Au Palais de la Culture, le 7 octobre 2025, le monde de l’artisanat a exprimé sa gratitude et renouvelé son soutien au Président de la République, candidat à l’élection présidentielle du 25 octobre prochain.
Un hommage du cœur à celui “qui a creusé le puits”
Abidjan, Palais de la Culture. Ils sont venus de toutes les régions de Côte d’Ivoire, les mains encore marquées par le travail du bois, du fer, du cuir ou du tissu, mais le cœur gonflé de reconnaissance. Les artisans ivoiriens ont tenu à rendre un hommage vibrant à celui qu’ils appellent affectueusement “le premier artisan du pays”, le Président Alassane Ouattara, pour son action décisive en faveur de leur secteur. Dans une salle comble, les discours, tour à tour émus et solennels, ont rappelé l’histoire d’une relation tissée dans la durée entre le Chef de l’État et les artisans ; une relation faite de respect, de confiance et de résultats tangibles. “Quand on boit l’eau du puits, il faut se souvenir de celui qui l’a creusé,” a lancé d’emblée Kassoum Bamba, Président de la Chambre Nationale des Métiers de Côte d’Ivoire (CNM-CI), avant d’ajouter : “Le Président Alassane Ouattara est l’artisan du développement, de la modernisation et de la paix.”
Des réformes qui ont changé la vie de milliers d’artisans
Sous la houlette du Chef de l’État, le secteur de l’artisanat ivoirien est passé de l’informel à la reconnaissance nationale. “Grâce à ses réformes, l’artisanat contribue aujourd’hui à plus de 12 % du PIB national et représente près de 40 % de la population active,” a rappelé Kassoum Bamba. Les avancées évoquées sont nombreuses : • Modernisation du cadre économique et social, • Réforme des marchés publics, facilitant l’accès des PME et des artisans, • Création de structures d’accompagnement et de financement, • Réhabilitation des centres artisanaux, • Formation professionnelle renforcée, • Accès à la Couverture Maladie Universelle (CMU) et aux programmes sociaux. “C’est la preuve qu’avec Alassane Ouattara, l’artisanat n’est pas un mot, mais une réalité.”
Souleymane Diarrassouba : “Vous ne célébrez pas un homme, vous célébrez une vision”
Le Ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, a salué la mobilisation exceptionnelle des artisans venus des quatre coins du pays. En tant que président de la cérémonie et directeur central adjoint de campagne chargé des secteurs professionnels dont le secteur artisanal, il a donné le ton : “Aujourd’hui, vous ne célébrez pas simplement un homme, vous célébrez une vision. Vous rendez hommage à un leader dont la clairvoyance et la détermination ont permis à la Côte d’Ivoire de renouer avec la croissance et de redonner espoir à des millions d’Ivoiriens.” Sous les applaudissements nourris, il a rappelé l’évolution spectaculaire du secteur : “Entre 2015 et 2022, la richesse créée par l’artisanat est passée de 3 855 à 8 653 milliards de francs CFA, soit une progression de plus de 124 %. Voilà la Côte d’Ivoire du travail, de la dignité et du mérite.” Et de conclure : “Avec Alassane Ouattara, le meilleur reste à venir pour le secteur artisanal.”
Fidèle Gboroton Sarassoro : “Le Président aura besoin de vous, comme vous avez toujours pu compter sur lui”
Le Ministre Fidèle Gboroton Sarassoro, Directeur de Cabinet du Président de la République et parrain de la cérémonie, a livré un message empreint d’émotion et de vérité. “Chers artisans, vous êtes les bâtisseurs silencieux de notre quotidien. Grâce à vous, chaque jour, les Ivoiriens vivent mieux.” Puis, évoquant la relation de confiance entre le Chef de l’État et le peuple, il a lancé une phrase qui a fait mouche : “Il y a un moment où le Président Alassane Ouattara aura besoin de vous, comme vous avez toujours pu compter sur lui.” Sous les acclamations, Fidèle Sarassoro a appelé à poursuivre l’œuvre entamée : “Une fois tous les cinq ans, il nous demande simplement de lui témoigner notre confiance, pour continuer le travail entrepris.”
En quelques mots sincères, le Ministre d’État, Ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, patron de la cérémonie, a résumé le sentiment général : “Le Président Alassane Ouattara est un homme d’exception. Il a toujours cru en la valeur du travail, en la dignité des artisans et en la force de l’effort collectif.” Pour lui, cet hommage va au-delà de la symbolique : “Depuis quinze ans, la Côte d’Ivoire avance, se transforme, se modernise. Ce chemin, nous devons le poursuivre avec Alassane Ouattara, le 25 octobre prochain.”
Aka Aouélé : “C’est la période du Président Alassane Ouattara”
Enfin, le haut patron de la cérémonie, le Professeur Eugène Aka Aouélé, Président du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel, a clos les interventions par une note de fierté nationale : “Le Mouvement des Artisans Force 2025 traduit la reconnaissance d’un corps de métier envers un homme d’État visionnaire, dont les réformes ont profondément transformé la vie économique et sociale de notre pays.” Il a insisté sur la cohésion retrouvée : “C’est cela la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui : une nation unie, solidaire et reconnaissante. Et c’est cela, l’œuvre d’Alassane Ouattara.” Et d’affirmer, dans un ton solennel : “La période que nous vivons est celle du Président Alassane Ouattara, une période de progrès, de développement et de reconnaissance du travail bien fait.”
Un pacte de fidélité entre les artisans et leur “bâtisseur”
À travers une motion officielle de reconnaissance et de soutien, lue par Doumbia Alassane, Président du Groupement National des Artisans de Côte d’Ivoire, les artisans ont renouvelé leur “engagement indéfectible” au Chef de l’État. Le texte souligne les nombreuses initiatives prises sous sa gouvernance : • Code de l’artisanat, • Décrets d’organisation et de financement de la CNM-CI, • Soutien exceptionnel pendant la pandémie de Covid-19, • Institution du Salon National de l’Artisanat de Côte d’Ivoire (SNA). Et conclut sans ambiguïté : “Nous reconnaissons en Alassane Ouattara le Premier Artisan de Côte d’Ivoire, bâtisseur d’une nation moderne, unie et prospère.”
Une reconnaissance qui prend valeur d’engagement
Au terme de cette journée d’émotion et de ferveur patriotique, un message s’est dégagé : les artisans ivoiriens ne sont pas seulement reconnaissants, ils sont engagés. Engagés à défendre la paix, à soutenir la stabilité et à accompagner le Président-candidat Alassane Ouattara sur le chemin de la continuité et du progrès. Comme l’a résumé Kassoum Bamba dans sa conclusion : “Les artisans de Côte d’Ivoire vous disent merci, Excellence, et vous assurent de leur engagement indéfectible à vos côtés pour bâtir ensemble une Côte d’Ivoire moderne, prospère et solidaire.”
En somme
En ce 7 octobre 2025, au Palais de la Culture, le travail et la reconnaissance se sont donné la main. Face à leurs “Prado”, les artisans ont dit merci, mais surtout à bientôt, car pour eux, l’histoire commune avec Alassane Ouattara, “l’artisan du progrès”, ne fait que continuer.
Cellule communication de la Direction centrale de campagne RHDP chargée des secteurs professionnels
Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.
Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.
La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.
Un diagnostic pour définir les priorités
Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.
Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.
Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.
Quatre grandes orientations pour 2030
Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.
Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.
Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.
Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.
Une feuille de route pour la commune
À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.
Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.
La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».
Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.
À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.
Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.
À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.
« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.
Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.
Une demande qui trouve une réponse
Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.
La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.
« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.
Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.
Un accompagnement lié à la filière cacao
Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.
Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.
À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.
Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).
Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.
Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.
Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.
C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.
L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.
» Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.