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Société

Amadou Koné depuis Diabo «les femmes du Gbêkê auront bientôt un plan quinquennal de développement numérique »

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Les femmes de Diabo dans le département de Botro ( Gbêkê) conduites par l’association « Diabo ville Émergente » ont célébré la 5e édition de la Journée internationale des Droits de la Femme . C’était le dimanche 19 mars 2023 en présence du ministre Amadou Koné, parrain de la cérémonie. Il en a profité pour annoncer un plan de développement numérique sur les cinq prochaines années dans le Gbêkê en faveur des femmes et des jeunes filles.

A l’instar des femmes à travers le monde entier, les femmes et jeunes filles de la commune de Diabo dans le département de Botro, région Centre de Gbêkê sont sorties massivement ce dimanche 19 mars 2023, jour de prière, pour disent-elles rappeler leurs conditions de vie et de travail dans le cadre de la journée internationale des Droits de la Femme, organisée chaque mois de mars par les nations unies.
« Agir pour renforcer la protection des femmes contre l’exploitation et les atteintes sexuelles. Agir pour accélérer la pleine participation des femmes aux décisions et favoriser leur leadership », tel est le sens que l’association Diabo ville Émergente de Mme Rebecca Yao, initiatrice de l’événement donne à cette journée internationale des Droits de la Femme qui est à sa 5e édition à Diabo cette année.

La gente féminine, un potentiel et une force pour le développement durable et la démocratie

Selon les chiffres officiels, 80% de la production vivrière est à l’actif des femmes ; 47,8% de la population ivoirienne est féminine ; 48,64% de l’électorat est féminin selon la CEI.
Des chiffres qui font croire à Rebecca Yao que la femme n’est nullement faible mais plutôt une force et un potentiel à capitaliser.
«  Nous les femmes ne pouvons plus attendre que les choses changent d’elles-mêmes. Réveillons-nous et allons récupérer nos Droits….Nous avons l’égalité en droit certes, mais il nous reste encore l’égalité dans les Actes. C’est ce défis que nous devons relever. Surtout nous les femmes en zone rurale » a souligné Mme Rebecca Yao.

Amadou Koné invite les élus et cadres de Diabo et du Gbêkê à la paix et à la cohésion, nécessaires à la sécurité et l’épanouissement de la femme.

Proche des associations féminines de Diabo depuis 2018 à travers l’association Diabo ville Émergente dont il est le parrain traditionnel, le député de Bouaké commune Amadou Koné était encore ce dimanche 19 mars 2023, à Diabo, après Bouaké la veille pour encourager ses sœurs à poursuivre l’œuvre de développement et de cohésion sociale chère au président Alassane Ouattara.
Selon lui, on parle de Droit de la femme quand il y a la paix et la sécurité. Et quand cela manque, poursuit Amadou Koné, les personnes les plus vulnérables sont les femmes.
Il en a profité pour inviter les chefs traditionnels et les cadres de Diabo et du département de Botro à la cohésion et la paix.
Amadou Koné a exhorté les femmes à s’inscrire au cours de l’alphabétisation et à s’approprier les outils numériques.
«  Il faut scolariser les jeunes filles, Leviers du développement socio-économique de demain » a-t-il conseillé.
Enfin, avant de quitter Diabo, Amadou Koné a promis revenir d’abord en avril 2023 avec tous les cadres du département avant de faire cette annonce :
«  Nous viendrons en avril avec de bonnes nouvelles pour le développement de Diabo. Vous le méritez. Mais pour revenir au thème qui nous réunit aujourd’hui, nous prévoyons un plan de développement numérique sur les cinq prochaines années dans la région du Gbêkê pour permettre aux couches vulnérables et aux femmes d’avoir accès aux NTIC qui gouvernent notre mode de vie actuellement » a promis Amadou Koné.

Société

Bouaké : les prix des produits de grande consommation restent maîtrisés malgré la crise internationale

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Le directeur régional du Commerce et de l’Industrie de Bouaké, Fadiga Mamadou, a conduit, mercredi 29 avril 2026, une mission de contrôle dans plusieurs grandes surfaces et magasins spécialisés dans la vente de produits de grande consommation.

Cette tournée s’inscrit dans le cadre du suivi de l’application du plafonnement des prix fixé par le gouvernement sur certains produits de première nécessité. Elle visait également à s’assurer de la disponibilité des stocks sur le marché local, dans un contexte international marqué par des tensions économiques liées à la crise au Proche-Orient. Au cours de cette visite, plusieurs points de vente ont été inspectés par les équipes du Commerce afin de vérifier les prix affichés sur des produits tels que le riz, l’huile, le sucre, les pâtes alimentaires, le lait et la tomate concentrée.

À l’issue des contrôles, le directeur régional s’est voulu rassurant quant à la situation du marché à Bouaké:« Nous avons entrepris cette tournée pour constater l’état réel du marché, au regard des inquiétudes suscitées par la crise internationale, notamment l’impact sur le carburant et certains produits importés. Les vérifications effectuées montrent que le décret sur le plafonnement des prix est respecté par les commerçants. Mieux, nous constatons une baisse sur certains produits, ce qui est encourageant pour les consommateurs », a expliqué Fadiga Mamadou.

Il a également souligné que les circuits d’approvisionnement restent fonctionnels, écartant ainsi tout risque de rupture de stock:« Le marché est suffisamment approvisionné. Lorsque les stocks sont disponibles, cela permet de limiter les tensions inflationnistes et favorise une concurrence saine entre les opérateurs économiques. Nous avons pu constater sur place des opérations de ravitaillement, preuve que les produits continuent d’arriver normalement », a-t-il indiqué.

À l’approche de la fête de Tabaski, le responsable du Commerce a salué l’attitude des commerçants pour leur sens de responsabilité dans le maintien des prix.

Présent lors de cette visite, Diaby Abdoulaye Kassamba, président des consommateurs de la région de Gbêkê, a exprimé sa satisfaction après le constat effectué sur le terrain.« Nous repartons rassurés. Le marché est approvisionné et les prix demeurent globalement stables malgré le contexte international difficile. Nous saluons les efforts consentis par le gouvernement pour préserver le pouvoir d’achat des populations», a-t-il déclaré.

Pour sa part, Sadessi Aboubacar, président des commerçants grossistes de Bouaké, a assuré que les opérateurs économiques restent engagés dans le respect des prix homologués. Il a toutefois précisé que certaines différences de tarifs observées tiennent compte des marques, des formats et des quantités commercialisées.

Prince Koffi

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Société

Agboville : les anciens du Lycée Ernest Boka lancent le jubilé des 60 ans

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Le coup d’envoi des festivités du soixantenaire du Lycée Ernest Boka d’Agboville a été donné samedi 25 avril 2026 au sein de l’établissement, à la faveur d’une cérémonie marquée par la proclamation des résultats du concours du logo du jubilé.

Initiée par l’Amicale des anciens élèves, la célébration se veut un moment de retrouvailles, de reconnaissance et de projection. Son président, Jean-Marie Blesso, a appelé à une mobilisation générale des anciens pour accompagner le rayonnement de ce lycée qui a formé plusieurs figures de premier plan en Côte d’Ivoire, dont Chantal Camara et Adama Bictogo .

Près de 3 000 participants sont attendus pour ce jubilé de diamant. Au programme : conférences thématiques, activités culturelles et sportives, ainsi qu’un dîner-gala destiné à lever des fonds au profit de l’établissement.

Ancien élève et PDG du groupe Totem Communication, Alafé Wakili a annoncé, en outre, une campagne de sensibilisation contre les cancers, notamment celui du sein, en marge des festivités. Il a également évoqué un projet d’hommage aux anciens élèves au parcours remarquable, en cours de recensement.

Présente à la cérémonie, Antoinette Péné N’goran, directrice régionale de l’Éducation nationale de l’Agnéby-Tiassa, a salué une initiative qui « consacre 60 ans de formation et de transmission au service de la nation ».

Créée en 2014, l’Amicale des anciens élèves entend faire de cette commémoration, prévue du 30 septembre au 2 octobre 2026, un rendez-vous majeur dans la vie de cet établissement historique.

Ck

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Société

UJLoG : l’UFR Agroforesterie engage les étudiants autour des 6 principes de l’excellence

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Ils se sont réunis sur l’esplanade de l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) de Daloa, ce lundi 27 avril 2026, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs. L’administration, les enseignants-chercheurs, le personnel et les étudiants ont pris part à ce moment solennel dédié au respect de l’emblème national et au renforcement des valeurs civiques au sein de l’institution.

Au-delà de son aspect symbolique, cette cérémonie hebdomadaire constitue un cadre important de mobilisation pour les Unités de Formation et de Recherche (UFR), appelées à initier des actions citoyennes et pédagogiques chaque mois. Pour cette période, l’UFR Agroforesterie est mise à l’honneur à travers une campagne de sensibilisation axée sur la promotion de l’intégrité et de l’excellence académique.

Dans cette dynamique, le Directeur de l’UFR Agroforesterie, le Dr Kouassi Clément, a présenté les grandes orientations de cette initiative de lutte contre la tricherie en milieu universitaire. Il a rappelé qu’une première phase de la campagne avait consisté à installer des pancartes sur le campus, afin de diffuser des messages de sensibilisation auprès de la communauté universitaire.

Cette action est désormais renforcée par de nouveaux supports pédagogiques, notamment des autocollants et des affiches, destinés à consolider durablement la culture de l’intégrité chez les étudiants.

Ces différents supports mettent en avant six principes fondamentaux pour être un étudiant modèle à l’UJLoG, à savoir : rejeter la tricherie, privilégier le mérite, bâtir un avenir solide, s’engager pleinement dans les études, réussir honnêtement et viser l’excellence.

Pour le Dr Kouassi Clément, ces principes constituent des repères essentiels pour former des étudiants responsables et compétents. Il a insisté sur le fait que la tricherie compromet non seulement la qualité de la formation, mais également les perspectives professionnelles des apprenants.

Réceptionnant les supports de sensibilisation, le Secrétaire général adjoint de l’université, le Professeur Bakayoko Sidiky, a salué l’initiative de l’UFR Agroforesterie et encouragé la poursuite de telles actions en faveur de l’éthique et de l’excellence académique. S’exprimant au nom de la présidente de l’institution, il a invité l’ensemble des acteurs à renforcer leur mobilisation pour le respect du calendrier universitaire.

Il a rappelé que la fin de l’année académique 2025-2026 est fixée au 31 juillet, conformément aux directives du ministère de tutelle, appelant les enseignants à assurer l’exécution régulière des programmes sans retard.

Dans la même dynamique, le Professeur Bakayoko Sidiky a annoncé une mesure importante : à compter de la rentrée académique 2026-2027, le port de l’uniforme sera obligatoire pour tous les étudiants de l’UJLoG, tous niveaux confondus, afin de renforcer la discipline et le sentiment d’appartenance à l’institution.

Dotée de trois départements, de deux laboratoires, de plus de 150 enseignants-chercheurs et accueillant plus de 1 600 étudiants, l’UFR Agroforesterie s’impose comme un pilier majeur de la formation et de la recherche à l’Université Jean Lorougnon Guédé, notamment dans les domaines de l’agriculture durable et de la gestion des ressources naturelles.

D.B

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