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Société

Cocody : Éric Taba redonne le sourire aux enfants de Caféier 5 avec l’espace « PAPA Assouan »

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Le dimanche 15 février 2026 a marqué un tournant pour la cité Caféier 5 à Cocody. Fidèle à ses engagements sociaux, l’Ambassadeur Éric Taba, Président du Conseil d’Administration (PCA) de la fondation « Tous unis pour Cocody » (FTUC), a offert une aire de jeux moderne et entièrement équipée aux habitants de la cité caféier 5.

C’est dans une ambiance de ferveur que le Dr Ehui Louis Bernard, représentant l’Ambassadeur Éric Taba, a procédé à l’inauguration de ce nouvel espace récréatif baptisé « Espace PAPA Assouan ».
Ce projet, loin d’être fortuit, est l’aboutissement d’un engagement pris en 2024 auprès de Feu doyen Assouan, figure emblématique de la cité, dont le plaidoyer en faveur de la jeunesse a trouvé un écho favorable auprès du donateur.
Accompagné d’une délégation de la FTUC, notamment de M. Gueye et du Professeur Kouamé, le Dr Ehui a souligné la force de caractère de l’Ambassadeur :
« Il y a des personnes qui prennent des engagements juste pour les prendre, et il y a celles pour qui ces engagements ont un sens. L’Excellence Éric Taba appartient à cette seconde catégorie. »

Au-delà de l’aspect ludique, cette initiative s’inscrit dans une vision sociale globale. Le donateur, par la voix de son émissaire, a pointé du doigt le manque criant d’espaces verts et de loisirs à Cocody, une situation qui fragilise l’encadrement des mineurs.
« L’oisiveté est la mère de tous les vices. Sans lieux de rassemblement sains, nos enfants s’exposent à des fléaux tels que la drogue et l’insalubrité », a martelé le Dr Ehui, réaffirmant la volonté d’Éric Taba de restaurer le lustre d’antan de la commune.

Le porte-parole du comité Adhoc et du syndic, M. Konan Saraka Anatole, a exprimé la profonde reconnaissance des habitants. Il a salué un dispositif qui, selon lui, contribuera activement à « retenir les enfants dans la cité » grâce à un cadre sécurisé et attrayant.


Toutefois, profitant de cette tribune, les résidents ont également exposé les défis structurels auxquels ils font face, notamment le manque de bitume sur les voies d’accès sud et est, rendant la zone difficilement praticable en saison des pluies. Un appel du pied adressé à celui qu’ils perçoivent désormais comme un partenaire privilégié de leur quotidien.

Bien que les dernières échéances électorales ne lui aient pas été favorables, l’Ambassadeur Éric Taba démontre, par cet acte, que son engagement pour Cocody transcende les ambitions politiques. Sa disponibilité pour les populations reste intacte, portée par une vision de proximité et de solidarité.
La cérémonie s’est conclue par une visite guidée de l’aire de jeux, ponctuée par les éclats de rire des premiers bénéficiaires : les enfants de Caféier 5.
sercom

Société

Journee Internationale des Droits de la Femme.

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TAMINI Clarisse
Présidente des Femmes RHDP du Département de Toumodi et Leader d’Opinion a jeté un regard sur la journee Internationale des droits de la Femme, et a indiqué ce qu’elle pense des droits élémentaires de la femme africaine pour qui elle a fait une proposition quant à son emancipation réelle.Tamini Clarisse a eu un mot pour ses soeurs africaines et a lancé un appel aux autorités.

 » Je suis fière d’être fille de Toumodi, une ville qui a toujours su honorer et élever ses femmes, et qui a vu éclore d’illustres personnalités féminines. « 

 » Je suis TAMINI Clarisse, présidente des Femmes RHDP du département de Toumodi, dans la région du Bélier. Je suis également leader d’opinion dans ma communauté, engagée depuis de nombreuses années pour la promotion de la femme, la défense de ses droits et son autonomisation. J’ai fondé et présidé l’association Talouaba, dédiée à l’amélioration des conditions de vie des femmes de notre département. Je suis fière d’être fille de Toumodi, une ville qui a toujours su honorer et élever ses femmes, et qui a vu éclore d’illustres personnalités féminines. Je me bats chaque jour pour que chaque femme de mon département, et au-delà, puisse vivre dans la dignité, la liberté et l’égalité. « 

 » Il faut dire que le 8 mars est une journée que je vis avec une intensité particulière, chaque année. Ce n’est pas une fête de plus. C’est un temps d’arrêt nécessaire pour mesurer le chemin parcouru et celui qui reste à faire. C’est le jour où le monde entier tourne les yeux vers la femme. En Côte d’Ivoire, nous avons des raisons légitimes d’être fières. Notre pays a accompli des avancées législatives que beaucoup de pays nous envient : le Code civil reconnaît désormais à la femme le droit d’être cheffe de famille, le Code pénal sanctionne les violences faites aux femmes, et le droit au travail ainsi que l’accès aux fonctions politiques sont garantis. Mais une loi ne suffit pas si elle ne transforme pas les mentalités. Le 8 mars doit donc être, pour chacune d’entre nous, un renouvellement d’engagement. « 

A la question de savoir si la femme africaine jouit de ses droits élémentaires, voici ce que Tamini Clarisse a dit:

 » Sincèrement, je pense que non, du moins, pas encore. Pas partout. Dans de nombreux pays africains, des femmes sont encore victimes de mariages forcés, de mutilations génitales, d’exclusion, voire d’interdiction de travailler. Une femme battue dans son foyer ne court pas toujours au commissariat, parce que la société lui a appris à se taire. Une femme brillante ne postule pas toujours au poste qu’elle mérite, parce qu’on lui a fait croire qu’on ne l’y attend pas.
Je tiens cependant à souligner que Toumodi est un exemple à part. Notre ville a toujours mis la femme à l’honneur. Ma défunte mère a été reine mère du département de Toumodi, élue par ses pairs — des chefs pour la plupart hommes — ce qui témoigne d’une reconnaissance. Elle a également été la première sénatrice de la région du Bélier. D’illustres filles de Toumodi ont été ministres, maires, directrices ou cheffes d’entreprise. Cet héritage nous oblige et nous inspire. Je saisis aussi cette occasion pour saluer et féliciter le Président Alassane Ouattara pour sa politique volontariste et courageuse de promotion du genre féminin en Côte d’Ivoire. « 

Tamini Clarisse a fait la proposition suivante:

 » L’émancipation réelle passe, selon moi, par quatre piliers essentiels.
D’abord, l’éducation. Une femme éduquée est une femme libre.
Ensuite, l’indépendance économique. Une femme qui dispose d’un revenu propre est une femme qui peut dire non. Les programmes de microcrédit, de formation professionnelle et d’accès aux marchés doivent être renforcés et mieux ciblés.
Troisièmement, la lutte sans relâche contre les violences. Les violences basées sur le genre, les féminicides, les violences conjugales doivent être dénoncés, poursuivis et sanctionnés avec la plus grande fermeté.
Enfin, la représentation politique. Quand les femmes sont aux tables de décision, les politiques publiques changent en profondeur. « 

La leader d’opinion a eu un mot a l’endroit de ses soeurs africaines:

 » Mes chères sœurs, je vous dis ceci avec tout l’amour et la conviction qui m’habitent : vous êtes la colonne vertébrale de l’Afrique. Vous nourrissez, vous éduquez, vous soignez, vous construisez. Affirmez-vous. Osez prendre la parole. Osez occuper l’espace qui vous revient de droit.
Et à celles qui souffrent en silence: brisez ce silence. La honte ne vous appartient pas — elle appartient à ceux qui vous font du mal. Parlez. Dénoncez. Ensemble, nous pouvons changer nos destins et ceux de nos enfants. »

Pour finir, Tamini Clarisse a lancé un appel aux autorités:

 » Aux autorités de notre pays et du continent, je lance un appel solennel en ce jour du 8 mars : Les femmes attendent des actes concrets et durables.
Je leur demande, premièrement, de renforcer et continuer d’appliquer les lois protégeant les femmes contre toutes formes de violences. Deuxièmement, d’investir massivement dans l’éducation des filles, en particulier en zone rurale. Et troisièmement, de créer des mécanismes financiers véritablement accessibles pour soutenir les femmes entrepreneures.
En Côte d’Ivoire, le Président Alassane Ouattara a posé des actes concrets et courageux — . Car la promotion de la femme n’est pas une faveur qu’on lui accorde : c’est une condition indispensable au développement de nos nations. »

Joyeuse Journée du 8 mars à toutes les femmes d’Afrique et du monde entier. « 

Allasane digbeu

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Société

Union scellée devant la Tradition

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Leonard Kouassi a dote Adélaïde Kouadio

Le samedi 7 mars dernier, la tradition a été respectée et satisfaite. En effet, payer la dote de la femme de sa vie s’impose sous nos cieux comme un gage d’engagement, d’amour et de profond respect pour sa belle famille. Cet exercice, Léonard Kouassi l’a honoré et l’a réussi parfaitement. En homme responsable et sérieux, il a organisé la cérémonie de mariage traditionnel consacrant le paiement de la dote de sa dulcinée, l’amour de son coeur, la femme de sa vie Adélaïde Kouadio native de Bouaké. C’était le samedi 7 mars dernier a Bouaké, plus précisément à la Résidence Hôtel les Oliviers. A cette occasion, des représentants de sa famille biologique, des proches, des collaborateurs, quatres têtes couronnées dont le chef de Kimoukro Nanan Djogou 2 l’ont accompagnés pour marquer d’une pierre blanche cette union sacrée devant les mânes et les parents angelises. En plus, un convoi de mini cars transportant ses inconditionnels est venu spécialement de Kokumbo ville natale de Léonard Kouassi grande figure politique de la région. Il est juste de noter la présence effective du maire principal de Kokumbo Noël Faustin Kouame et certains conseillers municipaux. Toute l’atmosphère chaleureuse et festive dans ce distingue espace hôtelier était assurée par la fanfare municipale de Bouaké. L’on s’est délecte de cet instant de bonheur notamment sur le plan gastronomique et spirituex. Les uns et les autres se sont défoulés avec les airs très a la mode distillés par la fanfare municipale. Pour le marié, sa rencontre avec Adélaïde Kouadio révele un aspect providentiel voire divin.  » C’est trop compliqué a expliquer. Vous savez, il y a des choses qu’on n’arrive pas à expliquer dans la vie. J’aime ma femme qui a d’immenses qualités, elle est douce, intelligente, a le sens de la responsabilité et est bienveillante. Croyante et craignant Dieu, son hobby principal, c’est lire un livre. Elle a toutes les qualités d’une bonne et excellente épouse.  » Adélaïde Kouadio la nouvelle dotee quant a elle, admire beaucoup de choses en celui que Dieu a choisi pour elle Léonard Kouassi, entre autre son intelligence, son sens de responsabilité, sa sagesse, sa générosité, sa bienveillance et son sens d’analyse stratégique. Ensemble, ils ont émis le vœu suivant:  » Que le bonheur, la joie, la paix et l’amour soient notre partage en cette année 2026 au nom de notre Seigneur JESUS. « 

Alassane digbeu

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Société

Grand-Zattry : les Pays-Bas et l’OIT intensifient la lutte contre le travail des enfants

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Grand-Zattry, localité située dans le département de Soubré, a accueilli le 10 mars 2026 une mission de terrain conduite par l’Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas en Côte d’Ivoire, Jeroen Kelderhuis. Cette visite s’inscrit dans le cadre du projet ACCEL Africa, piloté par Organisation internationale du travail (OIT) et consacré à l’accélération de l’élimination du travail des enfants dans les chaînes d’approvisionnement en Afrique.

Cette mission a permis à la délégation diplomatique et aux partenaires institutionnels de découvrir les actions concrètes menées dans la sous-préfecture de Grand-Zattry pour améliorer les conditions de vie des communautés rurales et promouvoir un environnement favorable à la protection des enfants.

Le projet ACCEL Africa vise à accompagner les coopératives agricoles, les communautés locales ainsi que les administrations publiques afin de lutter efficacement contre le travail des enfants dans les chaînes de valeur, notamment celle du cacao.

En Côte d’Ivoire, la phase 2 du projet, couvrant la période 2023-2028, s’attaque aux causes profondes du phénomène. Il s’agit notamment de renforcer l’accès à la protection sociale, de promouvoir le travail décent pour les adultes, d’améliorer les moyens de subsistance des populations rurales et de favoriser la transition entre l’école et l’emploi pour les jeunes.

Le programme est financé par le ministère des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas, partenaire clé dans la promotion d’une filière cacao durable et responsable.

L’objectif principal de cette mission était de permettre à l’Ambassadeur des Pays-Bas de s’imprégner des réalisations du projet, d’identifier les défis persistants et de formuler, si nécessaire, des recommandations à l’endroit des partenaires.

Il s’agissait également de mettre en lumière les bonnes pratiques issues des interventions dans la sous-préfecture de Grand-Zattry et de renforcer la visibilité du partenariat entre le Royaume des Pays-Bas, l’OIT et les acteurs nationaux engagés dans la lutte contre le travail des enfants.

Prenant la parole au nom de la Directrice pays de l’OIT, empêchée pour raison de mission à l’étranger, Jean Marie Kagabo, Spécialiste principal des principes et droits fondamentaux au travail a salué l’excellente collaboration entre l’organisation et le Royaume des Pays-Bas.

Il a rappelé que la première phase du projet, lancée en 2019 et achevée en 2023, a permis de mettre en place une approche intégrée reliant les cantines scolaires, les producteurs agricoles et les associations locales.

Selon lui, plusieurs producteurs ont été accompagnés afin d’améliorer leurs revenus et leur productivité, tout en contribuant à l’approvisionnement des cantines scolaires en produits alimentaires issus des communautés locales. Une initiative qui favorise à la fois la sécurité alimentaire, la scolarisation des enfants et la lutte contre le travail des mineurs.

Il a ainsi exhorté les populations à poursuivre leur engagement pour l’élimination du travail des enfants dans les zones de production agricole.

Prenant la parole à son tour, l’Ambassadeur des Pays-Bas en Côte d’Ivoire, Jeroen Kelderhuis, a salué l’accueil chaleureux des autorités administratives, des chefs traditionnels, des organisations de producteurs ainsi que des communautés locales.

Il a souligné que les Pays-Bas, en tant qu’importateur majeur de cacao ivoirien, ont un intérêt particulier à soutenir le développement d’une filière cacao durable et responsable.

« Ce que nous voyons ici est un exemple concret de ce que peut produire une coopération efficace entre partenaires techniques, organisations internationales et communautés locales », a-t-il déclaré.

Le diplomate a également mis en avant l’importance des cantines scolaires dans cette stratégie. Selon lui, un enfant bien nourri apprend mieux et a davantage de chances de réussir. Lorsque l’approvisionnement des cantines repose sur la production locale, cela contribue également à renforcer l’économie rurale, notamment grâce à l’implication des femmes organisées en associations.

Il a enfin salué les résultats obtenus lors de la première phase du projet, qui ont motivé le financement de sa deuxième phase, dont les activités se poursuivront jusqu’en 2028.

À travers cette mission, les partenaires du projet ACCEL Africa entendent consolider les acquis et renforcer les initiatives en faveur d’une agriculture responsable, d’une meilleure protection sociale et d’un accès durable à l’éducation pour les enfants des zones rurales.

Pour les communautés de Grand-Zattry et de la région de Soubré, ces actions représentent une opportunité concrète d’améliorer les conditions de vie des familles tout en protégeant l’avenir des enfants.

Bibi Floor

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