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Société

Gôh-Djiboua: Régime de retraite complémentaire expliqué aux fonctionnaires en activités par les autorités

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Le jeudi 08 janvier 2026, dans le village de Tchédjélet, l’assemblée générale ordinaire de la Fédération des associations de retraités du Bas-Sassandra (FARBAS) a été le cadre idéal saisi par les autorités administratives du District du Gôh-Djiboua, pour exhorter les fonctionnaires en activités à adhérer au régime de retraite complémentaire mis à leur disposition par l’État de Côte d’Ivoire.

Zoom sur la retraite complémentaire de la CGRAE

Dans la sous-préfecture de Gagnoa, le DR CGRAE a indiqué que le projet de la retraite complémentaire est un mécanisme par lequel l’adhérent effectue des cotisations afin de s’assurer un montant de pension de retraite qui se rapproche au mieux du revenu qu’il percevait durant sa période d’activités.

L’objectif de la campagne de sensibilisation faite par le DR de la CGRAE

Cette campagne vise à faire adhérer le maximum de fonctionnaires en activités à ce projet. C’est pourquoi saisissant l’occasion, le représentant de la CGRAE a mis en mission les membres de la FARBAS, parents pour la plupart des fonctionnaires en activités, à les exhorter à saisir l’opportunité du régime de la retraite complémentaire afin de préparer leur future retraite en toute sérénité.

La raison du désintérêt des fonctionnaires à ce projet.

Selon le directeur régional de la CGRAE, l’explication du désintérêt des fonctionnaires à ce projet réside dans le fait que l’africain n’a pas une culture de prévoyance sociale. « Nous constatons tant de réticences parcequ’en Afrique, nous n’avons pas la culture de la prévoyance sociale. C’est pourquoi nous profitons le plus souvent de ces rencontres auxquelles nous sommes associés pour faire de la sensibilisation », a-t-il fait remarquer.

L’adresse du sous-préfet de Gagnoa aux fonctionnaires et aux membres de la FARBAS

Le sous-préfet de Gagnoa, Soumahoro Moussa, représentant du préfet de la région du Gôh, préfet du département de Gagnoa par ailleurs président de l’assemblée générale ordinaire de la FARBAS, tout en saluant le dynamisme des associations et mutuelles de retraités membres de la FARBAS, a invité tous les fonctionnaires en activités à préparer leur retraite en toute sérénité.

Notons que la FARBAS est un regroupement de plus de 14 associations et mutuelles de retraités des localités des départements d’Oumé, Gagnoa, Divo et Lakota. Elle a pour mission d’animer ces associations en vue de permettre aux retraités de s’occuper sainement.

Ouncado PIERROT, avec Edson Djédjé Capri à Gagnoa

Société

Yamoussoukro : À peine élu député, Augustin Thiam honore déjà ses promesses de campagne

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À peine élu député de la commune de Yamoussoukro, le Dr Augustin Thiam pose déjà des actes concrets en faveur de ses électeurs, traduisant ainsi sa volonté de rester fidèle aux engagements pris durant la campagne, bien qu’il ait annoncé ne pas siéger à l’Assemblée nationale.

Depuis la première semaine suivant son élection, le Ministre-Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro multiplie les actions de reconnaissance envers les populations de la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire.

À ce jour, ce sont au total sept bâches et six cents chaises qui ont été distribuées à plusieurs familles de la communauté malinké de Yamoussoukro.

Ce lundi 12 janvier 2026, le Directeur de Cabinet du Ministre-Gouverneur, Raphaël Kouadio, s’est rendu chez le chef suprême des Malinké de Yamoussoukro, communément appelé le Dougoutigui, pour lui transmettre le message du député, les mains chargées de dons.

En effet, lors de la tournée de remerciements consécutive aux élections législatives du 27 décembre dernier, le chef de la communauté avait sollicité l’appui logistique du nouveau député afin de permettre à sa communauté d’organiser ses rencontres sans avoir recours à la location de bâches, de chaises et de sonorisation.

Fidèle à sa promesse, Augustin Thiam a dépêché son Directeur de Cabinet, accompagné d’une forte délégation, pour remettre officiellement le matériel composé de trois bâches, deux cents chaises et un kit de sonorisation mobile.

Recevant ce don, le chef Malinké, entouré de sa notabilité, a exprimé sa profonde satisfaction. Son conseiller spécial et porte-parole, Ladji Sidibé, a réaffirmé la gratitude de toute la communauté malinké de Yamoussoukro envers le député.

« Ce n’est ni le premier ni le dernier acte de bienveillance du Ministre-Gouverneur à l’égard de notre communauté. Depuis son arrivée à Yamoussoukro, il perpétue la tradition de générosité du Président Félix Houphouët-Boigny. Il en est un digne héritier », a-t-il souligné.

Avant cette remise officielle, le Ministre-Gouverneur avait déjà effectué une tournée de solidarité auprès de plusieurs familles et associations du quartier Dioulabougou, avec des remises de matériel logistique réparties comme suit : Famille Touré : 2 bâches et 100 chaises, Famille Fofana : 2 bâches et 100 chaises, Famille Diaby : 2 bâches et 100 chaises, Famille Sylla : 100 chaises, Grin Bédié : 2 bâches et 100 chaises, Dougoutigui Centrale : 3 bâches, 200 chaises et 1 sonorisation

À travers ces gestes forts, Augustin Thiam confirme son attachement aux valeurs de solidarité, de proximité et de reconnaissance envers les populations de Yamoussoukro.


Ck

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Société

Sassandra : la Préfecture rend hommage à l’emblème national et salue la collaboration des forces vives du Gbôklè

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La cour de la Préfecture de Sassandra a servi de cadre, ce lundi lundi 12 janvier 2026 de 7 heures à 7 heures 53 minutes, à la cérémonie solennelle d’hommage à l’emblème national, placée sous la présidence de Monsieur YAO Kouassi Bruno, Préfet de la Région du Gbôklè et Préfet du Département de Sassandra.

Cette cérémonie républicaine a enregistré la présence du Secrétaire général 2 de la Préfecture, du Sous-préfet de Sassandra, des Chefs des unités militaires et paramilitaires et de leurs éléments, ainsi que de nombreux Directeurs régionaux, Directeurs départementaux et Chefs de services.

Dans son adresse aux participants, le Préfet de Région a exprimé sa profonde gratitude à l’ensemble de ses collaborateurs, notamment les Directeurs et Chefs de service, ainsi que les Chefs des unités militaires et paramilitaires, pour leur parfaite collaboration avec les autorités administratives tout au long de l’année 2025. Il a formulé le vœu que cette dynamique de travail et de solidarité se poursuive avec la même intensité en 2026.

M. YAO Kouassi Bruno a également salué le professionnalisme des Forces de défense et de sécurité dont la synergie d’actions avec les autorités préfectorales a permis d’éviter des affrontements entre les partisans des différents candidats en lice lors des dernières élections législatives, contribuant ainsi à préserver un climat de paix et de stabilité dans la région.

La cérémonie a enfin été l’occasion pour le Préfet de Région de présenter officiellement deux nouveaux responsables administratifs :Monsieur KOUAKOU Koffi Marc, nouveau Directeur régional de la Promotion de la Jeunesse, de l’Emploi des jeunes et du Service civique du Gbôklè, précédemment Directeur départemental de la Jeunesse à Guitry ;

Docteur Hugues-Arsène KOUAKOU, nouveau Directeur départemental de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie Universelle (CMU), précédemment Directeur départemental de la Santé à San Pedro.

À travers cette cérémonie d’hommage à l’emblème national, les autorités administratives de Sassandra ont réaffirmé leur attachement aux valeurs républicaines, à la cohésion sociale et à la bonne gouvernance au service du développement de la région du Gbôklè.

Bibi Floor

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Concours administratifs en Côte d’Ivoire : Quand l’ignorance des textes nourrit la désinformation

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Par Philippe Kouhon

Depuis quelques jours, une vague d’agitation orchestrée par certains cyberactivistes tente de jeter le discrédit sur le Ministère d’État, Ministère de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration. En prenant pour prétexte l’interpellation de M. Jean Kouassi François, ces acteurs s’adonnent à un exercice périlleux : l’interprétation erronée de documents administratifs pour crier à l’injustice.
Pourtant, une analyse rigoureuse des faits et des procédures, appuyée par les clarifications officielles du Ministère, démontre que ce que ces activistes appellent des « preuves d’irrégularités » ne sont en réalité que le reflet de leur méconnaissance des mécanismes de recrutement de l’État.

Le « Recrutement Exceptionnel » : Une procédure interne et non un concours public

L’un des principaux griefs portés par les détracteurs concerne une prétendue contradiction entre l’absence de concours direct de douaniers en avril 2024 et l’ouverture d’un recrutement exceptionnel en septembre de la même année.
La réalité est pourtant simple : Le Ministère distingue clairement les concours directs (ouverts à tous les Ivoiriens diplômés) des recrutements exceptionnels spécifiques. Comme le précise le document de clarification du Ministère, ces derniers sont des opérations de régularisation interne. Ils s’adressent exclusivement aux agents contractuels déjà en service dans l’administration.
Il n’y a donc aucune contradiction : l’État peut décider de ne pas lancer de recrutement ouvert au grand public (concours direct) tout en procédant à l’intégration de personnels contractuels déjà en poste pour répondre à des besoins de structuration interne.
Il faut donc noter que le recrutement exceptionnel n’est pas un concours Direct.

Le faux procès de l’âge : Comprendre le statut de contractuel

L’argument le plus sonore des cyberactivistes repose sur l’âge de certains admis nés en 2004, 2005 ou 2006. Ils s’interrogent : « L’État recrute-t-il des mineurs ? ». Cette question, bien que spectaculaire pour l’opinion, ignore la réalité juridique du travail en Côte d’Ivoire.
L’âge légal du travail : Le Code du Travail ivoirien autorise l’accès à l’emploi dès 16 ans. Un jeune né en 2006 a 18 ans en 2024. Il est donc parfaitement majeur et apte à intégrer la Fonction Publique.
L’ancienneté requise : Le document ministériel précise qu’une ancienneté d’un an suffit pour prétendre à ce type de recrutement. Un jeune de 18 ans en 2024 a pu commencer comme contractuel à 17 ans (en 2023), ce qui est parfaitement légal.
La transparence des diplômes : Le recrutement exceptionnel des agents d’encadrement des Douanes inclut des grades accessibles avec le BEPC ou le BAC. Il est donc tout à fait normal d’y retrouver des jeunes bacheliers ou titulaires du BEPC en début de carrière.

Une Administration en pleine mutation : La fin de l’opacité

Au-delà des polémiques, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Depuis 2021, sous l’impulsion de Madame la Ministre d’État Anne Ouloto, le ministère a opéré une révolution numérique pour barrer la route à la corruption :
Dématérialisation totale des inscriptions via le Guichet Unique (GUCACI).
Anonymat garanti par le scannage automatisé des copies et l’acquisition électronique des notes (sans intervention humaine).
Transparence accrue avec la possibilité pour chaque candidat ajourné de consulter ses notes en ligne.
En 5 ans, ce sont 137 374 Ivoiriens qui ont intégré la Fonction Publique sur la seule base du mérite. Vouloir discréditer ce travail titanesque par des interprétations fallacieuses de communiqués est non seulement malhonnête, mais porte atteinte à l’espoir de milliers de jeunes qui croient désormais en l’égalité des chances.

La responsabilité des professionnels de l’information

L’activisme ne saurait se substituer au journalisme. Là où le cyberactiviste cherche le « clic » par le scandale, le citoyen responsable doit chercher la vérité dans les textes. La liberté d’expression n’est pas une licence pour la désinformation.
Le Ministère de la Fonction Publique a ouvert ses portes et ses procédures à la numérisation et au contrôle. Plutôt que de bâtir des théories du complot sur des dates de naissance parfaitement légales, il serait plus constructif de saluer la rigueur d’une administration qui, enfin, traite tous les fils et filles de la Côte d’Ivoire sur un pied d’égalité.
La justice ne se rend pas sur les réseaux sociaux, elle s’appuie sur la loi. Et la loi, en l’occurrence, est du côté de la transparence administrative.

Philippe kouhon

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