Les fidèles chrétiens à l’école de la maturité spirituelle
La paroisse Saint Ambroise du Jubilé d’Angre a été le dimanche 28 juillet dernier le théâtre de l’apothéose du mois de Juillet des chrétiens du Sacerdoce Royal pour qui l’apothéose désigne la clôture, le triomphe, la victoire d’un cheminement de tous les dimanches qu’ils ont eus en ladite paroisse à pouvoir entendre la Parole de Dieu par différents orateurs sur le même thème. Ce jour donc, ils rendent grâce à Dieu pour tout ce qu’il leur a permis de vivre au cours du mois de Juillet. Jeannette Kacou membre engagé de l’apostolat catholique d’évangélisation Sacerdoce Royal s’est attardée sur la question: » Aujourd’hui nous serons à l’apothéose du mois de Juillet. Nous étions là il y a 2 semaines pour le KAIROS qui est notre événement que nous organisons chaque trimestre. Après ce temps de KAIROS, chaque dimanche, nous sommes à la paroisse Saint Ambroise du Jubilé pour un moment d’édification de la Parole de Dieu. Et pour le mois de Juillet, le thème c’était » Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants. Marc.16, 17. Et aujourd’hui nous sommes le dernier dimanche du mois de Juillet et pour nous c’est l’apothéose. Le Père Paul Marie M’Ba du Gabon qui avait été annoncé a eu un empêchement. C’est le Père Ernest Kouadjo qui était avec nous au KAIROS et qui nous accompagne dans notre cheminement qui sera là pour nous donner l’enseignement de ce jour. En Dieu, il n’y a pas de hasard. C’est Dieu qui a prévu qu’il soit là pour nous donner le message. Au sacerdoce Royal, concernant la notion de la maturite spirituelle, nous disons que c’est servir Dieu avec la mentalité de l’aigle, avec le coeur du lion de manière désintéressée sans rien en attendre en retour. La maturité spirituelle, c’est servir Dieu, comme nous l’enseigne le modérateur, le Fondateur Abraham Marie, c’est prier comme si tout dépendait de Dieu, mais agir comme si tout dépend de nous. A la vérité, nous souhaitons que les fidèles puissent se rendre compte de combien Dieu est Grand et est Bon et de l’urgence aujourd’hui pour nous chrétiens qui sommes baptisés de pouvoir œuvrer dans les choses du Seigneur et permettre que l’évangile, comme Dieu nous le demande, aille jusqu’aux extrémités de la terre. C’est à cela que le Sacerdoce Royal répond, d’avoir en son sein, des enfants, des jeunes, des adultes etc…c’est à dire que personne n’est en marge de ce qui se passe, la délivrance par la Parole de Dieu qui permet aujourd’hui à nous autres qui sommes rentrées par une invitation à suivre une prière, à être engagés, à pouvoir assumer notre appel. Nous précisons que l’objectif de l’Apostolat, c’est de susciter une jeunesse missionnaire, donc que ce soient des enfants, des jeunes, des cadres, nous pensons à la relève. Ceux qui sont les aînés vont montrer le chemin aux cadets qui vont le transmettre aux enfants. Une transmission de la foi pour gagner notre monde au Christ. » Le Père Ernest Kouadjo dans son prêche, développant la maturité spirituelle a essentiellement Indiqué que: » L’on doit se rendre semblable au Christ qui est le modèle du chrétien. L’on ne doit plus se conduire comme des païens. » Citant l’apôtre Paul, le Père Ernesto Kouadjo a mentionné que » la maturité spirituelle consiste à être dans le Christ. La maturité spirituelle, c’est : est ce que quand on te voit, on voit Jésus ? » Finalement, l’homme de Dieu a demandé aux chretiens de faire preuve de maturité spirituelle, toute chose selon lui qui consiste à s’attacher à Dieu. Si les commissions Jean Baptiste, Néhémie, Tabitha Dorcass à qui la responsabilité d’organiser la prière ont tiré leur épingle du jeu dans le travail à leur confié, la chantre Marie Sy, après avoir fait chanter et danser les fidèles chrétiens nous a confié : » C’est le rassemblement des adorateurs du Christ, je suis une adoratrice du Christ, c’est normal que je sois présente. C’est vraiment important de venir au KAIROS, il y a l’amour, et là où il y a l’amour, c’est bon de s’y retrouver. Concernant le thème du jour, je dis qu’il est important d’être mâture. Il y a un moment où on ne reste plus bébé. On commence avec le biberon avant d’arriver à la nourriture solide. Notre modèle, c’est Jésus. Quand tu fais comme Jésus, tu deviens mâture. Que le peuple de Dieu soit béni. »
Élu le 12 septembre 2026 à Daloa à la présidence de l’Union de l’Église Évangélique, Services et Œuvres de Côte d’Ivoire (UEESO-CI), à l’issue de la 33e Assemblée générale élective, le révérend pasteur Togba Lambert est revenu à Guiglo pour partager officiellement cette nouvelle avec sa famille ecclésiastique.
L’annonce a été faite à l’occasion d’un culte spécial organisé le dimanche 27 septembre 2026 à l’église UEESO Guiglo 1. Un moment de communion, de ferveur et d’actions de grâce au cours duquel fidèles et responsables ecclésiastiques ont rendu grâce à Dieu pour cette nouvelle responsabilité confiée à leur frère et serviteur.
Au cours de la célébration, le nouveau président national de l’UEESO-CI a également présenté les grandes orientations de son projet de gouvernance, qui ont, selon lui, contribué à convaincre les délégués lors de l’Assemblée générale élective.
Parmi ses priorités figurent notamment l’implantation et le renforcement de la présence de l’UEESO sur l’ensemble du territoire national, l’amélioration des conditions de vie des fidèles à travers des projets de développement générateurs de richesses, ainsi que la promotion d’une gestion fondée sur la transparence.
Le révérend Togba Lambert a par ailleurs sollicité les prières de sa communauté, avant de recevoir sa bénédiction pour l’accompagner dans l’exercice de son nouveau ministère à la tête de l’institution.
Âgé de 54 ans, le révérend Togba Lambert est enseignant et directeur académique de la Faculté de théologie de Man. Il répond à l’appel de Dieu en 1998, avant de rejoindre Man en 2000 en qualité d’étudiant-pasteur.
Plus de deux décennies après son départ de Guiglo, son parcours ecclésiastique le conduit désormais à la présidence nationale de l’UEESO-CI, une responsabilité qu’il entend exercer avec la volonté de renforcer le rayonnement de l’Église et de consolider son développement.
Élu pour un mandat de cinq ans, renouvelable une seule fois, le révérend Togba Lambert prend ainsi les rênes de l’UEESO-CI avec l’ambition de donner une nouvelle impulsion à l’institution et de poursuivre son œuvre au service de l’Église et de ses fidèles.
La communauté musulmane de Kouto, dans la région de la Bagoué, a célébré dans la ferveur, dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 août 2026, le Maouloud, marquant la commémoration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW). La cérémonie a réuni de nombreux fidèles venus de plusieurs localités de Côte d’Ivoire, ainsi que des imams, cadres et fils de la région, autour d’un message central : la paix, l’unité et la cohésion sociale.
Parmi les personnalités présentes figurait Dr Yamoussa Coulibaly, Président-directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter) et vice-président chargé de la Politique générale et des Réformes de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI).
Fils de Kouto et profondément attaché à sa région d’origine, Dr Yamoussa Coulibaly a expliqué l’importance particulière que revêt cette célébration pour les ressortissants de la Bagoué.
« Je suis fils de Kouto et de la région de la Bagoué. Chaque année, la célébration de l’anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (SAW) est comme un pèlerinage pour nous », a-t-il déclaré.
Pour le dirigeant de Chim-Inter, le Maouloud constitue bien plus qu’un rendez-vous religieux. Il représente également une occasion privilégiée pour les fils et filles de la région de se retrouver, de renforcer les liens familiaux et fraternels et d’élever des prières pour la paix, la sécurité et le développement de la Côte d’Ivoire.
Des prières pour la paix et la stabilité de la Côte d’Ivoire
Dans son intervention, Dr Yamoussa Coulibaly a également invité les fidèles à prier pour la Côte d’Ivoire et pour ses dirigeants. Il a notamment appelé à soutenir les actions du président de la République, Alassane Ouattara, qu’il a présenté comme un acteur majeur de la stabilité et du développement du pays.
« Il a beaucoup fait pour la stabilité et le progrès de notre pays. Il continue de bâtir la Côte d’Ivoire et notre contribution, en tant que cadres et fils de cette nation, est d’être à ses côtés et de soutenir ses actions auprès de nos parents », a-t-il soutenu.
Il a ainsi appelé les populations à privilégier l’unité, la paix et la solidarité, estimant que la responsabilité des cadres ne se limite pas à leur réussite individuelle, mais implique également leur engagement en faveur du développement de leurs communautés.
La cohésion sociale au cœur des messages
Les autres intervenants ont également placé la paix et la cohésion sociale au centre de leurs différentes interventions.
Konaté Sidiki, venu d’Adzopé, a insisté sur la nécessité de préserver les relations fraternelles entre les populations.
« Sans la paix, il n’y a pas de développement ni de liberté. Nous devons donc cultiver la paix entre nous, les fils de la localité, mais aussi avec nos frères étrangers », a-t-il rappelé.
Dans le même esprit, Madoussou Fofana a exprimé sa reconnaissance au président de la République et à son gouvernement pour les efforts consentis en faveur de la stabilité du pays. Konaté Yaya a, pour sa part, témoigné de la quiétude qu’il estime retrouvée depuis l’accession d’Alassane Ouattara à la magistrature suprême.
L’appel de l’imam Konaté Soualio au vivre-ensemble
La prière du Maouloud a été dirigée par l’imam Konaté Soualio, guide religieux de la grande mosquée de Kouto et représentant départemental du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques (COSIM).
Dans sa prédication, l’imam a développé le thème de la « cohésion sociale », retenu cette année par le COSIM. Il a exhorté les fidèles à renforcer l’unité, la solidarité et le vivre-ensemble, en rappelant l’importance de préserver la paix au sein des communautés.
Au terme de cette célébration, le Maouloud 2026 à Kouto s’est ainsi imposé comme un important rendez-vous religieux et communautaire. Au-delà de la commémoration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW), la rencontre aura été une tribune pour rappeler l’importance de la paix, de la cohésion sociale et de la solidarité, autant de valeurs jugées indispensables à la consolidation du vivre-ensemble et au développement de la Côte d’Ivoire.
La ville historique de Kong a vibré, dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 août 2026, au rythme des prières et des invocations à l’occasion de la célébration du Maouloud, marquant la commémoration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW). Sur l’esplanade de la Grande Mosquée, plus de 4 000 fidèles venus de Kong, d’Abidjan, de Yamoussoukro, de Bouaké, de Katiola et de plusieurs pays voisins ont pris part à cette nuit spirituelle placée sous le signe de la foi, de la paix et de la cohésion sociale.
Président de la cérémonie, le maire de Kong, Abdrahamane Tiémoko Berté, a appelé les fidèles à faire de cette célébration un moment de communion, mais aussi de réflexion sur les valeurs incarnées par le Prophète Mohamed (SAW).
« Rendons grâce à Allah pour ses innombrables bienfaits et demandons-lui de continuer à répandre sa grâce ainsi que sa bénédiction sur la ville de Kong, sur notre département, sur notre pays, la Côte d’Ivoire et sur l’ensemble de la Oumma islamique », a-t-il déclaré.
L’édile a ensuite exhorté les populations à cultiver la patience, la tolérance, l’humilité, le pardon, la solidarité, la justice et l’amour du prochain. Autant de valeurs, selon lui, qui doivent guider les comportements individuels et collectifs afin de consolider les liens entre les fils et filles de Kong.
Abdrahamane Tiémoko Berté a, par ailleurs, réaffirmé la détermination du Conseil municipal à travailler avec l’ensemble des forces vives de la cité pour bâtir une ville davantage unie, fraternelle et prospère.
Dans cet élan, le maire a invité les fidèles à prier pour les autorités ivoiriennes, notamment pour le président de la République, Alassane Ouattara, afin que Dieu lui accorde la force et la sagesse nécessaires à la poursuite du développement du pays dans la paix. Il a également sollicité des prières pour le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Brahima Ouattara, présenté comme une figure engagée dans la préservation de la cohésion sociale.
Le président du Comité d’organisation, Bamoussa Ouattara, a, pour sa part, placé son intervention sous le signe de la paix et de la réconciliation. Pour lui, la célébration du Maouloud ne saurait être pleinement accomplie sans une véritable volonté de préserver l’entente entre les populations.
« Célébrer le prophète sans rechercher la paix entre nous, serait célébrer son nom sans suffisamment méditer son message », a-t-il souligné.
S’appuyant sur le thème de cette édition, « La cohésion sociale à Kong », Bamoussa Ouattara a lancé un appel à la réconciliation et à l’unité entre les fils et filles de la cité historique. « Que voulez-vous que cette mosquée raconte de notre génération dans 50 ans ? Aucun fils de Kong ne gagne contre un autre fils de Kong. Si un frère gagne et que Kong perd, nous avons tous perdu », a-t-il insisté.
Représentant le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense, l’honorable Issiaka Ouattara a transmis la gratitude de son mandant pour les prières formulées en faveur de Kong au cours des dernières années. Il a estimé que ces prières ont accompagné les transformations enregistrées par la cité.
« Vous avez prié, et nos grands-parents ont prié pour que Kong sorte de l’ornière. Avec l’arrivée du président Alassane Ouattara, Kong a retrouvé son élan », s’est-il félicité, en mettant en avant les avancées enregistrées dans la ville.
La prière a été dirigée par l’imam Konaté Balôgôzô, de la Grande Mosquée de Katiola. Dans son sermon, l’homme de foi a insisté sur la nécessité de renforcer la cohésion sociale et l’unité entre les filles et fils de Côte d’Ivoire. Il a également appelé les cadres à s’impliquer davantage dans le développement de Kong, afin que cette cité historique, considérée comme une vitrine de la Côte d’Ivoire et de la sous-région, retrouve tout son rayonnement.
Plusieurs personnalités ont pris part à cette nuit de prière, notamment le préfet du département de Kong, Yacouba Ouattara, le vice-président de l’Assemblée nationale, Diomandé Abdoulaye Karim, le doyen d’âge de la Chambre basse du Parlement, Diawara Mamadou, ainsi que l’honorable députée Mabiba Barro.
La célébration du Maouloud se poursuit à Kong jusqu’au samedi 28 août 2026, avec plusieurs activités au programme. Il est notamment prévu une lecture du Saint Coran suivie de bénédictions, une Zihara sur les sépultures de saints et de dignitaires, une rencontre d’échanges entre les fils et filles de Kong, des journées culturelles ainsi qu’une opération de salubrité dénommée « coup de balai ».
À travers cette célébration, Kong entend ainsi conjuguer spiritualité, mémoire, culture et cohésion sociale, dans une dynamique de retrouvailles entre ses filles et ses fils.
Édifiée au XVIIᵉ siècle, la Grande Mosquée de Kong demeure l’un des joyaux de l’architecture soudanaise en Afrique de l’Ouest. Toujours utilisée comme lieu de prière et de rassemblement, elle constitue également un important patrimoine historique et culturel, avec un fort potentiel touristique.