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Société

Duékoué : Les larmes de la commissaire générale de « Duékoué invest »

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Mme Goha épouse Gnaoré Charlène,
Commissaire générale du salon Duékoué Invest (SDI) a fondu en larmes le samedi 24 mai 2025 dans son village maternel à Guitrozon, lors de la troisième journée dudit salon qui a promu l’investissement dans la Région du Guémon, du 22 au 24 mai 2025.

L’émotion de la jeune fille était visiblement très vive, forçant ainsi les attentions toute particulière des participants à la journée de l’arbre et les garants de la tradition Wê de Duékoué.

Interrogée en marge de ces différentes activités, Mme Goha épouse Gnaoré Charlène a révélé ceci :  » Ma mère vient de ce village. L’année dernière à cette même date, je l’ai conduite ici, à sa dernière demeure ».

Poursuivant, elle a ajouté que « C’est l’évocation des noms de mes parents et de mes grands parents défunts après la cérémonie de libation que j’ai fondu en larmes. J’aurais aimée que ma soit près de moi, la veille de la fête des mères… Que le cieil et la terre qui les ont vus naître leur soient légers ».

Cette scène si pathétique dénote à n’en point douter de l’amour qui lie chaque enfant enfant à ses parents. Les morts n’étant pas morts, « je prie le Créateur pour que là où mes aïeux et mes parents sont, ils veillent sur nous leurs enfants restés derrière eux « , a-t-elle conclu, affectueusement.

Ouncado Pierrot

Société

INFAS Daloa : une nouvelle génération d’agents de santé s’engage au service des populations

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Ils sont au total 1 751 diplômés à avoir prêté serment et 3 113 nouveaux étudiants à avoir revêtu la blouse blanche, le samedi 30 mai 2026, au stade régional de Daloa, à l’occasion d’une double cérémonie organisée par l’antenne de l’Institut national de formation des agents de santé (INFAS) de Daloa.

L’événement a réuni les autorités administratives et politiques, les responsables académiques, les enseignants, les parents d’étudiants ainsi que de nombreux invités, venus assister à cette cérémonie marquant un tournant important dans la formation des futurs professionnels de santé.

Pour la première fois, la cérémonie de prestation de serment et de port de blouse s’est tenue au stade régional de Daloa, offrant un cadre plus vaste et adapté à la forte mobilisation des participants.

La cérémonie a été marquée par deux temps forts. D’une part, la prestation de serment des étudiants de la 11ᵉ promotion des infirmiers diplômés d’État et sages-femmes/maïeuticiens, ainsi que ceux de la 4ᵉ promotion des auxiliaires de santé. D’autre part, le port de blouse des étudiants de la 13ᵉ promotion des infirmiers diplômés d’État et sages-femmes/maïeuticiens et de la 6ᵉ promotion des auxiliaires de santé.

Les 1 751 diplômés ont ainsi pris l’engagement solennel d’exercer leurs futures fonctions dans le respect strict de l’éthique, de la déontologie, de la rigueur et de l’humanisme. Quant aux 3 113 nouveaux étudiants, ils ont officiellement revêtu la blouse blanche, symbole de leur entrée dans le cursus de formation aux métiers de la santé.

Dans son allocution, le chef d’antenne de l’INFAS de Daloa, Dr N’Dri Alexis, a salué la forte mobilisation des différents acteurs de la communauté éducative. Il a également mis en lumière les performances remarquables de la promotion sortante, qui a enregistré un taux de réussite record de plus de 97 % aux examens de certification.

Selon lui, ces résultats sont le fruit de la discipline, des sacrifices et de la persévérance des étudiants, soutenus par un encadrement rigoureux. Il les a invités à demeurer des professionnels exemplaires, porteurs des valeurs d’intégrité et d’humanisme.

Représentant la Directrice générale de l’INFAS, Koné Yeboum Lydie a félicité l’ensemble des promotions pour leurs performances. Elle a salué les efforts conjoints des enseignants, encadreurs et étudiants ayant permis d’atteindre ces résultats d’excellence.

Elle a également annoncé le démarrage des travaux de construction de la future antenne de l’INFAS de Daloa, un projet destiné à améliorer les conditions de formation et à renforcer les capacités d’accueil de l’établissement.

Parrain de la cérémonie, le maire de Daloa, Stéphane Gbeuly, a exprimé sa fierté et encouragé les étudiants à incarner les valeurs d’empathie, de discipline et d’humilité dans leur future carrière.

Il a rappelé que la blouse blanche est un symbole fort de responsabilité, représentant un engagement moral envers les patients et la société.

La cérémonie s’est achevée par un défilé des différentes promotions dans les rues de Daloa, dans une ambiance festive, suivi de la distinction de plusieurs étudiants engagés dans des actions bénévoles au profit des structures sanitaires locales.

À travers cette double cérémonie, l’INFAS de Daloa confirme son rôle central dans la formation des ressources humaines en santé en Côte d’Ivoire et réaffirme sa mission de former des professionnels compétents, éthiques et engagés au service des populations.

Natacha kouakou

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internationale

France : Plusieurs appels pressants de Dr Mathias Néhan aux Wê de la diaspora lors de Boya Pâh 2026

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Récemment créé en France par les filles et fils des régions du Guémon et du Cavally originaires de la Côte d’Ivoire, Boya Pâh est un giga espace apolitique de rencontres et de promotion de la culture du peuple Wê dans le monde. Le lancement officiel de ce rendez-vous du donner et du recevoir a officiellement eu lieu le samedi 23 mai 2026 dans l’espace UE, plus précisement à Paris. Sa première édition, parrainée par M. Tiessonhi Kéla Joël représenté par M. Zoué Basile, a connu un franc succès du fait de la mobilisation exceptionnelle des filles et fils Wê de la diaspora vivant en occident et la présence effective de plusieurs élus Wê de Côte d’Ivoire. À cette occasion, Dr Mathias Néhan a fait un discours très inspirant qui a mis les Wê de la diaspora en ordre de bataille, pour développer le Wêland et promouvoir la culture du peuple Wê dans le monde, de façon inclusive. Ci-dessous, un large extrait de son allocution tant ovationnée par l’assistance.

Boya Pâh, une boussole du peuple Wê

Nous lançons les fondations d’un évènement majeur de la communauté Wê de la diaspora, un rend-vous appelé à compter dans nos vies, dans l’histoire de notre peuple, dans l’avenir de nos deux régions ; le Guémon et le Cavally…
Ce que nous inaugurons ici n’est pas seulement une cérémonie. C’est une direction. C’est une boussole. C’est un contrat moral entre nous. Boya Pâh n’est pas un slogan. C’est un dessein : devenir la Rencontre annuelle majeure des filles et fils Wê, avec une mission claire et exigeante.

Les objectifs de Boya Pâh

D’abord, il vise à créer des liens d’unité, de fraternité et de solidarité entre celles et ceux qui vivent à l’étranger et celles et ceux qui sont restés au pays.

Ensuite, bâtir des ponts avec les grandes économies industrielles, nouer des alliances économiques, identifier des investisseurs stratégiques et des partenaires financiers.

Enfin, mobiliser des ressources et des initiatives au service du développement social, économique et culturel du Guémon et du Cavally.

Boya Pâh, une plateforme de cohésion et d’unité des Wê

Selon Dr Mathias Néhan, « le développement de nos communautés ne se fera pas dans l’isolement : il se
construira dans la connexion avec le reste des communautés, le reste du monde. Unis, nous sommes une puissance. Divisés, nous sommes vulnérables. Voilà notre vérité. Notre unité n’efface pas nos différences ; elle les orchestre. Il nous faut prôner l’unité dans la diversité – politique, sociale,
économique, stratégique. L’unité n’est pas l’uniformité : c’est la capacité de marcher ensemble, d’avancer au même rythme malgré nos pas différents, d’accorder nos voix, malgré notre différente tonalité, pour former un chœur et non une cacophonie ».

Des stratégies pour unir davantage les Wê et unir le peuple Wê

« Nous devons :

  • structurer notre action et cesser d’éparpiller nos forces,
  • créer des pôles par domaines, travailler en synergie,
  • partager l’information,
  • co-financer les projets,
  • évaluer les résultats,
  • devenir une machine de guerre économique, culturelle et sociale – non pas contre qui que ce soit, mais pour quelque chose de plus grand que nous : la dignité de notre peuple, l’essor de nos territoires, l’avenir de nos enfants.

Car le combat pour le développement ne se gagne pas aux seules tribunes. Il exige des moyens. Il appelle des sacrifices. Il réclame de la méthode. Nous devons être les premiers contributeurs, les premiers soutiens, les premiers investisseurs dans notre ambition communautaire.

Un appel pressant à la solidarité entre filles et fils Wê

La solidarité ne se décrète pas, elle se prouve. Regardons nos atouts.

  • Mobilisons-les en réseau nos expertes et des experts en économie, en finance, en industrie, en technologie, en intelligence artificielle, partout dans le monde.
  • Mettons en place un corps de mentors Wê au service de nos jeunes et de nos entrepreneurs.
    • Organisons-la dans des véhicules transparents – fonds solidaires, coopératives d’investissement, tontines professionnelles -au service de projets à impact dans le Guémon et le Cavally.
    • Offrons à la jeunesse brillante, formée, inventive, déterminée des passerelles : bourses, stages, incubateurs, programmes de retour sécurisé et utile. Que chaque jeune Wê, où qu’il vive, sente que sa communauté croît en lui.
  • Investons dans le développement. Il faut accompagner le
    développement.
  • Transformons patiemment les idées en chantiers, les chantiers en réalisations, les réalisations en habitudes collectives. Voilà le cycle vertueux que nous devons enclencher.

Appel à une synergie d’actions individuelles, collectives et inclusives

Chacune et chacun d’entre nous, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, a un rôle à jouer. Chacune et chacun doit devenir un ambassadeur de la vision Wê, un catalyseur du changement, un relais de confiance. Le leadership ne se résume pas aux titres ; il se reconnaît aux services rendus, à la constance, à la loyauté envers le bien commun.

Un appel à la fraternité entre cadres politiques issus du terroir Wê

Permettez-moi, à présent, d’ouvrir une fenêtre sur notre espérance. En paraphrasant le Révérend pasteur Martin Luther King, je veux rêver – non pas pour fuir la réalité, mais pour mieux l’orienter. Je veux rêver d’une communauté Wê où nos différents leaders politiques dont – Angèle GNONSOA,

  • Émile Constant BOMBET,
  • Hubert OULAÏ,
  • Anne-Désirée OULOTTO,
  • Simon DOH,
  • Émile GUIRIEHOULOU,
  • Denis KAH ZION,
  • Gervais Jean TIEDE,
  • Célestin SEREY DOH,
  • Privat OULA,
  • Yémonli Arsène GAH,
  • Ange GNONKA, etc. – marchent les mains dans les mains, unis dans leurs différences, acceptant la pluralité comme une richesse, et faisant de leurs divergences politique une énergie canalisée vers l’intérêt supérieur de notre peuple.

Un appel pressant à la fraternité entre allogènes, allochtones et autochtones dans le Wêland

Je veux rêver d’un pays Wê où les communautés allochtones et allogènes cohabitent avec l’autochtone Wê dans la paix, dans la joie, et surtout dans le respect de nos coutumes, de nos traditions et de nos valeurs. Un pays où l’hospitalité n’est pas faiblesse, où la justice n’est pas vengeance, où la fraternité n’est pas un mot,
mais un mode de vie.

Un appel pressant pour la promotion de la culture Wê au plan national

Je veux rêver, enfin, d’un peuple Wê, creuset de grandes contributions nationales, présent aux grands
rendez-vous des décisions économiques, culturelles, sociales qui façonnent la Côte d’Ivoire. Un peuple dont la voix compte parce que ses actes parlent, dont les territoires rayonnent parce que ses enfants coopèrent, dont la mémoire inspire parce que son avenir se construit.

Un appel pressant à la planification et la matérialisation de tous les projets de développement

Pour ce faire, les uns et les autres sont priés de prendre attache avec le Comité d’Organisation Boya -Pâh à partir des contacts suivants : 0768707771 / 0614835430 Email : nehan_mathias@hotmail.com
Par ailleurs, pour plus d’efficacité, des pôles de réflexions et d’actions ont été mis en place. Se sont :
• Le pôle Culture et Transmission : cartographier nos patrimoines, créer des réseaux d’artistes Wê, lancer des classes de langue et de traditions pour nos enfants de la diaspora,
• Le pôle Social et Éducation : programme “Parrainage-Coaching” pour élèves, étudiants et
primo-arrivants ; jumelages d’écoles entre diaspora et pays,
• Le pôle Économie et Investissement : fonds rotatif diaspora pour micro-projets agricoles et artisanaux ;
réseau Wê-Entreprendre ; partenariats avec des industriels et clusters internationaux pour transférer compétences et marchés,
• Le pôle Territoires Guémon- Cavally : portefeuille de projets prioritaires, gouvernance partagée
diaspora-local.

Le respect de la parole donnée, gage de succès remarquable de Boya Pâh

Chacun de ces pôles devra livrer, d’ici douze mois, trois résultats mesurables et non des promesses : – Organiser,

  • Documenter,
  • Évaluer et ajuster les donnes pour être plus crédibles – ensemble.

Enfin, un appel simple et exigeant a été lancé par le Dr Mathias Néhan pour vivifier Boya Pâh :

  • Tenons la parole donnée à Boya Pâh,
  • Refusons les invectives, les procès d’intention, les propagandes qui nous divisent,
  • Cultivons la hauteur et l’utilité,
  • Parlons moins de nous-mêmes, parlons plus de ce que nous pouvons faire, maintenant, pour notre communauté,
  • Faisons de notre unité une pratique, pas une affiche,
  • Faisons de notre diaspora un levier, pas un alibi,
  • Faisons de Boya Pâh non pas un événement de plus, mais l’atelier permanent de notre renaissance.
  • Avançons, ensemble, avec méthode et avec cœur.

Pour le Guémon,
Pour le Cavally,
Pour la communauté Wê,
Pour la Côte d’Ivoire,
Vive Boya Pâh,
Vive la communauté Wê, partout dans le monde,
Et que vive la Côte d’Ivoire!

Ouncado PIERROT, avec sercom Boya Pâh

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Société

Agboville : Les femmes magnifiées par l’ONG charité espoir à grand Yapo

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Le village de Grand Yapo dans la commune d’Agboville a vibré aux sons de la musique du peuple Abê le samedi 30 mai 2026, lors de la cérémonie de remise des pagnes aux femmes, marquant ainsi le clou de la fête des mères organisée par Mme Tétchy épouse M’Bassidjé, présidente de l’Organisation Non Gouvernementale (ONG) Charité Espoir.

Au service de la famille et des personnes vulnérables, l’Organisation Non Gouvernementale (ONG) Charité Espoir a magnifié plus de 80 femmes à l’occasion de la fête des mères organisée de façon anticipée, en leur offrant des pagnes.

À cette occasion, prenant la parole, Mme Tétchy épouse M’Bassidjé a indiqué à juste titre aux femmes magnifiées son amour pour elles et sa joie de voir toutes les femmes de Grand Yapo d’être heureuses aussi comme toutes les femmes du monde entier.

Le succès remarquable de la première édition de la fête des mères à Grand Yapo laisse déjà présager que les prochaines éditions seront encore plus grandioses, voire phénoménales.

Ouncado PIERROT, envoyé spécial

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