Amélioration de mobilité et du pouvoir d’achat des populations à Abidjan : Avec le BRT, Alassane OUATTARA engage un projet de ligne de bus électriques rapides entre Yopougon et BINGERVILLE
Le Premier ministre Robert Beugré Mambé, ministre des sports et du Cadre de Vie et le ministre des transports, M. Amadou KONE ont procédé au lancement officiel des travaux de construction de la ligne de Bus Rapid Transit (BRT) Yopougon-Bingerville. C’était le mercredi 10 juillet 2024 au carrefour Feh Kessé à Bingerville. Plus d’une centaine de bus articulés et électriques sont attendus pour un service de qualité et qui vise à améliorer la mobilité urbaine et du pouvoir d’achat des populations.
La ligue1 de BRT dont les travaux de construction ont été lancés ce mercredi 10 juillet 2024 en présence du Premier Ministre Robert Beugré Mambé, une première en Côte d’Ivoire, vise à améliorer la mobilité urbaine et du pouvoir d’achat des populations, à réduire les embouteillages et à offrir une alternative de transport efficace et durable aux habitants de Yopougon et de Bingerville, sinon d’Abidjan.
Cette ligne de 20 km qui s’inscrit dans le vaste projet de mobilité urbaine d’Abidjan ( PMUA), relira la commune de Yopougon à celle de Bingerville en passant par les communes d’ Attecoubé ,Adjamé et Cocody avec plus d’une centaine de bus articulés 100% électrique et climatisés pour une capacité de 150 passagers par bus.
Parcourir Yopougon-Bingerville en 45 mn
La réalisation de ce projet permettra à plus de 500 000 passagers de relier par jour, les communes de Yopougon-Bingerville en moins de 45 minutes. Ce sont également 500 emplois directs, 1,2 millions bénéficiaires indirects, 21 stations fermées ultra modernes et 20 km de couloir dédié aux bus électriques à haut niveau de service.
Le trajet du BRT
Le lot 1 partira de Yopougon ( Yao Sehi) au pont du Lycée technique avec des arrêts au 16e arrondissement, collège Phalene, Toit rouge, Adjamé délégation , Adjamé village, Fraternité Matin et pont du Lycée technique de Cocody.
Le lot 2 partira du carrefour Feh Kessé à Bingerville au pont du Lycée technique sur le boulevard Mitterrand, avec des arrêts au Lycée Jules Verne, Carrefour Abatta, Faya, Génie 2000, Nouveau camp d’Akouedo, Triangle, 9 kilos, Cap nord, Riviera 2, école de police, école de gendarmerie, carrefour la Vie. Le délai d’exécution des travaux est de 36 mois.
Le BRT, un financement Banque Mondiale et AFD de 242 milliards
Prenant la parole, le Premier Ministre Robert Beugré Mambé a salué la construction de ce BRT, fruit d’une collaboration étroite entre le gouvernement ivoirien et ses partenaires internationaux, ainsi que le secteur privé ; A savoir la Banque Mondiale représentée à cette cérémonie par son Vice-Président Son Excellence Monsieur Ousmane DIAGANA et l’Agence Française de Développement (AFD), représentée par le Directeur-pays, Monsieur Adrien HAYE.
« C’est un financement de 242 milliards de FCFA qui sont mobilisés par ces deux institutions pour la réalisation effective de ce projet à raison de 182 milliards de FCFA pour la Banque Mondiale et 60 milliards de FCFA pour l’AFD. Le projet inclut dans sa phase exploitation, une contribution d’environ 77 milliards de FCFA du secteur privé pour le financement de l’exploitation de la ligne notamment le matériel roulant et la billettique » a-t-il annoncé avant de féliciter chaleureusement et remercier le Ministre des Transports, Amadou KONE, également nouveau président de l’union des villes et communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI). « Il est dynamique, rigoureux et brillant » a dit le premier ministre Beugré Mambé à l’endroit du ministre Amadou KONE. Et d’ajouter : « Le succès et la réussite, dans la conduite des projets du secteur prioritaire des transports, sont un indicateur précieux du dynamisme, de l’engagement et la volonté de toute son équipe et lui, pour la mise en œuvre de notre politique nationale en matière de transports(…) » a souligné le chef du gouvernement.
Amadou Koné : « Une révolution dans le domaine de la mobilité urbaine », ses hommages au président Alassane Ouattara.
Pour le ministre ivoirien des Transports, Amadou KONÉ, c’est bien à une véritable révolution dans le domaine de la mobilité urbaine à laquelle nous assistons en Côte d’Ivoire. Le tout, grâce au leadership du Président Alassane Ouattara.
« Il s’agit de la promotion des systèmes de transport collectif en s’appuyant sur deux grands corridors structurants Nord-Sud pour le métro et Est-Ouest pour le BRT desservant de grands bassins de population dans les zones denses d’Abobo et de Yopougon (Nord et Ouest) et les reliant aux principaux pôles d’emploi du Plateau, Adjamé (Centre) et de la zone portuaire et industrielle (Sud) » a fait savoir Amadou KONE.
Un autre projet ambitieux du leadership du Président Alassane Ouattara à côté du métro d’Abidjan ( en cours de réalisation) qui promet de transformer positivement notre paysage urbain et de contribuer à la croissance économique de notre nation.
Le BRT Yopougon-Bingerville transformera à coup sûr, radicalement et positivement la manière de se déplacer à Abidjan pour le bonheur de tous.
A côté du métro et du BRT, le ministère des transports élabore également une stratégie de développement du transport lagunaire afin de desservir par un service de bateau bus adapté les seize communes du Grand Abidjan qui dispose d’une façade sur la lagune. A cet effet, il est prévu la construction d’une vingtaine de gares lagunaires, le balisage et le dragage des voix de navigation du plan d’eau lagunaire, et l’acquisition d’une centaine de bateaux neufs. C’est pour toutes ces raisons que le ministre Amadou Koné a tenu à traduire la reconnaissance de tous les acteurs du transport au président de la République pour tout ce qu’il fait et a fait pour le secteur.
« C’est donc le lieu d’adresser notre infinie gratitude au Président de la République, son Excellence M. Alassane OUATARA dont le leadership éclairé a permis la réalisation de tous ces projets d’envergure. Sa signature rassurante a favorisé des échanges constructifs et fructueux avec tous les partenaires extérieurs » a-t-il conclu.
Aux entreprises qui réalisent les travaux
« Je compte sur vous pour débuter immédiatement après la cérémonie de lancement des travaux. On n’attendra pas 3 à 6 mois pour le début des travaux. Cet ouvrage, comme tous les autres dans le cadre du projet de mobilité urbaine d’Abidjan, tient à cœur le président de la République. C’est pourquoi, il nous envoie son chef de gouvernement qui malgré son agenda chargé vient lancer les travaux » a fait savoir Amadou KONE aux responsables des entreprises CGGC et CCRBC qui s’occuperont respectivement des lots 1 et lot 2.
Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.
Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.
La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.
Un diagnostic pour définir les priorités
Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.
Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.
Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.
Quatre grandes orientations pour 2030
Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.
Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.
Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.
Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.
Une feuille de route pour la commune
À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.
Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.
La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».
Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.
À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.
Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.
À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.
« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.
Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.
Une demande qui trouve une réponse
Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.
La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.
« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.
Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.
Un accompagnement lié à la filière cacao
Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.
Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.
À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.
Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).
Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.
Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.
Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.
C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.
L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.
» Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.