage de 36.318 supporters pour 40.000 places au stade de la paix, la ville de Bouaké avec à sa tête le maire Amadou Koné qui ne compte pas bouder son plaisir de sitôt.
Ambiance bon enfant au stade de la paix de Bouaké
Enfin, le maire de Bouaké veut compter sur l’esprit fair-play et surtout l’hospitalité légendaire de la jeunesse de Bouaké avant, pendant et après ce match de tous les enjeux. Mais avant, ils étaient encore nombreux ce vendredi 2 février 2024 au corridor sud de la ville de Bouaké pour accueillir les Éléphants de Côte d’Ivoire qui ont foulé le sol Bouakois à 11h20 mn.
Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.
Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.
Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.
Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.
En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.
Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.
De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.
Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.
Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.
Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.
En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.
La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.
Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.
Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.
Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.
À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »
Koffi Kouadio Guy Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie: » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »
Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire. C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.
Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur. Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.
Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois. Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.
Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations. Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions. Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.
L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.
Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière. Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.
En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.
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