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Société

Worodougou : Bouaké Fofana place l’investissement au cœur de l’action régionale

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Le Conseil régional du Worodougou entend accélérer le développement de la région à travers une politique fortement orientée vers l’investissement. Réunis à Bobi, les conseillers régionaux ont adopté un budget primitif 2027 de 9,603 milliards de FCFA, dont plus de 71 % consacrés aux investissements.

Le développement du Worodougou passe désormais par un effort accru en matière d’investissement. C’est le message porté par le président du Conseil régional, Bouaké Fofana, lors de la troisième session ordinaire délocalisée de l’institution, tenue ce samedi 29 août 2026 à Bobi.

Sous la présidence du ministre conseiller et président du Conseil régional, les conseillers régionaux ont examiné plusieurs points inscrits à l’ordre du jour, notamment la lecture et l’adoption du procès-verbal de la précédente session, les informations générales, l’examen et l’adoption du budget primitif 2027 ainsi que les divers.

9,6 milliards de FCFA pour 2027

Le principal temps fort de cette session a été l’adoption du budget primitif 2027, arrêté à 9,603 milliards de FCFA. Sur cette enveloppe, 8,353 milliards de FCFA sont destinés aux investissements, soit plus de 71 % du budget.

À travers cette forte orientation budgétaire, le Conseil régional affiche sa volonté de privilégier les projets susceptibles d’avoir un impact direct sur les conditions de vie des populations et sur l’économie locale.

Agriculture, transformation des produits agricoles, infrastructures, éducation, santé, hydraulique, jeunesse et développement économique figurent ainsi parmi les principaux secteurs ciblés.

Dans son intervention, Bouaké Fofana a particulièrement insisté sur la nécessité de développer la transformation locale des productions agricoles. Une orientation destinée à renforcer la création de valeur dans la région, mais également à favoriser l’émergence d’activités génératrices de revenus et d’emplois.

Miser sur les infrastructures et le capital humain

Pour le président du Conseil régional, le développement du Worodougou repose également sur le renforcement des infrastructures, le soutien au secteur privé et la valorisation du capital humain. Ces différents leviers s’inscrivent dans les orientations du Plan national de développement 2020-2030.

Les investissements programmés devront ainsi contribuer à renforcer les équipements sociaux de base et les infrastructures indispensables au développement des différentes localités de la région.

Le choix de Bobi pour accueillir cette session traduit par ailleurs la volonté du Conseil régional de rapprocher la gouvernance des populations. Cette sous-préfecture, créée en 2012, bénéficie déjà de plusieurs réalisations dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’hydraulique et de la jeunesse.

Des écoles, un centre de santé, une maternité, des forages, un foyer des jeunes ainsi que des projets agricoles et hydrauliques y ont notamment été réalisés. Le Conseil régional entend poursuivre cette dynamique afin d’accompagner davantage le développement de la localité.

L’environnement au cœur des préoccupations

Au-delà des investissements, la session de Bobi a également permis d’aborder la question de la préservation des ressources naturelles. Face aux effets de l’orpaillage illégal, Bouaké Fofana a appelé à une mobilisation collective pour protéger les terres, les forêts et les cours d’eau.

Pour le président du Conseil régional, le développement économique doit s’accompagner d’une gestion responsable des ressources naturelles afin de garantir un avenir durable aux générations futures.

À Bobi, le Conseil régional du Worodougou a donc affiché une feuille de route claire pour 2027 : investir davantage dans les secteurs prioritaires, soutenir la transformation économique et améliorer durablement les conditions de vie des populations. Une ambition que les 9,603 milliards de FCFA du budget adopté devront contribuer à concrétiser.

Natacha kouakou

Société

Duékoué : L’ONG « veuve heureuse » s’active davantage pour promouvoir la scolarisation des jeunes

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À l’espace Épi d’or sis à la place publique de Duékoué, lONG veuve heureuse a offert, dans la matinée du vendredi 16 octobre 2026, 33 kits scolaires aux élèves de la capitale de la région du Guémon.

En cet endroit chic, 33 élèves du primaire, du secondaire public et privé de Duékoué ont reçu des kits scolaires composés de cahiers, stylos, crayons et d’instruments géométriques de haute qualité des mains de Mme Kouamé Carine, responsable de l’ONG veuve heureuse et ses collaboratrices.

« Notre objectif dans les prochaines éditions, est de toucher toutes les couches socio-professionnelles de la région du Guémon. Notre objectif étant de partager, nous invitons les partenaires à nous accompagner davantage afin de nous permettre de donner le sourire aux uns et aux autres », a plaidé la présidente Kouamé Carine.

Créée en 2019, lONG veuve heureuse fait son bonhomme de chemin, pour soutenir les populations vulnérables en Côte d’Ivoire et dans le monde.

Encadré : Des remerciements à l’égard de la direction de l’Épi d’or Duékoué

Au terme de la conférence de presse marquant la fin de cette activité humanitaire, Mme Kouamé Carine, présidente de l’ONG veuve heureuse a remercié ses partenaires sur ce projet, notamment la direction générale de l’entreprise Épi d’or de Duékoué.

Ouncado PIERROT, avec Guéi Minson

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Société

Bouaké : un colloque international sur la défense et la sécurité prévu du 28 au 30 octobre

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Afin de contribuer à l’amélioration des politiques de défense et de sécurité en Afrique de l’Ouest, le département d’histoire de l’Université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké en collaboration avec le laboratoire d’analyses et de recherches sur les sociétés et civilisations (LARSOC)organise, du 28 au 30 octobre 2026, un colloque international consacré aux enjeux sécuritaires dans la sous-région.

L’annonce de ce cet évènement a eu lieu, le jeudi 15 octobre 2026 lors d’une conférence de presse organisée par les membres du comité d’organisation. Cette rencontre scientifique, qui est à sa première édition se tiendra au campus 2 de l’institution universitaire, et entend réunir des enseignants-chercheurs, des doctorants, des experts et des professionnels des forces de défense et de sécurité autour de réflexions susceptibles de contribuer au développement et à la stabilité des États. Face aux défis sécuritaires auxquels sont confrontés plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, l’Université Alassane Ouattara entend apporter sa contribution à la recherche de solutions durables. Placé sous le thème « La défense et la sécurité en Afrique de l’Ouest », ce colloque vise notamment à analyser les politiques sécuritaires mises en œuvre dans la sous-région, à identifier leurs limites et à proposer des pistes d’amélioration adaptées aux réalités du terrain. L’objectif est de faire de la sécurité non pas un frein, mais un véritable levier du développement économique et social.

Selon le docteur Traoré Siaka, enseignant-chercheur au département d’histoire et président du comité d’organisation, cette initiative répond à la nécessité de rapprocher les réflexions universitaires des réalités vécues par les acteurs de la sécurité. « La sécurité est l’un des piliers du développement », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de mettre les résultats de la recherche scientifique au service des pouvoirs publics afin de contribuer à une meilleure orientation des politiques sécuritaires.

L’une des principales particularités de cette rencontre réside dans la participation des professionnels des forces de défense et de sécurité aux côtés des universitaires. Pour cette première édition, des experts de la gendarmerie nationale, de la police nationale et des forces armées de Côte d’Ivoire sont attendus pour animer des panels et échanger avec les chercheurs. Cette démarche vise à favoriser un dialogue entre les connaissances scientifiques et les expériences opérationnelles, dans l’optique d’une meilleure compréhension des problématiques sécuritaires. Il s’agira également de confronter les doctrines et les pratiques professionnelles aux analyses des chercheurs, afin de dégager des recommandations susceptibles d’améliorer les réponses apportées aux différentes menaces. Au total, 90 communications ont été retenues à l’issue d’un processus de sélection ayant porté sur plus de 150 propositions. Elles seront présentées par des enseignants-chercheurs, des doctorants et des experts de la défense et de la sécurité, issus de Côte d’Ivoire, de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, ainsi que d’Europe et du Canada. Les travaux s’articuleront autour de cinq axes principaux : la gouvernance, la défense et la sécurité en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest face aux crises du XXIe siècle ; les crises sécuritaires et la recomposition des espaces socio-économiques ; les réponses non militaires et le développement sécuritaire ; les expériences antiques et médiévales en dialogue avec les défis sécuritaires ouest-africains contemporains ; ainsi que les conséquences socio-économiques et humanitaires des crises sécuritaires en Afrique de l’Ouest.

De son côté, Dr Elisabeth Yao, maître assistant au dépassement d’histoire, a lancé un appel aux autorités locales afin de les soutenir dans l’organisation de ce grand rendez-vous scientifique. Elle a remercié les coordonnateurs du colloque dont l’honorable Paul Dakuyo, Député de Bouaké commune et le Sénateur Traoré Bamoudien pour leur soutien.

Prince koffi

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Société

Guiglo : un cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité voit le jour ‎

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‎Le Cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité (CRPHS) a officiellement ouvert ses portes le samedi 10 octobre 2026, au quartier Nicla de Guiglo. Cette nouvelle structure ambitionne de rapprocher la philosophie et la spiritualité afin de contribuer à l’épanouissement intellectuel et spirituel des populations.


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‎La commune de Guiglo enrichit son paysage intellectuel et spirituel avec l’ouverture du Cabinet de recherche en philosophie et en haute spiritualité (CRPHS). Initiée par Gogbé Simon, qui en assure également la direction, cette structure entend offrir aux populations un cadre de réflexion, d’apprentissage et de ressourcement philosophique et spirituel.
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‎La cérémonie inaugurale s’est déroulée au quartier Nicla, en présence de plusieurs personnalités, notamment le sixième adjoint au maire de Guiglo, Ouattara Do Mamadou, et le pasteur Droh Alain.
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‎À travers cette initiative, le fondateur du cabinet entend sortir la philosophie du cadre strictement scolaire pour la rendre accessible à un public plus large. Pour lui, la réflexion philosophique et la quête spirituelle constituent deux dimensions complémentaires du développement humain.
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‎« Il y a longtemps que la philosophie est restée cloîtrée dans les classes. Je veux la faire sortir des salles de classe. Au-delà, l’âme a besoin d’être nourrie spirituellement », a expliqué Gogbé Simon, soulignant ainsi la vision qui sous-tend la création de cette structure.
‎Le CRPHS se veut donc un espace ouvert aux personnes désireuses d’approfondir leurs connaissances philosophiques et spirituelles, tout en développant leur capacité de réflexion sur les questions existentielles et sociales.
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‎Un outil au service du développement de Guiglo
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‎Présent à cette cérémonie, le sixième adjoint au maire de Guiglo, Ouattara Do Mamadou, a exprimé sa satisfaction quant à l’implantation de cette nouvelle structure dans la commune. Il a notamment insisté sur l’importance de la formation intellectuelle et spirituelle dans la construction d’une société harmonieuse.
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‎« L’ouverture de ce cabinet vient opportunément nous rappeler une vérité fondamentale : il n’y a pas de développement matériel durable sans un développement spirituel et intellectuel solide. Nos populations ont besoin de philosophie et de spiritualité pour vivre en harmonie avec elles-mêmes et dans la société », a-t-il soutenu.
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‎L’élu municipal a également invité les populations, toutes générations confondues, à fréquenter ce cabinet afin de tirer profit des enseignements et des réflexions qui y seront proposés.
‎La cérémonie a été marquée par une prière de bénédiction prononcée par le pasteur Droh Alain, avant l’ouverture officielle des locaux.
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‎Avec la mise en place du CRPHS, son initiateur nourrit l’ambition de faire de Guiglo un espace où la réflexion philosophique et la quête spirituelle contribuent davantage à la formation de citoyens éclairés et à la promotion du vivre-ensemble.
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‎                                Tino De Béthanie

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