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Santé

4e enquête de pharmaco-résistance aux antituberculeux usuels en Côte d’Ivoire : les résultats disponibles

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Près de cent cinquante (150) personnes du domaine de la santé ont pris part le lundi 15 avril 2024 à Yamoussoukro à l’atelier de restitution des résultats de la quatrième enquête de pharmaco-résistance aux antituberculeux usuels en Côte d’Ivoire

Selon le résultat fourni par le Prof N’guessan Raymond, Investigateur principal laboratoire , chef du laboratoire National de Référence de la Tuberculose à l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire ( IPCI) , c’est
44 sites de prise en charge de la tuberculose qui ont été inclus dans l’étude.
1024 échantillons ont été reçus dans son laboratoire 718 provenant du sexe masculin et 306 de sexe féminin avec un ratio de H/F 2,4 .
C’est 947 soit 92,5 % jamais traité et 77 soit 7,5 % déjà traité. Il a insisté sur les facteurs de risques tels que la consommation d’alcool, tabagisme actif , diabète,usage de substance psycho active et séjour en milieu carcéral qui ont été les variables sur lesquelles les enquêteurs se sont basés pour obtenir de très bons résultats.
Pour lui. Il faut maintenir et renforcer le recours aux tests moléculaire rapide.
Ce qui contribuera à toujours améliorer la baisse des TB/RR et TB MR qui était de 4,6% en 2016 à 2,4% en 2023.

Avant lui, Dr ADAGRA,Monsieur Blaise TIOTSOP et Dr BAI.
Monsieur Blaise TIOTSOP représentant la structure Inov Développement pour l’analyse des données de terrain a souligné que l’étude s’est faite sur un échantillon de 1024. Il ressort de son exposé que les données sont globalement très bonnes.

Dr Orsot Bosso Bai , chercheure à l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire ( IPCI) a présenté la non-conformité et le diagnostic microbiologique. Elle a insisté sur les types de non conformité dite majeures ou mineures pouvant altérer la qualité dans le rendu des résultats et a prodigué des conseils aux techniciens de laboratoire.

Dans les discours officiels, le directeur régional de la santé de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle, Dr Miezan Egnankou s’est réjoui de la présence de tous ces sommités de la lutte contre la tuberculose réunis à cette cérémonie. Il a souligné sa grande joie de ce que ces résultats pourraient donner pour que le travail se fasse dans de très bonnes conditions à l’avenir.

Quant au représentant du directeur général de la santé , Dr Kouakou Jacquemin , directeur coordonnateur national du Programme National de la Lutte contre la Tuberculose, il a expliqué que cet atelier revêt une importance pour la suite de la lutte.
 » La Côte d’Ivoire est en droit de s’estimer fière de pouvoir réaliser sa quatrième enquête de pharmaco- résistance aux regard de la rigueur nécessaire à la réalisation d’une telle enquête  » a-t-il souligné.

Il a profité pour féliciter tous les acteurs du programme qui se sont impliqués dans la réalisation pratique avec l’enrôlement des patients , la réalisation des examens de suivi et la prise en charge des malades détectés.

Et aussi un remerciement spécial au laboratoire de référence du programme sis à l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire dirigé par le professeur N’guessan Raymond qui avec son équipe dévouée ont réceptionné les nombreux prélèvements pour les mettre en culture et réaliser les tests de sensibilité.

A noter que la tuberculose pharmaco-résistante constitue une véritable menace pour la santé publique ,la lutte contre cette maladie repose sur un diagnostic précoce et une prise en charge adéquate par les antituberculeux indiqués

Ainsi, l’Organisation Mondiale de la Santé recommande de réaliser périodiquement des enquêtes afin de mesurer le niveau de résistance aussi bien aux antituberculeux intégrés dans le protocole.
Le Programme National de Lutte contre la Tuberculose ( PNLT) avec l’appui financier du Fonds Mondial a organisé du 15 juin au 31 décembre 2023 , cette quatrième étude.

Mr

Santé

Haut-Sassandra : le directeur regional des transports et les acteurs clés engagés pour une route plus sûre

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Le directeur régional du transport, Diarrassouba Douada, a réuni le 17 mai 2024 à Daloa les acteurs clés du secteur des transports dans le Haut Sassandra pour discuter de l’incivisme routier et des moyens d’améliorer la sécurité sur les routes.

Cette réunion a été l’occasion pour Diarrassouba Douada de souligner l’importance de sensibiliser et de former continuellement les usagers de la route.

Il a déclaré : “Il est impératif de changer les mentalités et de promouvoir une culture de respect et de vigilance sur nos routes.”

Parmi les initiatives évoquées pour lutter contre l’incivisme routier figurent des campagnes de sensibilisation, des parades des auto-écoles, et la proposition de récompenser chaque année la meilleure entreprise de transport.

Les participants, représentant diverses entités telles que les forces de sécurité, les auto-écoles et les entreprises de transport, ont exprimé leur soutien à ces initiatives et se sont engagés à travailler ensemble pour réduire les accidents et promouvoir une conduite responsable.

Selon Diarrassouba Douada, ces efforts soutenus ont déjà porté leurs fruits, notamment à Daloa où les accidents ont diminué ces dernières années.

“Daloa était cité comme une zone accidentogène, mais aujourd’hui, il y a eu beaucoup d’améliorations en termes d’accidents”, a-t-il indiqué.

Natacha kouakou

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Santé

Région du Bafing : Des scandales sanitaires denoncés par la DEPPS

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Le vendredi 17 mai dernier, à l’occasion de la conférence de presse marquant la fin de sa mission d’une semaine dans la Région du Bafing, la Direction des Établissements Privés de Professions Sanitaires (DEPPS) a décrié le plateau sanitaire privé et certaines pratiques sanitaires odieuses ayant permis de fermer immédiatement 30 cliniques sanitaires sur 37 contrôlées.

En effet, les trois équipes de la DEPPS déployées dans le Bafing du 12 au 18 mai dernier ont frappé fort car sur 37 cliniques sanitaires privées contrôlées, aucune n’a été autorisée, 7 ont été mises en demeure et 30 ont été fermées immédiatement pour exercice dans des conditions insoutenables, locaux non adéquats puis personnels non qualifiés.
Et pis, les agents de la DEPPS ont découvert et fermé par la suite, des dépôts de pharmacie non adéquats avec des personnels non qualifiés qui administrent des soins aux populations.

Ces pratiques sanitaires insoutenables et inimaginables dans le privé fondent d’ailleurs tout le sens de « l’opération zéro clinique illégale d’ici 2025 en Côte d’Ivoire » lancée par le Gouvernement et qui bénéfice de l’appui des partenaires au développement. Le bien-être des populations ivoiriennes étant bien évidemment le but visé par l’État à travers le ministère de la santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle.

Ouncado Pierrot

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Santé

« Débat fructueux sur l’avenir de l’IA en santé à l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire »

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Le Club Santé Côte d’Ivoire, en partenariat avec la French Tech Abidjan, a orchestré un afterwork le 14 mai dernier à l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire, axé sur le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé sous le thème « L’avenir de l’intelligence artificielle dans le secteur de la santé. »

Cet événement visait à renforcer les liens entre les organismes ivoiriens et français dans le domaine de la santé, tout en mettant en avant les initiatives, notamment dans les domaines de la digitalisation de l’IA et de la technologie.

La directrice de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire, Professeur Mireille Dosso, a salué cette initiative et exprimé son souhait d’un échange fructueux visant à améliorer la santé de la population, tout en présentant son institution à travers un film institutionnel.

Jean Victor Ayité, Secrétaire Général du Club Santé Côte d’Ivoire, a souligné l’importance des activités du club pour rechercher des opportunités pour les entreprises affiliées, tout en rassemblant des informations stratégiques pour orienter leurs activités et créer des partenariats pérennes.

Aurore Garnier, Secrétaire Générale de French Tech Abidjan, a souligné l’objectif de créer un écosystème favorable au développement des entreprises high-tech et des solutions technologiques en Afrique.

Les discussions ont été articulées autour de deux panels : « IA et secteur public de la santé en Côte d’Ivoire : Quels besoins pour demain ? » et « L’IA dans le secteur privé de la santé : des projets porteurs ».

Les échanges ont mis en lumière la complémentarité entre l’IA et les professionnels de la santé, soulignant que l’IA ne remplacera pas l’humain mais viendra renforcer les analyses et diagnostics, tout en relevant des défis majeurs liés à la gestion des données de laboratoire.

Désiré AKA, Directeur de la Protection des Données de l’ARTCI, a souligné l’importance d’un cadre juridique solide pour l’intégration de l’IA dans le système de santé, tout en encourageant un processus d’amélioration continu, dans le respect de la loi.

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