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Société

Côte d’Ivoire : La filière hévéa, épicentre d’un atelier sur la protection social et l’amélioration de la sécurité et de la santé au travail

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Ce mardi 26 août 2025, s’est ouvert à Yamoussoukro la deuxième réunion du Comité de pilotage du projet « Amélioration de la sécurité et de la santé au travail (SST) et accès à la protection sociale pour les travailleurs dans la filière hévéa ». Une rencontre qui a réuni autorités, syndicats, partenaires sociaux et acteurs de la filière, avec un objectif clair : améliorer les conditions de travail dans l’un des secteurs agricoles phares du pays.

Lancée en 2024, cette initiative est le fruit d’un partenariat entre l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et la société énergétique italienne ENI. Elle se concentre sur la Côte d’Ivoire et le Kenya, deux géants africains de la production d’hévéa. Pour le pays, premier producteur africain, le projet s’inscrit dans les priorités du Programme national de sécurité et santé au travail 2022-2026 et du Plan National de Développement 2021-2025.

La filière hévéa joue un rôle essentiel dans l’économie ivoirienne : elle génère des devises, crée des emplois et constitue une source de revenus pour de nombreux ménages ruraux. Mais elle doit faire face à des défis de taille : conditions de travail difficiles, faible couverture sociale et exposition accrue aux risques professionnels. « La santé et la sécurité au travail ne sont pas des contraintes, mais des droits fondamentaux et des leviers de performance durable », a martelé Adolphe Gbayoro, coordonnateur de l’Intersyndicale Santé et Sécurité au Travail, lors de son intervention. Selon lui, la prévention des accidents et des maladies professionnelles doit devenir une priorité partagée entre l’État, les employeurs et les syndicats.

De son côté, Marie Rose Messou, Directrice de l’Inspection du Travail, représentant la Direction générale du Travail, a salué les efforts récents du gouvernement pour étendre la protection sociale aux travailleurs. Elle a cité notamment la décision du Conseil Café-Cacao de prendre en charge les contributions des producteurs à la Couverture Maladie Universelle (CMU), appelant à étendre ce modèle à la filière hévéa. Quant au représentant de l’OIT, Jean Marie Kagabo, il a insisté sur la nécessité de bâtir un cadre synergique de collaboration. « Cette deuxième réunion nous offre l’opportunité de dresser le bilan des actions engagées et de définir ensemble une feuille de route claire pour améliorer la sécurité, la santé et la protection sociale dans la filière », a-t-il affirmé, en rappelant que le projet bénéficie de l’appui financier et stratégique d’ENI.

Au-delà de la réunion formelle du Comité de pilotage, les participants enchaîneront avec un atelier de réflexion de trois jours. Celui-ci doit permettre de partager les résultats des études menées dans la filière, d’identifier les contraintes et surtout de proposer des solutions opérationnelles adaptées aux réalités du terrain. La clôture de ce séminaire est prévue pour le vendredi 29 août 2025, au cours de laquelle des propositions et recommandations issues des travaux collectifs seront présentées. Ces conclusions devraient constituer une base solide pour orienter les futures interventions et consolider les acquis en matière de santé et sécurité au travail dans la filière.

En rassemblant autour d’une même table gouvernement, partenaires sociaux, organisations professionnelles et acteurs privés, la Côte d’Ivoire envoie un signal fort : la filière hévéa doit conjuguer performance économique et responsabilité sociale. À l’issue de ces quatre jours d’échanges, une série de recommandations et un plan d’action devraient voir le jour. De quoi tracer une perspective claire pour que la sécurité et la protection sociale deviennent une réalité tangible pour les milliers de producteurs et de travailleurs de l’hévéa à travers le pays.

Christ Kémondé

Société

Duékoué : Arrestation de deux jeunes après le décès de leur camarade au quartier Carrefour

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Deux jeunes ont été arrêtés ce vendredi 18 septembre 2026 dans la matinée par la police, après le décès de leur camarade AS, la veille, au quartier Carrefour de Duékoué.

Selon une source policière, « ces arrestations pour nécessité d’enquête, visent à élucider les circonstances et la cause réelles de la mort du jeune AS, après une nuit de show ensemble. ».

Feu AS a-t-il été empoisonné ou non?

Seule l’enquête en cours, diligentée par les fins limiers et les spécialistes de la santé pourrait situer l’opinion publique sur ce qui s’est réellement passé dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 septembre 2026, au quartier Carrefour de Duékoué.

Selon les sources proches du dossier, feu AS serait parti au quartier Carrefour prendre un pot la veille de la veillée funèbre de leur camarade dont le décès est subitement survenu, moins de deux mois après son déménagement du quartier artisanal où manioc.

C’est le lieu d’inviter les populations de la capitale du Guémon au calme et, à éviter de tirer les conclusions hâtives, avant le résultat des examens juridico-médicaux et les enquêtes en cours.

Feu AS laisse derrière lui plusieurs enfants dont un brevétier, sa belle-mère, l’un de ses véritables soutiens ayant malheureusement quitté la terre des hommes, il y’a 6 mois.

Ouncado PIERROT, source infos Guémon Justes

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Société

Sassandra : les autorités renforcent la lutte contre l’orpaillage illégal

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Les autorités administratives, élus locaux, forces de défense et de sécurité ainsi que les acteurs communautaires de la région du Gbôklè se mobilisent davantage contre l’orpaillage

Une réunion de restitution des informations et recommandations issues de l’atelier national consacré à la lutte contre l’orpaillage illégal s’est tenue en septembre 2026, dans la salle de conférence de la préfecture de Sassandra, sous la présidence de Yao Bruno Kouassi, préfet de la région du Gbôklè, préfet du département de Sassandra.

Cet atelier national, organisé à Yamoussoukro les 4 et 5 septembre 2026 à l’attention des autorités préfectorales, avait notamment pour objectif de renforcer la coordination et l’efficacité des actions engagées contre l’orpaillage illégal.

La rencontre de Sassandra a réuni le préfet du département de Fresco, les secrétaires généraux 1 et 2 de la préfecture de Sassandra, ainsi que les sous-préfets de Dakpadou, Grihiri, Médon, Sago et Sassandra.

Les représentants des élus locaux, notamment ceux du président du Conseil régional, du député-maire et du sénateur, ont également pris part aux échanges, aux côtés des directeurs régionaux, directeurs départementaux et chefs de service.

Les responsables des unités militaires et paramilitaires, les chefs de village, guides religieux, chefs de communauté, présidentes des femmes et présidents des jeunes étaient également présents à cette importante rencontre.

Au terme des travaux, le préfet de région, Yao Bruno Kouassi, a appelé l’ensemble des acteurs à une mobilisation accrue pour assurer l’application effective des recommandations issues de l’atelier national.

Il a notamment exhorté les autorités préfectorales de la région du Gbôklè à veiller à la mise en œuvre des résolutions adoptées, tout en invitant les Forces de défense et de sécurité à redoubler de vigilance et à réagir promptement dès qu’un cas d’orpaillage illégal est signalé.

S’adressant aux chefs de village et aux chefs de communauté, le préfet les a également appelés à ne pas se rendre complices des activités d’orpaillage illégal dans leurs localités.

Enfin, il a invité les jeunes et les femmes à jouer pleinement leur rôle dans la préservation de leurs communautés, notamment en signalant aux autorités compétentes la présence éventuelle d’orpailleurs illégaux.

À travers cette rencontre, les autorités entendent renforcer la synergie d’action entre l’administration, les forces de défense et de sécurité, les élus et les populations afin de lutter plus efficacement contre l’orpaillage illégal dans la région du Gbôklè.

Par Bibi Floor

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Société

Grand-Bassam : le Centre national de transfusion sanguine célèbre 75 ans d’engagement au service de la vie

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Le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a célébré ses 75 années d’existence à travers une cérémonie marquée par l’inauguration du Centre départemental de transfusion sanguine de Grand-Bassam, le mercredi 16 septembre 2026, à Mockeyville.

Une ambiance fraternelle et conviviale a prévalu, mercredi 16 septembre 2026 à Grand-Bassam, à l’occasion de la cérémonie inaugurale du Centre départemental de transfusion sanguine de Grand-Bassam, situé à Mockeyville.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités du secteur de la santé et des institutions publiques. Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba N’Gou, était notamment accompagné du Dr Eugène Aka Aouélé, président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) et président du Conseil régional du Sud-Comoé, ainsi que du Dr Kpaho Bernard, Inspecteur général de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle.

Originaire de Dénan, l’un des villages de la sous-préfecture de Péhé, dans le département de Toulepleu, région du Cavally, le Dr Kpaho Bernard a tenu à prendre part à cette importante cérémonie aux côtés du ministre de tutelle.

Pour le ministre Pierre Dimba N’Gou, cette nouvelle infrastructure traduit concrètement la volonté du gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, Alassane Ouattara, de rapprocher les services de transfusion sanguine des populations et de faciliter leur accès aux produits sanguins, notamment en situation d’urgence.

Le ministre a également salué l’engagement de l’ensemble des acteurs de la transfusion sanguine, avec une pensée particulière pour les donneurs bénévoles, « véritables héros anonymes » dont la générosité contribue chaque jour à sauver des vies.

En guise de conclusion, Pierre Dimba N’Gou a lancé un appel à la mobilisation autour du don de sang : « Continuons à faire du don de sang un acte de solidarité, de responsabilité et de citoyenneté. »

La cérémonie inaugurale officielle du Centre départemental de transfusion sanguine de Grand-Bassam s’est achevée dans une ambiance conviviale et fraternelle, marquant une nouvelle étape dans le renforcement de l’offre de transfusion sanguine au bénéfice des populations.

Par Kevin Bakou

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