Connect with us

Société

Tokyo : l’OIT plaide pour le travail décent comme levier de résilience en Afrique

Published

on


La 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9) s’est ouverte ce mercredi au Japon, réunissant chefs d’État, organisations internationales et partenaires au développement autour des grands défis du continent. Parmi les voix marquantes de cette première journée, celle de l’Ivoirien André Bogui, Sous-directeur général et Directeur de Cabinet du Directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT), a particulièrement retenu l’attention.

André Bogui a rappelé que « la réduction des risques de catastrophes en Afrique commence par l’emploi ». Pour lui, le travail ne doit pas être perçu uniquement comme une source de revenus, mais avant tout comme un socle de stabilité, de dignité et de prévention face aux crises.

« Lorsque les personnes ont accès à un emploi productif et de qualité, elles sont mieux armées pour résister aux chocs, subvenir aux besoins de leur famille et contribuer à la paix sociale », a-t-il souligné, appelant la communauté internationale à placer le travail décent au cœur des stratégies de résilience.

Le Japon, hôte de la conférence et partenaire de longue date de l’OIT, a été cité en exemple. Fort de son expertise en matière de réduction des risques de catastrophes, le pays a soutenu plusieurs projets en Afrique démontrant l’impact du travail décent.

Au Mozambique, après les cyclones Idai et Kenneth, l’appui nippon a permis à l’OIT de réhabiliter des routes rurales et de reconstruire un centre de formation professionnelle. Résultat : des milliers de jours de travail créés, des revenus injectés dans les communautés et des institutions locales renforcées.

À Madagascar, les écoles reconstruites après le passage du cyclone Batsiraï en 2022 sont devenues des refuges sûrs lors des intempéries suivantes, illustrant une reconstruction durable qui allie emplois et sécurité.

Pour l’OIT, ces expériences démontrent que les solutions axées sur le travail offrent des bénéfices durables : elles limitent l’exode des jeunes, réduisent les tensions communautaires et favorisent la croissance inclusive.

« Investir dans le travail décent, c’est investir dans les personnes avant la prochaine crise », a insisté André Bogui, en invitant les partenaires internationaux à suivre l’exemple japonais.

Le TICAD 9, qui se tient jusqu’au 22 août, offre une tribune majeure pour redéfinir les priorités de développement du continent africain. Et le message de l’OIT est clair : un emploi, c’est plus qu’un salaire. C’est la dignité, l’espoir et la meilleure assurance contre la prochaine crise.


Christ Kémondé

Société

Duékoué : Arrestation de deux jeunes après le décès de leur camarade au quartier Carrefour

Published

on

Deux jeunes ont été arrêtés ce vendredi 18 septembre 2026 dans la matinée par la police, après le décès de leur camarade AS, la veille, au quartier Carrefour de Duékoué.

Selon une source policière, « ces arrestations pour nécessité d’enquête, visent à élucider les circonstances et la cause réelles de la mort du jeune AS, après une nuit de show ensemble. ».

Feu AS a-t-il été empoisonné ou non?

Seule l’enquête en cours, diligentée par les fins limiers et les spécialistes de la santé pourrait situer l’opinion publique sur ce qui s’est réellement passé dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 septembre 2026, au quartier Carrefour de Duékoué.

Selon les sources proches du dossier, feu AS serait parti au quartier Carrefour prendre un pot la veille de la veillée funèbre de leur camarade dont le décès est subitement survenu, moins de deux mois après son déménagement du quartier artisanal où manioc.

C’est le lieu d’inviter les populations de la capitale du Guémon au calme et, à éviter de tirer les conclusions hâtives, avant le résultat des examens juridico-médicaux et les enquêtes en cours.

Feu AS laisse derrière lui plusieurs enfants dont un brevétier, sa belle-mère, l’un de ses véritables soutiens ayant malheureusement quitté la terre des hommes, il y’a 6 mois.

Ouncado PIERROT, source infos Guémon Justes

Continue Reading

Société

Sassandra : les autorités renforcent la lutte contre l’orpaillage illégal

Published

on

Les autorités administratives, élus locaux, forces de défense et de sécurité ainsi que les acteurs communautaires de la région du Gbôklè se mobilisent davantage contre l’orpaillage

Une réunion de restitution des informations et recommandations issues de l’atelier national consacré à la lutte contre l’orpaillage illégal s’est tenue en septembre 2026, dans la salle de conférence de la préfecture de Sassandra, sous la présidence de Yao Bruno Kouassi, préfet de la région du Gbôklè, préfet du département de Sassandra.

Cet atelier national, organisé à Yamoussoukro les 4 et 5 septembre 2026 à l’attention des autorités préfectorales, avait notamment pour objectif de renforcer la coordination et l’efficacité des actions engagées contre l’orpaillage illégal.

La rencontre de Sassandra a réuni le préfet du département de Fresco, les secrétaires généraux 1 et 2 de la préfecture de Sassandra, ainsi que les sous-préfets de Dakpadou, Grihiri, Médon, Sago et Sassandra.

Les représentants des élus locaux, notamment ceux du président du Conseil régional, du député-maire et du sénateur, ont également pris part aux échanges, aux côtés des directeurs régionaux, directeurs départementaux et chefs de service.

Les responsables des unités militaires et paramilitaires, les chefs de village, guides religieux, chefs de communauté, présidentes des femmes et présidents des jeunes étaient également présents à cette importante rencontre.

Au terme des travaux, le préfet de région, Yao Bruno Kouassi, a appelé l’ensemble des acteurs à une mobilisation accrue pour assurer l’application effective des recommandations issues de l’atelier national.

Il a notamment exhorté les autorités préfectorales de la région du Gbôklè à veiller à la mise en œuvre des résolutions adoptées, tout en invitant les Forces de défense et de sécurité à redoubler de vigilance et à réagir promptement dès qu’un cas d’orpaillage illégal est signalé.

S’adressant aux chefs de village et aux chefs de communauté, le préfet les a également appelés à ne pas se rendre complices des activités d’orpaillage illégal dans leurs localités.

Enfin, il a invité les jeunes et les femmes à jouer pleinement leur rôle dans la préservation de leurs communautés, notamment en signalant aux autorités compétentes la présence éventuelle d’orpailleurs illégaux.

À travers cette rencontre, les autorités entendent renforcer la synergie d’action entre l’administration, les forces de défense et de sécurité, les élus et les populations afin de lutter plus efficacement contre l’orpaillage illégal dans la région du Gbôklè.

Par Bibi Floor

Continue Reading

Société

Grand-Bassam : le Centre national de transfusion sanguine célèbre 75 ans d’engagement au service de la vie

Published

on

Le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a célébré ses 75 années d’existence à travers une cérémonie marquée par l’inauguration du Centre départemental de transfusion sanguine de Grand-Bassam, le mercredi 16 septembre 2026, à Mockeyville.

Une ambiance fraternelle et conviviale a prévalu, mercredi 16 septembre 2026 à Grand-Bassam, à l’occasion de la cérémonie inaugurale du Centre départemental de transfusion sanguine de Grand-Bassam, situé à Mockeyville.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités du secteur de la santé et des institutions publiques. Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba N’Gou, était notamment accompagné du Dr Eugène Aka Aouélé, président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) et président du Conseil régional du Sud-Comoé, ainsi que du Dr Kpaho Bernard, Inspecteur général de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle.

Originaire de Dénan, l’un des villages de la sous-préfecture de Péhé, dans le département de Toulepleu, région du Cavally, le Dr Kpaho Bernard a tenu à prendre part à cette importante cérémonie aux côtés du ministre de tutelle.

Pour le ministre Pierre Dimba N’Gou, cette nouvelle infrastructure traduit concrètement la volonté du gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, Alassane Ouattara, de rapprocher les services de transfusion sanguine des populations et de faciliter leur accès aux produits sanguins, notamment en situation d’urgence.

Le ministre a également salué l’engagement de l’ensemble des acteurs de la transfusion sanguine, avec une pensée particulière pour les donneurs bénévoles, « véritables héros anonymes » dont la générosité contribue chaque jour à sauver des vies.

En guise de conclusion, Pierre Dimba N’Gou a lancé un appel à la mobilisation autour du don de sang : « Continuons à faire du don de sang un acte de solidarité, de responsabilité et de citoyenneté. »

La cérémonie inaugurale officielle du Centre départemental de transfusion sanguine de Grand-Bassam s’est achevée dans une ambiance conviviale et fraternelle, marquant une nouvelle étape dans le renforcement de l’offre de transfusion sanguine au bénéfice des populations.

Par Kevin Bakou

Continue Reading

Actualité