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Société

Journée Internationale des Droits de la Femme

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Docteur Beugre Sidonie:  » La femme est un être symbolique et mystérieux. Elle est le sacre qui porte le mystère des peuples. Bravo à toutes les femmes pour leurs efforts, réussites et triomphes. Cependant, nous avons les générations futures a construire, et cela passe nécessairement par la transformation des mentalités.. »

La Journée Internationale des Droits de la Femme a été observée partout ailleurs. Cet événement a été pour nous un prétexte pour rencontrer une dame reconnue comme une spécialiste de la chose féminine. Docteur Beugre epse Konan Grahon Sidonie enseignante chercheure et présidente fondatrice de l’Ong OSE (Organisation Solidarité pour Etudiante). Elle nous a défini la femme dans son être profond en mentionnant son statut ontologique. Elle a insisté sur le changement de mentalité à opérer sur les jeunes filles d’aujourd’hui pour la dignité de la femme de demain, avant d’indiquer l’origine historique de la journée du 8 mars. Pour finir, Docteur Beugre Sidonie a plaidé en faveur d’une aide financière pour permettre a l’Ong de rejoindre les enfants dans les régions les plus reculées du pays.

 » Il faut savoir que la femme, par opposition à l’homme, est une être humain de sexe féminin. Depuis l’antiquité, l’humanité s’est fait de la femme plusieures représentations. Femme ménagère et gardienne de foyer, femme procréatrice et compagne de l’homme, etc. Mais, ces représentations épuisent-elles l’être de la femme?
Au plan spirituel, la femme est un être symbolique et mystérieux. La femme est le sacré qui porte le mystère des peuples. Elle est méta physique et sa réalité mythologique symbolise l’inconnue inaccessible, insaisissable.
Malgré les préjugés qui lui sont maladroitement attribués, la femme se présente comme le canal par lequel le Divin passe pour se réconcilier avec l’humanité, la femme est donc rédemptrice de l’humanité. Il est donc nécessaire de dépasser les représentations liées au corps de la femme, pour comprendre, à travers son statut ontologique, qu’elle demeure l’espoir, l’espérance de notre humanité, le laboratoire divin et le mystère qui porte les peuples. « 
Pour ce qui est de la journée du 8 mars dite Journée Internationale des Droits de la Femme, elle est issue de l’histoire des luttes féministes menées sur les continent européen et américain. Elle met en avant, la lutte pour les droits des femmes et a pour finalité, l’éradication des inégalités des droits entre l’homme et la femme. Cette année, le thème défini pour la journée est  » Pour toutes les femmes et les filles: Droits, Egalité et Autonomisation.  » L’ONU demande aux Etats de mettre en marche, des actions, susceptibles de favoriser l’égalité du pouvoir et des chances pour tous. En tant qu’Africaine, héritière de ces combats, la journée est pour nous, un appel a l’appropriation et à la prise de consicence de nos droits, mais surtout à poser des actions pour l’avancement de l’égalité entre l’homme et femme dans nos société où nos cultures ne sont pas toujours en adéquation avec cette lutte.
Nous rendons hommage à toutes ces femmes, fortes, courageuses, dynamiques indépendantes, de partout le monde. Bravo pour tous vos efforts, réussites et triomphes. Cependant, nous avons les générations futures à construire. En effet, il faut garder l’espoir et surtout, travailler sans relâche à la transformation des mentalités à travers la formation, l’éducation et l’encadrement de la femme afin que celle-ci comprenne que les autres peuvent certes participer à son devenir, mais ne réaliseront jamais son bonheur. Elle est la seule à pouvoir changer son propre destin. Pour cela, elle doit le penser et le vouloir, en posant des actions concrètes. « 
 » A l’Ong OSE,
notre slogan est: « La femme de demain se construit aujourd’hui ». De même que la construction d’une maison commence par la fondation, en passant par la montée des murs jusqu’au toit, sans oublier des piliers solides, nous oeuvrons dans notre organisation, à travers des tournées de sensibilisations dénommées « Caravanes du succes, des journées dites « Journées Solidarité pour Etudiantes (JSE) » et la « Journée Internationale de la Fille (JIF) » des formations en leadership sur « Changement de mentalité. « . Pendant ces activités d’édification, nous faisons appel à des experts nationaux et internationaux, des modèles de réussites pour écouter, coacher échanger, partager, parrainer la jeunesse féminine et estudiantine. Nous pensons ainsi, participer à l’épanouissement de la jeune fille en lui inculquant les valeurs qui forgent sa mentalité, sa dignité, mais aussi et surtout sa personnalité. Nous avons donc espoir que les femmes leaders, parviendront un jour, à changer positivement les mentalités et donc, la société toute entière. « 

Allasane digbeu

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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