C’est sous le slogan « les meilleurs récompensent les meilleurs » que 226 personnes ont été récompensées et honorées lors de la 3e édition de la journée de l’excellence organisée par le Conseil régional du Gbêkê, le lundi 31 août 2026. Cet événement, qui s’est déroulé à l’université internationale ICK de Bouaké, a pour but de promouvoir l’excellence en récompensant les meilleurs élèves aux examens à grand tirage lors de l’année scolaire 2025-2026, notamment au CEPE, au BEPC, ainsi qu’au Baccalauréat général et technique. Aussi, le personnel d’encadrement a été honoré pour sa résilience et ses contributions à la promotion d’un système éducatif de qualité. Les personnes vulnérables et les personnes en situation de handicap ont également reçu des prix. Les lauréats du primaire et du premier cycle ont reçu des kits scolaires composés de plusieurs articles, et ceux du Baccalauréat ont reçu des ordinateurs portables. Au total, 226 personnes ont donc bénéficié des largesses du président du Conseil régional, Assahoré Konan Jacques.
À cette occasion, le ministre des Eaux et Forêts, et président du Conseil régional du Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a expliqué le sens de cette célébration : « Le président Alassane Ouattara nous a enseigné l’excellence et, chaque année, tous les meilleurs de la nation sont récompensés. Nous avons donc décidé d’emboîter son pas en créant une journée de l’excellence afin de mettre nos enfants en compétition pour qu’ils améliorent leurs résultats scolaires et que de futurs cadres sortent de leurs rangs. Nos enfants ont bien travaillé, alors nous devons les récompenser. À travers cette journée de l’excellence, nous voulons certes récompenser les meilleurs élèves, mais aussi envoyer un message à l’ensemble de la jeunesse de notre région pour lui dire que le travail paie, que l’effort finit toujours par porter ses fruits et que le mérite doit être reconnu et encouragé », a-t-il indiqué. Pour terminer, il a félicité le personnel enseignant pour le travail accompli dans la formation des apprenants.
Parrain de la cérémonie, Yao Anaud Théodore, Directeur des Affaires Administratives, Financières et du Personnel de l’Inspection Générale d’État, a prodigué des conseils aux lauréats : « Chers filleuls, votre mérite est grand. Vous êtes pour cette région des modèles et vous devez le demeurer. Travaillez davantage afin d’inspirer vos autres camarades et les amener à s’investir plus pour améliorer leurs résultats scolaires. En effet, l’excellence se cultive à travers l’abnégation, le courage et l’amour du travail bien fait », a-t-il conseillé.
Au nom des directions régionales de l’éducation, le directeur régional de l’enseignement technique, Constant Atta Ebé, a remercié le président du Conseil régional pour cette initiative qui vise à booster le potentiel des apprenants et à faire naître une concurrence saine en leur sein. Il a invité les apprenants à travailler avec plus de rigueur
Le centre de santé urbain de Mibrigué dispose désormais d’un moyen d’évacuation sanitaire. L’ancien maire de la commune de Mbengué, Soro Ngologniné Mamadou, a remis officiellement, le vendredi 28 août 2026, une ambulance médicalisée à cette structure sanitaire. La cérémonie de remise s’est tenue à l’espace public de Mibrigué, localité située à environ 45 kilomètres de Mbengué, en présence des représentants du ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, des autorités coutumières et religieuses ainsi que des populations.
Pour le donateur, cette action répond à une attente exprimée par les populations et participe à l’amélioration de leur prise en charge sanitaire :« Il y a quelques mois, vous avez émis le vœu d’avoir une ambulance et aujourd’hui, cela a été réalisé », a déclaré Soro Mamadou. Il a également appelé les populations à fréquenter les centres de santé en cas de besoin et à adhérer à la Couverture maladie universelle (CMU), afin de bénéficier de soins à moindre coût. Cette initiative en faveur de la santé intervient dans le cadre d’une série d’actions sociales et de développement menées par l’ancien maire dans plusieurs localités du département.
La veille, Soro Mamadou avait procédé à la mise en service d’une pompe à motricité humaine dans le campement de Souwaha. Il a également participé à l’inauguration de la retenue d’eau de Bogoungo, destinée notamment à répondre aux besoins des populations en matière d’élevage et d’agriculture. Selon l’initiateur de ces réalisations, la pompe installée à Souwaha constitue l’une des récompenses prévues pour l’équipe victorieuse de l’édition 2025 du tournoi inter-campements de Mbengué. À Bogoungo, la retenue d’eau devrait, quant à elle, permettre aux populations de disposer d’une source d’eau à proximité pour leurs activités agricoles et pastorales. Elle pourra également être exploitée durant la période d’inter-saison pour les activités maraîchères des femmes.
Soro Ngologniné Mamadou a expliqué que l’ensemble de ces actions s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement de la politique sociale et de développement du gouvernement ivoirien, sous l’impulsion du président Alassane Ouattara :« Au plan national, le chef de l’État pose de grandes actions et nous, à notre niveau, dans les villages et campements, devons accompagner cette politique », a-t-il indiqué.
La tournée de Soro Mamadou dans le département de Mbengué s’est achevée le samedi 29 août par la finale de la 6e édition du tournoi inter-campements, une compétition dont il est l’initiateur. Au terme d’une rencontre disputée sur le terrain de Gnôkaha, Yacoubavogo s’est imposé face à Sana FC à l’issue de la séance des tirs au but, après un score nul et vierge (0-0) au terme du temps réglementaire. En guise de récompense, le campement vainqueur bénéficiera d’une infrastructure hydraulique estimée à 7 millions de francs CFA. Cette sixième édition a réuni 64 équipes issues des différents campements du département. Soro Mamadou s’est réjoui de la mobilisation enregistrée autour de la compétition et a exhorté les populations ainsi que les acteurs du football à préserver la paix et la cohésion sociale.
Le Conseil régional du Worodougou entend accélérer le développement de la région à travers une politique fortement orientée vers l’investissement. Réunis à Bobi, les conseillers régionaux ont adopté un budget primitif 2027 de 9,603 milliards de FCFA, dont plus de 71 % consacrés aux investissements.
Le développement du Worodougou passe désormais par un effort accru en matière d’investissement. C’est le message porté par le président du Conseil régional, Bouaké Fofana, lors de la troisième session ordinaire délocalisée de l’institution, tenue ce samedi 29 août 2026 à Bobi.
Sous la présidence du ministre conseiller et président du Conseil régional, les conseillers régionaux ont examiné plusieurs points inscrits à l’ordre du jour, notamment la lecture et l’adoption du procès-verbal de la précédente session, les informations générales, l’examen et l’adoption du budget primitif 2027 ainsi que les divers.
9,6 milliards de FCFA pour 2027
Le principal temps fort de cette session a été l’adoption du budget primitif 2027, arrêté à 9,603 milliards de FCFA. Sur cette enveloppe, 8,353 milliards de FCFA sont destinés aux investissements, soit plus de 71 % du budget.
À travers cette forte orientation budgétaire, le Conseil régional affiche sa volonté de privilégier les projets susceptibles d’avoir un impact direct sur les conditions de vie des populations et sur l’économie locale.
Agriculture, transformation des produits agricoles, infrastructures, éducation, santé, hydraulique, jeunesse et développement économique figurent ainsi parmi les principaux secteurs ciblés.
Dans son intervention, Bouaké Fofana a particulièrement insisté sur la nécessité de développer la transformation locale des productions agricoles. Une orientation destinée à renforcer la création de valeur dans la région, mais également à favoriser l’émergence d’activités génératrices de revenus et d’emplois.
Miser sur les infrastructures et le capital humain
Pour le président du Conseil régional, le développement du Worodougou repose également sur le renforcement des infrastructures, le soutien au secteur privé et la valorisation du capital humain. Ces différents leviers s’inscrivent dans les orientations du Plan national de développement 2020-2030.
Les investissements programmés devront ainsi contribuer à renforcer les équipements sociaux de base et les infrastructures indispensables au développement des différentes localités de la région.
Le choix de Bobi pour accueillir cette session traduit par ailleurs la volonté du Conseil régional de rapprocher la gouvernance des populations. Cette sous-préfecture, créée en 2012, bénéficie déjà de plusieurs réalisations dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’hydraulique et de la jeunesse.
Des écoles, un centre de santé, une maternité, des forages, un foyer des jeunes ainsi que des projets agricoles et hydrauliques y ont notamment été réalisés. Le Conseil régional entend poursuivre cette dynamique afin d’accompagner davantage le développement de la localité.
L’environnement au cœur des préoccupations
Au-delà des investissements, la session de Bobi a également permis d’aborder la question de la préservation des ressources naturelles. Face aux effets de l’orpaillage illégal, Bouaké Fofana a appelé à une mobilisation collective pour protéger les terres, les forêts et les cours d’eau.
Pour le président du Conseil régional, le développement économique doit s’accompagner d’une gestion responsable des ressources naturelles afin de garantir un avenir durable aux générations futures.
À Bobi, le Conseil régional du Worodougou a donc affiché une feuille de route claire pour 2027 : investir davantage dans les secteurs prioritaires, soutenir la transformation économique et améliorer durablement les conditions de vie des populations. Une ambition que les 9,603 milliards de FCFA du budget adopté devront contribuer à concrétiser.
Donner aux jeunes les moyens de transformer leurs idées en activités durables. C’est l’ambition portée par la Mutuelle de Développement de Koblata (MUDEKO) à travers KAPANVA, une initiative lancée à l’occasion des Réjouissances annuelles de Koblata 2026, organisées ce samedi 29 août à l’Espace Kouakou Firmin.
Pour cette première expérience, la MUDEKO a mobilisé un million de francs CFA au profit de quatre jeunes porteurs de projets. Mais l’initiative ne se limite pas à un appui financier. Les bénéficiaires bénéficieront également de la construction des infrastructures nécessaires à leurs activités, ainsi que de formations destinées à renforcer leurs compétences.
À travers KAPANVA, la MUDEKO entend apporter une réponse concrète aux difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux jeunes, notamment en matière d’accès au financement et d’accompagnement.
Pour le président de la mutuelle, Kouakou Didier Célestin, cette démarche s’inscrit dans une vision plus large axée sur le développement humain.
« Nous avons axé notre action sur le développement humain. Nous insistons sur l’éducation de base, l’enseignement technique, la formation professionnelle et l’emploi des jeunes », a-t-il expliqué.»
L’objectif est de permettre aux bénéficiaires de disposer des ressources nécessaires pour démarrer leurs activités, mais également de les accompagner dans leur structuration et leur développement.
KAPANVA se veut ainsi un dispositif d’accompagnement qui va au-delà du simple financement.
Les quatre bénéficiaires seront suivis dans la mise en œuvre de leurs projets. Les formations prévues doivent leur permettre d’améliorer leurs connaissances techniques, leur capacité de gestion et leur aptitude à faire évoluer leurs activités.
La construction des infrastructures nécessaires à leurs activités constitue également un volet important du dispositif.
Pour la MUDEKO, il s’agit de créer les conditions permettant aux jeunes de travailler dans un environnement adapté et de donner davantage de chances de réussite à leurs initiatives.
Kouakou Didier Célestin considère cette première expérience comme un point de départ. Les résultats obtenus devront permettre de tirer les enseignements nécessaires et d’améliorer le mécanisme lors des prochaines éditions.
Parmi les bénéficiaires figure Bouikalo Bi Irié, qui souhaite développer une activité de commercialisation de poisson.
Déjà présent dans ce secteur, le jeune explique qu’il devait auparavant se déplacer pour s’approvisionner, notamment aux abords du lac de Kossou, avant de vendre ses produits sur les marchés.
Grâce à KAPANVA, il ambitionne désormais de franchir une nouvelle étape avec la création d’une poissonnerie.
« Avec ce fonds, je vais faire une poissonnerie pour développer mon activité », a-t-il déclaré.»
Pour lui, cet accompagnement représente une opportunité de mieux structurer son activité et d’en faire une source de revenus plus stable.
La jeunesse n’était pas uniquement au cœur de l’initiative KAPANVA. Les Réjouissances annuelles ont également permis de célébrer le mérite dans différents secteurs de la vie communautaire.
La meilleure joueuse de football, le meilleur commerçant, le meilleur pêcheur, le meilleur planteur et le meilleur candidat au BEPC, entre autres, ont été distingués.
À travers ces récompenses, la MUDEKO entend encourager l’effort et valoriser celles et ceux qui se distinguent dans leurs domaines respectifs.
Cette reconnaissance traduit également la volonté des organisateurs de montrer que le développement d’une communauté repose sur la contribution de toutes ses forces vives.
Au-delà des actions en faveur de la jeunesse, les Réjouissances annuelles de Koblata ont constitué un important moment de rassemblement.
Populations, chefs traditionnels, responsables communautaires et représentants des villages voisins ont pris part aux différentes activités organisées à l’Espace Kouakou Firmin.
Le chef du village de Koblata, Flazan Hué Bi Ouaï Léon, s’est réjoui de cette mobilisation et de l’esprit de fraternité qui a marqué la cérémonie.
« Mon premier sentiment, c’est la joie de voir vivre ensemble toutes les couches de mon village », a-t-il déclaré.»
Il a également salué les initiatives destinées à favoriser l’occupation et l’autonomisation des jeunes, estimant que leur implication dans des activités productives contribue directement au développement local.
La journée a également été rythmée par des activités sportives et culturelles.
Une compétition de football a réuni les équipes de plusieurs villages, dans une ambiance à la fois compétitive et fraternelle. Un match de gala, des prestations artistiques, de la musique et des danses ont également contribué à l’animation de la journée.
Ces différentes activités ont offert aux populations un cadre de retrouvailles tout en renforçant les liens entre les différentes composantes de la communauté.