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Communiqué

DÉCLARATION DU CRI DU PEUPLE RELATIVE À L’OFFRE DE SERVICES ET À L’AUGMENTATION DU COÛT DES DATA PAR LES OPÉRATEURS DE TÉLÉPHONIE MOBILE EN CÔTE D’IVOIRE.

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C’est en 2020, par décision N °0599 du 09 septembre 2020 du conseil de RÉGULATION que l’ ARTCI, (autorité de régulation des télécommunications /Tic de Côte d’Ivoire) décide de la consistance de l’encadrement des offres de services sur le marché de détail de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire.

Pour dire simple, les offres que nous recevons des réseaux de téléphonie sont désormais étudiées, débattues et adoptées pour exécution.

Pour mieux assurer les intérêts du consommateur le 12 Janvier 2023, au regard de la bonne santé économique du secteur de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire, précisément les offres de services sur le marché de détail de la téléphonie mobile, vu que les revenus des services data ont connu une hausse, au regard des chiffres constatés, entre 2020 et 2021, 31, 6 % pour l’un, 21,6% pour l’autre, L’ARTCI demande aux compagnies de téléphonie mobile de faire bénéficier aux consommateurs cette bonne santé de l’économie dans ce secteur d’activité.

Voilà ici l’esprit de la décision N »2023-0834 du 12 Janvier 2023 du conseil de régulation de L’ARTCI.

Cette décision expose d’abord les motifs, et la lecture des motifs dénonce déjà l’insousmission des opérateurs de téléphonie mobile à certaines décisions de cet organe administratif indépendant.

Alors ,

LE CRI DU PEUPLE, constate la bonne volonté de L’ARTCI qui est celle de la préservation des intérêts du consommateur notamment, mais les opérateurs de téléphonie mobile malgré leurs bénéfices et la bonne santé économique du secteur refusent de renforcer les avantages liés aux offres de services mobiles à destination des clients particuliers.

Aussi LE CRI DU PEUPLE constate à la suite de la lecture de la décision précitée que, malgré le fait qu’elle ait fixé à 1 franc CFA HT le mégaoctet sur la période du 1er Janvier 2021 et du 30 Juin 2022, le prix moyen sur le marché du mégaoctet était 0,563 FCFA/Mo sur le 1er trimestre 2021 et de 0,499 FCFA/Mo sur le 1er trimestre 2022, et la croissance du secteur n’a subi aucune désarticulation ou baisse au contraire des hausses ont été constatées.

Alors pourquoi maintenir les 1 FCFA /Mo ?

Au vu de ce qui précède, LE CRI DU PEUPLE demande ici et maintenant :

1-Le renforcement de l’autorité de L’ARTCI en vue de mieux inviter les opérateurs de téléphonie mobile à se conformer aux décisions visant à réguler ce champ d’activité pour une économie durable et surtout dans un intérêt partagé.

2-La réduction du prix du mégaoctet à 0,600 FCFA /Mo, puisque le prix moyen sur le marché du mégaoctet était 0,563 FCFA/Mo sur le 1er trimestre 2021 et de 0,499 FCFA/Mo sur le 1er trimestre 2022 sans pour autant affecter la croissance économique du secteur.

3-Une politique d’encouragement et de facilitation d’accès au marché pour de nouveaux opérateurs de téléphonie mobile.

4-L’instauration d’un numéro vert pour dénoncer les abus et non respect des lois et règlements touchant le secteur d’activité de la télécommunications/TIC.

5-L’instauration d’un BONUS SPÉCIAL À LA CONSOMMATION ANNUELLE.

( par exemple 10 % de la consommation annuelle de chaque client lui est reversée à la date du 31 décembre de l’année civile en cours et ce sur son compte mobile.
Cette démarche est dans l’intérêt de la digitalisation de la bancarisation et la politique de redistribution des richesses. Cette richesse est produite par la population d’ailleurs.)

LE CRI DU PEUPLE se félicite de la mobilisation instantanée de tous les acteurs et de tous les ivoiriens face à ce vole organisé sur le dos des consommateurs que nous sommes. Nous marquons de ce fait notre indignation et exigeons également réparation pour tout le préjudice causé durant cette période.
Aussi, LE CRI DU PEUPLE souligne que cette situation ne devrait pas être isolée de la grande préoccupation relative à la cherté de la vie.
Le consommateur devrait aussi profiter de la bonne santé économique du secteur. Il est temps de prendre nos responsabilités.

LE CRI DU PEUPLE…LA VOIX DU PEUPLE.
LE CRI DU PEUPLE…LA VOIX DU PEUPLE.
LE CRI DU PEUPLE…LE POUVOIR AU PEUPLE.

Pour LE CRI DU PEUPLE
Le Président
Hérode Seri

Communiqué

Élections législatives partielles 2026 à Toumodi : Une matinée globalement calme, quelques incidents relevés

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Le COSCEL-CI (Consortium des Organisations de la Société Civile pour l’Observation Électorale) a procédé, ce samedi 21 février 2026, à l’observation des élections législatives partielles à Toumodi, avec l’accréditation de la Commission Électorale Indépendante.
À la mi-journée, les observations réalisées dans 84 bureaux de vote indiquent que 62 % des bureaux ont ouvert à l’heure et que tous étaient opérationnels avant 10 heures. Le matériel électoral était disponible et fonctionnel, notamment les urnes correctement scellées, l’encre indélébile et les kits d’authentification biométrique. Les procédures d’identification des électeurs et de signature des listes d’émargement ont été respectées dans la quasi-totalité des bureaux visités. Le climat sécuritaire est demeuré globalement calme et maîtrisé. L’analyse des plateformes numériques suivies n’a révélé aucun signal d’alerte significatif en matière de désinformation ou de discours de haine.
Toutefois, neuf incidents ont été enregistrés, dont des restrictions d’accès opposées à des observateurs accrédités dans certains bureaux de vote. Une altercation entre deux groupes d’individus a été signalée dans un centre de vote et rapidement maîtrisée par les forces de l’ordre. Des préoccupations ont également été relevées concernant la remise des cartes d’électeurs après le vote, une situation susceptible de soulever des interrogations quant au respect du principe d’égalité de traitement des électeurs.
Le COSCEL-CI appelle les agents électoraux à faciliter le travail des observateurs dûment accrédités et à veiller au strict respect des procédures électorales. Il encourage les populations de Toumodi à poursuivre leur participation au scrutin dans le calme et la discipline. Le COSCEL-CI poursuit son observation jusqu’au dépouillement et rendra publiques ses conclusions finales.
Fait à Toumodi, le 21 février 2026.

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Communiqué

Yamoussoukro : Affaire binationaux, Augustin Thiam Réagit aux Accusations Infondées : Un Démenti Formel

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A Yamoussoukro, ce 13 août 2024, le Ministre-Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, Dr Augustin Thiam, a fermement démenti des propos qui lui ont été faussement attribués sur les réseaux sociaux.

Dans une publication récente sur sa page Facebook personnelle, le Ministre-Gouverneur a clarifié sa position, affirmant catégoriquement : « On me prête des propos sur les bi-nationaux que je n’ai JAMAIS tenus. »

Depuis le début de la semaine, un récit largement partagé sur les plateformes sociales a suscité une vague de réactions attribu des propos au ministre Gouverneur de Yamoussoukro selon lesquels il aurait dit:

« On dit souvent que le nom Thiam est sénégalais. Effectivement, mon père vient du Sénégal, mais laissez-moi vous expliquer. Le nom Houphouët-Boigny a été créé en 1946 lorsque, alors député, il s’est arrêté à Dakar en route pour Paris. Lors de sa conférence de presse, il a pris le nom de son père Houphouët qui s’appelait N’Doli Houphouët auquel il ajouta celui de son vieil ancêtre qu’on appelait #Boigny_N’Dri, pour former Houphouët-Boigny.
Ainsi, lorsqu’on remonte à cette époque, il y a le Patriarche Boigny N’Dri qui a épousé une femme appelée KOKOBLE et c’est de ces deux icônes que nous descendons tous à travers neuf générations. Du côté de mon père, nous venons du Sénégal, tandis que du côté de ma mère, ma famille est en Côte d’Ivoire depuis neuf générations. Ils y sont nés, ont vécu, sont morts et ont été enterrés.
Je deviens Ivoirien quand ?
Aux binationaux, aux Ivoiriens par décret ou par déclaration, le Président TIDJANE THIAM,  » Prince_BAOULÉ » connaît ce sentiment que vous ressentez, et il saura apporter des solutions concrètes avec la manière et non avec les armes qui ont été un prétexte de raccourcis qui, aujourd’hui, rattrapent certaines personnes. »

Selon ce récit, Dr Thiam aurait tenu des propos controversés concernant son identité et ses racines, en lien avec les bi-nationaux, attribuant une interprétation politique à ses origines familiales.

L’auteur de ces accusations semble avoir manipulé une partie des déclarations publiques du Chef Akouè de Yamoussoukro, en y ajoutant des fabrications personnelles visant à nuire à la réputation du Ministre-Gouverneur et à créer une confusion sur ses convictions. « Aux binationaux, aux Ivoiriens par décret ou par déclaration, le Président TIDJANE THIAM,  » Prince_BAOULÉ » connaît ce sentiment que vous ressentez, et il saura apporter des solutions concrètes avec la manière et non avec les armes qui ont été un prétexte de raccourcis qui, aujourd’hui, rattrapent certaines personnes,«  relate le farceur.

Dr Augustin Thiam, connu pour sa franchise et sa constance dans ses discours, a toujours incarné l’héritage de son grand-père, le Président Félix Houphouët-Boigny, en restant fidèle aux valeurs d’intégrité et d’honnêteté. Loin de se départir des enseignements reçus, le Ministre-Gouverneur continue de représenter avec dignité les traditions et les principes qui lui ont été inculqués.

Dans sa déclaration, Dr Thiam a rappelé que son engagement envers la Côte d’Ivoire est indissociable de son identité. « Mon père vient du Sénégal, mais ma famille maternelle est ivoirienne depuis neuf générations. C’est ici que nous avons nos racines, et c’est ici que je continuerai à servir », a-t-il réaffirmé.

Le Ministre-Gouverneur a également mis en garde contre les tentatives de manipulation visant à créer des divisions au sein de la société ivoirienne. « Il est regrettable que certains cherchent à exploiter des questions d’identité pour semer la discorde. Mon engagement pour l’unité nationale et la paix reste inébranlable », a-t-il conclu.

Cette affaire souligne une fois de plus les dangers de la désinformation dans un contexte où les médias sociaux peuvent être utilisés pour diffuser de fausses informations. Le Ministre-Gouverneur Augustin Thiam appelle à la vigilance et à la responsabilité dans le traitement de l’information, rappelant que seule la vérité doit prévaloir.

Christ Kémondé

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Communiqué

Transport intérieur : Amadou Koné renforce le pouvoir de l’ARTI, ce que dit la nouvelle loi ( Assemblée nationale)

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Après son examen par la commission des Affaires Economiques et Financières et l’exposé des motifs du le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, le projet de loi portant ratification de l’ordonnance N2023-718 du 13 septembre 2023 portant modification de l’article 10 de la loi N2014-812 du 16 décembre 2014 d’orientation du transport intérieur, telle que modifiée par les ordonnances N2018-09 du 10 janvier 2018 et N2019-99 du 30 janvier 2019 ( DB139B), a été adopté à l’unanimité des députés présents. C’était le mercredi 17 avril 2024 à l’assemblée nationale Abidjan-Plateau. Tout sur les nouvelles dispositions ( Art. 10bis) qui renforcent les pouvoirs et compétences de l’autorité de régulation du transport intérieur ( ARTI) en liaison avec les acteurs et partenaires au développement.

Les député de la deuxième législature de la 3e république réunis ce mercredi 17 avril 2024 en 1ère session ordinaire de l’année 2024 ont adopté la nouvelle loi d’orientation sur le transport intérieur, notamment sur les missions complémentaires de l’autorité de régulation du transport intérieur ( ARTI), après l’exposé des motifs du ministre des transports Amadou Koné.
En effet, alors que le transport intérieur joue un rôle essentiel dans la croissance économique, la Côte d’Ivoire ne tire vraiment pas profit des opportunités qu’offre le secteur en raison des nombreuses difficultés qui le minent. A savoir le cadre juridique et le cadre institutionnel.
Ainsi, pour corriger les insuffisances qui empêchent l’ARTI d’accomplir pleinement ses missions et pour satisfaire les exigences des partenaires au développement, le ministre des transports Amadou Koné a soumis la présente ordonnance prise par le président de la République, au vote des députés.

Article10 bis

Il est désormais inséré un article 10 bis après l’article 10 de la loi N*2014-812 du 16 décembre 2014 comme suit :
Pour l’exercice de ses missions, l’ARTI dispose d’un pouvoir consultatif, d’un pouvoir d’injonction et d’un pouvoir de sanction.
Ces nouvelles mesures visent à mieux définir les missions de l’ARTI et à renforcer ses compétences et pouvoirs.

Ainsi, l’article 10 bis charge l’ARTI à l’élaboration de la réglementation, à veiller à la bonne application de cette réglementation ou encore à encourager le développement du secteur du transport intérieur.

Cette précision des missions, poursuit le ministre Amadou Koné, contribuera à éviter les conflits de compétences avec les autres organismes.
Par ailleurs, si l’article 10 bis confère à l’ARTI les pouvoirs réglementaire et juridictionnel plus étendus pour lui permettre de conduire plus efficacement ses missions et de s’adapter à l’évolution rapide du secteur, il lui permet d’accompagner le ministre des transports dans la prise de décision ; Relativement au transport intérieur, de recueillir plus facilement les informations utiles à l’exécution de ses missions et de sanctionner les acteurs qui enfreignent la réglementation ou contrarient ses missions.
Enfin, au-delà des objectifs qui ont motivé cette réforme, notamment celui de l’obtention de l’appui budgétaire des partenaires financiers, ce projet de loi donne l’occasion à notre pays de moderniser le secteur du transport intérieur, de faciliter la mobilité de nos concitoyens et de lutter contre l’incivisme qui le caractérise.

Sercom Ministère des Transports

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