Connect with us

Société

Korhogo-célébration de la 4ème promotion des élèves sous-officiers de police : ce que Amadou Koné (parrain) et Vagondo Diomandé ont dit.

Published

on

Sous la chaleur d’un soleil ivoirien et dans l’ambiance solennelle de l’École de police Amadou Gon Coulibaly de Korhogo, 1909 nouveaux sous-officiers de police, dont 402 femmes, ont reçu leurs épaulettes, vendredi 11 avril 2025. Un moment de fierté nationale marqué par la présence de plusieurs membres du gouvernement, notamment les ministres Amadou Koné, Vagondo Diomandé et Fidèle Sarassoro.

Parés de leurs uniformes flambant neufs, les élèves de la 4e promotion baptisée « feu Djalega Tito Jean-Luc » ont prêté serment de servir la République avec loyauté, discipline et honneur. Durant seize mois, ces jeunes hommes et femmes ont été formés avec rigueur dans cette école qui devient, au fil des promotions, un pôle stratégique de la formation sécuritaire en Côte d’Ivoire.

Une formation d’excellence, une relève aguerrie

Sur les 1917 candidats initiaux, 1909 ont brillamment achevé leur formation, affichant un taux de réussite exceptionnel de 99,83 %, preuve du sérieux du dispositif mis en place. En plus des modules de formation théorique et pratique, les futurs policiers ont été mobilisés dans le cadre de la sécurisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023), une immersion grandeur nature dans les réalités du terrain. Le major de la promotion, Yao Yao Stéphane Karmel, a obtenu une moyenne remarquable de 15,01 sur 20.

L’hommage d’Amadou Koné à Alassane Ouattara et ses conseils à ses filleuls

Dans son intervention, le ministre Amadou Koné parrain de la promotion « feu Djalega Tito Jean-Luc », la 4e des sous-officiers de l’école de police AGC de Korhogo a, saisi cet instant pour saluer la vision éclairée du président Alassane Ouattara, pour une Côte d’Ivoire apaisée et développée. Mais aussi pour avoir fait du secteur de la sécurité un pilier essentiel du programme national de développement ( PND) et en initiant et présidant lui-même un conseil national de sécurité ( CNS) « qui contribue à améliorer constamment la sécurité des personnes et des biens depuis plus d’une décennie et qui garantit une stabilité, condition sine qua none de la forte croissance économique du pays ».
Amadou Koné, a également exprimé son admiration à son collègue de l’intérieur et de la sécurité Vagondo Diomandé qui met en pratique cette vision du chef de l’état sur le terrain dans « un style managérial et un pragmatisme » hors pair.

Vagondo Diomandé : rigueur et probité en ligne de mire

Présidant la cérémonie au nom du gouvernement, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Vagondo Diomandé, a salué la mémoire du héros de la promotion et l’engagement du corps enseignant. Il a surtout insisté sur les qualités humaines indispensables dans le métier de policier. « La probité et l’intégrité doivent être les repères constants de votre carrière », a-t-il martelé, avant de féliciter les autorités locales pour leur contribution à la réussite de cette formation délocalisée à Korhogo.

Une école jeune mais dynamique, reflet d’une vision de décentralisation

Inaugurée de facto en juillet 2020 et officialisée par décret en février 2021, l’École de police AGC de Korhogo incarne la politique de décentralisation de l’État en matière de formation sécuritaire. Placée sous la direction du commissaire divisionnaire Marc Michel Amoakon, l’institution regroupe aujourd’hui 313 agents, dont 9 commissaires, 40 officiers et 264 sous-officiers. En moins de cinq ans, elle s’est imposée comme une référence, tant sur le plan académique que logistique.

Un hommage vibrant à un héros tombé en mission

Moment d’émotion intense : la cérémonie a été marquée par l’hommage rendu à feu Djalega Tito Jean-Luc, élève sous-officier stagiaire tragiquement décédé en mission le 4 juin 2024. Sa famille, invitée d’honneur, a reçu les hommages du gouvernement. En inscrivant son nom à jamais dans les annales de la police nationale, ses camarades lui ont juré fidélité à l’idéal de service et de sacrifice.

Un symbole d’espoir pour une police plus proche des populations

La sortie de cette nouvelle promotion intervient dans un contexte particulier où la sécurité intérieure demeure un pilier de la cohésion nationale. En misant sur une formation plus inclusive, avec une forte présence féminine (21 %), les autorités affichent leur volonté de bâtir une police moderne, professionnelle et représentative de la société ivoirienne.
Avec cette nouvelle vague de sous-officiers, la Côte d’Ivoire consolide ses acquis sécuritaires et renforce son dispositif de proximité, au service de la paix, du développement et de la démocratie.

Sercom Ministère des Transports

Société

AGIR sous pression : le RHDP derrière le départ de Kangah ?

Published

on

Le départ annoncé d’Antoine Kangah pourrait faire passer le groupe parlementaire AGIR sous le seuil requis pour conserver son statut. Des proches du député évoquent des pressions et alimentent les interrogations sur l’implication du RHDP.

Le groupe parlementaire AGIR se retrouve dans une situation délicate à l’approche de l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale, prévue le 1er octobre. Avec huit députés, le groupe atteint tout juste le seuil nécessaire à sa constitution. Le départ annoncé d’Antoine Kangah pourrait ramener son effectif à sept et, par conséquent, menacer son existence en tant que groupe parlementaire.

La démission de Kangah d’AGIR est confirmée par plusieurs membres du groupe. Le député de M’Batto a, depuis, rejoint le RHDP, après avoir quitté le PPA-CI, dont il était ancien secrétaire général adjoint.

C’est dans ce contexte que des proches de l’élu affirment qu’il aurait subi des pressions pour quitter AGIR. Des accusations qui, pour l’heure, ne sont pas officiellement confirmées par le RHDP.

Un départ aux conséquences importantes

Au-delà du cas personnel d’Antoine Kangah, son départ pourrait avoir une conséquence directe sur l’organisation de l’Assemblée nationale. Avec sept députés, AGIR passerait sous le seuil requis pour constituer un groupe parlementaire.

Créé autour de députés issus de sensibilités diverses, le groupe constitue notamment un cadre d’organisation pour des élus indépendants souhaitant coordonner leurs interventions et défendre collectivement leurs positions.

Sa disparition éventuelle réduirait ainsi le nombre de groupes parlementaires disposant d’un cadre organisé au sein de l’hémicycle.

Le précédent Parfait Traoré

Cette situation rappelle les difficultés rencontrées par AGIR lors de sa constitution. Pour atteindre le seuil des huit députés, ses initiateurs avaient notamment sollicité Parfait Traoré, député de M’Bahiakro.

Celui-ci avait finalement renoncé à rejoindre le groupe pour intégrer une autre formation parlementaire. Selon des membres d’AGIR, ce choix aurait été effectué dans un contexte de fortes pressions politiques.

Face à ce désistement, le PDCI-RDA avait finalement mis l’un de ses députés à la disposition d’AGIR afin de permettre au groupe d’atteindre le nombre requis.

Le précédent nourrit aujourd’hui les interrogations autour du départ d’Antoine Kangah.

Le RHDP au centre des interrogations

Le ralliement de Kangah au RHDP donne évidemment une dimension politique particulière à son départ d’AGIR. La question qui se pose désormais est de savoir si cette décision relève uniquement de son choix politique ou si elle s’inscrit dans une recomposition plus large des groupes parlementaires.

À ce stade, aucun élément public ne permet d’établir que le RHDP chercherait à provoquer la disparition d’AGIR.

Mais les déclarations de proches de Kangah sur d’éventuelles pressions, ajoutées au précédent de Parfait Traoré, entretiennent les interrogations.

Certains membres d’AGIR, notamment Stéphane Kipré et Léandre Koffi, se sont par ailleurs régulièrement exprimés de manière critique sur l’action gouvernementale. Leurs prises de position alimentent également les débats sur les rapports entre le groupe et la majorité parlementaire.

Une rentrée parlementaire très attendue

La deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale, qui s’ouvre le 1er octobre, devrait permettre d’y voir plus clair sur l’avenir du groupe parlementaire AGIR.

Si le départ de Kangah est définitivement acté et qu’aucun autre député ne vient renforcer le groupe, AGIR pourrait perdre son statut.

L’enjeu dépasse toutefois le seul nombre de députés. Il concerne également la place accordée aux différentes sensibilités politiques au sein de l’hémicycle.

Le RHDP conservant sa majorité parlementaire, une éventuelle disparition d’AGIR ne modifierait pas le rapport de forces. Elle pourrait en revanche modifier la configuration des groupes et les modalités d’expression collective de certains députés.

À quelques jours de la rentrée parlementaire, une question demeure donc : AGIR est-il simplement victime d’une recomposition politique ou son affaiblissement est-il lié à des pressions exercées en faveur de la majorité ? Pour l’heure, aucune confirmation officielle ne permet de trancher cette question.

Continue Reading

Société

Biankouma / L’ONG Wou-Flô fait don de 2000 kits scolaires aux élèves du primaire

Published

on

Le 13 septembre 2026 la fondation a donné du sourire à 2000 écoliers du primaire de la commune de Biankouma. C’était dans la continuité de ses actions de proximité dans le Tonkpi et dans la commune de Biankouma en particulier.

Ce jour-là en présence de la représentante du PNUD en Côte d’Ivoire, du député de Man commune président de cette cérémonie, ainsi que de plusieurs élus du Tonkpi les récipiendaires visiblement en joie ont communié avec la donatrice Amy Vagondo, présidente fondatrice de l’ONG Woufl-Flô. 

 » Aucun enfant ne devrait pas avoir ses chances compromises parce qu’il ne dispose de matériels scolaires nécessaires pour apprendre. Ainsi chaque année depuis quelques années déjà l’ONG Woufl-Flô vient en aide aux enfants en leur faisant don de fournitures scolaires. Cette année ce sont en tout 2000 enfants qui seront bénéficiaires. Des enfants issus de 12 écoles dans la commune et 12 écoles respectivement dans 12 villages autour de Biankouma. Nous voulons dire aux parents qu’ils ne sont pas seuls à offrir aux enfants la réussite éducative. C’est l’affaire de tous. Plus particulièrement de l’ONG Woufl-Flô. »
a fait savoir Amy Vagondo présidente de l’ONG Woufl-Flô .

Avant de saluer tous les partenaires qui l’épaule dans ses actions de proximité. Sans oublier que les fournitures reçus par ces enfants du primaire de Biankouma étaient composés de cartables,de livres, cahiers et autres matériels d’école. 

Pour sa part le maire de Biankouma Maniga Gba Jean Jacques s’est dit très heureux  » de voir qu’une ONG comme celle de l’épouse du ministre de l’intérieur et de la sécurité venir soutenir les parents dans les dépenses de la rentrée. Au nom de la commune je tiens à exprimer mes remerciements et ma profonde gratitude au couple Vagondo. Je souhaite très bonne entrée à tous.  » 

Voici les propos de l’honorable Albert Flindé député de Man commune : » Il est des actions qui sont fortement louable. l’État de Côte d’Ivoire fait de efforts pour construire des écoles, les équiper. Quand des acteurs viennent assurer la continuité de la vision du gouvernement qui veut une école de qualité on ne peut que remercier et encourager Amy Vagondo au nom du président de la République. » 

AXEL GONKANOU

Continue Reading

Société

Man / Le sport est un pilier sûr de la cohésion sociale, selon l’ancien député maire de Man commune

Published

on

Le dimanche 13 septembre 2026, une foule nombreuse composée de jeunes, hommes et femmes, ainsi que des chefs communautaires se sont retrouvées autour de l’air de jeu du « groupe scolaire Tia André »  de Man. Pour cause, suivre avec grand intérêt la finale du tournoi de maracana petits poteaux doté du trophée Tia André ex- député maire de la commune de Man. 

C’était une finale pas comme les autres parce qu’elle opposait deux équipes issues de deux quartiers populaires de Man et réputés pour être des quartiers belliqueux. Ce sont aussi des quartiers où des talents en matière des sports sont le plus souvent détectés.

Faut-il donc comprendre qu’il y a eu de l’intensité dans la confrontation. Les spectateurs ont quant à eux été gratifiés de spectacles et de jeu plaisant. Au terme de la rencontre le score était de un but partout. C’est au tir au but que les deux équipes se sont départagées . Le FC Libreville l’a emporté par 2 tirs au but contre 1 au détriment du FC Boston de Koko. Tout cela dans une ambiance folle au bout d’un match à suspence. 

 » C’est finalement le fair-play qui a remporté. C’est la cohésion retrouvée à Man grâce au sport. Il y a quelques années en arrière ce tournoi ne pouvait pas s’achever sans palabres. Nous avons remarqué que les jeunes ont envie de s’amuser et de fraterniser , c’est de bonne guerre. Cela a pour avantage la cohésion sociale. Et nous sommes convaincus que l’un des piliers de la paix et de la cohésion c’est bel et bien le sport. Nous voulions les occuper sainement, nous obtenons au-delà de notre objectif, cela nous galvanise à continuer sur cette lancée. » s’est réjoui le parrain du tournoi. Avant d’inviter tout Man à imiter l’exemple du quartier Tia André.

AXEL GONKANOU

Continue Reading

Actualité