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Société

Bouaflé / Koblata : la MUDEKO donne un coup d’accélérateur aux projets des jeunes

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Donner aux jeunes les moyens de transformer leurs idées en activités durables. C’est l’ambition portée par la Mutuelle de Développement de Koblata (MUDEKO) à travers KAPANVA, une initiative lancée à l’occasion des Réjouissances annuelles de Koblata 2026, organisées ce samedi 29 août à l’Espace Kouakou Firmin.

Pour cette première expérience, la MUDEKO a mobilisé un million de francs CFA au profit de quatre jeunes porteurs de projets. Mais l’initiative ne se limite pas à un appui financier. Les bénéficiaires bénéficieront également de la construction des infrastructures nécessaires à leurs activités, ainsi que de formations destinées à renforcer leurs compétences.

À travers KAPANVA, la MUDEKO entend apporter une réponse concrète aux difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux jeunes, notamment en matière d’accès au financement et d’accompagnement.

Pour le président de la mutuelle, Kouakou Didier Célestin, cette démarche s’inscrit dans une vision plus large axée sur le développement humain.

« Nous avons axé notre action sur le développement humain. Nous insistons sur l’éducation de base, l’enseignement technique, la formation professionnelle et l’emploi des jeunes », a-t-il expliqué.»

L’objectif est de permettre aux bénéficiaires de disposer des ressources nécessaires pour démarrer leurs activités, mais également de les accompagner dans leur structuration et leur développement.

KAPANVA se veut ainsi un dispositif d’accompagnement qui va au-delà du simple financement.

Les quatre bénéficiaires seront suivis dans la mise en œuvre de leurs projets. Les formations prévues doivent leur permettre d’améliorer leurs connaissances techniques, leur capacité de gestion et leur aptitude à faire évoluer leurs activités.

La construction des infrastructures nécessaires à leurs activités constitue également un volet important du dispositif.

Pour la MUDEKO, il s’agit de créer les conditions permettant aux jeunes de travailler dans un environnement adapté et de donner davantage de chances de réussite à leurs initiatives.

Kouakou Didier Célestin considère cette première expérience comme un point de départ. Les résultats obtenus devront permettre de tirer les enseignements nécessaires et d’améliorer le mécanisme lors des prochaines éditions.

Parmi les bénéficiaires figure Bouikalo Bi Irié, qui souhaite développer une activité de commercialisation de poisson.

Déjà présent dans ce secteur, le jeune explique qu’il devait auparavant se déplacer pour s’approvisionner, notamment aux abords du lac de Kossou, avant de vendre ses produits sur les marchés.

Grâce à KAPANVA, il ambitionne désormais de franchir une nouvelle étape avec la création d’une poissonnerie.

« Avec ce fonds, je vais faire une poissonnerie pour développer mon activité », a-t-il déclaré.»

Pour lui, cet accompagnement représente une opportunité de mieux structurer son activité et d’en faire une source de revenus plus stable.

La jeunesse n’était pas uniquement au cœur de l’initiative KAPANVA. Les Réjouissances annuelles ont également permis de célébrer le mérite dans différents secteurs de la vie communautaire.

La meilleure joueuse de football, le meilleur commerçant, le meilleur pêcheur, le meilleur planteur et le meilleur candidat au BEPC, entre autres, ont été distingués.

À travers ces récompenses, la MUDEKO entend encourager l’effort et valoriser celles et ceux qui se distinguent dans leurs domaines respectifs.

Cette reconnaissance traduit également la volonté des organisateurs de montrer que le développement d’une communauté repose sur la contribution de toutes ses forces vives.

Au-delà des actions en faveur de la jeunesse, les Réjouissances annuelles de Koblata ont constitué un important moment de rassemblement.

Populations, chefs traditionnels, responsables communautaires et représentants des villages voisins ont pris part aux différentes activités organisées à l’Espace Kouakou Firmin.

Le chef du village de Koblata, Flazan Hué Bi Ouaï Léon, s’est réjoui de cette mobilisation et de l’esprit de fraternité qui a marqué la cérémonie.

« Mon premier sentiment, c’est la joie de voir vivre ensemble toutes les couches de mon village », a-t-il déclaré.»

Il a également salué les initiatives destinées à favoriser l’occupation et l’autonomisation des jeunes, estimant que leur implication dans des activités productives contribue directement au développement local.

La journée a également été rythmée par des activités sportives et culturelles.

Une compétition de football a réuni les équipes de plusieurs villages, dans une ambiance à la fois compétitive et fraternelle. Un match de gala, des prestations artistiques, de la musique et des danses ont également contribué à l’animation de la journée.

Ces différentes activités ont offert aux populations un cadre de retrouvailles tout en renforçant les liens entre les différentes composantes de la communauté.

Natacha kouakou

Société

Duékoué : L’ONG « veuve heureuse » s’active davantage pour promouvoir la scolarisation des jeunes

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À l’espace Épi d’or sis à la place publique de Duékoué, lONG veuve heureuse a offert, dans la matinée du vendredi 16 octobre 2026, 33 kits scolaires aux élèves de la capitale de la région du Guémon.

En cet endroit chic, 33 élèves du primaire, du secondaire public et privé de Duékoué ont reçu des kits scolaires composés de cahiers, stylos, crayons et d’instruments géométriques de haute qualité des mains de Mme Kouamé Carine, responsable de l’ONG veuve heureuse et ses collaboratrices.

« Notre objectif dans les prochaines éditions, est de toucher toutes les couches socio-professionnelles de la région du Guémon. Notre objectif étant de partager, nous invitons les partenaires à nous accompagner davantage afin de nous permettre de donner le sourire aux uns et aux autres », a plaidé la présidente Kouamé Carine.

Créée en 2019, lONG veuve heureuse fait son bonhomme de chemin, pour soutenir les populations vulnérables en Côte d’Ivoire et dans le monde.

Encadré : Des remerciements à l’égard de la direction de l’Épi d’or Duékoué

Au terme de la conférence de presse marquant la fin de cette activité humanitaire, Mme Kouamé Carine, présidente de l’ONG veuve heureuse a remercié ses partenaires sur ce projet, notamment la direction générale de l’entreprise Épi d’or de Duékoué.

Ouncado PIERROT, avec Guéi Minson

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Société

Bouaké : un colloque international sur la défense et la sécurité prévu du 28 au 30 octobre

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Afin de contribuer à l’amélioration des politiques de défense et de sécurité en Afrique de l’Ouest, le département d’histoire de l’Université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké en collaboration avec le laboratoire d’analyses et de recherches sur les sociétés et civilisations (LARSOC)organise, du 28 au 30 octobre 2026, un colloque international consacré aux enjeux sécuritaires dans la sous-région.

L’annonce de ce cet évènement a eu lieu, le jeudi 15 octobre 2026 lors d’une conférence de presse organisée par les membres du comité d’organisation. Cette rencontre scientifique, qui est à sa première édition se tiendra au campus 2 de l’institution universitaire, et entend réunir des enseignants-chercheurs, des doctorants, des experts et des professionnels des forces de défense et de sécurité autour de réflexions susceptibles de contribuer au développement et à la stabilité des États. Face aux défis sécuritaires auxquels sont confrontés plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, l’Université Alassane Ouattara entend apporter sa contribution à la recherche de solutions durables. Placé sous le thème « La défense et la sécurité en Afrique de l’Ouest », ce colloque vise notamment à analyser les politiques sécuritaires mises en œuvre dans la sous-région, à identifier leurs limites et à proposer des pistes d’amélioration adaptées aux réalités du terrain. L’objectif est de faire de la sécurité non pas un frein, mais un véritable levier du développement économique et social.

Selon le docteur Traoré Siaka, enseignant-chercheur au département d’histoire et président du comité d’organisation, cette initiative répond à la nécessité de rapprocher les réflexions universitaires des réalités vécues par les acteurs de la sécurité. « La sécurité est l’un des piliers du développement », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de mettre les résultats de la recherche scientifique au service des pouvoirs publics afin de contribuer à une meilleure orientation des politiques sécuritaires.

L’une des principales particularités de cette rencontre réside dans la participation des professionnels des forces de défense et de sécurité aux côtés des universitaires. Pour cette première édition, des experts de la gendarmerie nationale, de la police nationale et des forces armées de Côte d’Ivoire sont attendus pour animer des panels et échanger avec les chercheurs. Cette démarche vise à favoriser un dialogue entre les connaissances scientifiques et les expériences opérationnelles, dans l’optique d’une meilleure compréhension des problématiques sécuritaires. Il s’agira également de confronter les doctrines et les pratiques professionnelles aux analyses des chercheurs, afin de dégager des recommandations susceptibles d’améliorer les réponses apportées aux différentes menaces. Au total, 90 communications ont été retenues à l’issue d’un processus de sélection ayant porté sur plus de 150 propositions. Elles seront présentées par des enseignants-chercheurs, des doctorants et des experts de la défense et de la sécurité, issus de Côte d’Ivoire, de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, ainsi que d’Europe et du Canada. Les travaux s’articuleront autour de cinq axes principaux : la gouvernance, la défense et la sécurité en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest face aux crises du XXIe siècle ; les crises sécuritaires et la recomposition des espaces socio-économiques ; les réponses non militaires et le développement sécuritaire ; les expériences antiques et médiévales en dialogue avec les défis sécuritaires ouest-africains contemporains ; ainsi que les conséquences socio-économiques et humanitaires des crises sécuritaires en Afrique de l’Ouest.

De son côté, Dr Elisabeth Yao, maître assistant au dépassement d’histoire, a lancé un appel aux autorités locales afin de les soutenir dans l’organisation de ce grand rendez-vous scientifique. Elle a remercié les coordonnateurs du colloque dont l’honorable Paul Dakuyo, Député de Bouaké commune et le Sénateur Traoré Bamoudien pour leur soutien.

Prince koffi

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Société

Guiglo : un cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité voit le jour ‎

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‎Le Cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité (CRPHS) a officiellement ouvert ses portes le samedi 10 octobre 2026, au quartier Nicla de Guiglo. Cette nouvelle structure ambitionne de rapprocher la philosophie et la spiritualité afin de contribuer à l’épanouissement intellectuel et spirituel des populations.


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‎La commune de Guiglo enrichit son paysage intellectuel et spirituel avec l’ouverture du Cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité (CRPHS). Initiée par Gogbé Simon, qui en assure également la direction, cette structure entend offrir aux populations un cadre de réflexion, d’apprentissage et de ressourcement philosophique et spirituel.
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‎La cérémonie inaugurale s’est déroulée au quartier Nicla, en présence de plusieurs personnalités, notamment le sixième adjoint au maire de Guiglo, Ouattara Do Mamadou, et le pasteur Droh Alain.
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‎À travers cette initiative, le fondateur du cabinet entend sortir la philosophie du cadre strictement scolaire pour la rendre accessible à un public plus large. Pour lui, la réflexion philosophique et la quête spirituelle constituent deux dimensions complémentaires du développement humain.
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‎« Il y a longtemps que la philosophie est restée cloîtrée dans les classes. Je veux la faire sortir des salles de classe. Au-delà, l’âme a besoin d’être nourrie spirituellement », a expliqué Gogbé Simon, soulignant ainsi la vision qui sous-tend la création de cette structure.
‎Le CRPHS se veut donc un espace ouvert aux personnes désireuses d’approfondir leurs connaissances philosophiques et spirituelles, tout en développant leur capacité de réflexion sur les questions existentielles et sociales.
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‎Un outil au service du développement de Guiglo
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‎Présent à cette cérémonie, le sixième adjoint au maire de Guiglo, Ouattara Do Mamadou, a exprimé sa satisfaction quant à l’implantation de cette nouvelle structure dans la commune. Il a notamment insisté sur l’importance de la formation intellectuelle et spirituelle dans la construction d’une société harmonieuse.
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‎« L’ouverture de ce cabinet vient opportunément nous rappeler une vérité fondamentale : il n’y a pas de développement matériel durable sans un développement spirituel et intellectuel solide. Nos populations ont besoin de philosophie et de spiritualité pour vivre en harmonie avec elles-mêmes et dans la société », a-t-il soutenu.
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‎L’élu municipal a également invité les populations, toutes générations confondues, à fréquenter ce cabinet afin de tirer profit des enseignements et des réflexions qui y seront proposés.
‎La cérémonie a été marquée par une prière de bénédiction prononcée par le pasteur Droh Alain, avant l’ouverture officielle des locaux.
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‎Avec la mise en place du CRPHS, son initiateur nourrit l’ambition de faire de Guiglo un espace où la réflexion philosophique et la quête spirituelle contribuent davantage à la formation de citoyens éclairés et à la promotion du vivre-ensemble.
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‎                                Tino De Béthanie

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