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Société

Véhicules électriques en Côte d’Ivoire : Bouaké accueille sa première borne de recharge ( Durability Tour)

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Suite au lancement de la marque de véhicules électriques BYD en Côte d’Ivoire au mois de mars 2024, le concessionnaire LOXEA du groupe CFAO distributeur de cette marque, a entamé leur promotion à travers une campagne de sensibilisation à l’intérieur du pays dénommée Durability tour. Bouaké, première étape de cette caravane a inauguré sa première borne électrique. C’était le samedi 8 juin 2024 au cours d’une cérémonie organisée à RanHotel en présence du Ministre des Transports et Maire de Bouaké, Amadou Koné.

De l’avis des spécialistes du secteur de l’automobile, à l’horizon 2030, il y aura environ 30 millions de véhicules électriques dans le monde, dont 45 000 en Afrique. En 2035, les grands constructeurs automobiles mondiaux ne produiront plus de véhicules thermiques. Dans ce contexte et dans l’atteinte des objectifs climatiques, la mairie de Bouaké a signé une convention avec le cabinet DURABILITY, promoteur de la mobilité électrique à travers l’ambassadeur de la sécurité routière Andy COSTA.
A Bouaké ce samedi dans le cadre de l’exécution de ce partenariat, Durability et son partenaire Loxea du groupe CFAO ont présenté la marque BYD des véhicules électriques et inauguré une borne de recharge installée a RanHotel. Le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, maire de la commune de Bouaké, parrain de l’événement s’est prêté au test drive.
Promouvoir les véhicules verts et porter un plaidoyer auprès des parties prenantes.
Soulignant son engagement envers une mobilité durable et innovante, M. Sangaré BABA du cabinet DURABILITY, s’est dit heureux du partenariat fructueux établi lors du forum Investir à Bouaké entre son cabinet et la mairie de Bouaké.
«  Votre leadership et votre vision pour un développement urbain durable à Bouaké, axé sur l’innovation en matière de mobilité et le déploiement d’infrastructures intelligentes, sont des modèles que nous nous efforçons de suivre. Ces initiatives contribuent à réduire l’empreinte carbone et à améliorer la qualité de vie des citoyens.
Cette aspiration à un Bouaké plus vert et plus intelligent est également portée par votre ministère pour l’ensemble de la Côte d’Ivoire. Votre soutien à notre association, l’Agence Pour la Promotion de la Mobilité Électrique en Côte d’Ivoire (APEME), reste essentiel pour nous car nous avons encore de nombreux défis à relever » a-t-il ajouté.
« Au nom de Durability, je vous remercie pour votre confiance. Nous sommes fiers de contribuer à la mise en oeuvre de votre vision pour Bouaké » a-t-il conclu.
Tout comme Durability , le groupe CFAO est très engagé dans les actions pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la réduction de la pollution en général.
« Chez LOXEA nous testons depuis 9 mois l’utilisation de véhicules électriques principalement sur la ville d’Abidjan. Et je peux, en tant qu’utilisateur régulier, vous confirmer que c’est un moyen de transport fiable, confortable et économique.
Ces véhicules n’émettent pas de CO2, aucune particule fine ni gaz polluant de type oxyde d’azote.
Ces véhicules nécessitent peu de maintenance, donc moins de dépenses, et un coût de consommation divisé par 8 par rapport à un véhicule thermique » a fait remarquer M. Richard Nicolas, DG LOXEA.

Recharge simple et pratique

Les systèmes de recharges disponibles en Côte d’Ivoire sont de trois types :
La recharge à domicile, appelé Wall Box
La recharge standard, que vous pourrez installer à vos bureaux par exemple
La recharge rapide qui sera plus réservée aux stations-services
Tous ces systèmes sont simples et pratiques d’utilisation. Ils peuvent être connectés via une application depuis votre smartphone.
Vous pouvez également opter pour une recharge 100% « green ». Enfin les bornes peuvent être alimentées via des panneaux solaires.

Selon l’entreprise Ev-tech, il y a actuellement une dizaine de points de recharge sur Abidjan. L’entreprise envisage installer 30 à Abidjan et 30 autres dans les villes secondaires du pays d’ici fin décembre 2024.

«  Le développement du réseau de recharge est une condition essentielle pour l’essor du véhicule électrique en Côte d’Ivoire » a dit Madame Esther Dagri de Ev-tech.

« Le gouvernement ivoirien est engagé à la protection de l’environnement et à la qualité de l’air » dixit Amadou Koné

Selon le ministre Amadou Koné, plusieurs dispositions sont prises pour améliorer la qualité de l’air, la santé des populations.

Et comme beaucoup de pays du monde , la Côte d’Ivoire se prépare également à basculer sur des véhicules avec des moteurs propres.

« Dans cette optique, le président de la République a bien voulu signé en Conseil des ministres un décret qui porte organisation et fonctionnement, réglementation et utilisation des véhicules électriques en Côte d’Ivoire.

Les discussions sur l’accessibilité de ces véhicules électriques sont en cours avec le ministre des Finances et du budget » a-t-il relevé. Il s’est toutefois réjouis de ce que les acteurs du secteur n’ont pas attendu que toutes les dispositions réglementaires soient mises en place avant de commencer à faire la promotion des véhicules électriques en Côte d’Ivoire.

Sercom Amadou Koné

Société

Yamoussoukro : un chauffeur de taxi arrêté pour agression, vol et viol

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Le présumé coupable répondant aux initiales de YKJ a été interpellé ce vendredi 8 juin 2024 par les hommes du commissaire Yacouba Coulibaly suite à une enquête ouverte à plusieurs plaintes de femmes dépouillés de leurs biens et violées par un taximètre.


La dernière plainte contre lui remontait au 4 juin 2024 où il avait tenté d’agresser une femme aux encablures de l’inphb.


Plusieurs éléments compromettants dont un téléphone portable, des documents administratifs et le passeport d’une des plaignantes ont été saisis à son domicile après perquisition. De plus, les plaignantes n’ont eu aucun mal à l’ identifier après confrontation comme leur agresseur.


Déféré devant le parquet de Toumodi, il devra répondre aux différents chefs d’accusation qui pèsent contre lui.


Le commissaire a saisi l’occasion pour appeler les populations a plus de vigilance et a collaborer avec la population en dénonçant tout incident du genre afin que la police puisse accomplir son devoir qui est de protéger les populations.

Sidik Yao

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Société

Gestion des Marchandises Dangereuses : Formation Cruciale pour les Administrations Maritimes du Golfe de Guinée

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L’ISMI forme les administrations maritimes du golfe de Guinée
La gestion des marchandises dangereuses en zone portuaire représente un enjeu crucial pour la sécurité maritime en Afrique de l’Ouest et du Centre. Avec une part croissante du trafic maritime mondial et des infrastructures portuaires stratégiques, la région fait face à des défis importants en matière de sécurité et de sûreté. Ce contexte a suscité l’organisation d’une série de stages de formation sur les marchandises dangereuses par l’Institut de Sécurité Maritime Interrégional (ISMI) de l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM), en collaboration avec plusieurs partenaires internationaux et financé par le Ministère Allemand des Affaires Étrangères.


Les ports africains représentent des points d’entrée essentiels pour les échanges commerciaux. En effet, 90 % des échanges extérieurs des pays transitent par voie maritime, soulignant ainsi l’importance des infrastructures portuaires. Selon l’Organisation Maritime Internationale (OMI), plus de la moitié des cargaisons transportées par voie maritime sont considérées comme dangereuses, exposant ainsi les zones portuaires et les villes environnantes à des risques élevés d’insécurité.
Formation pour une gestion efficace des marchandises dangereuses
Dans ce cadre, l’ISMI a organisé du 3 au 7 juin 2024 une formation sur la gestion des marchandises dangereuses. Cette session de formation a regroupé 25 participants de différentes administrations maritimes d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Elle visait à améliorer la mise en œuvre des réglementations internationales et nationales par les administrations afin de permettre une meilleure prise en charge des marchandises dangereuses dans nos ports. Cette initiative fait suite à une formation similaire réalisée en novemvre 2023, soulignant l’importance continue de ce programme.
Au terme de cette formation, les participants seront capables de mieux connaître :
 Les matières dangereuses, leur classification et les risques associés ;
 Les réglementations nationales et internationales qui encadrent le transport des matières dangereuses ;
 Les plans d’urgence en cas d’accident majeur impliquant les marchandises dangereuses et participer à la mise en œuvre de ces plans ;
 Les opérations liées à la gestion des marchandises dangereuses dans les ports ;
 Le suivi du respect par les navires et tous les acteurs concernés des exigences requises en matière de transport et manutention des marchandises dangereuses.

Cette formation est organisée avec le soutien financier du gouvernement allemand et sous la direction de l’Institut des Nations Unies pour l’Étude et la Recherche (UNITAR). Parmi les partenaires techniques figurent l’Association de Gestion des Ports d’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC) et Abidjan Terminal.
La gestion des marchandises dangereuses est encadrée par plusieurs instruments juridiques internationaux dont la Convention SOLAS et le Code IMDG. Ces réglementations visent à prévenir les accidents majeurs et à garantir la sécurité des opérations portuaires. La formation des personnels portuaires est essentielle pour minimiser les risques de catastrophes industrielles telles que les explosions et les incendies.
La sécurité et la sûreté des opérations portuaires en Afrique de l’Ouest et du Centre dépendent également de la formation continue et du renforcement des capacités des acteurs impliqués. Les stages organisés par l’ISMI jouent un rôle crucial dans ce processus en dotant les participants des connaissances et compétences nécessaires pour gérer efficacement les marchandises dangereuses. Grâce à ces efforts, l’ISMI et ses partenaires peuvent contribuer à réduire les risques, améliorer la sécurité des ports et des villes environnantes, et ainsi favoriser un développement économique durable.
La formation sur la gestion des marchandises dangereuses organisée par l’ISMI représente une avancée significative pour la sécurité maritime en Afrique de l’Ouest et du Centre. Elle permet non seulement de renforcer les capacités des administrations maritimes locales mais aussi de garantir la sécurité des opérations portuaires et la protection des populations environnantes

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Santé

Yamoussoukro : l’ONG Mien Ra Souh assiste les deux nouveaux nés du 08 juin au PMI du quartier Thérèse de Yamoussoukro

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Le 8 juin est désormais une date un institutionnalisée par l’ong Mien Ra Souh à la faveur de la commémoration du décès de la Présidente Fondatrice de cette structure, au moment où elle donna vie à son dernier enfant, nommé MICHEL CHRIST ETHANN FAMIEN DIEUVEILLE.

A l’occasion de la célébration du second anniversaire couplé à la naissance de l’enfant et du décès de sa mère, le Directeur Exécutif de l’ONG, Sébène Israël Bonheur YAO et les auditeurs en formation ont apporté du soutien aux enfants nés ce jour au PMI du quartier Thérèse de Yamoussoukro.

L’an dernier, cet événement était marqué par la remise de diplôme de la 17ème promotion et profité pour rendre hommage à la défunte présidente Fondatrice, N’guessan Aya Christiane qui a perdu la vie huit ans après la création de l’ONG.

Sébène Israël Bonheur Yao s’est réjoui de l’action posée ce jour par sa structure avant de s’adresser au grand public à travers la presse présente. « Pour moi, c’est une journée d’hommage à ma défunte épouse, présidente Fondatrice de cette ONG, l’ong Mien –Ra Souh et à même temps de l’anniversaire de mon fils revêt un symbole mémorable » a-t-il dit avant de s’attarder sur les énormes qualités et valeurs de sa regrettée. « N’guessan Aya Christian, était une jeune fille dynamique, visionnaire et humanisme. C’est dans son amour pour son prochain qu’elle a décidé de créer cette ONG en 2014 pour donner une seconde chance aux jeunes déscolarisés pour avoir une formation, ouvrant directement sur l’emploi et leur insertion socio-professionnelle. C’est chemin faisant, huit ans seulement après la création de l’ong, que, en voulant donner vie, le 8 juin 2022, quelle passe à trépas » a-t-il fait savoir.
Créée en 2014, cette ong a formé plus de 19 promotions et plus de 800 auditeurs dans ses différentes filières de formation que sont Aide-Soignante, Auxiliaire en Pharmacie, Caisse Spécialisée, Transit Douane, Cuisine Pâtisserie, Elevage Agriculture, Community Management, Délégation Médicale, Maintenance Informatique et Réseau, Hôtellerie et bien d’autres.

Christ Kémondé

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