Vivre sur sa terre natale dans un climat de paix, de sécurité et de cohésion sociale durable constitue la principale préoccupation du peuple du Zarabaon. Cette aspiration a été portée par une délégation de la jeunesse de la diaspora qui a foulé le sol du canton depuis le mercredi 24 mars 2026 dans le cadre d’une mission de plaidoyer.
Cette mission intervient à la suite de ce que les populations qualifient d’« abus de trop » subi par le peuple du Zarabaon. Les chasseurs traditionnels dozos, dont la présence a déjà laissé de lourdes séquelles dans l’ensemble du peuple Wê, particulièrement dans le Zarabaon, continuent d’exercer leurs activités malgré de nombreuses interventions visant à obtenir leur départ de la zone.
Le dernier acte en date reste le crime jugé ignoble perpétré par un dozo sur un barrage illégal érigé sur la voie menant à la forêt classée de Scio, exploitée depuis plusieurs années par des allogènes et allochtones. Selon le récit d’un paysan témoin des faits, celui-ci circulait à moto avec son frère, Koffi Yao Yao Jules, en provenance du champ vers leur village, lorsqu’ils ont été interceptés par des dozos qui leur réclamaient la somme de 500 francs CFA. Au cours de la discussion, le dozo, n’ayant pas perçu la somme exigée, aurait tiré à bout portant sur Koffi Yao Yao Jules, lui ôtant la vie.
Ce drame a plongé tout le canton du Zarabaon dans une psychose. Un climat de peur s’est installé dans les villages et campements, accentuant les tensions et l’inquiétude des populations.
Une mission pour restaurer la paix
Face à cette situation, la jeunesse de la diaspora, en collaboration avec la jeunesse rurale et les responsables d’associations, a décidé d’engager une mission auprès des autorités administratives, des forces de défense et de sécurité, des autorités coutumières, des communautés autochtones et allogènes ainsi que de l’ensemble des populations du Zarabaon afin de favoriser un climat de paix et de sécurité durable.
Des recommandations formulées
Dans un mémorandum qui sera remis aux autorités administratives, sécuritaires et coutumières, la jeunesse du Zarabaon appelle d’abord à la manifestation de la vérité à travers l’ouverture d’une enquête transparente sur le drame, puis exige que justice soit rendue par l’identification et la poursuite des auteurs, avant de recommander le renforcement de la sécurité par les forces républicaines afin de rassurer les populations ; elle demande également le démantèlement immédiat des barrages illégaux et la fin de toute perception d’argent sur les routes, tout en sollicitant la cessation des activités des dozos, leur retrait effectif ainsi que leur départ définitif du territoire du Zarabaon, et enfin préconise la mise en place d’un cadre permanent de dialogue entre autorités, chefferies, jeunesse et communautés, dans le but de prévenir de nouvelles tensions et garantir une paix durable dans la région.
Une jeunesse engagée pour la stabilité
À travers cette mission, la jeunesse du Zarabaon entend créer un cadre d’écoute et de dialogue entre les populations et les autorités, recueillir les préoccupations réelles des communautés locales, sensibiliser sur les enjeux de sécurité et de vivre-ensemble, identifier les sources de tensions, proposer des solutions adaptées, renforcer la confiance entre populations et institutions et promouvoir un environnement sécurisé propice aux activités socio-économiques.
Chef de délégation, Guehou Prinsley, par ailleurs doctorant en criminologie à l’Université Félix Houphouët-Boigny, a salué l’engagement de la jeunesse du Zarabaon, des cadres et des populations qui ont cotisé pour rendre cette mission possible. Il a également invité les autorités gouvernementales à porter un regard sérieux sur la situation du Zarabaon. Selon lui, ce canton qui s’efforce déjà de relever les défis du développement en matière d’infrastructures routières, sanitaires, économiques et éducatives, fait désormais face à une insécurité grandissante liée à la persistance des dozos, allant jusqu’à des actes de meurtre gratuit.
La jeunesse rappelle enfin que la pratique des dozos ne fait ni partie du quotidien, ni des coutumes des populations Wê de l’Ouest. Elle estime que, dans un souci de respect mutuel des cultures, les allogènes ou allochtones dont les traditions incluent cette pratique devraient s’abstenir de l’exercer dans le Zarabaon, tout comme les populations Wê n’imposeraient jamais leurs pratiques traditionnelles telles que le Glahé, le Kouhi ou le Gôdouê dans d’autres régions.
C’est pourquoi la jeunesse du Zarabaon appelle les autorités à accorder une attention particulière à ce plaidoyer pour le retrait définitif des chasseurs traditionnels dozos et le rétablissement durable de la sécurité dans le canton du Zarabaon.
À un âge où beaucoup pensent avoir déjà tout accompli, l’Honorable Évariste Edouard Meambly continue de démontrer que la grandeur se nourrit d’apprentissage, de travail et d’une vision toujours plus élevée.
Obtenir un Executive Master à Sciences Po Paris, en présentiel à Paris et non en ligne, est déjà une performance louable et remarquable. Mais cette consécration prend une dimension encore plus inspirante quand on sait qu’il s’agit de son deuxième Master.
Après son Master en Pilotage des Organisations obtenu en Tunisie au Centre de Valorisation Professionnelle de Tunis (CVPT) le 22 juillet 2023, l’Honorable MÉAMBLY vient d’ajouter une nouvelle distinction prestigieuse à son parcours académique avec ce Master en Politique et Management du Développement – Potentiel Afrique à Sciences Po Paris.
Cette réussite n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’un parcours académique rigoureux et exigeant, jalonné de formations de haut niveau entre 2023 et 2026, notamment :
📚 Évaluation des politiques publiques : fondamentaux et panorama des méthodes 📚 Pilotage de la politique de management des talents 📚 Accompagnement au changement et communication interne 📚 Fondamentaux d’une négociation stratégique 📚 Management et développement des talents 📚Certification professionnelle de Directeur des Ressources Humaines
Autant de formations qui lui ont permis d’acquérir une expertise renforcée en gouvernance, leadership, gestion stratégique et développement humain.
Ce parcours académique fait écho à une riche expérience de terrain.
⚪Député de Côte d’Ivoire durant dix années (2011–2020) ; ⚪Président du groupe parlementaire “Agir pour le Peuple” à l’hémicycle ; ⚪Tout premier Président du Conseil régional du Guémon (2013–2018).
L’Honorable Évariste MÉAMBLY incarne ainsi la rencontre entre l’expérience politique, la compétence managériale et la recherche permanente du savoir.
Mais son engagement dépasse encore le cadre politique et académique.
Après ces deux Masters, il contribue également à la pensée intellectuelle et universitaire à travers deux ouvrages :
📖 « Vaincre », une autobiographie inspirante retraçant un parcours de résilience et de combat ; 📖 « Les financements des PPP en milieu rural », une contribution scientifique et académique sur les mécanismes de financement du développement rural.
Et l’histoire continue…
En octobre 2026, il franchira une nouvelle étape avec la soutenance de son Doctorat en Sciences de Gestion.
Quel message puissant pour la jeunesse africaine en général et ivoirienne en particulier!
À son âge, beaucoup se reposent sur leurs acquis. Lui, choisit encore les amphithéâtres, les bibliothèques, la recherche et l’excellence. La marque des bâtisseurs.
L’Honorable Évariste MÉAMBLY nous rappelle que la réussite ne s’hérite pas : elle se construit par le travail, la discipline et une soif inépuisable de connaissance.
Félicitations Honorable ! Votre parcours honore la Côte d’Ivoire, inspire le Guémon et donne à la jeunesse africaine un modèle vivant de persévérance, de résilience et d’élévation intellectuelle.
Ibrahim Diallo prie avec ses frères et fait des dons a la communauté musulmane
La grande mosquée de Djekanou a accueilli le mercredi 27 mai dernier la grande prière de la Tabaski qui s’impose comme la plus importante des fêtes musulmanes. Cette fête, de par son historique, nous renvoie à l’obéissance sans calcul du prophète Ibrahim a Dieu, toute chose qui cristallise la foi des musulmans qui va avec le sacrifice. C’est cette commémoration qui a été honorée par les musulmans de Djekanou parmi lesquels figurait le premier magistrat de la commune le maire Ibrahim Diallo fils du patriarche Abdoulaye Diallo le monument.
Il faut noter aussi la présence de Madame le préfet de Djekanou accompagnée du corps préfectoral. L’iman a prêche le pardon, la tolérance afin de favoriser un climat de cohésion sociale. La représentante de l’Etat madame le gouverneur s’est inscrite dans l’élan de l’homme de Dieu et a lancé un message de paix et de concorde aux musulmans et à toute la population.
Marchant dans les pas de son père Abdoulaye Diallo, le maire a offert comme d’habitude un boeuf a la communauté musulmane et un grand belier a l’Imam.
Après la prière, le maire Ibrahim Diallo a partagé un repas copieux avec les représentants de toutes les forces vives de Djekanou. A la fin du repas, en retour, les chefs religieux ont prié Allah pour lui demander d’avoir toujours sa main sur Ibrahim Diallo afin de lui accorder la santé, et lui permettre de pouvoir assister les personnes dans le besoin. Après quoi, une visite au caveau familial des Diallo a eu lieu où de ferventes prières ont été adressées a Allah pour le repos des âmes.
La communauté musulmane de Guiglo a célébré la fête de la Tabaski dans un climat de ferveur religieuse et de communion fraternelle ce mercredi 27 mai 2026. À cette occasion, le 6e adjoint au maire de la commune, Ouattara Doh Mamadou, a lancé un appel fort aux fidèles musulmans en les invitant à promouvoir les valeurs de paix et à se démarquer des actes terroristes qui menacent la cohésion sociale dans plusieurs pays de la sous-région.
La grande prière de la Tabaski s’est déroulée à l’École primaire publique 2 de Guiglo en présence d’environ 1 530 fidèles musulmans sunites de la communauté Affoua. Dans son intervention, l’autorité municipale a salué l’esprit de fraternité qui caractérise les populations de Guiglo avant d’exhorter les guides religieux et les fidèles à continuer d’œuvrer pour la préservation du vivre-ensemble.
Selon lui, les valeurs de l’islam reposent sur la paix, le pardon, la solidarité et le respect de la vie humaine. C’est pourquoi il a invité les musulmans à ne pas se laisser associer aux violences et aux idéologies extrémistes. « Les populations doivent rester unies et vigilantes afin de préserver la stabilité et la paix dans notre région », a-t-il conseillé.
Profitant de cette tribune religieuse, Ouattara Doh Mamadou a également encouragé les jeunes à adopter des comportements responsables, à privilégier le dialogue et à éviter toutes pratiques susceptibles de fragiliser la cohésion sociale. Dans son sermon, l’imam Konaté Aboubacar a mis un accent particulier sur l’éducation morale et spirituelle de la jeunesse. Il a dénoncé la montée de la consommation de la drogue chez certains jeunes, rappelant que ce phénomène constitue un danger pour la santé, la famille et l’avenir de la société. L’homme de Dieu a exhorté les parents à renforcer l’encadrement de leurs enfants et à promouvoir les valeurs religieuses afin de les éloigner des mauvaises fréquentations. Il a aussi invité les jeunes à cultiver le travail, la discipline et le respect des principes religieux.
La célébration s’est achevée par des bénédictions et des prières adressées à Allah pour la paix, la sécurité et la stabilité dans la région du Cavally ainsi que dans toute la Côte d’Ivoire. Des prières ont également été formulées pour les autorités administratives, politiques et religieuses du pays afin que règnent l’entente et la cohésion entre les communautés. Tino De Béthanie