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Interview

SÉNAT: FORMATION DES SÉNATEURS EN SUIVI-ÉVALUATION

Un atelier de sensibilisation et de formation à la pratique de l’évaluation des politiques publiques placé sous le thème « l’évaluation des politiques publiques a eu lieu à Yamoussoukro.

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Outiller les sénateurs de Côte d’Ivoire à la pratique de l’évaluation des politiques publiques est l’objectif fixé par le séminaire de formation qui s’est tenu du 28 au 29 avril 2021 à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro.

Un atelier de sensibilisation et de formation à la pratique de l’évaluation des politiques publiques placé sous le thème « l’évaluation des politiques publiques au cœur de l’action du Sénat pour la promotion du développement durable », a eu lieu dans la capitale politique et administrative Ivoirienne, Yamoussoukro, du 28 au 29 avril 2021.

C’est un atelier initié par le Sénat de Côte d’Ivoire avec l’appui financier du Réseau Ivoirien de Suivi et Évaluation (R.I.S.E).
A en croire à Sarra Sako Fadila, vice présidente du Sénat, représentant le président de cette institution, les objectifs clés de ce séminaire étaient de sensibiliser et de former la seconde chambre bicamérale ivoirienne sur les enjeux de l’évaluation des politiques publiques et faciliter l’implémentation de la fonction évaluative au sein du Sénat.
Pour elle, bien que l’appui du Sénat à l’accompagnement de missions constitutionnelles soit une avance énorme, l’évaluation des politiques publiques demeure un vaste chantier non explorer encore. D’où ce séminaire pour donner des compétences nécessaires pour la maîtrise du processus.
Les participants à l’atelier ont été sanctionnée chacun par la remise d’attestations de participation.

Christ Kemondé.

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Interview

INTERVIEW

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Pulchérie Gbalet:  » Il est nécessaire que chacun apporte sa contribution et ne se laisse pas instrumentaliser par la violence, particulièrement les jeunes. »

Gbalet Edith Pulcherie est une figure emblématique de la Société Civile en Cote d’Ivoire. Dans cette interview, la présidente de l’Ong Alternative Citoyenne Ivoirienne (ACI) fait le bilan des activités de sa structure, démontre que les cris de coeur de la Société Civile rencontrent des échos favorables, et exhorte les uns et les autres a vraiment travailler pour avoir des gouvernants qui ont une  » meilleure conscience de la redevabilite « .

Quels Bilans faites-vous des activités de ACI et de celles de la société civile ?

Permettez-moi avant de répondre à votre question, de présenter, mes vœux, au seuil de cette nouvelle année 2025, au cours de laquelle notre pays vivra un événement politique capital dont sa stabilité dépend, l’élection présidentielle d’octobre 2025.
Vous m’offrez l’occasion à travers cette interview, de formuler mes vœux de Santé, Longévité, Réussite et Prospérité à tous les journalistes, médias nationaux et internationaux, qui malgré toutes les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans l’exercice de ce noble métier, se font l’écho des activités de notre Plate-forme de la Société Civile, nous permettant d’atteindre le maximum de personnes.

Les activités de ACI se sont articulées autour de 2 axes :
-au plan interne,
outre nos activités classiques qui consistent en des entretiens avec les personnes victimes d’injustices et d’abus de toutes natures de la part de l’administration publique et du secteur privé et l’animation en direct de notre émission hebdomadaire sur les réseaux sociaux  » LES MARDIS DE PULCHÉRIE GBALET  » , les déguerpissements abusifs du District d’Abidjan dont les conséquences désastreuses ont été décriées à l’ unanimité ici et ailleurs, ont absorbé une bonne partie de notre temps en 2024.
Par ailleurs, le 22 juin 2024, ACI a organisé une journée de consultation populaire qui a rassemblé les partis politiques et la société civile afin d’échanger sur nos propositions pour une élection présidentielle inclusive, transparente et apaisée en octobre 2025.
-Par rapport à la société civile dans son ensemble, son bilan ne nous incombe pas mais ACI
marque sa déception sur son manque de solidarité quant aux réserves formulées sur la nocivité pour les droits et l’indépendance de la société civile, de l’ordonnance N°2024-368 du 12 juin 2024 portant organisation de la société civile.

À cette étape précise de votre engagement pour le respect des droits des personnes vulnérables, pensez-vous que vos cris de coeur reçoivent des échos favorables.

Oui, pour trois (3) raisons.
La première, ce sont les décisions du Gouvernement. Lorsqu’ils ont commencé avec les déguerpissements abusifs le 04 janvier 2024, ils ont prétendu que les déguerpis n’avaient aucun droit, mais à partir de nos revendications, le 13 mars 2024, le conseil des Ministres a pris 5 mesures pour essayer de compenser les préjudices subis dont la mise en place d’une cellule interministérielle pour le suivi, puis le 20 novembre 2024 la présentation d’un site comprenant 3000 lots, et enfin, le 31 décembre 2024, alors que le Président de la république annonçait leur prise en compte dans les filets sociaux, le Gouverneur du District annonçait 15 000 logements.
La seconde raison est la mobilisation de la presse nationale et internationale sur ces déguerpissements avec des reportages poignants qui ont influencé les décisions gouvernementales.
La troisième raison réside dans la mobilisation des citoyens, ONGs et certains partis politiques pour apporter leur appui aux déguerpis.

Par rapport aux sujets que nous présentons sur les autres injustices et abus, les pouvoirs publics réagissent favorablement dans la plupart des cas.

Vos messages sont ils vraiment pris en compte par l’exécutif?

Oui, nous le constatons aux décisions qui sont prises suite à nos dénonciations.

Croyez vous vraiment à un changement dans ce pays au niveau de la gouvernance?

Oui, bien sûr, sinon nous ne ferions pas des propositions.
N’empêche qu’il faudra vraiment travailler à avoir des Gouvernants qui ont une meilleure conscience de la redevabilité, de la nécessité de respecter nos textes, de même que les droits et les libertés.

Avez vous un message pour vos concitoyens et un appel à la classe politique.

A nos concitoyens je demande d’être concentrés sur leur contribution à la paix en cette année électorale.
Il est nécessaire que chacun apporte sa contribution et ne se laisse pas instrumentaliser par la violence, particulièrement les jeunes.
A la classe politique de prendre conscience de ses responsabilités pour garantir la paix et de s’y engager.
En ce qui concerne le pouvoir politique actuel, il devrait ouvrir le dialogue politique.
L’ opposition gagnerait à travailler à son unité autour des questions cruciales comme les réformes du système électoral dont tout le monde s’accorde à reconnaître malheureusement qu’il n’est pas crédible.

Alassane digbeu

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Le pouvoir Rhdp à l’épreuve de la Société Civile

L’ Ordonnance n°2024-368 du 12 juin 2024, un danger pour la Société Civile ?

La Société Civile est un maillon essentiel dans l’espace socio- démocratique d’une nation. En Côte d’Ivoire, cette Société Civile qui se bat pour une société équitable a dénoncé  » le caractère juge liberticide  » d’une ordonnance relative à son fonctionnement. Frédéric Tanoh-Niangoin Expert- Consultant en Gestion des Conflits et Paix, Spécialiste en Sécurité Publique et Droits de l’Homme, Président de l’Ong Alerte-Conflit, dans un entretien avec la presse nous en dit plus. C’était le mercredi 15 janvier dernier au siège de ladite Ong.

Monsieur Frédéric TANOH-NIANGOIN, vous êtes Président de L’ONG Alerte-Conflit et par ailleurs Acteur important de la Société Civile Ivoirienne. Vous et vos pairs n’avez cesse de dénoncer depuis octobre 2024 le caractère jugé liberticide d’une Ordonnance prise au mois de juin de la même année par le Président de la République pour régir désormais la Société Civile en Côte d’Ivoire. Vous êtes même alles plus loin en demandant sa rétractation.
Quels sont les fondements de vos actions contre cette Ordonnance ? Où en êtes-vous d’ailleurs avec cette débauche d’énergie ? Avez-vous l’espoir de voir aboutir votre plaidoyer ?

Je vous remercie de me donner l’occasion de parler d’un des volets importants des combats actuels des Organisations de la Société Civile Consciente, engagée et non inféodée et croyez-moi ces combats menés dans l’intérêt de tous les ivoiriens mobilisent beaucoup d’énergies, mais cela va avec les idéaux défendus.
Ces combats portent sur des points importants notamment la
rétractation de l’Ordonnance n°2024-368 du 12 juin 2024 objet de cet entretien, le Dialogue Politique, l’élection présidentielle de 2025 ainsi que toutes celles qui suivront et que nous voulons désormais inclusives, transparentes et apaisées.
Pour ce qui est de l’Ordonnance relative à la Société Civile, la Coalition
des Organisations de la Société Civile consciente, engagée et non inféodée la dénonce et la conteste pour diverses raisons.
D’abord du point de vue de la forme, il convient de rappeler que
l’aménagement des libertés publiques, de l’espace civique et démocratique relèvent du domaine de la loi, comme le dit clairement l’article 101 de la Constitution Ivoirienne du 8 novembre 2016 en vigueur qui stipule, entre autre, en son alinéa 1 que : ‘’ La loi fixe les règles concernant la citoyenneté, les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens par l’exercice des libertés publiques, la liberté, le pluralisme et l’indépendance des médias, les sujétions imposées par la défense nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens…’’.On n’invente rien, c’est la Constitution Ivoirienne qui le dit et une Constitution on la respecte, dans un Etat de droit.
Il est donc incompréhensible et même curieux qu’une Ordonnance soit
prise là où une loi devrait être de rigueur, selon la Constitution.
Et donc, pour nous Organisations de la Société Civile Consciente, engagée
et non inféodée, la prise d’une loi devant régir la Société Civile aurait permis un débat plus sérieux devant les Elus de la Nation.
Nous l’avons suffisamment dit au cours d’une conférence de Presse
animée le 22 Octobre 2024 par Monsieur Eric Aimé SEMIEN, un de nos éminents Spécialistes Ivoiriens en Droits de L’Homme de notoriété internationale. Mais la répétition étant pédagogique, nous continuerons de le dire en tout temps et en tout lieu.
Du point de vue du fond, cette Ordonnance n’aborde aucunement les
questions sur les attributions de la Société Civile ; ni en ce qui concerne son champ d’action et d’exercice, ni en ce qui concerne ses relations avec les pouvoirs publics, ni en ce qui concerne la protection des Acteurs de la Société Civile dans l’exercice de leurs fonctions.
Les rédacteurs de cette Ordonnance, dont la Société Civile a été pour
certains une rampe de lancement dans leurs fonctions actuelles dans les structures étatiques et les arcanes du Pouvoir, savent pourtant que l’article 26 de la Constitution Ivoirienne consacre la Société Civile comme une des composantes de l’expression de la démocratie et qu’elle contribue au développement économique, social et culturel de la Nation.
Pour conclure, je voudrais rappeler que les Organisations de la Société
Civile dans leurs fonctions de protection des citoyens de l’arbitraire, d’observation et du contrôle du Pouvoir Politique, de socialisation démocratique et participative des citoyens, de règlements des conflits sociaux, etc, demeurent des partenaires objectifs de tout Pouvoir démocratique et non des adversaires, même si la lutte acharnée contre leur instrumentalisation par les Pouvoirs publics et la classe politique en donne l’impression.
Nous sommes conscients que le combat que nous menons contre cette
Ordonnance n’est pas facile, mais retenez que la goutte d’eau permanente finit toujours par transpercer le rocher.
Sachez également que le regard porté sur la Société Civile par les
Grandes Institutions internationales telles que l’ONU, les Etats véritablement démocratiques, les Institutions de promotion et de défense des Droits de l’Homme et les échanges intéressants et prometteurs que nous avons déjà eus avec certains d’entre eux, nous donnent l’espoir que notre plaidoyer portera.

Pour mes vœux, je souhaite donc qu’en cette année 2025, tous les acteurs politiques, qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition aient la bonne compréhension de ce qu’est un État de droit pour une Côte d’Ivoire paisible et prospère.

Alassane digbeu

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Interview relative au Carnaval de la Nouvelle Igname de Toumodi

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Charles Mougnin Kouassi juriste conseiller en assurance, chef d’entreprise et Pokou Yannick Began entrepreneur foncier, lui aussi chef d’entreprise ont lancé le projet du Carnaval de la Nouvelle Igname de Toumodi il y a 2 ans. Dans cette interview, Charles Mougnin Kouassi un des promoteurs nous parle de la 2eme édition qui aura lieu bientôt.

Charles Mougnin Kouassi:  » Pour une bonne vulgarisation du projet, nous allons impliquer toute la population cosmopolite du Bélier. La 2eme édition sera à un niveau élevé. »

Vous aviez lancé le projet  » Nouvelle igname  » il y a 2 ans. A quel niveau sommes nous quant à l’évolution et la promotion de ce projet?

Il faut dire que tout va bien. Nous sommes en contact avec la population du bélier, notamment Djékanou et les villages environnants, Kpouèbo et ses environs, Angoda également y compris TOUMODI et les autorités du bélier. En somme le Carnaval de la Nouvelle Igname de Toumodi se porte très bien. Nous sommes sur les préparatifs de la 2ème édition.

Pensez vous sincèrement que votre projet a été accueilli favorablement par la population ?

La population du bélier a accepté le projet, c’est pourquoi les inscriptions pour les champs continuent.

Quelles seraient les retouches à faire pour une vulgarisation concrète et efficace de ce  » New deal « ?

Nous mettons en
exergue la communication sur les TV les plus distinguées et digitalisées et compléter les différentes Séquences du Carnaval de la Nouvelle Igname de Toumodi. Nous allons impliquer toute la population cosmopolite de la région du bélier.

Est ce que le monde rural a été véritablement impacté par le projet?

A cette question nous répondrons par l’affirmative. Car le monde rural nous appelle pour s’inscrire dans les coopératives des cultivateurs de la nouvelle Igname de Toumodi qui est en constitution.

Quel message pourriez vous donner encore pour faire passer le message de façon plus vive?

Nous demandons à la population de Toumodi de la mobilisation au top.
C’est pour très prochainement.
La 2éme édition sera un boom.

Un mot de fin? Et à quand la prochaine activité ?

Il faut dire que la 2ème édition sera à un niveau très élevé et il y aura beaucoup de surprises avec le concours du grand président du comité d’organisation du CNIT Yannick Pokou. Il faut s’attendre à beaucoup d’amélioration. Nous vous disons merci aussi en tant que presse pour votre appui.

Allasane digbeu

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