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Côte d’Ivoire/ Tisser les liens par les ondes : Quand Baoulé FM célèbre notre identité au-delà des frontières

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La Technologie de l’Information et de la Communication (TIC) a favorisé l’événement des radios et TV en ligne. Baoulé FM, cette radio en ligne qui a su tisser des liens indéfectibles entre la Côte d’Ivoire et sa diaspora est aujourd’hui une fierté et un modèle de réussite. Cette station de radio novatrice se consacre à la promotion de la musique et de la culture baoulé dans son ensemble, établissant ainsi un pont culturel entre le pays d’origine et les communautés ivoiriennes dispersées à travers le monde.
Pour Raphaël Kouamé, Administrateur de ladite radio, au-delà d’un simple outil de communication Baoulé FM est un trait d’union entre les communautés baoulé résidents en Côte d’Ivoire et celles hors de nos frontières.
<< Baoulé FM incarne l’esprit même des radios en ligne en célébrant une identité culturelle spécifique au-delà des frontières physiques. En offrant une plateforme dédiée à la musique baoulé, aux récits traditionnels et aux débats sur des sujets d’importance pour la communauté, cette radio virtuelle parvient à rassembler les auditeurs, où qu’ils se trouvent >> a-t-il indiqué.

La musique est un langage universel qui transcende les barrières linguistiques et culturelles. Baoulé FM reconnaît cet aspect fondamental de la musique et l’utilise comme un fil conducteur pour renforcer les liens entre la Côte d’Ivoire et sa diaspora. En diffusant des chansons traditionnelles, des rythmes et mélodies envoûtantes, cette radio en ligne permet aux auditeurs de se connecter avec leurs racines, se remémorer leurs souvenirs et nourrir leur amour pour la culture baoulé.
Mais Baoulé FM ne se contente pas de diffuser de la musique. Elle sert également de plateforme d’expression pour les artistes locaux, les conteurs et les experts de la culture baoulé. Les émissions spéciales, les interviews et les programmes éducatifs offrent un espace où la richesse et la diversité de la culture baoulé peuvent être partagées et préservées.

Un visuel de la Radio Baoulé


Cette radio en ligne joue ainsi un rôle essentiel dans la préservation du patrimoine culturel baoulé et dans la transmission de ces traditions aux générations futures. << Nos artistes tradi-modernes n’ont pas les moyens. Ceux qui ont un peu de moyens ne trouvent pas le meilleur canal de communication. Avec l’avènement de Baoulé FM, chaque artiste s’exprime et se sert aussi des TIC comme le font les autres artistes. En moins d’un an d’activité, c’est près de 150 artistes musiciens que nous avons reçu sur notre plateau. Nous demandons à tous nos frères et sœurs d’ici et de la Diaspora et tous ceux qui aiment la communauté baoulé et ses potentialités, de nous apporter l’appui qu’il faut >> a indiqué Dr. Koffi Firmin dit concepteur, animateur principal de Baoulé FM.
En établissant un pont entre la Côte d’Ivoire et la diaspora ivoirienne, Baoulé FM permet aux membres de la communauté dispersée à travers le monde de rester connectés à leur pays d’origine. Grâce à cette radio en ligne, la diaspora ivoirienne peut rester informée sur les événements, les nouvelles et les développements culturels en Côte d’Ivoire, tout en se sentant plus proche de leur héritage et de leur identité.

Yao Judith Epse Fernandez, promotrice de la culture baoulé, résident en France

Baoulé FM est un exemple inspirant de la manière dont les radios en ligne peuvent renforcer les liens culturels et créer une véritable communauté mondiale. Elle incarne la puissance des ondes virtuelles pour établir des connexions significatives et pour célébrer notre identité commune au-delà des frontières physiques.
<> a expliqué Yao Judith Epse Fernandez, promotrice de la culture baoulé, résident en France.
Baoulé FM sert également de plateforme d’échange et de dialogue entre la Côte d’Ivoire et sa diaspora. Les émissions spéciales mettent en valeur les talents émergents de la communauté, ouvrant des opportunités pour les artistes baoulé de se faire connaître à travers le monde. Les débats sur des sujets d’importance socio-culturelle permettent de nourrir les réflexions et de renforcer les liens entre les auditeurs de tous horizons.
Cette radio en ligne se positionne comme un pilier de l’identité baoulé, un point de référence pour la diaspora ivoirienne en quête de connexion avec ses origines. Baoulé FM joue un rôle essentiel dans la préservation et la transmission des valeurs, des coutumes et des savoirs ancestraux. Elle contribue à renforcer le sentiment de fierté et d’appartenance à la culture baoulé, tant pour les auditeurs de la diaspora que pour ceux résidant en Côte d’Ivoire.


Baoulé FM est le reflet de la puissance des radios en ligne qui célèbrent notre identité commune au-delà des frontières. Elle nous rappelle que la musique et la culture ont le pouvoir de transcender les distances et de rassembler les personnes dispersées dans le monde. Elle incarne la capacité des médias en ligne à créer des ponts culturels et à nourrir notre héritage commun.
Plus qu’une simple radio, elle est un symbole de l’unité culturelle, un lien solide entre la Côte d’Ivoire et sa diaspora. À travers sa programmation musicale, ses émissions spéciales et son rôle de porte-voix de la culture baoulé, elle favorise la connexion, la fierté et l’épanouissement de tous ceux qui se sentent liés à cette identité. Baoulé FM est un exemple inspirant et démontre clairement qu’avec les TIC, on peut transcender les frontières et célébrer notre identité commune au-delà des limites géographiques.

                                              François M'BRA II

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Côte d’Ivoire / Politique : Le rapprochement entre le PDCI-RDA et le RHDP affaiblira-t-il l’opposition ?

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La présence distinguée d’une très forte délégation du RHDP conduite par le ministre-gouverneur Cissé Bacongo à la Maison du parti le jeudi dernier, pour participer aux 80 ans de cette formation de droite, semble marquer tout nettement le début d’un rapprochement stratégique entre ces deux formations ivoiriennes de droite pourtant diamétralement opposées lors de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, au sujet du 3e mandat du Président ADO. Un rapprochement qui pourrait affaiblir l’opposition politique.

La présence du RHDP, marque d’une main tendue vers le PDCI-RDA

Nous y sommes enfin. Après la pluie politique avec ses corollaires de conteststions, d’arrestations, d’intimidations, de morts, de procès, de kiyes, de dénonciations et de tapages médiatiques entre ces deux formations opposées hier, le beau temps semble prendre ses droits.

Car le jeudi dernier, sous les dehors d’une simple présence pour représenter le Président ADO semble se cacher la ferme volonté du RHDP d’ouvrir le bal des manoeuvres souterraines devant aboutir à des dialogues de type B to B avec le PDCI-RDA, pour décrisper l’atmosphère dans l’arène politique.

Vers le retour de THIAM et la libération de tous les prisonniers politiques

À la Rue le Pic tout comme à la Maison du Parti, les plus optimistes s’exultent déjà, avec la ferme conviction que toutes les lignes bougeront très vite bientôt. Les jours à venir pourraient être mis à profit par les cadres des deux formations engagés dans les négociations futures, pour souffrir de réminiscence et se conter mutuellement les réalités du Golf Hôtel dans la commune de Cocody, de fin octobre 2010 au 11 avril 2011.

Quoi de plus normal pour chaque acteur politique de regarder son prochain en face, droit dans les yeux, avec une âme très pacifique, pour poser et traiter par la suite toutes les questions qui fâchent entre TiThi et son aîné ADO, notamment la situation des prisonniers politiques et la levée de l’épée stratégique et invisible de Damoclès juridique qui contraint THIAM en exil comme Soro.

Vers le retour du PDCI-RDA au Gouvernement ?

Ce rapprochement qui est vu par les politologues comme « un espoir pour le régime RHDP de corroborer le climat de paix et de cohésion sociale, gage de stabilité puis de confiance des partenaires au développement », pourrait à terme, se matérialiser par un remaniement ministériel.

Car à dire juste, difficile a été pour ADO et le RDR d’accéder au pouvoir sans les appuis du PDCI-RDA, l’une des formations politiques les mieux implantées sous l’ère Gbagbo, après le FPI.

Vers une fragilisation de l’opposition politique ?

Cette future alliance pourrait porter un coup très dur à l’opposition politique ivoirienne dont plusieurs leaders se sont aggripés au PDCI-RDA depuis le retour de THIAM, pour exister ou tenter de redynamiser leurs bases. Mais, le PPA-CI de Laurent Gbagbo, tout comme le FPI d’AFFI N’guessan resteront-il de marbre devant de telles manoeuvres susceptibles de dérouler le Tapis Rouge à l’horizon, au frangin de l’Autre ?

Il y a un temps pour toute chose :

  • Un temps pour la guerre,
  • Un temps pour la paix.

Mais le PDCI-RDA étant fondamentalement bâti sur l’idéologie de la droite tout comme le RHDP, THIAM et le PDCI-RDA pourraient saisir cette main tendue d’ADO et le RHDP, pour développer ensemble la Côte d’Ivoire dans un climat de stabilité et de paix. Car après près d’une décennie de crises diverses, les Ivoiriens auront-ils aussi enfin le mérite de vivre des moments de tranquilité pour mieux panser leurs plaies que chaque crise politique rend béante davantage.

Ouncado PIERROT

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Côte d’Ivoire / Billet retour sur les 80 ans du PDCI-RDA : Le sermon lucide de l’honorable Yasmina Ouégnin

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Ce douzième (12e) numéro de votre rubrique satirique « billet retour » est entièrement consacré à la quintescence du message délivré par l’honorable Yasmina Ouégnin lors des 80 ans du PDCI-RDA, en Côte d’Ivoire.

En effet, dans son allocution, l’honorable Yasmina Ouégnin est excédée par la quête du matériel, des postes et du moi très vains au sein de son parti. D’où sa prise de parole pour prêcher un message qui a sonné chez chaque cadre et militant du PDCI-RDA comme un appel à un engagement militant très sincère, dans la perspective de repositionner le parti fondé par feu Félix Houphouët-Boigny en pôle position, dans la reconquête du pouvoir d’État en Côte d’Ivoire, en arrachant le pouvoir palier par palier.

Car bien que tout ce qui arrive au PDCI-RDA provienne d’une part du coup d’État de 1999, d’autre part, les agissements des uns et des autres n’ont de cessent que de creuser aussi l’abcès, davantage.

Ainsi, pour éviter qu’un autre coup dur ne puisse emporter définitivement le parti de THIAM dans le gouffre, l’heure est donc à un éveil de conscience collectif. Ce, à travers :

  • Une gouvernance limpide dénuée de toutes clanisations civile, consanguine, opportuniste et ethnique,
  • La resurrection de l’arbre à palabres,
  • La prise de distance raisonnable vis-à-vis des Tôghôgninis,
  • La création des conditionnalités idoines pour une synergie d’actions inclusives et participatives,
  • Le meurtre en chaque militant et cadre, de l’égo et de la belliquescence,
  • Le militantisme empreint de grande foi militante.

Car passées les euphories des festivités avec en prime des prises de vue devant l’éléphant pour paraître très élégant, la bataille qui convient désormais est de ressembler à ce symbole du parti dont les forces humainement reconnues sont entre autres :

  • Une mémoire très fertile,
  • La défense de la meute,
  • L’amour pour l’autre,
  • La patience,
  • La puissance,
  • La résilience,
  • La gratitude,
  • La fidélité,
  • L’humilité, en fédérant toutes les compétences autour de lui.

Car c’est nul doute à ce prix que le rêve du renouveau PDCI-RDA très conquérant pourrait être vivant, réel, réaliste et réalisable.

Ouncado PIERROT

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[Tonkpi : Billet retour sur Le développement de Danané] Le choix intriguant de l’honorable Guillaume Gbato

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Ce septième numéro de votre rubrique satirique » Billet retour » est consacré au développement de la circonscription de Danané, dans la région du Tonkpi. Une volonté inspirante très affichée par l’honorable Guillaume Gbato et qui suscite d’ailleurs des interrogations, vu que Toulepleu, la ville natale de sa marraine peine à s’inscrire dans le concert des villes désenclavées dans le Cavally, localité du District autonome des Montagnes… Quel paradoxe?

Le paradoxe est là, très palpable : abandonner sa ville natale pour développer et/ou envisager développer une autre ville qui, déjà, présente pourtant un visage très reluisant, avec des associations de jeunes et de femmes régulièrement puis des infrastructures diverses financées par le jeune maire Khalifa, qui a pu effacer toutes les traces de Cissé et du Dr Ouat.

Les maux qui plombent la ville natale de la troisième haute figure politique de la Côte d’Ivoire sous ADO « goudron », dans son élan de développement sont entre autres :

  • Son exemption des financements du Conseil régional du Cavally dirigé par sa PROPRE FILLE ANNE LAMIZANA OULOTO,
  • Le manque de bâtiment administratif pour le Préfet du Département de Toulepleu, contraint de travailler dans un conteneur,
  • La maigre moisson pour Toulepleu lors du développement des infrastructures routières, contrairement à Guiglo, Man et Bangolo : seulement un kilomètre de bitume. Une déclaration qui a provoqué une onde de choc généralisée tant chez les élus que chez les populations…

Si la charité a été inhumée dans le Cavally, pourra-t-elle être ressuscitée à Danané?

Ouncado PIERROT

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