Le lundi 10 mars 2025, lors de la rencontre d’information et de sensibilisation des populations de Duékoué en prélude à l’affichage de la liste électorale provisoire comptant pour l’élection présidentielle d’octobre 2025, le Commissaire-Superviseur de la Commission Électorale Indépendante (CEI) a donné plusieurs informations relatives au processus électoral en Côte d’Ivoire.
Les raisons de l’affichage de la liste électorale
À la salle Paul Gui DIBO de la Mairie de Duékoué, le Commissaire-Superviseur de la CEI en charge des Régions du Guémon et du Cavally a explicité les raisons de l’affichage de la liste électorale provisoire lors d’un exposé de synthèse illustré par une vidéo projection. À l’en croire, celle-ci permettra d’une part aux électeurs potentiels qui disposent de récépissé d’inscription (mais dont les informations personnelles ne sont pas correctes), de faire ses réclamations.
Par ailleurs, elle permettra aussi aux électeurs rejetés de la liste électorale par erreur (présumés décédés ou ayant perdu leurs droits civiques et politiques ou omis), de faire des réclamations.
Enfin, ce moment sera mis a profit par la CEI pour donner les raisons des inscriptions non validées (rejets). Enfin, cette affichage permettra à tout électeur inscrit sur la liste électorale de réclamer l’inscription d’un individu omis ou la radiation d’un individu indûment inscrit.
Les lieux d’affichage de la liste électorale
Lors de cette séance d’information, d’échanges et d’écoutes-actives M. Fernand Julien GAUZE a indiqué les lieux d’affichage de la liste électorale provisoire comptant pour l’élection présidentielle d’octobre 2025. Il s’agit entre autres des lieux publics, des sièges de la CEI et des différents centres de recensement.
Le déroulement du contentieux électorale
Le contentieux électoral, conformément au document projeté, revêt trois aspects que sont le contentieux de l’inscription des personnes omises; le contentieux de la correction de les erreurs et irrégularités sur les mentions personnelles et le contentieux de radiation de personnes décédées ou ayant perdues leur qualité d’électeur ou dûment inscrites ou dont la radiation a été ordonnée par décision de l’autorité compétente.
Les messages forts lancés par les autorités à l’endroit des populations
Au terme de cette rencontre publique et inclusive marquée par des séances de questions-réponses aux préoccupations posées par les membres de la société civile, les représentants du Front Populaire Ivoirien (FPI) et du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), le Préfet du Guémon et le Commissaire-Superviseur de la CEI ont invité tous les participants à informer leur entourage sur les enjeux de l’affichage de la liste électorale provisoire, non sans prier les populations à se mobiliser pour la réussite de cette opération si capitale qui précédera l’élection du Président de la République de Côte d’Ivoire.
Le pogramme des rencontres d’information et de sensibilisation de masse organisée par la CEI dans le Guémon et le Cavally
Après la Mairie de Duékoué, le Commissaire-Superviseur Fernand Julien GAUZE et ses assistants mettront successivement le cap sur la préfecture de Guiglo le mardi 11 mars de 10 h à 12 h, le mercredi 12 mars de 10 h à 12 h à la Préfecture de Toulepleu, le mercredi 12 mars à la Préfecture de Blolequin, le mercredi 12 mars à la Préfecture de Kouibly, de 10 h à 12 h, le jeudi 13 mars de 10 h à 12 h à la Sous-préfecture de Bangolo, le vendredi 14 mars de 10 h à 12 h à la Mairie de Facobly et le samedi 15 mars à la Préfecture de Taï.
Le programme d’affichage de la liste électorale provisoire dans le Guémon et le Cavally
Du 17 au 18 mars 2025, la liste électorale provisoire sera affichée successivement dans les Régions du Cavally et du Guémon, selon le programme suivant : À Guiglo le 17 mars et, le 18 mars, à Duékoué.
Les catégories sociales conviées à cet effet
Ont été conviés à ces séances d’information et de sensibilisation organisées par la CEI, les autorités administratives, les élus et cadres, les leaders coutumiers et communautaires, les responsables de partis politiques, les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile, ainsi que l’ensemble des populations des Régions du Guémon et du Cavally.
Le coup d’envoi des festivités du soixantenaire du Lycée Ernest Boka d’Agboville a été donné samedi 25 avril 2026 au sein de l’établissement, à la faveur d’une cérémonie marquée par la proclamation des résultats du concours du logo du jubilé.
Initiée par l’Amicale des anciens élèves, la célébration se veut un moment de retrouvailles, de reconnaissance et de projection. Son président, Jean-Marie Blesso, a appelé à une mobilisation générale des anciens pour accompagner le rayonnement de ce lycée qui a formé plusieurs figures de premier plan en Côte d’Ivoire, dont Chantal Camara et Adama Bictogo .
Près de 3 000 participants sont attendus pour ce jubilé de diamant. Au programme : conférences thématiques, activités culturelles et sportives, ainsi qu’un dîner-gala destiné à lever des fonds au profit de l’établissement.
Ancien élève et PDG du groupe Totem Communication, Alafé Wakili a annoncé, en outre, une campagne de sensibilisation contre les cancers, notamment celui du sein, en marge des festivités. Il a également évoqué un projet d’hommage aux anciens élèves au parcours remarquable, en cours de recensement.
Présente à la cérémonie, Antoinette Péné N’goran, directrice régionale de l’Éducation nationale de l’Agnéby-Tiassa, a salué une initiative qui « consacre 60 ans de formation et de transmission au service de la nation ».
Créée en 2014, l’Amicale des anciens élèves entend faire de cette commémoration, prévue du 30 septembre au 2 octobre 2026, un rendez-vous majeur dans la vie de cet établissement historique.
Ils se sont réunis sur l’esplanade de l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) de Daloa, ce lundi 27 avril 2026, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs. L’administration, les enseignants-chercheurs, le personnel et les étudiants ont pris part à ce moment solennel dédié au respect de l’emblème national et au renforcement des valeurs civiques au sein de l’institution.
Au-delà de son aspect symbolique, cette cérémonie hebdomadaire constitue un cadre important de mobilisation pour les Unités de Formation et de Recherche (UFR), appelées à initier des actions citoyennes et pédagogiques chaque mois. Pour cette période, l’UFR Agroforesterie est mise à l’honneur à travers une campagne de sensibilisation axée sur la promotion de l’intégrité et de l’excellence académique.
Dans cette dynamique, le Directeur de l’UFR Agroforesterie, le Dr Kouassi Clément, a présenté les grandes orientations de cette initiative de lutte contre la tricherie en milieu universitaire. Il a rappelé qu’une première phase de la campagne avait consisté à installer des pancartes sur le campus, afin de diffuser des messages de sensibilisation auprès de la communauté universitaire.
Cette action est désormais renforcée par de nouveaux supports pédagogiques, notamment des autocollants et des affiches, destinés à consolider durablement la culture de l’intégrité chez les étudiants.
Ces différents supports mettent en avant six principes fondamentaux pour être un étudiant modèle à l’UJLoG, à savoir : rejeter la tricherie, privilégier le mérite, bâtir un avenir solide, s’engager pleinement dans les études, réussir honnêtement et viser l’excellence.
Pour le Dr Kouassi Clément, ces principes constituent des repères essentiels pour former des étudiants responsables et compétents. Il a insisté sur le fait que la tricherie compromet non seulement la qualité de la formation, mais également les perspectives professionnelles des apprenants.
Réceptionnant les supports de sensibilisation, le Secrétaire général adjoint de l’université, le Professeur Bakayoko Sidiky, a salué l’initiative de l’UFR Agroforesterie et encouragé la poursuite de telles actions en faveur de l’éthique et de l’excellence académique. S’exprimant au nom de la présidente de l’institution, il a invité l’ensemble des acteurs à renforcer leur mobilisation pour le respect du calendrier universitaire.
Il a rappelé que la fin de l’année académique 2025-2026 est fixée au 31 juillet, conformément aux directives du ministère de tutelle, appelant les enseignants à assurer l’exécution régulière des programmes sans retard.
Dans la même dynamique, le Professeur Bakayoko Sidiky a annoncé une mesure importante : à compter de la rentrée académique 2026-2027, le port de l’uniforme sera obligatoire pour tous les étudiants de l’UJLoG, tous niveaux confondus, afin de renforcer la discipline et le sentiment d’appartenance à l’institution.
Dotée de trois départements, de deux laboratoires, de plus de 150 enseignants-chercheurs et accueillant plus de 1 600 étudiants, l’UFR Agroforesterie s’impose comme un pilier majeur de la formation et de la recherche à l’Université Jean Lorougnon Guédé, notamment dans les domaines de l’agriculture durable et de la gestion des ressources naturelles.
La situation de l’insécurité routière dans le Haut-Sassandra demeure préoccupante. De janvier à mars 2026, les services compétents ont enregistré 273 accidents de la circulation, ayant causé 15 décès et près de 400 blessés. Ces chiffres témoignent de la persistance des comportements à risque sur les routes de la région.
Face à ce constat, les autorités régionales multiplient les actions pour inverser la tendance et renforcer la discipline routière.
Réagissant à cette situation, le Directeur régional des Transports du Haut-Sassandra, Daouda Diarrassouba, a insisté sur la nécessité d’une implication de tous les acteurs.
« La sécurité routière est l’affaire de tous », a-t-il déclaré, appelant les usagers de la route à adopter des comportements responsables et respectueux du code de la route.
Selon lui, la lutte contre les accidents ne peut être efficace sans une prise de conscience collective, impliquant conducteurs, transporteurs, autorités et citoyens.
Les statistiques enregistrées sur les trois premiers mois de l’année mettent en lumière l’ampleur du phénomène. En moyenne, les routes de la région continuent d’être le théâtre d’accidents graves, souvent liés à l’incivisme routier, au non-respect du code de la route et à l’état des véhicules.
Pour les autorités, ces chiffres imposent un renforcement des mesures de prévention et de contrôle.
Dans ce cadre, l’opération « tolérance zéro » est en cours dans la région du Haut-Sassandra. Elle vise à réduire les infractions routières à travers une combinaison de sensibilisation et de répression.
Les usagers ne respectant pas la réglementation s’exposent désormais à des sanctions strictes, conformément aux textes en vigueur.
Les premiers bilans de terrain font état de nombreuses infractions, notamment le non-port du casque, le défaut de permis de conduire, l’absence de visite technique, le défaut d’assurance, ainsi que la surcharge des véhicules et le surnombre de passagers.
Ces comportements restent parmi les principales causes des accidents enregistrés.
Sur le plan du contrôle technique, une amélioration est constatée. Le nombre de véhicules contrôlés par la SICTA à Daloa est passé d’environ 555 à plus de 1 075 unités, traduisant une meilleure régularisation des usagers.
Les autorités régionales entendent poursuivre les actions de terrain afin de réduire significativement les accidents et améliorer la sécurité routière.
L’objectif reste clair : faire reculer l’insécurité routière et protéger davantage de vies sur les routes du Haut-Sassandra.