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Man / Lutte contre la déforestation / Après des actions, les eaux et forêts dressent le bilan

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Depuis quatre ans la direction des eaux et forêts s’est engagée dans un vaste programme de réhabilitation du couvert végétal et forestier du Tonkpi, dégradé à cause des effets collatéraux des crises persistantes qu’à connues la Côte d’Ivoire de 2002 à 2011.

En outre, à en croire le DR des eaux et forêts, le lieutenant Colonel Djan Yapo Évariste, le renouvellement de la flore et de la faune demeure pour son département, un préoccupation, mieux un défi. Il l’a fait savoir dans un point presse, ce mardi 28 décembre 2021.  « Quand on sait comment les activités anthropiques , dûes à la crise, ont contribué à une déforestation très avancée de cette zone montagneuse, on ne peut que s’alarmer.

Nous agents des eaux et forêts, plus qu’une mission , la lutte contre la déforestation , caractérisée par le reboisement, notamment le planting d’arbres et la répression contre la fraude forestière, devrait être soldée par un devoir de résultats.  » s’est préoccupé, le lieutenant Colonel Djan Yapo Evariste. Le DR des eaux et forêts, qui s’est attelé d’entrée de jeu, à dresser un tableau des facteurs à la base de cette déforestation à grande échelle dans l’ouest montagneux. Il s’agit entre autre, du sciage à façon, de l’urbanisation anarchique , avec pour résultante l’occupation des flancs des montagnes par des habitations, dans un degré moindre, l’abattage d’arbres par des exploitants véreux.

A ces éléments s’ajoutent les travaux champêtres qui font malheureusement partir des facteurs de déforestation. Sans compter le braconnage, qui au sortir de la crise avait gagné du terrain. Il faut le souligner, cela ne vas pas sans conséquence. Aux dires du représentant du ministre Donvahi, la baisse drastique de la pluviométrie , avec son corollaire de changement climatique a de réelles répercussions sur les cultures agricoles qui ont vu leur rendement diminuer au fil des années. Au regard de ce qui précède comment ne pas être habité par l’inquiétude ? Surtout quand  on sait que la forêt est un réservoir naturel d’oxygène, et qu’elle est de disparaitre. Comment préserver le peu de végétation verdoyante existant ,et renouveler les aires dénudées ?
Le planting d’arbres comme alternative fiable contre la déforestation à l’ouest.
Le DR des eaux et forêts, a montré sa détermination , au nom de tous les agents des eaux et forêts, à faire face à cette problématique. En effet depuis quatre ans qu’il est à Man, il a élaboré un programme de reboisement , où la société civile a joué sa participation.  » Nous  nous sommes fixés dans le cadre de la politique de reboisement de notre ministère  » une journée 50 millions d’arbres » , 400 hectares de forêts dans le Tonkpi.

Nous sommes déjà à 280 hectares, dont 300 000 arbres plantés. D’abord à l’université de Man, sur 50 hectares prévus, 20 hectares d’espace a été recouvert d’arbres. Le diocèse de Man, a mis à notre disposition , 172 hectares à reboiser à Yorodougou, dans le département de Sipilou. A ce jour, nous sommes à 30 hectares reboisés à Yorodougou .  » a rappelé le lieutenant colonel Djan Yapo Evariste. Sans oublier la convention avec la SODEXAM, dans le cadre de la politique « Responsabilité Sociale de l’entreprise* ( RSE), où 20 hectares d’espaces seront recouverts d’arbres à l’aéroport de Man. Notons que la première phase de planting de cinq hectares d’arbres à l’aéroport a eu lieu le 24 juillet 2021, en présence du ministre de l’intérieur et de la sécurité , le général Vagondo Diomandé, qui a salué les efforts des agents des eaux et forêts, dans leur mission de sauvegarde de la faune.

Le ministre gouverneur du district des montagnes,  Dr Albert Flindé , a pour sa part ,invité les populations à s’impliquer dans le planting d’arbres.Faut-il le signifier, avant que le ministère des eaux et forêts initie sa politique de  » « un jour 1 million d’arbres  » devenue aujourd’hui  » un jour 50 millions d’arbres », les actions contre la déforestation, pour le DR et ses hommes, il y a eu des journées de sensibilisation , des marches écologiques, dont celle organisée par le mouvement estudiantin pour l’écologie et la salubrité ( MEES), suivie d’activité de planting d’arbres avec les élèves du lycée jeunes filles Dominique Ouattara. Sans oublier l’ensemble des femmes et de jeunes, accompagné par la cellule civilo- militaire qui eux aussi ont pris part à une activité de planting d’arbres, encadrée par les agents des eaux et forêts. Il y a eu la journée de planning d’arbres, dénommée  » un élève un arbre ».Aujourd’hui , en prenant un peu de recul, on peut dire que la lutte contre la déforestation connaît une avancée notable dans le Tonkpi ,vu toutes ces actions de planting d’arbres depuis environ quatre ans.  » C’est le lieu de l’affirmer, le planting d’arbres reste jusqu’à ce jour, la seule alternative fiable, pouvant freiner l’avancée du désert.  » a confié le lieutenant colonel Djan Yapo Evariste, DR des eaux et forêts. Avant de présenter les perspectives de ses actions écologiques.


Des perspectives encourageantes ,dans le cadre de la lutte contre la déforestation , et dans les actions écologiques.
Le recolonisation des flancs des montagnes, l’accentuation de la lutte contre le sciage à façon, avec pour slogan : »Tolérance Zéro » , l’introduction de de l’agro- foresterie dans le Tonkpi, l’implication des eaux et forêts dans la sauvegarde de la forêt sacrée de Gbêpleu , ainsi que la préservation de ses singes et de leur biotope, enfin la lutte contre le concassage de granite sur le flanc des montagnes, avec ses risques d’éboulement de terrains, sans compter la création d’une importante pépinières d’essences, déjà opérationnelle, dans leurs locaux ( afin de continuer le reboisement), sont autant d’actions dans l’agenda du lieutenant colonel Djan Yapo Evariste, et ses hommes . Lesquels ont déjà lancé le compte à rebours. Et compte tenu de l’enjeu lié à cet engagement, la direction des eaux et forêts, aura sans doute besoin de matériels de mobilité . D’où son appel aux décideurs, afin que leur mission soit comblée de succès.


Axel Gonkanou à Man.

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Chronique / Un homme, de multiples fonctions : la gouvernance ivoirienne sous les projecteurs

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La concentration de multiples postes politiques et économiques entre les mains d’une seule personne est un phénomène qui soulève des questions fondamentales sur la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire. À l’heure où la transparence et la responsabilité des dirigeants sont des enjeux cruciaux, l’exemple de la Côte d’Ivoire où une seule personne cumule les postes de Ministre-président de conseil régional, député-maire, ou sénateur et dirigeant d’une entreprise publique, suscite un débat passionné.

Examinons en profondeur les implications de ces cumuls de postes sur la gouvernance ivoirienne, en nous demandant s’il est possible de parler de bonne gouvernance malgré ces arrangements, surtout à la lumière des exigences de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance en matière de déclaration de biens.

La concentration des pouvoirs

La concentration des pouvoirs entre les mains d’une seule personne est un phénomène qui soulève des questions fondamentales sur la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire. L’exemple d’un individu occupant simultanément les postes de Ministre-président de conseil régional, député-maire, député, maire, et dirigeant d’une entreprise publique suscite des débats. Cette situation soulève des inquiétudes quant à la séparation des pouvoirs, à la reddition de comptes et à la capacité du système à fonctionner de manière démocratique et transparente.

La bonne gouvernance repose sur des principes fondamentaux tels que la transparence, la responsabilité, la participation citoyenne et l’État de droit. Les cumuls de postes peuvent être perçus comme un obstacle à la réalisation de ces objectifs. La capacité des citoyens à participer pleinement à la gouvernance locale et nationale, par le biais de représentants diversifiés et dûment responsables, est compromise lorsque plusieurs fonctions clés sont exercées par une seule personne. De plus, la transparence et la responsabilité des décideurs sont mises à l’épreuve lorsque des conflits d’intérêts potentiels sont présents en raison de ces cumuls de postes.

La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance( HABG) exige des dirigeants, la déclaration de leurs biens afin de prévenir la corruption, les abus de pouvoir et les conflits d’intérêts. Bien que cette mesure constitue un pas dans la bonne direction, elle soulève la question de savoir si elle est suffisante pour garantir la transparence et la responsabilité dans un contexte de cumul de postes. La déclaration de biens peut fournir une certaine visibilité sur le patrimoine des dirigeants, mais elle ne garantit pas la prévention des conflits d’intérêts inhérents aux cumuls de postes.

Pour assurer une gouvernance efficace et éthique, il est nécessaire de garantir une séparation claire des rôles au sein des institutions publiques et des entreprises d’État. Le cumul de postes peut compromettre cette séparation en confondant les intérêts publics et privés, et en créant des situations où des décisions prises dans un domaine peuvent influencer de manière inappropriée un autre domaine. La bonne gouvernance exige une répartition adéquate des responsabilités et des contre-pouvoirs pour éviter les abus et favoriser une prise de décision équilibrée et éclairée.

Au-delà des questions politiques et de gouvernance, les cumuls de postes peuvent également avoir un impact sur le développement économique. En tant que dirigeant d’une entreprise publique, l’individu en question pourrait être en mesure d’influencer les politiques et les ressources publiques de manière à favoriser ses propres intérêts

Les enjeux de la bonne gouvernance

Les enjeux de la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire sont d’une importance cruciale pour le développement socio-économique et politique du pays. La transparence, la responsabilité, la participation citoyenne, l’État de droit et la séparation des pouvoirs sont des éléments essentiels pour assurer un fonctionnement efficace des institutions publiques, prévenir la corruption, favoriser le développement économique durable et protéger les droits fondamentaux des citoyens.

La transparence est un élément clé de la bonne gouvernance. Les citoyens doivent avoir accès à l’information sur les décisions prises par les autorités publiques, ainsi que sur l’utilisation des ressources publiques. Une transparence accrue favorise la confiance des citoyens dans leurs institutions et permet un contrôle démocratique sur l’action publique. En Côte d’Ivoire, la transparence revêt une importance particulière pour consolider la stabilité politique et sociale après des années de troubles et de conflits.

La responsabilité des dirigeants est un autre enjeu majeur. Les représentants élus et les fonctionnaires doivent être tenus responsables de leurs actions et de l’utilisation des ressources publiques. Cela implique la reddition de comptes devant les citoyens, les médias et les institutions de contrôle, ainsi que des mécanismes efficaces pour sanctionner les abus de pouvoir et la corruption. Une culture de responsabilité renforce la légitimité des institutions et favorise un climat de confiance entre le gouvernement et la population.

La participation citoyenne est également un aspect essentiel de la bonne gouvernance. Les citoyens doivent pouvoir participer activement à la prise de décision politique, que ce soit par le biais d’élections libres et équitables, de consultations publiques ou de mécanismes de démocratie participative. En favorisant la participation des citoyens, la gouvernance devient plus représentative et répond davantage aux besoins et aux préoccupations de la population.

L’État de droit est un pilier fondamental sur lequel repose la bonne gouvernance. Cela implique que les lois s’appliquent de manière égale à tous les citoyens, y compris les dirigeants politiques et économiques, et que les institutions judiciaires sont indépendantes et impartiales. En assurant l’État de droit, la gouvernance renforce la confiance dans le système judiciaire et garantit la protection des droits individuels.

Enfin, la séparation des pouvoirs est un principe clé pour éviter les abus de pouvoir et garantir un équilibre entre les différentes branches du gouvernement. En assurant que le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire fonctionnent de manière indépendante, la gouvernance se prémunit contre la concentration excessive de pouvoirs entre les mains d’une seule entité ou personne.

Exigences de transparence et déclaration de biens

Dans les méandres de la politique ivoirienne, un homme se trouve au cœur de multiples fonctions, jonglant habilement entre les responsabilités de la gouvernance. La scène est éclairée, les projecteurs se braquent sur la quête de transparence et la déclaration de biens, une exigence légitime dans un pays en quête de stabilité et de progrès.

La Haute Autorité de la Bonne Gouvernance (HABG), telle une sentinelle vigilante, s’est donnée pour mission de veiller à la bonne conduite des affaires politiques et économiques en Côte d’Ivoire. Armée de sa lance de transparence et de son bouclier anti-corruption, elle exige des dirigeants politiques et des têtes des entreprises publiques de dévoiler l’étendue de leurs richesses, comme si elles étaient des stars de cinéma devant un public avide de connaître les dessous de leur succès.

Pourtant, dans ce théâtre politique, certains acteurs se sont transformés en maîtres de l’art de l’esquive. Tel des ninjas de la bureaucratie, ils font preuve d’une agilité remarquable pour échapper aux exigences de la HABG. Leur résistance face à la transparence ressemble à un jeu de cache-cache digne des plus grandes cours de récréation.

Mais comment peut-on résister à la lumière éblouissante de la transparence ? Il est difficile de dissimuler ses cartes quand le jeu se déroule sous les feux des projecteurs. Pourtant, ces maîtres de l’esquive semblent croire qu’ils peuvent se fondre dans l’ombre des non-dits, comme des caméléons politiques, changeant de couleur au gré des enjeux.

La comédie de la résistance à la transparence est jouée sur une scène où les rires se mêlent aux soupirs. Mais au-delà de l’humour, c’est la crédibilité de la gouvernance ivoirienne qui est en jeu. La transparence n’est pas un caprice, mais une nécessité pour asseoir la confiance des citoyens et des partenaires internationaux. Il est grand temps que les acteurs politiques et économiques comprennent que la bonne gouvernance n’est pas une pièce de théâtre, mais un pilier essentiel du développement durable.

Alors que la saga de la transparence se poursuit, les projecteurs restent braqués sur ces acteurs aux multiples fonctions. Le public, avide de vérité, attend de voir comment cette pièce se terminera. Espérons seulement que la morale de l’histoire mettra en lumière l’importance de la transparence et de la bonne gouvernance, et que les maîtres de l’esquive finiront par prendre leur rôle au sérieux.

La nécessité d’une séparation claire des pouvoirs

Il était une fois, dans le royaume ensoleillé de la Côte d’Ivoire, un homme aux multiples fonctions, un véritable couteau suisse de la gouvernance ivoirienne. Tel un artiste de cirque jonglant avec des boules de pouvoir, il cumulait les rôles avec une agilité déconcertante. Ministre par-ci, député par-là, maire à ses heures perdues, il était partout à la fois, tel un super-héros politique à la retraite.

Cependant, malgré l’adulation de ses partisans, certains observateurs commençaient à s’interroger sur la pertinence de cette omniprésence. La nécessité d’une séparation claire des pouvoirs se faisait de plus en plus pressante. Car, avouons-le, jongler avec autant de casquettes risquait de provoquer un sacré mal de crâne, même pour un politicien chevronné.

Imaginez un instant ce pauvre homme, si débordé qu’il en oubliait parfois dans quelle fonction il se trouvait. « Ai-je signé ce « décret » en tant que ministre ou en tant que maire ? » se demandait-il en scrutant ses propres écritures. Il était devenu son propre casse-tête chinois, un mystère à élucider pour les historiens politiques du futur.

Mais blagues à part, la nécessité d’une séparation claire des pouvoirs s’impose pour assurer un fonctionnement sain de toute démocratie. En concentrant autant de pouvoirs entre ses mains, notre homme aux mille fonctions risquait de porter atteinte à l’équilibre des institutions et à la sérénité de la vie politique ivoirienne. La séparation des pouvoirs, c’est un peu comme les ingrédients dans une recette : inutile d’avoir trop de sel dans un plat, sinon ça gâche tout le goût.

Face à cette situation, une réforme en profondeur s’impose pour clarifier les rôles de chacun et éviter que le pays ne ressemble à un gigantesque numéro de claquettes politiques. Car, reconnaissons-le, jongler avec les pouvoirs, c’est bien joli au cirque, mais en politique, c’est souvent synonyme de confusion, d’abus et de dysfonctionnements.

La gouvernance ivoirienne sous les projecteurs révèle un besoin urgent de réorganisation et de clarification des rôles. Il est grand temps que notre homme aux mille fonctions range ses casquettes dans le placard et laisse place à une répartition plus équilibrée des responsabilités. Car, après tout, même les super-héros ont besoin d’un peu de repos de temps en temps.

Les répercussions sur le développement économique

Depuis plusieurs années, la gouvernance ivoirienne a été le théâtre d’un phénomène marquant : le cumul de multiples fonctions par un seul individu. Cette pratique, bien que devenue une norme , soulève beaucoup de questions quant à son impact sur le développement du pays. En effet, les répercussions des cumuls de poste sur le développement de la Côte d’Ivoire sont multiples et méritent une analyse approfondie.

Tout d’abord, le cumul de postes clés par une seule personne peut entraîner une concentration excessive de pouvoir. Cela peut conduire à un manque de contrôle et d’équilibre, mettant ainsi en péril la démocratie et la gouvernance transparente. Lorsqu’une personne occupe simultanément des postes de responsabilité au sein du gouvernement, d’entreprises d’État et d’organisations influentes, elle peut être en mesure d’exercer une influence disproportionnée sur les décisions politiques, économiques et sociales du pays. Cette concentration de pouvoir peut favoriser la corruption, l’abus de pouvoir et le clientélisme, sapant ainsi les fondements d’une gouvernance saine et équitable.

Par ailleurs, les cumuls de poste peuvent avoir un impact négatif sur l’efficacité et la performance des institutions. En effet, une personne occupant plusieurs fonctions importantes peut se retrouver dans une situation de conflit d’intérêts, ce qui peut compromettre son objectivité et sa capacité à prendre des décisions dans l’intérêt général. De plus, cela peut entraîner un manque de disponibilité et de concentration sur chacune de ses responsabilités, ce qui nuit à la qualité de la gouvernance et à la mise en œuvre de politiques publiques efficaces.

En outre, les cumuls de poste peuvent entraver le développement de nouvelles compétences et de nouvelles perspectives au sein des institutions. En favorisant la monopolisation de certaines positions par un petit groupe de personnes, cette pratique limite les opportunités pour de nouveaux leaders d’ émerger et d’apporter des idées novatrices. Cela peut contribuer à un manque de diversité dans la prise de décision, ce qui nuit à la capacité du gouvernement à répondre de manière adéquate aux défis complexes et en constante évolution auxquels est confrontée la Côte d’Ivoire.

Les cumuls de poste dans la gouvernance ivoirienne soulèvent des préoccupations légitimes quant à leur impact sur le développement du pays. Pour assurer une gouvernance efficace, transparente et équitable, il est essentiel de prendre des mesures pour limiter le cumul excessif de postes clés et pour promouvoir la diversité, la compétence et l’intégrité au sein des institutions. En favorisant une répartition équilibrée des responsabilités et en encourageant la rotation des leaders, la Côte d’Ivoire pourra renforcer ses institutions et promouvoir un développement durable et inclusif pour l’ensemble de sa population

Le phénomène du cumul de multiples fonctions au sein de la gouvernance ivoirienne souligne la nécessité pressante de promouvoir une répartition équilibrée du pouvoir, de renforcer l’indépendance des institutions et de favoriser la diversité et la compétence au sein des postes clés. En agissant en ce sens, la Côte d’Ivoire pourra consolider sa gouvernance, favoriser un développement durable et équitable, et répondre aux défis complexes du 21e siècle.

François M’BRA II, Journaliste Consultant Formateur, Point Focal de International Press Institute ( IPI) en Côte d’Ivoire .

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L’ombre de l’exclusion – Le déni des droits fondamentaux des personnes handicapées

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L’inclusion et le respect des droits fondamentaux sont des principes essentiels pour une société équitable et progressiste. Malheureusement, de nombreuses personnes handicapées continuent d’être victimes d’exclusion, se voyant refuser l’accès à des domaines clés tels que l’éducation, la santé, l’emploi et même le mariage. Ce dossier met en lumière les défis auxquels sont confrontées les personnes handicapées dans ces domaines cruciaux et souligne la nécessité urgente de remédier à cette situation afin de garantir l’égalité des chances pour tous.

Une porte fermée aux opportunités


L’éducation est un droit fondamental et universel, reconnu par la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Cependant, malgré ces engagements internationaux, de nombreuses personnes handicapées sont confrontées à des obstacles systémiques et à une discrimination qui limite leur accès à l’éducation. Ce manquement au respect du droit à l’éducation des personnes handicapées constitue une porte fermée aux opportunités pour ces individus, les privant ainsi d’un développement personnel, social et professionnel épanouissant.


L’une des premières barrières auxquelles sont confrontées les personnes handicapées dans leur quête d’éducation est l’accessibilité physique des établissements scolaires. Les infrastructures non adaptées aux besoins spécifiques des personnes handicapées, telles que l’absence de rampes d’accès, de toilettes adaptées ou d’ascenseurs, rendent impossible, l’accès aux salles de classes pour de nombreux individus. Cette situation les exclut de facto du système éducatif et nuit à leur droit fondamental à l’éducation.


Outre les barrières physiques, les personnes handicapées sont souvent confrontées à des obstacles pédagogiques et à des pratiques discriminatoires au sein des établissements scolaires. Les méthodes d’enseignement traditionnelles ne prennent pas toujours en compte les besoins spécifiques des personnes handicapées, ce qui limite leur participation et leur apprentissage.

« Les personnes handicapées ont les mêmes droits que tous les autres citoyens du monde. Malheureusement, nous constatons avec amertume, assez d’attitudes discriminatoires à leur égard. Nous devons tous nous engager à sensibiliser à ces problèmes et travailler à les résoudre afin de garantir que toutes les personnes, y compris celles en situation de handicap, aient un accès équitable à l’éducation et aux autres secteurs de notre société, en tenant compte des différentes spécificités des types de handicaps » a appelé Rosine Kouadio, Président de l’ONG Internationale Handi-Senso-Plus (HSP)


Les préjugés et la stigmatisation persistante envers les personnes handicapées peuvent entraîner une exclusion sociale et une discrimination au sein de l’environnement scolaire ; une situation qui crée un climat peu propice à leur épanouissement et à leur développement.
Une autre facette du non-respect du droit à l’éducation des personnes handicapées réside dans les lacunes en matière d’accompagnement et de soutien. Les ressources spécialisées, telles que les interprètes en langue des signes, les aides à la communication ou les professionnels formés à l’encadrement des personnes handicapées, sont souvent insuffisantes ou inexistantes dans de nombreux établissements scolaires. Cette situation entrave non seulement l’accès à l’éducation, mais également la participation active et la réussite scolaire des personnes handicapées.


Le non-respect du droit à l’éducation des personnes handicapées a des conséquences à long terme sur leur vie quotidienne et leurs perspectives. L’éducation joue un rôle crucial dans l’autonomisation des individus et leur permet de développer leurs compétences, leur estime de soi et leur indépendance. En étant privées d’une éducation de qualité, les personnes handicapées sont souvent confrontées à des barrières plus importantes pour s’intégrer pleinement dans la société et pour accéder à l’emploi. Cela perpétue un cercle vicieux de discrimination et de désavantage social.

Difficultés d’accès aux soins
L’accès aux soins de santé est un droit fondamental pour tous les individus, indépendamment de leur condition physique ou mentale. Malheureusement, les personnes handicapées font face à de nombreuses difficultés pour accéder aux soins dont elles ont besoin. Cette réalité pose un défi majeur pour les systèmes de santé et appelle à une réflexion approfondie sur les mesures à prendre pour améliorer l’accès aux soins des personnes handicapées.


L’une des principales difficultés auxquelles sont confrontées les personnes handicapées est l’existence de barrières physiques et architecturales. De nombreux établissements de santé ne sont pas équipés pour accueillir des patients en situation de handicap, ce qui limite leur accès aux soins. Les rampes d’accès, les ascenseurs adaptés, les salles de consultation accessibles et les toilettes adaptées sont souvent absents ou insuffisants. Les personnes en fauteuil roulant ou avec des difficultés de mobilité se trouvent ainsi confrontées à des obstacles majeurs pour recevoir les soins dont elles ont besoin.
Un autre défi important est le manque de sensibilisation et de formation du personnel médical à la prise en charge des personnes handicapées. Les professionnels de la santé peuvent manquer de connaissances spécifiques sur les besoins et les droits des personnes handicapées, ce qui peut entraîner des discriminations et un manque de compréhension des problématiques particulières auxquelles elles sont confrontées. Cette situation peut conduire à des diagnostics erronés, à des traitements inadaptés ou à des retards dans la prise en charge.
« Nous sommes très souvent confrontées à des difficultés financières qui limitent notre accès aux soins. Les équipements médicaux spécialisés, les médicaments et les services de réadaptation sont coûteux, ce qui rend difficile notre accessibilité, pour les personnes à faibles revenus ou sans assurance maladie. En plus, les inégalités socio-économiques aggravent nos difficultés, parce que la quasi-totalité des personnes handicapées sont issues de milieux défavorisés et a moins de ressources pour faire face à aux besoins en matière de santé » a indiqué Coulibaly Daouda, Président de la Coordination des Associations des Personnes Handicapées de la Vallée du Bandama (CAPHVB)
Le manque de coordination et de soutien dans le parcours de soins constitue également une difficulté importante pour les personnes handicapées. Les différents professionnels de la santé impliqués dans la prise en charge d’une personne handicapée peuvent manquer de communication et de coordination, ce qui peut entraîner des retards dans les soins, des duplications d’examens ou des erreurs médicales. De plus, les personnes handicapées ont souvent besoin d’une prise en charge multidisciplinaire, impliquant différents spécialistes et services de réadaptation. Cependant, cette coordination fait souvent défaut, ce qui rend le parcours de soins complexe et difficile à naviguer pour les personnes handicapées et leurs familles.
La stigmatisation et la discrimination envers les personnes handicapées sont des obstacles supplémentaires à leur accès aux soins. Les préjugés et les attitudes négatives à leur égard peuvent influencer la qualité des soins qu’ils reçoivent, en limitant parfois leurs options de traitement ou en les traitant de manière paternaliste. Ces attitudes discriminatoires peuvent dissuader les personnes handicapées de rechercher les soins dont elles ont besoin, par crainte d’être mal traitées ou jugées.
L’accès aux soins des personnes handicapées demeure un défi majeur dans de nombreux systèmes de santé. Les barrières physiques, le manque de sensibilisation et de formation du personnel médical, les coûts financiers, le manque de coordination dans le parcours de soins et la stigmatisation sont autant de difficultés qui entravent l’accès aux soins des personnes handicapées. Il est essentiel de mettre en place des mesures concrètes pour surmonter ces obstacles, telles que l’adaptation des infrastructures, la sensibilisation et la formation des professionnels de la santé, la mise en place de politiques de santé inclusives, et la lutte contre la stigmatisation et la discrimination. L’accès équitable aux soins de santé pour tous, indépendamment de leur handicap, doit être une priorité afin de garantir le respect des droits fondamentaux des personnes handicapées et leur bien-être global

Une exclusion économique persistante
L’exclusion économique persistante des personnes handicapées constitue une problématique majeure et inacceptable dans nos sociétés modernes. Malgré les progrès réalisés en matière de droits et d’inclusion, les personnes handicapées continuent de faire face à des obstacles considérables sur le plan économique. Cette exclusion prolongée limite leurs opportunités d’emploi, leur accès à la formation et à la mobilité sociale, compromettant ainsi leur autonomie et leur bien-être. 


Les personnes handicapées sont souvent confrontées à des préjugés et à des stéréotypes négatifs de la part des employeurs et de la société en général. Ces préjugés peuvent conduire à des discriminations à l’embauche, à des salaires inférieurs et à des opportunités d’avancement limitées. Les employeurs peuvent craindre que les personnes handicapées ne soient pas en mesure de répondre aux exigences du poste, ce qui crée une barrière supplémentaire pour leur intégration économique.
De nombreux lieux de travail et infrastructures ne sont pas conçus pour être accessibles aux personnes handicapées. Les obstacles physiques tels que les escaliers sans rampe d’accès ou les portes étroites rendent difficile, voire impossible, leur accès aux locaux professionnels. De plus, l’accès aux technologies de l’information et de la communication peut être limité, ce qui restreint l’accès à des opportunités d’emploi en ligne ou à distance.
Dans de nombreux pays, les politiques et les réglementations en matière d’emploi et d’accessibilité ne sont pas suffisamment développées pour garantir l’inclusion économique des personnes handicapées. Le manque de mesures incitatives pour les employeurs, de programmes de formation adaptés et de soutien financier peut contribuer à leur exclusion économique.
L’exclusion économique des personnes handicapées peut conduire à des situations de pauvreté et de dépendance. En raison de l’accès limité à l’emploi et aux ressources financières, de nombreuses personnes handicapées dépendent des allocations sociales, ce qui limite leur autonomie et leur capacité à participer pleinement à la société.
L’exclusion économique a un impact significatif sur la santé mentale et le bien-être des personnes handicapées. Le manque d’opportunités professionnelles et la stigmatisation sociale peuvent entraîner des sentiments d’inutilité, d’isolement et de dévalorisation.

Une injustice amoureuse

‘‘ La société a tendance à percevoir les personnes handicapées comme étant asexuées ou incapables de participer pleinement à une relation amoureuse. Cette idée préconçue est profondément injuste, car elle nie aux personnes handicapées le droit fondamental d’exprimer et de vivre leur sexualité de manière épanouissante. Les besoins amoureux et sexuels sont universels, et les personnes handicapées ne font pas exception à cette règle ’’
L’injustice amoureuse vécue par les personnes handicapées est un sujet pertinent et complexe qui mérite une réflexion approfondie. Les personnes handicapées sont confrontées à de nombreux obstacles lorsqu’il s’agit de trouver et de maintenir une relation amoureuse épanouissante. Cette injustice repose sur des préjugés profondément enracinés dans notre société, qui marginalisent et limitent les opportunités des personnes handicapées sur le plan amoureux.


Tout d’abord, la société a tendance à percevoir les personnes handicapées comme étant asexuées ou incapables de participer pleinement à une relation amoureuse. Cette idée préconçue est profondément injuste, car elle nie aux personnes handicapées le droit fondamental d’exprimer et de vivre leur sexualité de manière épanouissante. Les besoins amoureux et sexuels sont universels, et les personnes handicapées ne font pas exception à cette règle. Cependant, elles sont souvent confrontées à des stéréotypes et à des jugements qui les privent de leur droit à une vie amoureuse satisfaisante.


De plus, les personnes handicapées sont souvent confrontées à des barrières physiques et environnementales qui limitent leur accès aux lieux de rencontre et aux activités sociales. Les infrastructures publiques et privées ne sont souvent pas adaptées pour les personnes handicapées, ce qui rend difficile leur participation aux activités sociales et leur rencontre avec de potentiels partenaires. Cette exclusion systémique crée une inégalité flagrante et empêche de nombreuses personnes handicapées de trouver l’amour et de construire des relations significatives.


En outre, les préjugés et la discrimination jouent un rôle majeur dans l’injustice amoureuse vécue par les personnes handicapées. Les attitudes négatives envers le handicap sont toujours présentes dans notre société, ce qui conduit à une marginalisation et à une exclusion des personnes handicapées dans le domaine de l’amour. Les individus handicapés sont souvent perçus comme étant moins attractifs ou moins dignes d’amour, ce qui crée des obstacles émotionnels et psychologiques dans leurs relations potentielles. Ces préjugés injustes créent un climat défavorable où les personnes handicapées sont souvent négligées ou rejetées dans le domaine amoureux.
Les injustices persistent malgré les efforts déployés pour promouvoir l’inclusion et les droits fondamentaux. Il est donc impératif que les gouvernements, les institutions et la société dans son ensemble prennent des mesures concrètes pour surmonter les obstacles et garantir une pleine participation des personnes handicapées à tous les aspects de la vie sociale. L’inclusion et le respect des droits fondamentaux des personnes handicapées sont essentiels pour la construction d’une société juste et égalitaire pour tous.


François M’BRA II

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Côte d’Ivoire/ Combler le fossé de la santé en Afrique : l’importance d’une approche partenariale

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Le fossé de la santé en Afrique reste un défi majeur pour la région, avec des disparités importantes dans l’accès aux soins et la qualité des services de santé. Dans ce dossier, nous explorons l’importance d’une approche partenariale pour combler ce fossé de manière efficace et durable. En impliquant les gouvernements, les organisations internationales, les ONG et les communautés locales, une telle approche peut contribuer à renforcer les systèmes de santé, améliorer l’accès aux soins, et promouvoir la santé pour tous en Afrique.

L’Afrique est confrontée à des défis de santé majeurs, notamment une infrastructure sanitaire insuffisante, des systèmes de santé fragiles et des maladies endémiques. Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’espérance de vie en Afrique subsaharienne est de 61 ans, soit près de 20 ans de moins que la moyenne mondiale. Le problème de la santé en Afrique est un problème complexe qui nécessite une approche multidimensionnelle et une collaboration internationale pour être résolu.

Les défis de la santé en Afrique

L’Afrique manque cruellement d’infrastructures sanitaires adéquates. Selon la Banque mondiale, près de la moitié des Africains n’ont pas accès aux soins de santé de base. Les infrastructures sanitaires sont souvent insuffisantes ou inadaptées aux besoins locaux. Les hôpitaux et centres de santé manquent de personnel qualifié, de médicaments et d’équipements médicaux modernes.

Les systèmes de santé africains sont souvent fragiles et sous-financés. Les budgets alloués à la santé sont souvent insuffisants pour répondre aux besoins de la population. Les gouvernements africains ont souvent du mal à garantir l’accès universel à des soins de santé de qualité pour l’ensemble de leur population.

L’Afrique est confrontée à une charge de maladies importante, notamment le VIH/sida, le paludisme, la tuberculose et la fièvre hémorragique Ebola. Ces maladies sont souvent associées à la pauvreté, à la malnutrition et à un accès limité aux soins de santé.

Les enjeux de la santé en Afrique

Le manque d’accès aux soins de santé de qualité en Afrique a un impact économique considérable. Les maladies endémiques ont un impact sur la productivité et la croissance économique. Les coûts de la santé peuvent également être prohibitifs pour les ménages africains, qui doivent souvent recourir à des emprunts pour payer les frais médicaux.

Le manque d’investissement dans la santé en Afrique a des conséquences dramatiques sur la population. La mortalité infantile et maternelle est très élevée sur le continent. De nombreuses personnes meurent de maladies qui pourraient être traitées ou évitées grâce à des soins de santé de qualité. Les pays africains perdent ainsi une partie importante de leur capital humain.

Il est nécessaire de développer des solutions durables pour améliorer la santé en Afrique. Les solutions doivent être adaptées aux besoins locaux et être mises en place de manière à garantir leur durabilité. Elles doivent également être financièrement viables et être mises en place en collaboration avec les acteurs locaux.

L’importance d’une approche partenariale

 La collaboration internationale pour la recherche et le développement de médicaments La recherche et le développement de médicaments pour lutter contre les maladies endémiques en Afrique nécessitent une collaboration internationale. Les partenariats public-privé peuvent jouer un rôle clé dans le développement de médicaments abordables et efficaces pour les populations africaines.

La formation et l’éducation des professionnels de la santé sont essentielles pour améliorer les systèmes de santé en Afrique. Les partenariats entre les universités africaines et étrangères peuvent aider à renforcer les capacités des professionnels de la santé africains.

Le financement des systèmes de santé africains est un enjeu majeur. Les partenariats entre les gouvernements africains et les organismes internationaux peuvent aider à garantir un financement adéquat pour les systèmes de santé africains. Les partenariats public-privé peuvent également jouer un rôle clé dans le financement des infrastructures sanitaires.

« C’est important de solliciter les organisations internationales pour nous accompagner. Mais les collaborations entre les gouvernements africains sont aussi importantes. Les Organisations de la Société Civile(OSC), les Organisations Non Gouvernementales(ONG) et les communautés elles-mêmes sont des acteurs clés qui doivent aider à combler le fossé de la santé en Afrique » interpelle Dr. Gnamien Noel Kouadio, médecin, président de l’ONG  E OUKA ME

Les initiatives de partenariat en Afrique

Les partenariats public-privé peuvent jouer un rôle clé dans la fourniture de soins de santé de qualité en Afrique. Ces partenariats peuvent permettre de combiner les ressources et les compétences du secteur public et du secteur privé pour améliorer l’accès aux soins de santé.

Les partenariats entre les pays africains et les organisations internationales peuvent aider à renforcer les capacités des systèmes de santé africains. Ces partenariats peuvent permettre de mobiliser des ressources financières et techniques pour améliorer les infrastructures sanitaires et les systèmes de santé.

Les partenariats entre les ONG et les communautés locales peuvent aider à améliorer l’accès aux soins de santé de qualité en Afrique. Ces partenariats peuvent permettre de sensibiliser les populations locales aux enjeux de la santé et de renforcer leur participation à la gestion des systèmes de santé.

Le fossé de la santé en Afrique est un problème complexe qui nécessite une réponse globale et une approche partenariale. Les partenariats entre les pays, les organisations internationales, les secteurs publics et privés, les ONG et les communautés locales sont essentiels pour relever les défis de la santé en Afrique. L’implication  de chaque entité et des partenaires peut contribuer à l’amélioration des infrastructures sanitaires, renforcer les systèmes de santé et lutter contre les maladies endémiques en Afrique.

                                                                      François M’BRA II

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