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Société

Man : un marché de vivriers surgit à Blaukhauss-Djarkassa et soulève la colère des riverains

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Installé en quelques heures sans concertation, le site commercial suscite de vives inquiétudes sanitaires, environnementales et sécuritaires La colère gronde au quartier Blaukhauss-Djarkassa, à Man. Très tôt dans la matinée du jeudi 21 mai 2026, des habitants sont montés au créneau pour dénoncer l’installation soudaine d’un marché de vivriers qu’ils qualifient « d’illégal » et d’« improvisé », érigé en seulement quelques heures sans aucune consultation préalable des populations riveraines.

Une installation jugée anarchique et précipitée

Selon un porte-parole des habitants ayant requis l’anonymat, ce nouveau site de commercialisation de vivriers et de denrées diverses a été aménagé dans une zone jugée inappropriée pour accueillir un marché de gros. « Nous avons été surpris de voir apparaître, presque du jour au lendemain, un marché de fortune construit avec des bâches et des étals de circonstance. Tout cela s’est fait dans une précipitation totale », a-t-il dénoncé.

Pour les riverains, cette installation anarchique risque d’engendrer de nombreuses nuisances, notamment sur le plan environnemental. Ils redoutent déjà l’accumulation d’ordures et l’absence d’un système efficace de collecte des déchets. « C’est un véritable réservoir d’immondices qui est en train de se créer. Si la mairie n’assure pas le ramassage, ces déchets finiront certainement dans la rivière Kôh », s’est inquiété le porte-parole.

Des risques environnementaux et sanitaires redoutés

Au-delà des nuisances visibles, les habitants alertent également sur les conséquences sanitaires potentielles. La présence de déchets organiques issus des vivriers en décomposition, combinée aux plastiques non biodégradables, fait craindre une dégradation rapide de l’environnement immédiat et un risque accru d’insalubrité dans la zone.

Des inquiétudes sur les infrastructures et la sécurité

Outre la question de l’insalubrité, les habitants évoquent également les risques liés à la dégradation des infrastructures routières. Selon eux, les camions-remorques qui viendront charger les bananes, ignames, patates et autres produits vivriers pourraient fortement endommager l’unique voie reliant le quartier à la route bitumée, surtout à l’approche de la saison des pluies.

Ils s’interrogent également sur la sécurité du site, dans un contexte où d’importantes sommes d’argent circulent généralement sur les marchés. « Aucune mesure visible de sécurité n’a été mise en place », déplorent-ils.

Face à cette situation, les riverains disent envisager une pétition à adresser au préfet de région afin d’obtenir la fermeture pure et simple du site. « Ce lieu ne peut pas accueillir un marché de gros. En plus des nuisances sonores, il y a des risques sécuritaires importants », a poursuivi leur représentant.

La mairie et l’OCPV se désolidarisent de l’initiative

Joint par téléphone, le deuxième adjoint au maire de la commune de Man, chargé de la chefferie, Blé Auguste, a assuré que la municipalité n’est nullement impliquée dans la création de ce marché. « Ni le maire, ni aucun de ses collaborateurs n’est informé de l’existence de ce marché à Blaukhauss-Djarkassa », a-t-il affirmé.

Même son de cloche du côté de la direction régionale de l’Office d’aide à la commercialisation des produits vivriers (OCPV). Son directeur régional, Kouakou Léopold, s’est dit surpris d’apprendre l’existence d’un marché de vivriers dans cette zone. « Je ne suis pas informé de l’existence de ce marché, encore moins de l’identité de ses promoteurs », a-t-il déclaré.

Les populations exigent des réponses urgentes

Au moment où nous mettions sous presse, les responsables de ce marché restaient injoignables.

Pendant ce temps, les interrogations se multiplient au sein de la population. Qui est à l’origine de cette initiative ? Le site dispose-t-il d’une autorisation administrative ? Quelles mesures ont été prises pour la gestion des déchets, la sécurité des commerçants et des usagers, ou encore l’entretien des voies d’accès ?

Autant de préoccupations qui poussent les riverains à interpeller les autorités compétentes afin qu’elles se saisissent rapidement du dossier pour éviter que la situation ne dégénère davantage.

AXEL GONKANOU à Man

Société

Guémon : Doumbiadoubougou prépare un hommage géant à Alassane Ouattara autour d’un ambitieux projet d’eau potable

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Les préparatifs de la fête de l’eau couplée à un hommage au Président de la République, Alassane Ouattara, prévue le 29 août 2026 à Doumbiadoubougou, entrent dans une phase active. À cet effet, une rencontre de prise de contact et de concertation s’est tenue le jeudi 21 mai 2026, à la préfecture de Duékoué entre les membres du comité d’organisation et les autorités administratives du Guémon.

Cette cérémonie, annoncée comme un événement majeur pour les populations de plusieurs localités de la région, vise à célébrer l’arrivée prochaine d’un château d’eau de type urbain destiné à alimenter plus de 60 000 habitants des villages de Doumbiadoubougou, Pona 2, Lafiadougou, Binao, Fouédougou et Pinhou.

Au cours de la séance de travail tenue à la salle Sory Sangaré de la préfecture, le président du comité d’organisation, Doumbia Tidiane, est revenu sur l’origine de ce vaste projet hydraulique. Selon lui, les difficultés d’accès à l’eau potable auxquelles les populations de Doumbiadoubougou faisaient face depuis plusieurs décennies ont motivé des démarches auprès du chef de l’État.

Il a indiqué que cette infrastructure, actuellement en cours de réalisation, représente une avancée importante pour les communautés bénéficiaires et traduit l’attention accordée au développement des zones rurales.

Pour les initiateurs, cette double célébration revêt également une portée symbolique. Yoro Séraphin, président du comité scientifique chargé des partenariats, a souligné que cette fête sera l’occasion pour les populations concernées d’exprimer leur reconnaissance au Président Alassane Ouattara pour les actions de développement engagées dans le Guémon.

Selon lui, cette initiative traduit la volonté des populations de renforcer les liens sociaux autour des acquis du développement et du mieux-être collectif.

Les échanges avec l’administration préfectorale ont également porté sur plusieurs aspects organisationnels, notamment la sécurité, le protocole, la restauration des délégations attendues ainsi que le reprofilage de l’axe routier Pinhou-Doumbiadoubougou.

Représentant le préfet de région, Kouamé Ben Yéboua, secrétaire général chargé des affaires départementales, a salué la démarche du comité d’organisation qu’il a qualifiée de structurée et responsable. Il a rassuré les organisateurs de l’accompagnement du corps préfectoral pour la réussite de cette manifestation, tout en promettant de transmettre les différentes doléances au préfet de région.

En plus du château d’eau, dont le coût est estimé à plus d’un milliard de FCFA, un centre de santé intégré évalué à 170 millions de FCFA est également annoncé pour améliorer l’offre sanitaire dans les six villages concernés.

Une délégation du corps préfectoral est d’ailleurs attendue à Doumbiadoubougou ce vendredi 22 mai pour constater l’évolution des travaux du château d’eau.

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Société

Côte d’Ivoire : Anne Desirée Ouloto-Lamizana : » Veillons à ce que chaque concours de la Fonction Publique soit le reflet de notre exigence de transparence et d’équité. »

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Les acteurs du processus d’organisation des concours administratifs ont renouvelé, pour la cinquième année consécutive, leur adhésion à la Charte d’éthique des concours administratifs. C’était le mercredi 20 mai 2026, au Centre de Perfectionnement des Fonctionnaires et agents de l’Etat Amadou Gon Coulibaly sis à Adjamé à Abidjan.

En effet, instaurée en 2021, cette cérémonie selon la ministre d’Etat, Anne Desirée Ouloto-Lamizana, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, traduit un engagement collectif en faveur du merite, de la probité, de la transparence et de la justice dans l’organisation des concours administratifs. Elle a indiqué que les concours administratifs demeurent la principale porte d’entrée dans l’administration publique. Selon la première responsable des fonctionnaires et agents de l’Etat de Cote d’Ivoire, derrière chaque dossier se trouvent un candidat, une famille, des sacrifices et l’espoir d’une réussite fondée sur l’effort.

Pour elle, cette porte devait continuer de s’ouvrir au mérite seul, jamais au privilège, jamais à la fraude. C’est pourquoi donc la ministre d’Etat, Anne Desirée Ouloto-Lamizana, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, a invité l’ensemble des acteurs : » à maintenir la vigilance, à renforcer les mécanismes de contrôle et à demeurer intransigeants sur l’éthique afin de préserver la crédibilité des concours administratifs et la confiance des populations. » C’est en celà qu’elle dit : » veillons à ce que chaque concours de la fonction publique soit le reflet de notre exigence de transparence et d’équité, résolument tourné vers la construction d’une grande Côte d’Ivoire .

Tout citoyen ivoirien, sans distinction d’origine ou de statut social, doit avoir accès à la Fonction Publique sur la seule base de son mérite. » Il faut noter que cette rencontre a rehaussé la présence du corps préfectoral, le cabinet du ministère d’Etat, ministère de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, l’inspection générale, les conseillers techniques, les directeurs généraux, les directeurs centraux et régionaux , la gendarmerie nationale ainsi que plusieurs personnalités administratives et techniques. C’est donc dans une ambiance conviviale, fraternelle et chaleureuse que cette rencontre a pris fin.

Par Donatien Zean

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Société

Toumodi/Maturité et Excellence en milieu scolaire

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Le Collège Moderne N’Dovia fête ses 35 ans.

Le Parrain Tingue Nestor:  » Nous nous engageons pour des travaux de rehabilitation et nous prenons en charge les élèves présents à cette cérémonie. « 

Il y avait fête au Collège Moderne Adjoua N’Dovia de Toumodi le samedi 16 mai dernier. En fait, cette période de fin d’année a été choisie par les Co-Fondateurs dudit établissement Kouame Jean Claude et Tindin Kouame pour célébrer les 35 ans d’existence de leur établissement qui, il faut le mentionner car cela est su de tous, demeure a ce jour l’un des établissements privés exemplaires de la ville de Toumodi. 35 ans dans la vie d’une structure, d’un établissement, c’est la maturité, c’est l’expérience, c’est le savoir faire. Communiquez l’érudition pendant 35 ans, c’est a encourager.

Les festivités ont commencé le mercredi 13 mai avec la journée de la salubrité, et se sont poursuivies les jeudi 14, et vendredi 15 mai avec l’opération planting d’arbres en concomitance avec les agents des eaux et forêts, les jeux de société avec comme attraction la finale des interclasses. L’apothéose, c’était le samedi 16 mai. Les élèves ont fait massivement le deplacement. L’on a pu vivre la grande kermesse qui s’est tenue dans une atmosphère hautement festive et récréative. Prestations d’artistes, ballets, poèmes, présentation des miss et awoulaba de l’établissement, différents hommages au Père Fondateur du Collège Moderne Adjoua N’Dovia de Toumodi etc….ont meublé ce temps de fête.
L’ambiance était véritablement électrique, et la pluie qui s’est invitée en ces lieux n’a point décourage ces élèves qui voulaient vraiment faire la fête. Quoique trempés, les élèves se tremoussaient sous cette pluie. Les meilleurs professeurs, les encadreurs consciencieux et les elèves excellents ont été recompenses par le parrain Tingue Nestor Opérateur Économique et Président de la Mutuelle de Développement de Lomo Nord. Les Co-fondateurs se sont exprimés. Si Kouame Jean Claude a signifié toute sa satisfaction quant au chemin parcouru depuis sa création et a indiqué que:  » Il fallait marquer une pause pour célébrer ce parcours et rendre hommage a tous ceux qui ont contribué à cette odyssée éducative  » , Tindin Kouame a quant à lui, dresse un bilan positif de l’évolution de l’établissement avant de déclarer ce qui suit:  » Nous nous félicitons de la qualité des relations qui existent avec les parents d’élèves et d’autres structures éducatives de la ville.  » Il est juste de souligner que cet établissement reconnu pour sa contribution à l’éducation et à la formation de nombreux cadres du pays a été porté sur les fonts baptismaux par Kouame N’Guessan Michel, fils de Toumodi, ex Directeur Administratif et Financier de la mairie de Treichville au temps du maire Kouassi Lenoir et Directeur de l’Administration avec le maire François Amichia. Prenant la parole, le Parrain Tingue Nestor a salué l’initiative des fondateurs du Collège Moderne Adjoua N’Dovia et a indiqué que cet établissement a contribué à la formation de nombreux cadres ivoiriens et du Bélier. S’adressant aux élèves, ses filleuls, il a dit:  » Cultivez le travail, la discipline et la persévérance afin de réussir vos parcours scolaires et professionnels. Après avoir fait le tour du propriétaire, (une visite des lieux ), nous nous engageons à accompagner le Collège à travers des actions de réhabilitation et à prendre en charge les élèves présents à cette cérémonie pour l’année scolaire prochaine. »
Un tonnerre d’applaudissement et des hourra ont suivi cette déclaration du parrain. En définitive, l’on peut affirmer que les 35 ans d’existence du Collège Moderne Adjoua N’Dovia de Toumodi ont été fêtees avec faste.

Alassane digbeu

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