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Société

Côte d’Ivoire : Le président de l’Ong ALERTE CONFLIT affirme que la réconciliation nationale est possible pourvu qu’elle soit soutenue par une volonté politique franche et claire

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Frédéric Tanoh Niangoin est membre de la société civile. Président de l’Ong ALERTE CONFLIT, il a l’habitude de partager ses points de vue avec ses concitoyens. Ici, dans un entretien, il se prononce sur l’impact du retour du président Laurent Gbagbo sur la vie politique ivoirienne et donne son avis sur les sorties du directeur exécutif du Rhdp Adama bictogo et du ministre Touré Mamadou et de bien d’autres relatives à leurs positions tranchées et leur levée de bouclier contre le président Laurent Gbagbo. C’était le jeudi 05 août au siège de sa structure.

Depuis le retour en Côte d’Ivoire de l’ancien Chef de l’État le Président Laurent GBAGBO les tensions se sont quelque peu apaisées. L’espoir de la réconciliation tant souhaitée entre les ivoiriens semble donc se dessiner avec les deux grandes rencontres mémorables entre BEDIE et GBAGBO d’une part et OUATTARA et GBAGBO d’autre part. Toutefois la voie pour parvenir à cette réconciliation fait l’objet de débats enflammés au sein de la classe politique et de la société civile. A ceux qui proposent un Dialogue National s’opposent ceux qui parlent plutôt de Dialogue Politique, quand d’autres encore réclament le rapport de la défunte CDVR. Vous êtes Président de l’ONG Alerte-conflit une organisation de la société civile dont la vocation est la prévention et la résolution des conflits. Quelle est votre appréciation de ces positions respectivement contrariées qui risquent de doucher sérieusement les grands pas faits chacun de son côté par les trois grands protagonistes des conflits politiques Ivoiriens des trois dernières décennies ? Une chose est certaine l’acquittement total par la CPI de l’ex-chef d’État Laurent GBAGBO et son retour sain et sauf en Côte d’Ivoire n’ont pas seulement permis d’évacuer beaucoup de charges émotionnelles, ils ont un impact positif sur le climat sociopolitique, qu’on le veuille ou non. Les deux grands actes politiques posés à travers les rencontres respectives très médiatisées entre BEDIE et GBAGBO puis entre OUATTARA et GBAGBO tous trois parties prenantes des conflits politiques en Côte d’ Ivoire depuis trois décennies le démontrent d’ailleurs aisément. C’est donc déjà un bon début de décrispation au sommet à saluer car celle-ci rejaillira forcement sur la base prise à la remorque des desiderata et humeurs des 3 leaders politiques. La réconciliation nationale est donc possible, pourvu qu’elle soit soutenue par une volonté politique franche et claire. Voyez-vous, si dans l’intérêt supérieur de la Côte d’Ivoire BEDIE et GBAGBO qui se sont combattus farouchement depuis une trentaine d’années à travers le PDCI et le FPI leurs Partis Politiques respectifs ont accepté de passer l’éponge pour se rapprocher et envisager même une alliance malgré leurs idéologies opposées, si GBAGBO a fait preuve d’un stoïsme et d’une hauteur d’esprit remarquables pour rencontrer, congratuler et fraterniser avec le Président OUATTARA qui l’a fait déporter à la CPI, si OUATTARA et BEDIE eux-mêmes qui se sont voués tant d’animosité et de haine en 1993, 1999 et récemment en 2020 ont accepté de se retrouver une fois de plus malgré leurs divergences politiques profondes, quel scrupule doit-on encore avoir pour organiser une rencontre élargie à SORO Guillaume, un acteur clé de la déchirure sociale, en impliquant bien sûr tous leurs alliés respectifs et la Société civile qui représente les intérêts non politiques des populations, en vue de mener des réflexions franches sur les causes de la fracture sociale et les compromis à trouver pour une paix définitive ? Que cette rencontre soit baptisée DIALOGUE NATIONAL ou DIALOGUE POLITIQUE, le fond du problème demeure donc le même. Ne perdons pas de vue que les différentes trames  des conflits que la Côte d’Ivoire a connues depuis 1990 reposent essentiellement sur l’élaboration et l’application adéquates de la Constitution et du Code électoral, le découpage électoral consensuel, la question identitaire, les questions relatives aux institutions en charge de l’organisation et de l’arbitrage des élections, etc… Reconnaissons donc tous que la déchirure du tissu national découle des différentes crises politiques et institutionnelles dont la lutte entre BEDIÉ et OUATTARA pour succéder au Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY en 1993, le boycott actif en 1995, le coup d’État en 1999, les affrontements meurtriers liés à l’élection présidentielle de 2000 avec son charnier de 57 corps à Yopougon, la rébellion de 2002 et ses atrocités, la répression de la marche pacifique de 2004, la guerre post-électorale de 2011 et l’élection présidentielle tumultueuse d’octobre 2020 dont les plaies restent encore à panser. Toutes ces crises à la fois institutionnelles et structurelles ayant engagé la responsabilité manifeste de tous ceux qui ont accédé à la magistrature suprême après le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, il est bon dans l’intérêt supérieur de la Nation d’aller à l’essentiel en sortant de la rhétorique DIALOGUE NATIONAL-DIALOGUE POLITIQUE. La Côte d’Ivoire est fatiguée des fuites en avant de ses acteurs politiques.

Ne pensez-vous pas que ce soit déjà chose faite avec le désaveu cinglant de Monsieur Adama BICTOGO Directeur Exécutif du RHDP et du Ministre TOURE Mamadou et de bien d’autres que le Président OUATTARA n’a pas suivis dans leurs positions tranchées et leur levée de bouclier contre GBAGBO ? Êtes-vous certains qu’ils ont été désavoués ? Croyez-vous que les prises de position de Monsieur Adama BICTOGO et du Ministre TOURE Mamadou sont si innocentes que cela ?

Les citoyens doivent savoir qu’en politique on utilise très souvent la technique de la girouette ou du baromètre pour jauger la réaction de la population avant de poser certains actes de grandes importances. Le Président OUATTARA qu’on sait grand stratège, proactif et pragmatique a rencontré sans difficulté et je dirais même de façon diligente l’ancien Président Laurent GBAGBO en faisant, à mon avis, d’une pierre deux coups : faire droit au désir de la grande majorité des Ivoiriens à aller à la réconciliation en passant par la décrispation au sommet et courcicuiter en même temps l’alliance en gestation entre BEDIE et GBAGBO en y jetant même le doute par le rappel des hauts faits de ses liens avec GBAGBO, par ce qu’il sait très bien que l’alliance de deux contre un est fatale. Sachons aussi que dans notre contexte politique la seule voix qui engage le Président de la République est celle qui émane de lui-même ou de son gouvernement dans une déclaration officielle et formelle et non une prise de position d’un parti politique fut-elle celle d’un membre du gouvernement pris isolement dans un cadre privé. Messieurs BICTOGO et TOURE Mamadou s’étant exprimé dans le cadre des activités de leur parti politique le RHDP, leurs déclarations ne font pas autorité sur la Côte d’Ivoire. Pour le reste il faut savoir qu’en politique les prises de position émanant des animateurs de chaque parti politique ne sont ni plus ni moins que la manifestation d’un conflit structurel et permanent entre pouvoir et opposition en démocratie et que l’opposition voit toujours rouge ou noir ce que le pouvoir peint en blanc et vice-versa. Il ne faut donc pas donner plus d’importance aux déclarations partisanes qu’elles n’en n’ont.                                                                                Interview réalisée par DO

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Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

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Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

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Concours d’agrégation du CAMES : l’UJLoG mobilise des experts africains pour renforcer les capacités des enseignants-chercheurs

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Ils sont une soixantaine d’enseignants-chercheurs venus de plusieurs universités de Côte d’Ivoire et de la sous-région à bénéficier, du 30 juillet au 1er août 2026, d’un séminaire de renforcement des capacités consacré à la préparation au concours d’agrégation du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) en Sciences économiques et en Sciences de gestion.

Organisée par l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) à travers son UFR des Sciences Économiques et de Gestion, cette session de formation vise à mieux préparer les futurs candidats à un concours reconnu comme l’une des principales voies d’excellence académique dans l’espace francophone africain.

Le concours d’agrégation du CAMES, qui permet l’accès au grade de Maître de conférences agrégé, impose aux candidats un haut niveau d’exigence scientifique, une parfaite maîtrise des méthodes pédagogiques, une capacité de synthèse ainsi qu’une solide aptitude à présenter et défendre leurs travaux devant un jury spécialisé.

Face à ces exigences et aux défis liés à la préparation des candidats, l’UJLoG a décidé de mobiliser des experts africains de haut niveau afin d’apporter un accompagnement scientifique et méthodologique aux enseignants-chercheurs.

À l’ouverture des travaux, la présidente de l’Université Jean Lorougnon Guédé, Professeure ADOHI KROU Viviane, a exprimé sa satisfaction de voir cette initiative se tenir à Daloa.

« Nous sommes très heureuses et très satisfaites que cette formation se déroule au niveau de l’Université Jean Lorougnon Guédé. Elle permettra de renforcer les capacités des enseignants-chercheurs et de leur donner les outils nécessaires pour mieux préparer ce concours », a-t-elle déclaré.

Elle a également salué la disponibilité des formateurs qui, malgré leurs responsabilités académiques, ont accepté de partager leur expérience avec les participants.

Pour le directeur de l’UFR des Sciences Économiques et de Gestion, Professeur Auguste Kouakou, cette formation répond à une nécessité.

« Le concours d’agrégation est exigeant et sélectif. Il est donc important que les candidats, même les potentiels candidats, puissent se préparer suffisamment tôt et être orientés sur les bonnes pratiques », a-t-il indiqué.

Cette session de formation est animée par deux universitaires africains de référence.

Pour le volet Sciences économiques, le Professeur Aké N’Gbo, professeur titulaire de sciences économiques, président de l’Académie des sciences, des arts, des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (ASCAD), apporte son expertise. Il a également présidé à plusieurs reprises le jury du concours d’agrégation du CAMES.

Pour le volet Sciences de gestion, le Professeur Bertrand Sogbossi Bocco, professeur titulaire en sciences de gestion et recteur de l’Université de Parakou au Bénin, accompagne les participants. Il est également reconnu pour son expérience dans la préparation des candidats au concours d’agrégation du CAMES.

Au cours des travaux, les formateurs abordent plusieurs aspects essentiels, notamment la philosophie du concours, les critères d’évaluation du jury, la constitution du dossier scientifique, la préparation des épreuves ainsi que la posture académique attendue des candidats.

Représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Djimbala Diakité, directeur de cabinet adjoint, a salué cette initiative qui participe au renforcement de la qualité de l’enseignement supérieur ivoirien.

« Pour aller au-delà des résultats actuels, il faut se donner les moyens académiques nécessaires. Parmi ces moyens, il y a la formation des candidats par des experts », a-t-il souligné.

La rencontre réunit plus d’une soixantaine d’enseignants-chercheurs issus de plusieurs établissements d’enseignement supérieur, notamment les universités Félix Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara, Peleforo Gon Coulibaly, San Pedro, l’ESATIC et l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire. Des participants du Burkina Faso, du Mali et du Bénin prennent également part aux travaux.

Les bénéficiaires ont salué cette initiative, estimant qu’elle leur permet de mieux comprendre les attentes du concours, d’améliorer leurs méthodes de préparation et de bénéficier de l’expérience d’universitaires ayant une parfaite connaissance des exigences du jury.

À travers ce séminaire, l’Université Jean Lorougnon Guédé ambitionne de faire de Daloa un cadre permanent de préparation aux concours du CAMES et de contribuer à l’amélioration des performances des enseignants-chercheurs ivoiriens dans la quête de l’excellence académique.

Natacha kouakou

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Bouaflé: Générations Gagnantes célèbre le génie créatif des artisans de la Marahoué

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C’est désormais un rendez-vous dédié à la promotion du savoir-faire local et à la valorisation des talents artisanaux de la région. La Journée de l’Artisan de la Marahoué, initiée par le mouvement citoyen Générations Gagnantes, a connu sa première édition le samedi 25 juillet 2026 à l’espace Tchin-Tchin de Bouaflé, sous le leadership de son coordonnateur régional, Amed Ouédraogo.

Placée sous le thème « L’artisanat au service du développement économique et de l’autonomisation des jeunes dans la Marahoué », cette initiative vise à offrir une véritable vitrine aux artisans et à faire de leur savoir-faire un levier de développement économique et social.

Cette première édition a rassemblé des centaines d’artisans, des représentants de la mairie de Bouaflé, du Conseil régional de la Marahoué, de la Chambre régionale des métiers du Haut-Sassandra, du Gôh et de la Marahoué, de la Direction régionale de la Culture et de la Francophonie, ainsi que plusieurs acteurs et partenaires venus soutenir cette initiative.

À travers des expositions, des ventes de produits artisanaux, des démonstrations de métiers et des échanges autour des défis du secteur, les participants ont pu découvrir la richesse et la diversité du génie créatif des artisans de la Marahoué.

Au-delà de la promotion de leurs activités, les artisans ont également bénéficié d’une attention particulière avec un programme de bilan de santé prévu à leur profit. Une action sociale qui traduit la volonté des organisateurs de prendre en compte leur bien-être et de les accompagner au-delà de la valorisation de leurs créations.

L’un des temps forts de cette journée a été la distinction de plus de 150 artisans, récompensés pour leur engagement, leur créativité et leur contribution au rayonnement de l’artisanat régional.

Pour Amed Ouédraogo, coordonnateur régional de Générations Gagnantes et coordonnateur national chargé de l’implantation et de l’opérationnalisation des structures déconcentrées du mouvement, cette initiative répond à une ambition majeure : révéler les talents de la Marahoué et leur offrir une plateforme de visibilité.

« Nous avons voulu réunir les artisans autour d’un idéal : faire leur promotion et montrer à la Côte d’Ivoire et au-delà le savoir-faire de ces braves artisans », a-t-il indiqué.

Il a souligné que la région regorge de compétences et de créations remarquables qui méritent d’être davantage connues et accompagnées. Selon lui, cette initiative vise également à créer des opportunités pour permettre aux artisans de mieux vivre de leur métier et de contribuer davantage à l’économie locale.

Amed Ouédraogo a annoncé la pérennisation de cette journée qui sera désormais organisée chaque année afin de continuer à promouvoir les artisans et à encourager leur savoir-faire.

De son côté, le secrétaire général national de Générations Gagnantes, Dr Sangaré Amara, a réaffirmé l’engagement du mouvement à accompagner durablement les artisans.

Selon lui, les artisans sont de véritables artistes et des acteurs essentiels de la préservation culturelle. À travers leurs œuvres, ils transmettent des valeurs, racontent l’histoire des peuples et participent au développement du capital humain.

Il a insisté sur la nécessité de mieux les encadrer et de leur offrir les moyens nécessaires pour développer leurs activités. « Plus nous allons les aider, plus nous allons évoluer dans les indicateurs de développement », a-t-il soutenu.

Les autorités saluent une initiative porteuse d’espoir

Cette première édition a reçu le soutien des acteurs institutionnels de la région, qui ont salué une initiative en faveur de la promotion de l’artisanat.

Le président de la Chambre régionale des métiers du Haut-Sassandra, du Gôh et de la Marahoué, Diarassouba Issoufou, a félicité les initiateurs pour cette action qui rejoint la mission de la Chambre des métiers, notamment la valorisation et la promotion des artisans.

Le directeur régional de la Culture et de la Francophonie de la Marahoué, Goré Bi Mathias, a invité les artisans à mieux s’organiser et à se rapprocher de son administration afin de bénéficier des opportunités liées aux industries culturelles et créatives.

Représentant le Conseil régional de la Marahoué, Amani Kouakou a salué l’initiative et encouragé toutes les actions visant à renforcer l’organisation et la professionnalisation des artisans.

Les représentants de la mairie de Bouaflé, du Conseil régional, de la Chambre régionale des métiers et des structures culturelles ont également réaffirmé leur disponibilité à accompagner les prochaines éditions de cette rencontre appelée à devenir un cadre majeur de promotion du savoir-faire local.

Au nom des bénéficiaires, Traoré Alassane, président de l’Organisation professionnelle de la filière bois au sein de la Chambre des métiers, a exprimé sa reconnaissance aux organisateurs. Pour lui, cette journée constitue une opportunité de visibilité et peut ouvrir de nouvelles perspectives aux artisans.

Avec cette première édition, Générations Gagnantes entend faire de la Journée de l’Artisan de la Marahoué un rendez-vous annuel de référence pour célébrer les talents locaux, soutenir les artisans et promouvoir le potentiel économique et culturel de la région.

Natacha kouakou

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