Connect with us

Politique

PDCI-RDA : Kouassi Simon appelle à l’unité et au dialogue face aux tensions internes

Published

on

Crises internes,
contestations judiciaires, gouvernance et prochaines échéances électorales : le membre du Bureau politique du PDCI-RDA, Kouassi Simon, invite les cadres et militants à privilégier le dialogue, le respect des textes et la préservation de l’unité du parti.

Le PDCI-RDA traverse une période de débats internes qui suscite de nombreuses interrogations sur son orientation, sa gouvernance et son avenir. Dans ce contexte marqué notamment par des contestations judiciaires et politiques autour de certaines questions statutaires et de la nationalité, des voix s’élèvent au sein du parti pour appeler à l’apaisement.

Membre du Bureau politique du PDCI-RDA et engagé en faveur de la préservation de l’unité autour de la direction issue des instances du parti et de son président, Tidiane Thiam, Kouassi Simon livre son analyse de la situation et formule plusieurs propositions pour sortir de cette période de turbulences.
« Le débat interne n’est pas une faiblesse »
Pour Kouassi Simon, les débats qui traversent actuellement le PDCI-RDA ne doivent pas nécessairement être perçus comme une menace pour le parti.
« Le PDCI-RDA est un grand parti, un parti historique qui a traversé des générations, des crises et des périodes particulièrement difficiles. Il est donc normal qu’en son sein puissent exister des débats, des sensibilités et même des désaccords », estime-t-il.
Selon lui, la véritable préoccupation réside dans la manière dont ces divergences sont exprimées et gérées.
« Le débat interne n’est pas une faiblesse. Au contraire, lorsqu’il est conduit dans le respect des textes, des personnes et de l’intérêt supérieur du parti, il peut contribuer à renforcer notre organisation », souligne le membre du Bureau politique.
Kouassi Simon appelle toutefois à éviter que les divergences ne se transforment en affrontements susceptibles de fragiliser davantage la cohésion interne.
« Nous devons éviter que les ambitions personnelles ou les querelles de personnes prennent le dessus sur l’essentiel », insiste-t-il.
Le respect des textes comme boussole
Face aux différentes contestations, notamment celles liées à la nationalité et à l’interprétation des textes du parti, le cadre du PDCI-RDA préconise de privilégier les mécanismes prévus par les statuts et le règlement intérieur.
« Le PDCI-RDA dispose d’instances. Nous avons des statuts et un règlement intérieur. Lorsqu’une difficulté survient, c’est à travers ces mécanismes que nous devons rechercher les solutions », rappelle-t-il.
Il estime par ailleurs que les questions judiciaires doivent être abordées avec sérénité et dans le strict respect des procédures.
Pour lui, les procès d’intention et les déclarations susceptibles d’alimenter les divisions doivent être évités. « Notre responsabilité, en tant que cadres, est de contribuer à l’apaisement », affirme-t-il.
Le dialogue pour calmer la « tempête »
Interrogé sur les solutions susceptibles de permettre au parti de sortir de cette période de tension, Kouassi Simon place le dialogue au premier rang.
« La première solution, c’est le dialogue. Il ne faut jamais fermer la porte au dialogue entre frères et sœurs d’un même parti », déclare-t-il.
Il propose également un retour aux textes qui, selon lui, doivent constituer « la boussole » de l’organisation.
Le membre du Bureau politique souhaite par ailleurs une concertation renforcée entre la direction et les différentes composantes du parti.
« Un grand parti comme le nôtre doit être capable d’entendre ses militants, y compris ceux qui expriment des désaccords », soutient-il.
Pour autant, il rappelle que le dialogue ne doit pas être assimilé à une quelconque faiblesse.
« Nous pouvons être différents dans nos analyses tout en restant unis autour de l’essentiel », fait-il valoir.
Il invite ainsi chaque composante à faire un pas vers l’autre : à la direction de continuer à rassurer, aux cadres de faire preuve de responsabilité et aux militants de ne pas se laisser entraîner dans des affrontements qui ne servent pas l’intérêt du PDCI-RDA.
Les prochaines échéances électorales en ligne de mire
Malgré les tensions actuelles, Kouassi Simon se dit « fondamentalement optimiste » quant à l’avenir du PDCI-RDA.
Il met en avant plusieurs atouts du parti : son histoire, son implantation nationale, son expérience politique et l’importance de sa base militante.
Mais il prévient que ces acquis ne sauraient suffire à eux seuls.
« L’histoire seule ne suffit pas », affirme-t-il, appelant à une modernisation du parti, à un renforcement de son organisation à la base et à une mobilisation accrue des jeunes et des femmes.
Pour lui, le PDCI-RDA doit également être capable de proposer aux Ivoiriens un projet de société crédible, construit autour des préoccupations quotidiennes des populations.
Emploi des jeunes, coût de la vie, éducation, santé, agriculture, logement, sécurité et développement des régions figurent ainsi parmi les priorités qu’il souhaite voir davantage prises en compte.
« Notre ambition doit être de rassembler largement autour d’une vision pour la Côte d’Ivoire », plaide-t-il.
« Préservons notre maison commune »
À l’endroit de la grande famille du PDCI-RDA, Kouassi Simon lance un appel à la responsabilité collective.
« Mon appel est très simple : restons unis et préservons notre maison commune », déclare-t-il.
Aux dirigeants, il demande de continuer à privilégier le dialogue et l’écoute. Aux cadres, il recommande davantage de responsabilité, rappelant que leurs prises de parole peuvent contribuer soit au rapprochement des militants, soit à leur division.
Le membre du Bureau politique adresse également un message particulier aux jeunes et aux femmes, dont il considère la participation indispensable à l’avenir du parti.
« Aux jeunes, je voudrais dire que l’avenir du PDCI-RDA vous appartient. Engagez-vous, faites entendre vos idées et prenez toute votre place dans la construction du parti », exhorte-t-il.
Aux femmes, il rappelle que leur contribution demeure essentielle à la mobilisation et à la vie des communautés.
Quant à l’ensemble des militants, son message tient en une formule : « Nous pouvons avoir des désaccords sans devenir des adversaires. »
« Ne laissons pas nos divergences compromettre notre avenir commun »
En guise de conclusion, Kouassi Simon invite les militants à garder confiance malgré la période de turbulences que traverse le parti.
« Nous traversons une période qui demande beaucoup de responsabilité, de retenue et de sagesse », reconnaît-il, tout en se disant convaincu que le PDCI-RDA dispose des ressources humaines et politiques nécessaires pour surmonter cette étape.
Pour lui, la priorité reste claire : préserver l’unité, respecter les textes et rester à l’écoute des préoccupations des Ivoiriens.
« Ne laissons pas nos divergences d’aujourd’hui compromettre notre avenir commun », lance-t-il aux fils et filles du PDCI-RDA.
Une conviction résume finalement son message : « Les hommes passent, mais le parti demeure. »
Pour Kouassi Simon, l’enjeu est désormais de transmettre aux générations futures un PDCI-RDA « plus fort, plus uni, plus moderne et toujours au service de la Côte d’Ivoire ».

Alassane Digbeu

Politique

Man : Synergie d’actions entre le ministre Vagondo, le député de Man commune et le Maire de Man

Published

on

La synergie d’actions entre le ministre Vagondo et ses cadets dont l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man et M. Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man vise à promouvoir l’excellence dans le milieu scolaire et les soins de qualité aux populations de la capitale du Tonkpi, chef-lieu du District autonome des Montagnes. Ci-dessous, le compte rendu de ces deux actions de développement humain publié sur la page Facebook du Ministre Vagondo Diomandé.  »L’image que vous nous rejoignez est celle-là que nous revons », a souligné le Ministre de l’intérieur et de la sécurité de la Côte d’Ivoire.

 »C’est avec une réelle satisfaction que j’ai pris part, aux côtés de mes jeunes frères, l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man, et Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man, à deux importantes activités à forte portée sociale et placées sous le signe de la célébration de l’excellence, ce samedi 3 octobre 2026, à Man, capitale du Tonkpi.

La première activité, qui s’est tenue à la Place de la Paix, à l’initiative de l’Honorable Momo Bamba, a été marquée par la remise de kits scolaires à des élèves issus de familles démunies de la commune, ainsi que par le don d’une ambulance médicalisée au Centre hospitalier régional (CHR) de Man.

La seconde, organisée au stade de la commune sous le leadership du premier magistrat de la ville, le Maire Aboubacar Fofana, a offert un beau cadre de célébration de l’excellence et du mérite au sein de la commune.
Au-delà de leur portée sociale, ces deux initiatives traduisent une même volonté : placer la solidarité, le partage et la promotion de l’excellence au cœur du développement de notre région.

Ensemble, faisons de la solidarité un moteur de progrès et de l’excellence une force pour bâtir une région du Tonkpi plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers un développement durable ».

Ouncado PIERROT,

Continue Reading

Politique

Guiglo : Mathias Lessiéhi mobilise Sada et Gblapleu pour les 80 ans du PDCI-RDA

Published

on

Sous le leadership du SE Mathias Lessiéhi, les villages de Sada et Gblapleu s’engagent à envahir la place publique Félix Houphouët-Boigny lors des 80 ans du PDCI-RDA

Présent dans la commune de Guiglo depuis le vendredi 25 septembre 2026 dernier pour une semaine de mission, M. Mathias Lessiéhi, secrétaire exécutif du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire -Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) sonne la mobilisation massive des populations, à l’effet de prendre part aux 80 ans du parti octogénaire, prévus le 21 novembre 2026 à Guiglo, à la place Félix Houphouët-Boigny, à partir de 9h.

En effet, le dimanche 27 septembre 2026 dernier, au cours des rencontres avec les organisations de la société civile des localités de Sada et de Gblapleu, dans la commune de Guiglo, en plus des informations relatives aux festivités liées aux 80 ans du parti octogénaire de Côte d’Ivoire prévus courant novembre 2026, le SE en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens du PDCI-RDA par ailleurs délégué communal dudit parti à Guiglo, a déroulé sa vision du développement durable de la Commune de Guiglo.

La symbolique des 80 ans du PDCI-RDA expliquée aux populations

S’appuyant sur le vécu de feu Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’ivoire moderne dans le District autonome des Montagnes et ses nombreuses réalisations toujours d’actualité au plan national, le SE Mathias Lessiéhi a indiqué à juste titre que les 80 ans du PDCI-RDA seront placés sous le seau d’un vibrant hommage en la mémoire de cet ex-infirmier d’État qui fût en exercice à Guiglo. « Tout ce qui touche feu Félix Houphouët-Boigny n’a pas de coloration politique… Autant autour des fils de Korhogo le passé de Péléforo et Houphouët-Boigny a attiré du monde, autant nous devons nous mobiliser massivement pour célébrer ce bâtisseur à la place publique qui lui est dédiée à Guiglo », a insisté le délégué communal du PDCI-RDA dans la commune de Guiglo.

Un objectif de 2000 personnes à mobiliser à Gblapleu et Sada

La très bonne perception des enjeux des festivités liées aux 80 ans du PDCI-RDA a amené les hôtes du SE Mathias Lessiéhi à tabler sur la mobilisation exceptionnelle respective de 1000 personnes à Gblapleu et Sada, pour bambouler à la place publique Félix Houphouët-Boigny de Guiglo. Fort de ces engagements, une équipe cosmopolite a été conseillée par le SE pour coordonner l’organisation de ces activités à Sada et Gblapleu.

L’ambitieux projet de développement de Guiglo présenté par le SE Mathias Lessiéhi aux populations locales

Pour développer la Commune de Guiglo, le Secrétaire Exécutif Mathias Lessiéhi a mobilisé le dimanche 27 septembre 2026, la société civile de Gblapleu, village situé à 26 km de Yaoudé, pour des échanges constructifs, participatifs et inclusifs. Dans sa résidence privée sise au quartier Excellence de Guiglo, M. Mathias Lessiéhi a reçu et échangé avec la forte délégation de la société civile du village de Gblapleu conduite par l’honorable Antoine Koué, Chef Central autour de son projet innovant de développement dénommé « initiative communautaire inclusive de Guiglo ». Tout en exprimant à ses hôtes sa profonde satisfaction de communier avec eux en ce jour béni pour analyser les perspectives de développement durable de Guiglo, sa ville natale, le natif de Mona par son père et de Kati par sa génitrice les a exhortés fédérer leurs compétences dans un élan de patriotisme et de solidarité. Très satisfaits des différentes orientations stratégiques développées par le S.E Mathias Lessiéhi dans son exposé de synthèse, l’honorable Antoine Koué l’a paré de présents dont le « Flahé » (Ndlr : Tenue traditionnelle Wē, symbole de pouvoir) au nom de sa délégation. Ayant désormais les clés du village de Gblapleu, le S.E Mathias Lessiéhi s’est entretenu à huis clos avec les différents leaders communautaires notamment la chefferie traditionnelle, les femmes-leaders et les jeunes-leaders.

Ces échanges be to be avec la société civile de Gblapleu ont positivement été gravés dans la conscience collective des hôtes du S.E Mathias Lessiéhi.

Sercom SE Mathias Lessiéhi du PDCI-RDA, en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens

Continue Reading

Politique

Cavally : les populations de Taï se préparent à accueillir Anne Désirée Ouloto

Published

on

Taï – Les populations du département de Taï se préparent à accueillir la Ministre d’État, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, à l’occasion de la troisième session ordinaire de l’exercice 2026 du Conseil régional du Cavally.

Sauf changement de dernière minute, cette session se tiendra le vendredi 2 octobre 2026 à 10 heures, au Foyer des jeunes de Taï, l’un des départements de la région du Cavally.

La décision de tenir cette session à Taï a été prise par la présidente du Conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, par ailleurs Ministre d’État, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.

À l’approche de cette importante rencontre, le corps préfectoral, le député-maire de Taï-Zagné, Hyppolite Bayalla, ainsi que les populations locales sont à pied d’œuvre pour assurer le bon déroulement des travaux et réserver un accueil chaleureux à la présidente du Conseil régional.

Au-delà de l’aspect institutionnel de la session, le choix de Taï traduit également la volonté de la présidente du Conseil régional de rapprocher davantage l’institution des populations. Il s’agit notamment de permettre aux habitants de la région d’être mieux informés des actions et projets structurants conduits par le Conseil régional et de mieux comprendre les enjeux liés au développement local.

Une session ouverte aux forces vives

Conformément aux dispositions en vigueur, les réunions du Conseil régional du Cavally sont publiques. À ce titre, les membres de la chefferie traditionnelle, les présidents des mutuelles de développement, les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile ainsi que toutes les personnes intéressées par les questions de développement de la région sont invités à prendre part aux travaux.

Cette ouverture vise à favoriser davantage la participation citoyenne et le dialogue entre l’institution régionale et les différentes composantes de la population.

La troisième session ordinaire de l’exercice 2026 devrait ainsi constituer un moment important de présentation et d’échanges autour des activités du Conseil régional du Cavally, mais également une occasion de renforcer le lien entre l’institution et les populations de Taï.

À quelques jours de ce rendez-vous, la mobilisation s’intensifie donc dans le département. Autorités administratives, élus, cadres, leaders communautaires et populations se préparent à faire de cette session un moment à la fois institutionnel, participatif et tourné vers les enjeux de développement de la région du Cavally.

Kevin Bakou

Continue Reading

Actualité