Après les artisans, le secteur privé s’incline à son tour devant le bâtisseur d’une économie moderne, inclusive et résiliente.
Un double hommage qui marque la mobilisation des secteurs professionnels
La dynamique de reconnaissance envers le Président Alassane Ouattara s’intensifie à l’approche de la campagne présidentielle. Après la cérémonie d’hommage des artisans, organisée le mardi 7 octobre 2025 au Palais de la culture d’Abidjan, c’était au tour du secteur privé de se rassembler, ce mercredi 8 octobre, au Sofitel Hôtel Ivoire, pour saluer la vision et l’action du Chef de l’État. Ces deux grands rendez-vous, placés sous la supervision de la Direction centrale de campagne (DCC) chargée des secteurs professionnels, témoignent de la mobilisation croissante des forces productives du pays autour du Président de la République. La coordination de ces initiatives a été assurée par les ministres Amadou Koné, Directeur central de campagne (DCC), et Souleymane Diarrassouba, Directeur central adjoint (DCA), dont la synergie illustre la cohésion gouvernementale et la proximité constante avec les acteurs économiques et sociaux.
Un hommage né d’une initiative libre et unanime
Mercredi 8 octobre 2025 restera une date gravée dans la mémoire du secteur privé ivoirien. Ce jour-là, loin de toute démarche protocolaire, les acteurs économiques du pays se sont rassemblés pour un hommage inédit à Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République. Une cérémonie d’une intensité rare, placée sous le sceau de la reconnaissance. « Nous avons rêvé, nous avons osé, et aujourd’hui nous y sommes », a déclaré M. Zoumana Coulibaly, Premier vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie et président du comité d’organisation. Il a rappelé que cet hommage était le fruit d’une démarche spontanée, libre et unanime, née du besoin sincère des entrepreneurs de témoigner leur gratitude au Chef de l’État pour les profondes transformations économiques opérées depuis 2011. « Le secteur privé ivoirien a ressenti le besoin naturel de dire merci à celui qui a su créer les conditions optimales de son épanouissement », a-t-il ajouté, saluant l’unité des organisations patronales, des chambres consulaires et des PME autour d’une même cause : celle de la reconnaissance nationale.
Le bâtisseur du “deuxième miracle ivoirien”
En sa qualité de président de la cérémonie, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, a livré un message empreint d’émotion et de lucidité. Pour lui, cette célébration dépasse la simple solennité : « Elle est un acte de reconnaissance envers un homme d’État visionnaire, un bâtisseur et un leader inspirant, serviteur dévoué à la cause de la nation. » Sous le leadership du Président Ouattara, la Côte d’Ivoire a connu une renaissance économique sans précédent. En quatorze ans, le pays est passé du doute à la confiance, de la reconstruction à l’émergence. Le ministre a salué les réformes structurelles et sectorielles majeures engagées depuis 2012 : modernisation du cadre des affaires, dynamisation du tissu industriel, promotion du contenu local, digitalisation de l’administration et renforcement du partenariat public-privé. Résultat : la Côte d’Ivoire est devenue la deuxième économie d’Afrique de l’Ouest, après le Nigéria, avec un secteur secondaire en plein essor (23,6 % du PIB en 2024) et un tertiaire désormais dominant (45 % du PIB). « Le Président Ouattara a placé l’entreprise au cœur du développement. C’est cela, le secret du deuxième miracle ivoirien », a-t-il souligné, salué par une salle conquise.
Des chiffres qui parlent : la métamorphose d’une économie
Le monde des affaires ne s’y trompe pas. Les indicateurs économiques témoignent d’une transformation profonde et durable : • Le nombre d’entreprises créées est passé de 6 487 en 2011 à plus de 25 000 en 2023 ; • Les investissements directs étrangers ont été multipliés par cinq, atteignant 1,75 milliard de dollars ; • Le taux d’investissement représente désormais plus de 25 % du PIB ; • Le secteur privé finance 75 % du développement national et contribue à 76 % de la croissance enregistrée entre 2016 et 2021. Ces performances, rappelées par M. Zoumana Coulibaly, traduisent la mise en place d’un État stratège, facilitateur et visionnaire, qui a su allier stabilité macroéconomique, gouvernance rigoureuse et ouverture à l’initiative privée. « Sous la direction du Président Ouattara, la pauvreté est passée de 54 % à 36,5 %, la dette est maîtrisée à 60 % du PIB et le taux d’accès à l’électricité atteint 73 % », a-t-il détaillé, avant de conclure, ému : « Merci, Monsieur le Président, pour votre vision, votre constance et votre amour pour la Côte d’Ivoire. »
Le partenariat État–secteur privé, clé de la prospérité
Pour M. Touré Faman, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire, cet hommage est aussi un témoignage de foi en la continuité et la cohésion nationale. « Celui qui ne reconnaît pas les bienfaits de son semblable ne peut reconnaître ceux de Dieu », a-t-il rappelé avec sagesse. Sous la gouvernance du Président Ouattara, le partenariat entre l’État et le secteur privé s’est transformé en moteur de croissance. Ce lien fécond a permis à la part du privé dans le PIB de passer de 20 % à près de 35 %, et au Port autonome d’Abidjan de doubler son trafic en dix ans. « Grâce à la stabilité et à la sécurité retrouvées, notre pays est redevenu une destination attractive pour les investisseurs », a-t-il poursuivi, saluant les efforts du ministre d’État, ministre de la Défense Téné Birahima Ouattara, ainsi que ceux des ministres Adama Coulibaly (Finances) et Amadou Koné (Transports) pour la mise en œuvre de la vision présidentielle.
Le secteur des transports, un pilier du renouveau
Le ministre des Transports, Amadou Koné, co-parrain de l’événement a rendu un hommage vibrant à celui qu’il a qualifié d’« artisan infatigable de la transformation économique et sociale ». Évoquant les réformes du secteur, il a rappelé la création de l’Autorité de Régulation des Transports Intérieurs (ARTI), la révision de la loi d’orientation des transports, et la mise en place du Fonds de Développement des Transports Routiers, qui a permis le renouvellement du parc automobile national. Les 3 000 milliards de F CFA investis depuis 2011 dans les infrastructures ont profondément modernisé le pays : routes, ponts, corridors stratégiques, métro d’Abidjan et digitalisation des procédures. « Grâce à la vision du Président, la Côte d’Ivoire est devenue une terre d’opportunités, de stabilité et de prospérité. Le secteur privé, par son énergie et son audace, en est aujourd’hui le partenaire stratégique », a-t-il affirmé.
Vers une souveraineté économique partagée
Pour le ministre des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, deuxième co-parrain, cette cérémonie symbolise « le triomphe d’une vision économique fondée sur la stabilité, la transparence et la confiance ». Sous la conduite du Président Ouattara, la Côte d’Ivoire a restauré les équilibres macroéconomiques, maîtrisé sa dette et renforcé la crédibilité de son cadre financier. « L’investissement public a été catalyseur, mais c’est le secteur privé qui a porté la croissance. Voilà la force du modèle ivoirien », a-t-il résumé, appelant à poursuivre la marche vers une souveraineté économique pleinement assumée, soutenue par des champions nationaux et un tissu industriel compétitif.
Un pacte de confiance pour l’avenir
Placée sous le haut patronage du Premier ministre Robert Beugré Mambé, la cérémonie s’est conclue dans une atmosphère de profonde émotion.
Dans la motion de soutien lue par Mme Assetou Diakité, cadre de banque, les acteurs du secteur privé ont salué la transformation structurelle amorcée depuis 2011 et réaffirmé leur adhésion totale à la politique de croissance inclusive du Chef de l’État. Ils ont plaidé pour la poursuite des réformes fiscales, la promotion des champions nationaux et continentaux, l’inclusion des jeunes et des femmes, la consolidation de la bonne gouvernance et la création d’un dialogue semestriel direct avec le Président.
Dans son allocution de clôture, le Premier ministre Robert Beugré Mambé, haut patron de la cérémonie, a rendu hommage au « bâtisseur infatigable et homme de vision », saluant la place centrale du secteur privé dans le développement national. Il a rappelé que 75 % du futur Plan national de développement (PND 2026–2030), estimé à plus de 100 000 milliards de F CFA, seront exécutés par le secteur privé. Il a exhorté les entrepreneurs à conquérir les marchés régionaux et à investir dans les industries d’avenir — numérique, intelligence artificielle, énergies durables et fonds climatiques — afin de « faire de la Côte d’Ivoire le cœur économique de la sous-région ». En conclusion, il a exprimé la gratitude du gouvernement envers les acteurs économiques pour leur contribution exemplaire à la croissance nationale, avant d’appeler à poursuivre ensemble la marche vers une économie forte, inclusive et résiliente, à la hauteur de la vision du Président Alassane Ouattara.
Par la Cellule Communication de la Direction centrale RHDP de campagne chargée des secteurs professionnels
Sensibiliser la jeunesse aux enjeux du changement climatique, de la biodiversité et de la protection des ressources naturelles. Tel était l’objectif de la première édition du concours éducatif « Crack Génies en Herbe : Les Champions du Climat et de la Biodiversité », organisée le lundi 11 mai 2026 au Lycée Moderne 4 de Daloa par le Cantonnement des Eaux et Forêts de Daloa, sous l’impulsion du Commandant Obré Oscar.
Cette initiative citoyenne et éducative a mobilisé plus de 300 élèves issus de plusieurs établissements secondaires de la ville, en présence des autorités administratives, des responsables éducatifs, des encadreurs et des partenaires engagés dans la préservation de l’environnement.
À travers cette compétition intellectuelle, les organisateurs entendaient amener les élèves à mieux comprendre les défis environnementaux actuels et à adopter des comportements responsables en faveur de la protection de la nature. Les participants se sont affrontés autour de plusieurs épreuves portant sur les questions environnementales, notamment des Questions à Choix Multiples (QCM), des exercices de Vrai ou Faux, des rubriques « Qui suis-je ? » ainsi que des questions rapides sur le climat, la forêt, la faune et les ressources en eau.
Prenant la parole à l’ouverture de la cérémonie, le chef de cantonnement des Eaux et Forêts de Daloa, le Commandant Obré Oscar, a insisté sur la nécessité d’éduquer les jeunes générations aux enjeux climatiques et au développement durable.
« La nouvelle génération, il faudrait la préparer aux nouveaux enjeux climatiques et aux nouveaux enjeux du développement durable. Il faudrait que chacun réfléchisse à comment aider cette planète afin que les générations après nous puissent vivre aisément comme nous l’avons vécu dans le passé », a-t-il déclaré.
Le Commandant Obré Oscar a également exhorté les jeunes à développer un amour pour la forêt et les ressources naturelles à travers des actions concrètes de sensibilisation et de préservation de l’environnement.
Au cours de cette rencontre, plusieurs initiatives du Ministère des Eaux et Forêts dans la lutte contre la déforestation et les effets du changement climatique ont été présentées. Parmi les solutions évoquées figurent le reboisement, l’agroforesterie, la restauration du couvert forestier ainsi que les campagnes de sensibilisation des populations.
Présente à cette cérémonie, la Sous-préfète de Daloa, Madame Wallo Rachel Zoh épouse Boliga, a salué une initiative qu’elle a qualifiée d’éducative et citoyenne. Elle a encouragé les élèves à demeurer studieux afin d’obtenir de bons résultats scolaires tout en s’engageant activement pour la protection de l’environnement.
À l’issue des différentes phases du concours, le Lycée Moderne 4 de Daloa s’est adjugé le trophée de cette première édition de « Crack Génies en Herbe 2026 ». Les équipes participantes ont reçu des trophées, diplômes, attestations et divers gadgets en guise de récompense et d’encouragement.
À travers cette activité, le Cantonnement des Eaux et Forêts de Daloa réaffirme sa volonté de faire de la jeunesse un acteur clé de la lutte contre les changements climatiques et de la préservation des ressources naturelles pour les générations futures.
La mutuelle des enseignants de Gagnoa, Dioulabougou a organisé ce vendredi 15 mai 2026, à la salle de mariage de la mairie, une journée de fête de fin d’année au cours de laquelle ses adhérants ont été célébrés pour la rigueur et la promptitude dans leur travail.
Ils sont venus nombreux participés à cette fête de fin d’année pour célébrer certains mutualistes promus dans l’exercice de leur fonction, sans oublier les enseignants qui ont fait valoir leur droit à la retraite. Gokou Blé Herman, président de la MUTEGA-D se dit heureux d’être parmi les siens en cette occasion en présence de Koffi Damena Darus, inspecteur de l’école primaire de Dioulabougou dans la mesure où cette fête marque la fin d’année d’intense travail effectué pour la réussite des écoliers. Elu en décembre 2024, le président de la mutuelle des enseignants de Dioulabougou a exprimé sa reconnaissance en vers ses compagnons. C’est ainsi que des tournées de sensibilisation ont été effectuées dans le but de se rassembler pour parler d’une même cause. Cette action a porté fruit et ce sont près de 700 mutailistes qui sont adhérés jusqu’à ce jour à la mutuelle. Des activités culturelles et sportives ont été menées durant sa mandature, non sans évoquer les différentes prestations misent à la disposition des mutuailistes à travers des partenaires qui oeuvrent dans le domaine l’assurance, des travaux publics. » Nous avons des partenaires qui nous donnent des terrains que nous mettons à la disposition des mutailistes à des coups exceptionnels. Sans oublier aussi que d’autres partenaires nous offrent des matériels de construction dont nous payons la moitié pour construire nos maisons. Après trois mois, nous soldons le reste », a-t-il indiqué rappellant l’objectif de la MUTEGA-D fondé sur l’entraide, le rassemblement et l’épanouissement des mutualistes.
Placé sous le parrainage du député-maire Yssouf Diabaté qui s’est fait représenter par Any Daga, qui a encouragé les enseignants à s’unir pour la bonne marche de la mutuelle, et les a rassuré de son soutien indéfectible. Cet événement statutaire a connu un moment particulier avec la célébration de 12 mutualistes qui partent à la retraite, ainsi que 13 enseignants promus. Ils ont été honorés par des présents et la remise de diplôme.
Dans la commune de Duékoué, contrairement à l’adage populaire qui dit que « l’eau est source de vie », l’eau des robinets tend à devenir une véritable source de dangers pour les populations locales, la faune et la flore, en raison d’intenses activités humaines qui favorisent en amont et en aval le déversement direct de divers déchets dans le seul et unique barrage hydraulique servant de point de production et pompage d’eau à la SODECI.
Divers types de pollutions de la retenue d’eau de la SODECI
Dans le Guémon, nombre de personnes se refusent volontiers de boire l’eau de robinet servie par la SODECI dans la commune de Duékoué, pour diverses raisons suivantes :
Installation anarchique des populations dans les environs du barrage de la SODECI,
Défécage à ciel ouvert non loin du barrage de la SODECI,
Déversement direct des déchets d’animaux dans le barrage de la SODECI,
Construction de latrines en amont et en aval du barrage de la SODECI,
Lessivage en amont du barrage,
Bains des populations en amont du barrage de la SODECI,
Déversement des ordures dans le bas-fonds en amont du barrage de la SODECI…
Les forages privés, une réponse à la mauvaise qualité de l’eau qui coûte une fortune
Mais si face à l’ampleur de la situation, la solution pour les plus nantis, une poignée d’ailleurs, est la réalisation des forages à coût de millions dans leurs domaines respectifs, les gens aux conditions modestes au contraire ne peuvent que se contenter de cette unique eau de la SODECI, pour tous leurs travaux domestiques, au prix de leur vie. D’où leur plaidoirie auprès du Président Alassane Ouattara, pour la construction d’un château d’eau de type urbain à Duékoué, comme c’est d’ailleurs le cas à Doumbiadougou, pour aider la SODECI à distribuer l’eau de qualité dans les robinets.
Le développement des infrastructures, un impératif pour soulager les populations de Duékoué
En plus des jeux de lumière dus aux travaux en cours sur le réseau électrique et du manque de château d’eau de type urbain, les grandes artères de Duékoué attendent aussi d’être couvertes de bitume. Ce, pour faciliter les transports sécurisés des hommes et leurs biens, puis des forces de l’ordre dans l’exercice de leur mission régalienne. Face à cette situation alarmante, les populations locales restent tout de même convaincues que le Président Alassane Ouattara ne les oubliera jamais. Car du développement des infrastructures économique, hydraulique, sécuritaire, sanitaire et éducative à Duékoué dépend aussi inéluctablement leur vie et, par ricochet, l’image de la Côte d’Ivoire, l’un des pays fars de la sous-région ouest-africaine, membre de la CEDEAO, de l’UEMOA et de l’union des États du fleuve Mano.
Yako Duékoué, boucle du cacao mais l’enfant pauvre de la République ivoirienne !
Quand ceux qui sont sensés parler aux dignes oreilles du Président de la République sont des champions de la division, des coups d’État traditionnels et des injures publiques, les problèmes de Duékoué, première boucle de l’économie ivoirienne ne peuvent que se terrer dans les tiroirs de la République ivoirienne. Yako Duékoué, boucle du cacao, poumon de l’économie ivoirienne mais l’enfant pauvre de la République ivoirienne en certaines infrastructures vitales pour les populations locales dont le château d’eau de type urbain.
En attendant la construction d’un château d’eau de type urbain pour aider la SODECI à alimenter les différents foyers de la capitale du Guémon en eau potable, seuls les changements de comportements des uns et des autres dans un élan de civisme, sont la solution idoine pour l’heure, à en croire les sources proches des autorités et de cette compagnie hydraulique dont les agents veillent nuit et jour pour répondre aux besoins croissants des populations locales en eau de qualité.