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Bouaké : Ayé Clarisse Hager-M’Boua souhaite l’intégration des langues maternelles dans le système éducatif ivoirien

Ayé Clarisse Hager-M’Boua milite en faveur de l’intégration des langues maternelles dans le système éducatif, pour une éducation de qualité.

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Dans une interview qu’elle a bien voulu nous accorder, Ayé Clarisse Hager-M’Boua, linguiste de formation, nous donne les raisons pour l’introduction des langues maternelles dans le système éducatif, gage d’une éducation de base de qualité et de la préservation de notre culture/langue.

Qu’est-ce qu’on entend véritablement par le bilinguisme précoce ?

« Le bilinguisme précoce, c’est le fait d’être bilingue dès le bas âge. Quand on prend le cas de la Côte d’Ivoire et, en général, des pays de l’Afrique subsaharienne, nous sommes pour la plupart bilingues, trilingues voire quadrilingues. Seulement, le fait est que ce bilinguisme reste à l’état oral ; il faut donc passer de l’oral à l’écrit faisant d’une pierre deux coups. Ainsi, on n’aura plus d’analphabètes ; car ces personnes qu’on nomme analphabètes sont en fait des personnes qui seront lettrées dans leur langue, mais pas forcément dans la langue française ; d’où l’intérêt de développer nos langues maternelles. Ces langues seront écrites et donc standardisées à l’instar des langues comme l’allemand, l’anglais, le français, l’arabe, etc. Pour la Côte d’Ivoire, le bilinguisme précoce doit prendre en compte la langue maternelle de l’enfant, qui est sa L1 ainsi que le français, qui est en réalité sa seconde langue ou L2. »

Quel est l’intérêt de ce bilinguisme précoce pour en faire une promotion ?

« Il faut dire qu’un enfant bilingue est un enfant qui développe les deux hémisphères de son cerveau : l’hémisphère gauche, c’est l’intelligence analytique et l’hémisphère droit, l’intelligence empirique. Cela rend l’enfant plus percutant dans sa manière de parler, de raisonner, de résoudre une équation, etc. Le développement de ses deux hémisphères le rend plus dynamique au niveau intellectuel. Aussi, pour nous Africains, c’est la valorisation de notre culture ; car la langue véhicule la culture : notre identité. Quand je parle la langue abidji ; on sait tout de suite que je suis d’une culture africaine, de ce peuple qui est le peuple abidji. Je mets en valeur ma culture, ma langue qui définissent donc mon identité. »

En quoi le bilinguisme précoce est-il utile pour notre système éducatif ?

« Aller à l’école à l’âge de six (6) ans avec une langue seconde/étrangère fait que les enfants/élèves, surtout ceux vivant en zone rurale, ne comprennent pas ce que l’instituteur leur demande de faire. Aussi, ce que nous proposons, c’est le bilinguisme précoce, c’est-à-dire une éducation qui prend en compte à la fois la langue maternelle de l’enfant et le français, la langue officielle du pays. L’enfant va faire des transferts de compétences (capacités cognitives et linguistiques) de sa langue maternelle (L1) au français, sa seconde langue (L2). Autrement dit, ce que l’enfant a acquis, ce qu’il maîtrise déjà dans sa langue maternelle va lui servir de support pour mieux acquérir le français, sa langue seconde, qui n’est rien d’autre que la langue officielle de la Côte d’Ivoire. Car les enfants/élèves de la Côte d’Ivoire ne peuvent pas, ne pas apprendre le français. Il faut donc avoir pour support la langue maternelle de l’enfant dans l’acquisition du français. Les enfants/élèves deviendront donc de parfaits bilingues dans la mesure où ce qu’ils développent dans leur langue maternelle ; ils le développent aussi en français. Les deux hémisphères sont mis à contribution ; et c’est un avantage au niveau du développement du langage, de la cognition (mémoire, attention), mais aussi au niveau des émotions de l’enfant/élève. »

Nos langues maternelles sont aujourd’hui abandonnées par nos jeunes, la mise en œuvre de ce projet ne va-t-il pas poser un problème ?

« Effectivement vous avez compris la problématique. Il y a effectivement une sorte de laisser-aller : on ne parle plus nos langues. Nos jeunes frères, même les étudiants en Science du Langage ne parlent pas leur langue maternelle. Moi, j’ai pu faire la Linguistique Descriptive parce que je parle ma langue. Nos étudiants en Science du Langage font la Linguistique ; mais, ils n’ont pas l’élément clé, à savoir : la langue, objet d’étude de leurs travaux de recherche en Linguistique. Et donc, ils auront des lacunes comme ça été le cas des Européens qui ont décrit nos langues dans les années 60. Ils n’auront pas la compétence du locuteur natif pour mieux décrire la langue donnée. Et ça, c’est un handicap. Je ne dirai pas que c’est un abandon, mais un laisser-aller. Il faut donc revenir à nos sources, être des locuteurs natifs de nos langues maternelles même si celles-ci ne sont pas des langues standardisées. Notre but, notre mission, c’est d’aller vers la standardisation de nos langues, des langues africaines. En Côte d’Ivoire, on parle du Programme d’Ecole intégrée (PEI) avec l’introduction de 10 langues ivoiriennes dans le système éducatif. En effet, chaque pays de la sous-région ouest-africaine a ses langues dites nationales. Seule la Côte d’Ivoire n’a pas encore de langue(s) nationale(s). Il faut donc remédier à cela. »

Avec la pluralité de langues que connaît la Côte d’Ivoire, comment ce projet peut-il être réalisable ?

« Il y a des expériences réussies ailleurs : vous avez le Kiswahili au Kenya, le Bamanankan au Mali, le Wolof au Sénégal. Depuis les années 70, l’Institut de Linguistique Appliquée (ILA) de l’Université de Cocody-Abidjan, actuellement Université Félix Houphouët Boigny, a développé les langues ivoiriennes à partir des quatre groupes linguistiques de Côte d’Ivoire, à savoir : le baoulé (groupe Kwa), le sénoufo (groupe Gur), le bété (groupe Kru), le dioula (groupe Mandé). En 2000 – 2001, le Programme d’École Intégrée (PEI) voit le jour avec l’introduction de 10 langues ivoiriennes (abidji, agni, attié, baoulé, bété, gouro, guéré, koulango, sénoufo et yacouba) dans le système éducatif du pays. Malheureusement, le Programme d’École Intégrée (PEI) n’a pas suscité d’engouement ; et il n’y a pas eu de suivi. On espère que ce Programme d’École Intégrée : enseignement en langue maternelle et en français a de beaux jours. Car c’est une décision de la politique linguistique : l’idéal étant d’avoir les 60 langues, mais ce n’est pas possible financièrement. Il faut donc choisir quelques langues pour les développer et en faire des langues nationales et donc langues de scolarisation. L’objectif étant de faire de nos enfants/élèves de parfaits bilingues qui maîtrisent leurs deux langues : langue maternelle et français à l’oral et à l’écrit. »

Comment techniquement est-il possible de relancer ce projet dans nos écoles ?

« L’idée, c’est qu’on commence de façon graduelle avec les 10 langues ivoiriennes sélectionnées pour aboutir à toutes les 60 langues ivoiriennes répertoriées. Le programme (PEI) a donc débuté avec 10 langues (abidji, agni, attié, baoulé, bété, gouro, guéré, koulango, sénoufo, et yacouba). Avec ces langues tout le monde s’y retrouve ; et il va y avoir d’autres langues ivoiriennes au fur et à mesure.  Au niveau pratique, c’est dans les écoles primaires publiques situées en zone rurale. Si vous prenez l’abidji par exemple, il y a à Elibou, village abidji, une école PEI où on enseigne en abidji (L1) et en français (L2). Cependant, si vous prenez le baoulé, l’école PEI n’existe plus. Il faudrait donc redynamiser le PEI, en donnant donc les moyens nécessaires pour le du suivi du programme dans les écoles PEI du pays. »

Est-ce que les autorités ministérielles de tutelle adhèrent-elles à ce projet ?

« Nous avons écrit à Madame la Ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation : elle a été favorablement de notre côté. Elle souhaite qu’on poursuive le Programme d’École Intégrée (PEI). Nous avons été mis en contact avec la responsable du PEI/ELAN-Afrique (Ecole et Langues Nationales en Afrique, une initiative de l’Organisation Internationale de la Francophonie). Il va falloir trouver la bonne formule pour la promotion de nos langues ; et aller de l’avant avec le Programme d’Ecole Intégrée. »

A travers cette interview qu’est-ce que vous souhaitez transmettre aux lecteurs ?

« Dans un premier temps, tout Ivoirien doit parler sa langue maternelle. C’est cette promotion de la langue maternelle que nous voulons faire : prendre conscience de la nécessité de parler, d’écrire non seulement en français, anglais, etc., mais aussi en langue maternelle en tant qu’Ivoirien/Africain. Car maîtriser, valoriser nos langues : c’est valoriser notre culture et donc notre identité. Dans un second temps, faire de nos langues des langues écrites ; car c’est un atout pour le Développement Durable ».

Prince Koffi

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Rentrée scolaire 2026-2027 : le Directeur régional de la Fonction Publique du Cavally mobilisé aux côtés de la communauté éducative

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Le Directeur régional de la Fonction Publique du Cavally, DJE BI MOINTI, a pris part, le mercredi 9 septembre 2026, à la réunion régionale de rentrée scolaire 2026-2027, tenue au foyer du Lycée Moderne de Guiglo.

Présidée par BOKA Kouassi Vincent, Préfet de la Région du Cavally, Préfet du Département de Guiglo, la rencontre a réuni plusieurs responsables administratifs et acteurs de la communauté éducative, notamment NIOULÉ Nicodème, 3ᵉ Vice-président du Conseil régional du Cavally, accompagné du Directeur Général de l’Administration dudit Conseil, ainsi que les principaux responsables du secteur de l’éducation dans la région.

À cette occasion, le Directeur régional de la Fonction Publique a présenté les principales missions et attributions de sa direction, en mettant l’accent sur son rôle d’accompagnement des fonctionnaires dans la gestion et le développement de leur carrière.

DJE BI MOINTI a également exposé les principales innovations et réformes engagées par le Ministère de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration. Il a notamment insisté sur la nouvelle procédure relative aux distinctions honorifiques et sur le dispositif d’évaluation du meilleur Directeur des Ressources Humaines (DRH), dans le cadre des Awards de la Fonction Publique.

S’adressant particulièrement aux personnels enseignants, le Directeur régional a appelé à une présentation vestimentaire conforme aux exigences de dignité, de respect et de responsabilité liées à l’exercice de la fonction publique. Il les a également encouragés à faire connaître leurs besoins en matière de renforcement de capacités et, le cas échéant, à formuler des demandes de formation afin d’améliorer leurs pratiques professionnelles et de favoriser une meilleure compréhension des relations avec leur hiérarchie.

Réaffirmant la disponibilité de la Direction régionale de la Fonction Publique du Cavally, DJE BI MOINTI a assuré les fonctionnaires de son engagement à les accompagner dans la prise en compte de leurs préoccupations liées à la gestion de leur carrière et à leur fournir les informations utiles sur les questions relevant de la Fonction Publique.

Il a, par ailleurs, invité les agents publics à privilégier les sources officielles d’information, notamment les canaux du Ministère de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration, afin d’éviter les informations erronées ou non vérifiées qui circulent régulièrement sur les réseaux sociaux.

À la suite de cette intervention, le Directeur régional de l’Éducation Nationale, puis le Préfet de la Région du Cavally, ont salué la pertinence et la portée des différentes informations communiquées par le Directeur régional de la Fonction Publique.

Au terme des échanges, l’autorité préfectorale a formulé ses vœux de plein succès à l’ensemble des acteurs de la communauté éducative pour l’année scolaire 2026-2027, avant de lever la séance.

Kevin Bakou

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À une semaine de la rentrée des classes : Daloa : « Il faut se concentrer sur son avenir », le conseil de Parfait Séri aux jeunes

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À une semaine de la rentrée des classes, prévue le lundi 14 septembre 2026, Parfait Séri, directeur général et fondateur de l’Institut National d’Intelligence Économique, Numérique et Commerciale (INEC), appelle les jeunes à se concentrer sur leurs études et leur avenir. Il s’exprimait samedi 5 septembre 2026, à Daloa, lors de la cérémonie officielle de récompense des meilleurs élèves de la DRENAET de Daloa.

Pour le responsable de l’INEC, les jeunes doivent éviter les distractions et faire du travail leur principale priorité. Dans un environnement marqué par l’omniprésence des technologies de l’information et des réseaux sociaux, il les invite à ne pas perdre de vue leurs objectifs.

« Le travail, le travail et rien que le travail », a-t-il notamment conseillé, estimant que les efforts consentis dans les études constituent une voie essentielle pour construire un avenir meilleur.

65 familles accompagnées depuis le lancement de l’initiative

Ce message s’inscrit dans le cadre d’une initiative portée par l’INEC pour promouvoir l’excellence scolaire. Lancée il y a plusieurs années, elle est aujourd’hui à sa sixième édition et a permis d’accompagner 65 familles à travers la récompense des meilleurs élèves.

Chaque année, les trois meilleurs élèves au CEPE, au BEPC et au baccalauréat de la Direction régionale de l’Éducation nationale et de l’Enseignement technique (DRENAET) de Daloa sont distingués.

Pour cette édition, les lauréats ont reçu notamment des fournitures scolaires, des enveloppes, des trophées, des diplômes ainsi qu’une contribution aux frais de scolarité.

Un soutien à l’approche de la rentrée

La cérémonie intervient à quelques jours de la rentrée scolaire. Pour les familles bénéficiaires, ces récompenses constituent un appui dans la préparation de la nouvelle année scolaire et contribuent à alléger certaines dépenses liées à la scolarité.

Pour Parfait Séri, l’objectif dépasse toutefois la seule remise de récompenses. Il s’agit de célébrer le mérite, encourager les jeunes à persévérer et contribuer à l’amélioration de leur environnement.

L’INEC assure également un suivi du parcours de certains anciens lauréats. Selon son directeur général, plusieurs bénéficiaires ont poursuivi leurs études dans des établissements prestigieux, certains ayant notamment intégré l’École polytechnique en France.

« Éviter les distractions »

Parmi les lauréats de cette sixième édition figure Goua Franck-Élie, meilleur élève au BEPC de la DRENAET de Daloa. Ancien élève du Collège KIRMAN de Daloa, il poursuit désormais ses études au Lycée scientifique de Yamoussoukro.

Le jeune lauréat attribue sa réussite à la grâce de Dieu et au travail. À ses camarades qui feront leur entrée en seconde, il recommande également d’éviter les distractions et de rester concentrés sur leurs études.

Présent à la cérémonie, Séri Zadi Désiré, troisième adjoint au maire de la commune de Saïoua, représentant le député-maire Dr Ibrahimi Loko, a pour sa part salué une initiative qui, selon lui, constitue une source de motivation pour les élèves.

À travers cette sixième édition, l’INEC entend ainsi maintenir son engagement en faveur de l’excellence scolaire, tout en apportant un soutien concret aux familles à l’approche de la rentrée.

Natacha kouakou

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Abidjan : Vibrant hommage au directeur régional de l’enseignement technique de Duékoué

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Un vibrant hommage a été rendu dans l’après-midi du samedi 5 septembre 2026, à M. Goué Jean- Philippe, directeur régional de l’enseignement technique de Duékoué, appelé à faire valoir ses droits à la retraite le 31 décembre 2026, après 35 ans de service à la fonction publique en Côte d’Ivoire.

Le déroulé de la cérémonie

Cette cérémonie organisée dans la commune de Yopougon, à l’initiative de ses enfants et petits enfants, avec la bénédiction des membres de sa famille nucléaire, a connu un franc succès du fait de la mobilisation exceptionnelle des amis, parents, ex-collaborateurs, ex-élèves puis tous les actuels collaborateurs de M. Goué Z. Jean-philippe, directeur régional de l’enseignement technique de Duékoué.

Dans le discours de bienvenue fait par président du comité d’organisation, les enfants et petits enfants du sieur Goué Jean- Philippe se sont réjouis du fait que leur père, grand-père partira à la retraite, baignant dans une santé de fer. « Les soucis du choix des costumes, du petit déjeuner à la sauvette, des dossiers à traiter, des départs précipités pour honorer un rendez-vous professionnel seront bientôt de très vieux souvenirs… Enfin, nous connaîtrons aussi très bientôt la joie d’être aux côtés d’un père très aimable, entre nos deux parents, pour nous sentir plus en sécurité « , a dit tout joyeux, le jeune Goué, porte-parole des enfants et petits enfants du directeur régional.

Le clou de cette cérémonie maîtrisée par le journaliste Reine GAUZE, Plume d’Or Ivoire 2022, a été la projection d’un film institutionnel qui a retracé la carrière professionnelle de M.GOUE JEAN-PHILIPPE, les divers dons offerts à l’élu du jour et plusieurs prestations artistiques puis musicales assurées respectivement par les humouristes Edgard le Bouqui venu de Duékoué et Mme Akosse du Djéli Théâtre d’Abidjan, puis le bal poussière animé par le chantre Emmanuel Bouafo (ami du couple Goué), Benson Djaument (Fils du célébrissime artiste Mamadou Djoman de Ziogouiné) et le chantre Alfred Ouadé.

M. Goué Jean- Philippe, un fonctionnaire exemplaire, élevé au grade d Officier dans l’Ordre du Mérite de l’Education Nationale

M. Goué Jean- Philippe, après des Études Universitaires à la Faculté des Sciences Économiques sanctionnées par une Maîtrise d’Economie Appliquée à l’université de Cocody, actuelle université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, il rentre à l’Institut Pédagogique National de l’Enseignement Technique et Professionnelle (IPNETP) de Cocody, puis devient professeur d’Economie et de Droit en 1990.

De 1991 à 2006, il a enseigné successivement au SAFOP en Zone 4, puis au Centre Bureautique de Communication et de Gestion (CBCG) de Treichville et Cocody.

En 1999, il entame une carrière administrative. Parallèlement à sa fonction de professeur d’économie et de droit au CBCG de COCODY il a été Directeur des Études à l’Institut d’enseignement supérieur Offoumou de 1999 à 2006,

En 2007, il a assuré les fonctions de Censeur au CBCG de Daloa. De 2008 à 2011, il a été Censeur chargé des classes de BTS au Lycée Technique de Cocody. De 2011 à 2014, il a été Directeur du Centre de Perfectionnement aux Métiers du Bois (CPM Bois) de Koumassi. De 2014 à 2017, il a assuré les fonctions de Directeur du Centre de Formation Professionnelle de Daloa. De 2017 à 2019, il a dirigé le Centre de Formation Professionnelle de Divo

De 2019 à 2020, il a assuré les fonctions de Secrétaire Général de la Direction Régionale de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage de Gagnoa

De 2020 à 2024, il a été Directeur Départemental du Guémon. Localité où il est promu le 5 Septembre 2024 , Directeur Régional de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage du Guémon qui regroupe 4 départements qui sont Duekoué, Bangolo, Facobly et Kouibly. Par ailleurs, sa résilience, sa rigueur, son abnégation au travail et la qualité des services sous sa direction ont été reconnus à juste titre par la Nation ivoirienne. Ainsi, le 02 Décembre 2025, il a été élevé au grade d Officier dans l’Ordre du Mérite de l’Education Nationale par Monsieur le Ministre KOFFI N’GUESSAN. Un parcours riche, corroboré par divers témoignages éloquents et très émouvants faits par ses ex- collaborateurs et, bien d’autres sommités du monde des artisans qui l’ont côtoyé.

En service à dans la région du Guémon, il a conduit avec succès plusieurs projets éducatifs dont le CQM et le projet un jeune un emploi. Ci-dessous, leurs Témoignages suivis.

M. GOUE JEAN-PHILIPPE partira officiellement ce 31 décembre 2026 de l’administration ivoirienne, fier d’avoir apporté sa modeste contribution à l’émergence de la Côte d’Ivoire, sa Patrie tant aimée.

Francis DIOH

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