La période des examens de fin d’année se présente aux différents candidats comme un moment de concentration pour mieux aborder les épreuves.
Mais quand certaines difficultés s’imposent à des candidats pour être présents sur les lieux indiqués pour composer, c’est l’amertume et le désespoir. C’est cette situation inconfortable que les élèves non voyants connaissent. Heureusement, comme un sauveur, l’honorable Arthur Aloco ex député de Toumodi commune, a volé au secours des nécessiteux pour les soulager. En effet, Frédéric Tanoh Niangoin, président de l’Ong ALERTE CONFLIT, proche de Arthur Aloco a été dépêché express par celui-ci pour régler le problème de ses frères et sœurs en difficulté.
C’etait le dimanche 6 juin dernier. Frédéric Tanoh Niangoin explique : » L’honorable Arthur Aloco dans sa grande magnanimité vient une fois de plus de sauver l’année scolaire du centre d’éducation des non voyants de Toumodi en ce sens que ce centre était confronté à un problème de déplacement de ses pensionnaires pour les examens de fin d’année de 12 d’entre eux, 3 pour l’entrée en 6eme, 4 pour le BEPC, et 5 pour le BAC. Ces pensionnaires qui devraient se rendre à Abidjan pour les examens étaient confrontés à un problème de frais de déplacement. Et l’un des responsables du centre en la personne de Abossolo a approché l’honorable Arthur Aloco qu’il a connu depuis longtemps et qui les a aidé durant toute sa mandature de législative. Et quand bien même que l’honorable Arthur Aloco ne soit plus député, le centre a continué de le solliciter, c’est ainsi qu’il a fait droit à leur requête et il a accepté de voler au secours des candidats issus de ce centre qui devraient se rendre incessamment à Abidjan. Il leur fallait 200.000 frs pour le déplacement, et il n’a pas hésité un seul instant pour libérer cet argent à leur profit. Lui-même étant à Abidjan, ayant été informé en urgence, a donc fait venir immédiatement de l’argent pour permettre à ces jeunes d’aller passer leurs examens, faute de quoi, ils auraient pu perdre l’année scolaire sans pouvoir passer leurs examens.
C’est donc ce que je tenais à souligner. J’ai été celui là même qui a été l’interface entre le centre à travers l’un des responsables Abossolo et l’honorable Arthur Aloco. Ce matin donc, je suis allé leur remettre cet argent pour leur permettre de partir. Les responsables ont battu le rappel de tous ceux qui devraient partir qui étaient dans le désespoir, ils se sont retrouvés ce matin pour prendre le départ sur Abidjan. Monsieur Zambi le directeur de ce centre et son collaborateur Abossolo très émus m’ont chargé de dire merci à l’honorable Arthur Aloco qui vient encore de sauver leur année. Il avait fait d’autres gestes par le passé en payant l’électricité et l’eau pour leur permettre de réouvrir l’internat, et il vient une fois encore de poser un autre acte, ce qui veut dire que l’honorable Arthur Aloco, élu ou pas, est à l’écoute de ses parents. C’est vrai qu’il s’est abstenu d’être candidat aux dernières législatives pour rester solidaire de ses parents qui ont été victimes des violences électorales en 2020, mais il demeure très proche de ses parents et toujours prêt à voler à leur secours quand c’est possible. »
Zoukougbeu, 5 octobre 2026 – Le Lycée Moderne de Zoukougbeu a abrité, lundi 5 octobre 2026, la traditionnelle cérémonie solennelle d’hommage à l’emblème national, couplée à la rentrée scolaire solennelle 2026-2027. La cérémonie s’est tenue autour du thème national : « Ensemble, restaurons la confiance pour transformer durablement l’école ».
La rencontre a enregistré la présence du corps préfectoral, du premier adjoint au maire, des directeurs et chefs de service, des chefs d’établissements et enseignants, des responsables des unités de défense et de sécurité, des chefs de villages et de communautés ainsi que des guides religieux.
Dans son allocution de bienvenue, Kouassi L. Rodriguez, proviseur du Lycée Moderne de Zoukougbeu, a rappelé que la rentrée scolaire 2026-2027 a officiellement débuté le lundi 14 septembre 2026 sur l’ensemble du territoire national.
Selon lui, le thème retenu par le ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique traduit la volonté de redynamiser et de transformer durablement le système éducatif, notamment à travers la restauration de la confiance entre les différents acteurs de la communauté éducative et la mobilisation de tous.
« Au Lycée Moderne de Zoukougbeu, nous nous sommes approprié ce thème qui constitue pour nous une véritable boussole », a-t-il indiqué.
Le proviseur a également fait savoir que, depuis le début de l’année scolaire, les 108 adultes chargés de l’éducation, de l’instruction et de l’encadrement des 2 743 apprenants de l’établissement sont à pied d’œuvre pour assurer une année scolaire réussie, malgré certaines difficultés.
S’adressant à la représentante de l’État dans le département, il a assuré que ces difficultés ne sauraient constituer un frein à leur engagement, tout en sollicitant son accompagnement pour contribuer à leur résolution. Il lui a par ailleurs exprimé sa reconnaissance pour les actions menées en faveur du département de Zoukougbeu.
Prenant la parole au nom des élèves, Diarra Noura, élève en classe de Terminale A2, a pris trois engagements solennels au nom de ses camarades : la discipline, le travail et l’unité.
Les élèves se sont notamment engagés à respecter leurs professeurs, leurs éducateurs et le règlement intérieur, à travailler avec assiduité pour devenir l’élite dont la Côte d’Ivoire a besoin et à rejeter la violence et la tricherie. Ils ont également promis de mettre fin aux congés anticipés au sein de l’établissement.
« Nous voulons être des citoyens modèles, dignes de notre beau pays », a déclaré la porte-parole des élèves.
Présidant la cérémonie, Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a souligné que le thème de la rentrée implique la mobilisation de l’ensemble de la communauté éducative, notamment les parents, les enseignants et l’administration, afin de redynamiser le système éducatif et de bâtir une école performante et durable.
Pour la préfète, la confiance, la collaboration et la responsabilité collective doivent constituer des leviers essentiels de la transformation durable du système éducatif. « Nous devons faire du système éducation-formation le moteur durable de notre pays », a-t-elle déclaré.
Avant de poursuivre son intervention, l’autorité préfectorale s’est inclinée devant la mémoire de feu Keita Daouda, enseignant tragiquement décédé au corridor Daloa-Bédiala. Elle a présenté ses sincères condoléances à sa famille biologique ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative.
Revenant sur le rôle des enseignants, la préfète les a présentés comme des acteurs essentiels de la transformation de l’école. Présents quotidiennement dans les salles de classe et au contact des apprenants, ils portent, selon elle, une responsabilité majeure dans la réussite du système éducatif.
Elle leur a ainsi rendu un hommage appuyé pour le travail accompli au quotidien, malgré les insuffisances en moyens didactiques.
À l’endroit des parents d’élèves, Mme la préfète a appelé à un accompagnement accru des enfants sur les plans organisationnel, financier et psychologique. Elle les a notamment encouragés à dialoguer avec leurs enfants sur leurs préoccupations, leurs craintes et leurs attentes au cours de cette nouvelle année scolaire placée sous le signe de la confiance.
Aux apprenants, elle a rappelé que cette rentrée leur offre l’occasion de prendre de nouveaux engagements, de travailler avec assiduité et discipline et de poursuivre leurs ambitions. « Vos rêves et vos ambitions passent par l’école. Vous êtes l’avenir de ce pays, soyez donc à la hauteur de la confiance que la nation place en vous », leur a-t-elle lancé.
Elle les a également exhortés à dire non aux grossesses précoces et à la consommation de drogue, qu’elle a présentées comme des obstacles majeurs à la scolarisation et à l’avenir des jeunes filles et des jeunes.
Pour clore la cérémonie, la préfète du département de Zoukougbeu a invité l’ensemble des acteurs de la communauté éducative à s’approprier pleinement le thème de l’année et à œuvrer collectivement à la restauration de la confiance.
Elle a ensuite déclaré officiellement ouverte la rentrée scolaire 2026-2027 dans le département de Zoukougbeu.
Plus de 3 000 élèves de Yamoussoukro ont reçu un appui concret pour aborder la nouvelle année scolaire dans de meilleures conditions. À travers la remise de kits scolaires, le District autonome de Yamoussoukro entend alléger les dépenses des familles, notamment celles confrontées à des situations de vulnérabilité, tout en encourageant les élèves à persévérer sur le chemin de la réussite. La cérémonie s’est tenue au lycée scientifique de Yamoussoukro, en présence des responsables administratifs et éducatifs, des enseignants, des parents et des bénéficiaires.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité d’une action désormais bien établie au sein du District. Il s’agit, selon le Ministre, Gouverneur Augustin Thiam, de la 12e édition de cette opération de distribution de kits scolaires.
Prenant la parole, le Ministre, Gouverneur a souligné que les fournitures remises aux élèves ne devaient pas être considérées comme de simples cahiers, livres ou stylos.
« Derrière chaque kit scolaire que nous remettons, derrière chaque cahier, chaque livre, chaque stylo, il y a un enfant, il y a parfois un rêve », a-t-il expliqué, insistant sur l’importance de l’école dans la construction de l’avenir des jeunes et de la nation.
Pour Augustin Thiam, l’accompagnement des enfants dans leur parcours scolaire constitue une responsabilité collective. Il a ainsi appelé les bénéficiaires à faire preuve de travail, de discipline, de persévérance et de respect envers leurs enseignants, leurs parents et leurs camarades.
« Nous croyons en vous, en votre intelligence et en votre capacité à réussir, à occuper plus tard de hautes fonctions et à prendre en main le destin de notre pays », a déclaré le Ministre, Gouverneur aux élèves.
Il a également adressé un message aux parents, rappelant que l’éducation commence au sein de la famille et se poursuit à l’école. Il a salué les sacrifices consentis par les familles ainsi que le travail des enseignants, qu’il considère comme des acteurs essentiels de la formation des citoyens de demain.
Au cours de la cérémonie, le proviseur du lycée scientifique de Yamoussoukro, Souleymane Coulibaly, a profité de la présence du Ministre, Gouverneur pour exposer certaines difficultés auxquelles son établissement est confronté.
Il a notamment évoqué des problèmes liés à l’approvisionnement en eau ainsi qu’un déficit de matelas pour les élèves internes, appelant le District à poursuivre son accompagnement afin d’améliorer les conditions de vie des pensionnaires.
En réponse, Augustin Thiam a demandé à l’administration de lui fournir des données précises sur les besoins exprimés, notamment le nombre de matelas nécessaires et les solutions envisageables pour la question de l’eau.
La directrice de la Promotion humaine du District autonome de Yamoussoukro, Enokou Émeraude, a pour sa part présenté cette action comme une illustration de l’engagement du District en faveur du bien-être des populations et particulièrement de la jeunesse.
S’adressant aux bénéficiaires, elle les a invités à considérer les kits reçus comme un signe de confiance et d’encouragement à poursuivre leurs efforts scolaires.
Le représentant des élèves bénéficiaires a, au nom de ses camarades, exprimé sa reconnaissance au Ministre, Gouverneur et au District. Il a pris l’engagement de travailler davantage, d’être ponctuel, assidu, discipliné et responsable afin que les efforts consentis en leur faveur portent leurs fruits.
Le directeur régional de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation (DRENA) a également salué l’initiative, estimant qu’elle contribue à maintenir les enfants à l’école, notamment ceux issus de familles défavorisées ou vulnérables.
À travers cette opération, le District autonome de Yamoussoukro entend ainsi renforcer son accompagnement des élèves et soutenir les familles en cette période de rentrée scolaire.
Pour le Ministre, Gouverneur Augustin Thiam, le message demeure clair : « Aucun enfant ne doit être abandonné sur le chemin de la réussite. »
L’ONG Agir pour Servir Côte d’Ivoire (APS-CI) a procédé, jeudi 24 septembre 2026, à l’EPP Morofé, à Yamoussoukro, à une remise de kits scolaires à des élèves dans le cadre de son projet « Un Cartable, Un Avenir ».
Cette initiative, placée sous le signe de la solidarité et du soutien à l’éducation, vise à contribuer à une rentrée scolaire dans de meilleures conditions pour les enfants issus de familles vulnérables. Au total, 100 enfants de Yamoussoukro ont bénéficié de cartables et de fournitures scolaires.
Présidée par la fondatrice de l’ONG Agir pour Servir Côte d’Ivoire, Mme Esmel Gisèle née Agamakou, la cérémonie a réuni des représentants des autorités administratives et éducatives, la communauté éducative de Morofé, des parents d’élèves ainsi que plusieurs partenaires.
Dans son intervention, la présidente a expliqué que l’initiative repose sur une conviction simple : « Aucun enfant ne devrait voir ses rêves limités par le manque de fournitures scolaires. » Pour elle, les cartables remis aux élèves vont au-delà de leur valeur matérielle. Ils constituent un message d’encouragement et de confiance adressé aux enfants.
« Ces 100 cartables ne sont donc pas de simples fournitures scolaires. Ils symbolisent notre confiance en ces enfants et notre engagement à leurs côtés », a-t-elle déclaré.
Mme Esmel Gisèle a également exprimé sa reconnaissance à l’UNICEF Côte d’Ivoire, dont l’appui a permis de mettre à disposition 200 kits scolaires destinés aux enfants bénéficiaires de Yamoussoukro et de Soubré.
S’adressant directement aux élèves, elle les a exhortés à travailler avec sérieux, à respecter leurs enseignants et leurs parents et surtout à croire en leurs capacités. « Votre avenir commence aujourd’hui », leur a-t-elle lancé, les invitant à rêver grand et à persévérer dans leurs études.
La communauté éducative salue une action solidaire
Prenant la parole au nom de la communauté éducative du Groupe scolaire Morofé 357 et Maternelle, le directeur Digbé Serge a exprimé sa gratitude à l’ONG Agir pour Servir et à l’UNICEF pour leur contribution à l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves.
Il a invité les bénéficiaires à prendre soin des kits reçus et à en faire bon usage. Selon lui, leur réussite scolaire constituera la meilleure manière de remercier les donateurs.
Représentant l’Inspectrice de l’Enseignement préscolaire et primaire, cheffe de circonscription de Yamoussoukro-Morofé, Mme Yao Blah Milca épouse Guehi, le conseiller pédagogique M. Coulibaly a, pour sa part, salué une initiative qui contribue concrètement à réduire les difficultés matérielles auxquelles certains élèves peuvent être confrontés.
Il a rappelé que la remise d’un kit scolaire représente « un acte de solidarité, un encouragement adressé aux enfants et une contribution concrète » aux efforts du système éducatif.
Aux élèves bénéficiaires, le représentant de l’Inspection a recommandé l’assiduité, la discipline, le respect des enseignants et des parents ainsi que la persévérance dans le travail.
Il a également insisté sur la responsabilité des parents et des enseignants, estimant que l’éducation de l’enfant est une œuvre collective qui nécessite l’engagement conjoint de la famille, de l’école, de la communauté et des partenaires.
À travers le projet « Un Cartable, Un Avenir », l’ONG Agir pour Servir Côte d’Ivoire entend ainsi poursuivre son engagement en faveur de la femme, de l’enfant et des personnes vulnérables.
« Parce qu’agir, c’est déjà servir. Et parce que servir aujourd’hui, c’est contribuer à construire l’avenir de demain », a conclu Mme Esmel Gisèle.