L’association » Les Amis de Saint Christophe » offre la » Chapelle n°2 » au village dAkoue Kouadiokro
Le samedi 18 juillet dernier, le village d’Akoue Kouadiokro dans la commune de Toumodi a vécu des moments de haute spiritualité et de ferveur religieuse. En effet, annoncée par divers médias des semaines avant, l’inauguration de la Chapelle n° 2 d’Akoue Kouadiokro eu bel et bien lieu ce samedi 18 juillet en présence de la plus grande instance de l’Eglise Catholique de Cote d’Ivoire, en l’occurrence le Cardinal Jean Pierre Kutwa qui était entouré de l’épiscopat de la région. Il faut noter la présence effective de personnalités administratives et politiques du département de Toumodi. La communauté catholique de l’église Saint Michel de Toumodi était fortement représentée par les différents démembrements de cette eglise. Les chefs traditionnels étaient de la célébration et sont venus nombreux.
Pour la petite histoire, il est juste de savoir qu’en son temps, le Professeur YAO-DJE Christophe avait offert une chapelle au village d’Akoue Kouadiokro. Aujourd’hui, ce lieu de prière a pris des rides et a subi l’effet du temps. C’est pourquoi, la communauté catholique locale appuyée par les autorités traditionnelles et les habitants du village du même nom ont sollicité la famille du Professeur YAO-DJE Christophe pour continuer son oeuvre. Aussi, l’association dite » Les Amis de Saint Christophe » qui comprend en son sein la famille biologique du Professeur YAO-DJE Christophe, des connaissances de la famille, ainsi que des personnes de bonne volonté s’est-elle saisi de la doléance des insulaires d’Akoue Kouadiokro pour sortir de terre un magnifique joyau architectural pour la Gloire de Dieu que l’on a baptisé » La Chapelle n°2 « . Et c’est celle là qui a été inaugurée selon la tradition judéo-chrétienne par le Cardinal Jean Pierre Kutwa. Lors de son intervention, le président de la mutuelle d’Akoue Kouadiokro a indiqué que » cette inauguration de la Chapelle n°2 est » un hommage au Professeur YAO-DJE Christophe. Pour nous, il incarne le modèle de la générosité. » S’adressant a la famille du Professeur, il a mentionné : » Votre Papa est fier de vous. »
Après quoi a suivi la bénédiction de l’eau qui servira a bénir la Chapelle n°2 et a oindre la grotte mariale. Dans son intervention, le Cardinal Jean Pierre Kutwa a mentionne ce qui suit: » La célébration de cette nouvelle chapelle et la bénédiction de la grotte mariale sont des signes. Nous pouvons rendre grâce a Dieu pour cette chapelle qui porte un projet plus grand encore. Que Dieu fasse de chacun de vous des missionnaires. Impactez vos milieux de vie. Notre travail de chrétien est un travail de jardinier. Nous devons chaque fois enlever les ronces et les épines. Nous devons nous disposer pour recevoir Dieu dans cette chapelle. «
Yves N’Goran TEKLI, parlant au nom de la famille de feu le Professeur YAO-DJE Christophe s’est attardé sur les remerciements à tous et a chacun. Il a traduit sa reconnaissance a toute la foule pour cette impressionnante mobilisation. Pour finir, il a implore la grâce de Dieu sur tous et a souhaite que la Chapelle n° 2 devienne un véritable lieu de recueillement et de ferventes prières. Plusieurs témoignages relativement à la vie du Professeur YAO-DJE Christophe ont été enregistrés parmi les personnalités présentes. Les mots communs qui revenaient chaque fois concernaient le sens de la solidarité, le partage et l’amour du prochain et la générosité. Les groupes musicaux, la chorale et la fanfare ont animé avec vie ces instants d’allégresse et de reconnaissance a Dieu. Les membres de la famille du Professeur, les paroissiens, tous ont chante et esquisse des pas de danse
Des dons en numéraire et en espece ont été faits par les personnalites présentes a la famille du Professeur YAO-DJE Christophe, au Cardinal Jean Pierre Kutwa et au comité d’organisation qui a réussi sa mission.
A la fin de la cérémonie, tout le grand public a été convié à un repas copieux.
L’on peut dire que l’inauguration de la Chapelle n°2 d’Akoue Kouadiokro a tenu toutes ses promesses.
Élu le 12 septembre 2026 à Daloa à la présidence de l’Union de l’Église Évangélique, Services et Œuvres de Côte d’Ivoire (UEESO-CI), à l’issue de la 33e Assemblée générale élective, le révérend pasteur Togba Lambert est revenu à Guiglo pour partager officiellement cette nouvelle avec sa famille ecclésiastique.
L’annonce a été faite à l’occasion d’un culte spécial organisé le dimanche 27 septembre 2026 à l’église UEESO Guiglo 1. Un moment de communion, de ferveur et d’actions de grâce au cours duquel fidèles et responsables ecclésiastiques ont rendu grâce à Dieu pour cette nouvelle responsabilité confiée à leur frère et serviteur.
Au cours de la célébration, le nouveau président national de l’UEESO-CI a également présenté les grandes orientations de son projet de gouvernance, qui ont, selon lui, contribué à convaincre les délégués lors de l’Assemblée générale élective.
Parmi ses priorités figurent notamment l’implantation et le renforcement de la présence de l’UEESO sur l’ensemble du territoire national, l’amélioration des conditions de vie des fidèles à travers des projets de développement générateurs de richesses, ainsi que la promotion d’une gestion fondée sur la transparence.
Le révérend Togba Lambert a par ailleurs sollicité les prières de sa communauté, avant de recevoir sa bénédiction pour l’accompagner dans l’exercice de son nouveau ministère à la tête de l’institution.
Âgé de 54 ans, le révérend Togba Lambert est enseignant et directeur académique de la Faculté de théologie de Man. Il répond à l’appel de Dieu en 1998, avant de rejoindre Man en 2000 en qualité d’étudiant-pasteur.
Plus de deux décennies après son départ de Guiglo, son parcours ecclésiastique le conduit désormais à la présidence nationale de l’UEESO-CI, une responsabilité qu’il entend exercer avec la volonté de renforcer le rayonnement de l’Église et de consolider son développement.
Élu pour un mandat de cinq ans, renouvelable une seule fois, le révérend Togba Lambert prend ainsi les rênes de l’UEESO-CI avec l’ambition de donner une nouvelle impulsion à l’institution et de poursuivre son œuvre au service de l’Église et de ses fidèles.
La communauté musulmane de Kouto, dans la région de la Bagoué, a célébré dans la ferveur, dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 août 2026, le Maouloud, marquant la commémoration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW). La cérémonie a réuni de nombreux fidèles venus de plusieurs localités de Côte d’Ivoire, ainsi que des imams, cadres et fils de la région, autour d’un message central : la paix, l’unité et la cohésion sociale.
Parmi les personnalités présentes figurait Dr Yamoussa Coulibaly, Président-directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter) et vice-président chargé de la Politique générale et des Réformes de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI).
Fils de Kouto et profondément attaché à sa région d’origine, Dr Yamoussa Coulibaly a expliqué l’importance particulière que revêt cette célébration pour les ressortissants de la Bagoué.
« Je suis fils de Kouto et de la région de la Bagoué. Chaque année, la célébration de l’anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (SAW) est comme un pèlerinage pour nous », a-t-il déclaré.
Pour le dirigeant de Chim-Inter, le Maouloud constitue bien plus qu’un rendez-vous religieux. Il représente également une occasion privilégiée pour les fils et filles de la région de se retrouver, de renforcer les liens familiaux et fraternels et d’élever des prières pour la paix, la sécurité et le développement de la Côte d’Ivoire.
Des prières pour la paix et la stabilité de la Côte d’Ivoire
Dans son intervention, Dr Yamoussa Coulibaly a également invité les fidèles à prier pour la Côte d’Ivoire et pour ses dirigeants. Il a notamment appelé à soutenir les actions du président de la République, Alassane Ouattara, qu’il a présenté comme un acteur majeur de la stabilité et du développement du pays.
« Il a beaucoup fait pour la stabilité et le progrès de notre pays. Il continue de bâtir la Côte d’Ivoire et notre contribution, en tant que cadres et fils de cette nation, est d’être à ses côtés et de soutenir ses actions auprès de nos parents », a-t-il soutenu.
Il a ainsi appelé les populations à privilégier l’unité, la paix et la solidarité, estimant que la responsabilité des cadres ne se limite pas à leur réussite individuelle, mais implique également leur engagement en faveur du développement de leurs communautés.
La cohésion sociale au cœur des messages
Les autres intervenants ont également placé la paix et la cohésion sociale au centre de leurs différentes interventions.
Konaté Sidiki, venu d’Adzopé, a insisté sur la nécessité de préserver les relations fraternelles entre les populations.
« Sans la paix, il n’y a pas de développement ni de liberté. Nous devons donc cultiver la paix entre nous, les fils de la localité, mais aussi avec nos frères étrangers », a-t-il rappelé.
Dans le même esprit, Madoussou Fofana a exprimé sa reconnaissance au président de la République et à son gouvernement pour les efforts consentis en faveur de la stabilité du pays. Konaté Yaya a, pour sa part, témoigné de la quiétude qu’il estime retrouvée depuis l’accession d’Alassane Ouattara à la magistrature suprême.
L’appel de l’imam Konaté Soualio au vivre-ensemble
La prière du Maouloud a été dirigée par l’imam Konaté Soualio, guide religieux de la grande mosquée de Kouto et représentant départemental du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques (COSIM).
Dans sa prédication, l’imam a développé le thème de la « cohésion sociale », retenu cette année par le COSIM. Il a exhorté les fidèles à renforcer l’unité, la solidarité et le vivre-ensemble, en rappelant l’importance de préserver la paix au sein des communautés.
Au terme de cette célébration, le Maouloud 2026 à Kouto s’est ainsi imposé comme un important rendez-vous religieux et communautaire. Au-delà de la commémoration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW), la rencontre aura été une tribune pour rappeler l’importance de la paix, de la cohésion sociale et de la solidarité, autant de valeurs jugées indispensables à la consolidation du vivre-ensemble et au développement de la Côte d’Ivoire.
La ville historique de Kong a vibré, dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 août 2026, au rythme des prières et des invocations à l’occasion de la célébration du Maouloud, marquant la commémoration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW). Sur l’esplanade de la Grande Mosquée, plus de 4 000 fidèles venus de Kong, d’Abidjan, de Yamoussoukro, de Bouaké, de Katiola et de plusieurs pays voisins ont pris part à cette nuit spirituelle placée sous le signe de la foi, de la paix et de la cohésion sociale.
Président de la cérémonie, le maire de Kong, Abdrahamane Tiémoko Berté, a appelé les fidèles à faire de cette célébration un moment de communion, mais aussi de réflexion sur les valeurs incarnées par le Prophète Mohamed (SAW).
« Rendons grâce à Allah pour ses innombrables bienfaits et demandons-lui de continuer à répandre sa grâce ainsi que sa bénédiction sur la ville de Kong, sur notre département, sur notre pays, la Côte d’Ivoire et sur l’ensemble de la Oumma islamique », a-t-il déclaré.
L’édile a ensuite exhorté les populations à cultiver la patience, la tolérance, l’humilité, le pardon, la solidarité, la justice et l’amour du prochain. Autant de valeurs, selon lui, qui doivent guider les comportements individuels et collectifs afin de consolider les liens entre les fils et filles de Kong.
Abdrahamane Tiémoko Berté a, par ailleurs, réaffirmé la détermination du Conseil municipal à travailler avec l’ensemble des forces vives de la cité pour bâtir une ville davantage unie, fraternelle et prospère.
Dans cet élan, le maire a invité les fidèles à prier pour les autorités ivoiriennes, notamment pour le président de la République, Alassane Ouattara, afin que Dieu lui accorde la force et la sagesse nécessaires à la poursuite du développement du pays dans la paix. Il a également sollicité des prières pour le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Brahima Ouattara, présenté comme une figure engagée dans la préservation de la cohésion sociale.
Le président du Comité d’organisation, Bamoussa Ouattara, a, pour sa part, placé son intervention sous le signe de la paix et de la réconciliation. Pour lui, la célébration du Maouloud ne saurait être pleinement accomplie sans une véritable volonté de préserver l’entente entre les populations.
« Célébrer le prophète sans rechercher la paix entre nous, serait célébrer son nom sans suffisamment méditer son message », a-t-il souligné.
S’appuyant sur le thème de cette édition, « La cohésion sociale à Kong », Bamoussa Ouattara a lancé un appel à la réconciliation et à l’unité entre les fils et filles de la cité historique. « Que voulez-vous que cette mosquée raconte de notre génération dans 50 ans ? Aucun fils de Kong ne gagne contre un autre fils de Kong. Si un frère gagne et que Kong perd, nous avons tous perdu », a-t-il insisté.
Représentant le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense, l’honorable Issiaka Ouattara a transmis la gratitude de son mandant pour les prières formulées en faveur de Kong au cours des dernières années. Il a estimé que ces prières ont accompagné les transformations enregistrées par la cité.
« Vous avez prié, et nos grands-parents ont prié pour que Kong sorte de l’ornière. Avec l’arrivée du président Alassane Ouattara, Kong a retrouvé son élan », s’est-il félicité, en mettant en avant les avancées enregistrées dans la ville.
La prière a été dirigée par l’imam Konaté Balôgôzô, de la Grande Mosquée de Katiola. Dans son sermon, l’homme de foi a insisté sur la nécessité de renforcer la cohésion sociale et l’unité entre les filles et fils de Côte d’Ivoire. Il a également appelé les cadres à s’impliquer davantage dans le développement de Kong, afin que cette cité historique, considérée comme une vitrine de la Côte d’Ivoire et de la sous-région, retrouve tout son rayonnement.
Plusieurs personnalités ont pris part à cette nuit de prière, notamment le préfet du département de Kong, Yacouba Ouattara, le vice-président de l’Assemblée nationale, Diomandé Abdoulaye Karim, le doyen d’âge de la Chambre basse du Parlement, Diawara Mamadou, ainsi que l’honorable députée Mabiba Barro.
La célébration du Maouloud se poursuit à Kong jusqu’au samedi 28 août 2026, avec plusieurs activités au programme. Il est notamment prévu une lecture du Saint Coran suivie de bénédictions, une Zihara sur les sépultures de saints et de dignitaires, une rencontre d’échanges entre les fils et filles de Kong, des journées culturelles ainsi qu’une opération de salubrité dénommée « coup de balai ».
À travers cette célébration, Kong entend ainsi conjuguer spiritualité, mémoire, culture et cohésion sociale, dans une dynamique de retrouvailles entre ses filles et ses fils.
Édifiée au XVIIᵉ siècle, la Grande Mosquée de Kong demeure l’un des joyaux de l’architecture soudanaise en Afrique de l’Ouest. Toujours utilisée comme lieu de prière et de rassemblement, elle constitue également un important patrimoine historique et culturel, avec un fort potentiel touristique.