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Société

Enseignement supérieur/Université polytechnique de Man

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Un modèle d’excellence et cohésion célébré

L’Université polytechnique de Man (UPM) a, durant trois jours célébré, du 6 au 8 novembre 2025, la 9ᵉ édition de ses Journées de l’excellence et du mérite. Des journées qui ont mis l’accent sur la reconnaissance du mérite académique, le renforcement des liens avec le monde professionnel et industriel et aussi sur l’importance du sport. Dans une symbiose exemplaire, signe de la cohésion qui règne dans l’institution académique, enseignants, étudiants, partenaires et autorités locales ont témoigné de la vitalité d’une université en constante progression ; d’une université surtout où l’adéquation entre la formation et l’emploi est une réalité.
Placée sous la présidence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Prof Adama Diawara, et le co-parrainage de M. Yacouba Diarra, directeur général de Perseus Mining, et Mme Laeticia Gadegbeku Ouattara, directrice pays d’Endeavour Mining, cette édition a été encore l’occasion de souligner la marche d’une université tournée vers l’innovation, l’excellence et le développement durable.
Dès l’entame, le président de l’UPM, le Pr Coulibaly Lassina, a salué « neuf années de construction d’un modèle d’excellence et de reconnaissance », marquant « l’entrée dans une ère de maturité institutionnelle ».
Puis, il a annoncé plusieurs projets d’envergure : la construction de deux écoles d’ingénieurs, d’un bâtiment administratif R+4 et de deux autres pour des bureaux pour les enseignants. « Ces investissements traduisent la confiance des autorités et des partenaires dans notre modèle de formation axé sur la qualité et l’employabilité », a-t-il souligné, rendant hommage au Président de la République Alassane Ouattara et au Vice-président Tiemoko Meyliet Koné pour leur appui constant.
Les journées ont été marquées par des panels sur des thèmes d’actualité, tels que  » Les énergies renouvelables face au développement minier » , et  » Les impacts environnementaux de l’orpaillage clandestin ». Les conférenciers dont le géologue Koné Nour a souligné que « les compagnies minières intègrent désormais un mix énergétique entre réseau national et énergies vertes », tandis que le Prof Coulibaly Lancina, sous sa casquette d’expert des questions environnementales, a insisté sur la nécessité d’« encadrer l’orpaillage et de réhabiliter les sites dégradés ». Ces échanges
ont permis d’approfondir la réflexion sur le rôle de la recherche universitaire dans la protection de l’environnement.
La cérémonie de collation des grades et de remise des prix d’excellence a été le point culminant de la semaine. Au total, 281 diplômés, dont 41 ingénieurs, 87 Masters et 153 licenciés qui ont reçu leurs diplômes, avec un taux de réussite de 100 % dans toutes les filières de Master et Ingérieur . Le taux d’insertion professionnelle est également remarquable, avec environ 80 % des diplômés ayant trouvé un emploi en moins de six mois. De plus, huit enseignants-chercheurs admis au CAMES ont été honorés, témoignant de l’excellence scientifique de l’institution. Les lauréats ont salué le travail collectif et l’encadrement rigoureux qui ont mené à ce succès.

Plus de 200 étudiants ont été récompensés pour leurs performances académiques exceptionnelles lors de la cérémonie. Ce sont 28 étudiants qui ont été récompensés. Traoré Issa, étudiant en Master professionnel de géophysique, a remporté le super prix d’excellence avec une moyenne de 16,58/20. N’DRI Amenan Nadège a quant à elle, avec 16,15/20 de moyenne, a reçu le prix de la meilleure jeune fille scientifique. Les lauréats ont été honorés avec des trophées, des ordinateurs et des enveloppes symboliques, offerts par des partenaires industriels tels le Groupe MCT( Maintenance Climatisation Technique ) que Perseus Mining, Endeavour Mining, le Fonsti, le CNTIG, la Fondation Kaydan.

La cérémonie de clôture a été marquée par un cross populaire qui a rassemblé plus de 700 participants, notamment des étudiants, enseignants, militaires et civils de la ville de Man. Cette initiative a été saluée pour son caractère exemplaire, favorisant la paix et la fraternité. L’événement s’est terminé dans une ambiance festive avec des médailles, des rafraîchissements et des témoignages de satisfaction des organisateurs et des participants.
L’Université polytechnique de Man, à travers ces Journées de l’excellence et du mérite, a encore démontré son engagement pour l’excellence, l’innovation et la cohésion nationale.



DS

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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