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Société

Bouaké/le ministre Jean Claude Kouassi s’engage pour le développement touristique et artisanal

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Dans une initiative visant à valoriser les potentialités touristiques et artisanales du district autonome de la vallée du Bandama, le ministre-Gouverneur Jean Claude Kouassi a commandité une étude approfondie. Réalisée par le Bureau National d’Études Techniques et de Développement (BNETD), cette étude dresse un diagnostic des sites et infrastructures touristiques et artisanales pour favoriser le développement économique et social des populations locales.

Les résultats de cette étude ont été présentés le jeudi 20 juin 2024, lors d’un atelier tenu dans la salle de réunion du district autonome de la vallée du Bandama. Cet événement a réuni plusieurs personnalités politiques, administratives, coutumières ainsi que des promoteurs de festivals du district.

Jean Claude Kouassi a souligné l’énorme potentiel encore inexploité du district : « Nous avons beaucoup d’atouts au niveau du district. Si nous ne les présentons pas et ne les faisons pas connaître, nous ne pourrons pas créer des richesses et des emplois. Nos potentialités touristiques et artisanales restent encore inexploitées et peu valorisées. Nous ambitionnons de faire de notre district un pôle économique, basé sur le tourisme et l’artisanat, d’ici 2030. »

Il a également expliqué les raisons ayant motivé cette étude : « L’étude nous donne une photographie exacte des ressources que nous avons pu recenser jusqu’à présent. Cette image nous permettra de solliciter des investisseurs publics, parapublics ou privés pour développer le tourisme et l’artisanat dans notre district. Nous espérons obtenir le rapport définitif de l’étude dans les prochains jours pour le présenter aux partenaires au développement, bailleurs de fonds et investisseurs privés. »

Paten Koffi, directeur au département économique, financier et industriel au BNETD, a mis en lumière certaines difficultés rencontrées par le secteur. Seulement 30% des artisans sont inscrits à la chambre des métiers et de l’artisanat, et seulement 17% bénéficient d’une formation professionnelle. De plus, l’accès aux sites touristiques et artisanaux est souvent problématique, et les infrastructures nécessaires sont souvent en mauvais état. Le coût élevé des formations dans ces domaines constitue également un frein au développement.

Cependant, Paten Koffi a également souligné les nombreuses opportunités qui existent pour développer l’écotourisme, le tourisme culturel et d’autres formes de tourisme dans le district. En surmontant ces défis, le district autonome de la vallée du Bandama pourrait devenir un modèle de développement économique durable, fondé sur l’exploitation de ses richesses culturelles et naturelles.

Avec cet engagement fort, Jean Claude Kouassi et son équipe espèrent transformer le district en un pôle économique dynamique, offrant des perspectives d’emploi et de développement durable aux populations locales.

Prince Koffi.

Société

Daloa : Une première édition réussie pour “Crack Génies en Herbe 2026”

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Sensibiliser la jeunesse aux enjeux du changement climatique, de la biodiversité et de la protection des ressources naturelles. Tel était l’objectif de la première édition du concours éducatif « Crack Génies en Herbe : Les Champions du Climat et de la Biodiversité », organisée le lundi 11 mai 2026 au Lycée Moderne 4 de Daloa par le Cantonnement des Eaux et Forêts de Daloa, sous l’impulsion du Commandant Obré Oscar.

Cette initiative citoyenne et éducative a mobilisé plus de 300 élèves issus de plusieurs établissements secondaires de la ville, en présence des autorités administratives, des responsables éducatifs, des encadreurs et des partenaires engagés dans la préservation de l’environnement.

À travers cette compétition intellectuelle, les organisateurs entendaient amener les élèves à mieux comprendre les défis environnementaux actuels et à adopter des comportements responsables en faveur de la protection de la nature. Les participants se sont affrontés autour de plusieurs épreuves portant sur les questions environnementales, notamment des Questions à Choix Multiples (QCM), des exercices de Vrai ou Faux, des rubriques « Qui suis-je ? » ainsi que des questions rapides sur le climat, la forêt, la faune et les ressources en eau.

Prenant la parole à l’ouverture de la cérémonie, le chef de cantonnement des Eaux et Forêts de Daloa, le Commandant Obré Oscar, a insisté sur la nécessité d’éduquer les jeunes générations aux enjeux climatiques et au développement durable.

« La nouvelle génération, il faudrait la préparer aux nouveaux enjeux climatiques et aux nouveaux enjeux du développement durable. Il faudrait que chacun réfléchisse à comment aider cette planète afin que les générations après nous puissent vivre aisément comme nous l’avons vécu dans le passé », a-t-il déclaré.

Le Commandant Obré Oscar a également exhorté les jeunes à développer un amour pour la forêt et les ressources naturelles à travers des actions concrètes de sensibilisation et de préservation de l’environnement.

Au cours de cette rencontre, plusieurs initiatives du Ministère des Eaux et Forêts dans la lutte contre la déforestation et les effets du changement climatique ont été présentées. Parmi les solutions évoquées figurent le reboisement, l’agroforesterie, la restauration du couvert forestier ainsi que les campagnes de sensibilisation des populations.

Présente à cette cérémonie, la Sous-préfète de Daloa, Madame Wallo Rachel Zoh épouse Boliga, a salué une initiative qu’elle a qualifiée d’éducative et citoyenne. Elle a encouragé les élèves à demeurer studieux afin d’obtenir de bons résultats scolaires tout en s’engageant activement pour la protection de l’environnement.

À l’issue des différentes phases du concours, le Lycée Moderne 4 de Daloa s’est adjugé le trophée de cette première édition de « Crack Génies en Herbe 2026 ». Les équipes participantes ont reçu des trophées, diplômes, attestations et divers gadgets en guise de récompense et d’encouragement.

À travers cette activité, le Cantonnement des Eaux et Forêts de Daloa réaffirme sa volonté de faire de la jeunesse un acteur clé de la lutte contre les changements climatiques et de la préservation des ressources naturelles pour les générations futures.

Natacha kouakou

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Société

Gagnoa : La MUTEGA-D célèbre ses adhérants

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La mutuelle des enseignants de Gagnoa, Dioulabougou a organisé ce vendredi 15 mai 2026, à la salle de mariage de la mairie, une journée de fête de fin d’année au cours de laquelle ses adhérants ont été célébrés pour la rigueur et la promptitude dans leur travail.

Ils sont venus nombreux participés à cette fête de fin d’année pour célébrer certains mutualistes promus dans l’exercice de leur fonction, sans oublier les enseignants qui ont fait valoir leur droit à la retraite. Gokou Blé Herman, président de la MUTEGA-D se dit heureux d’être parmi les siens en cette occasion en présence de Koffi Damena Darus, inspecteur de l’école primaire de Dioulabougou dans la mesure où cette fête marque la fin d’année d’intense travail effectué pour la réussite des écoliers. Elu en décembre 2024, le président de la mutuelle des enseignants de Dioulabougou a exprimé sa reconnaissance en vers ses compagnons. C’est ainsi que des tournées de sensibilisation ont été effectuées dans le but de se rassembler pour parler d’une même cause. Cette action a porté fruit et ce sont près de 700 mutailistes qui sont adhérés jusqu’à ce jour à la mutuelle. Des activités culturelles et sportives ont été menées durant sa mandature, non sans évoquer les différentes prestations misent à la disposition des mutuailistes à travers des partenaires qui oeuvrent dans le domaine l’assurance, des travaux publics.  » Nous avons des partenaires qui nous donnent des terrains que nous mettons à la disposition des mutailistes à des coups exceptionnels. Sans oublier aussi que d’autres partenaires nous offrent des matériels de construction dont nous payons la moitié pour construire nos maisons. Après trois mois, nous soldons le reste », a-t-il indiqué rappellant l’objectif de la MUTEGA-D fondé sur l’entraide, le rassemblement et l’épanouissement des mutualistes.

Placé sous le parrainage du député-maire Yssouf Diabaté qui s’est fait représenter par Any Daga, qui a encouragé les enseignants à s’unir pour la bonne marche de la mutuelle, et les a rassuré de son soutien indéfectible. Cet événement statutaire a connu un moment particulier avec la célébration de 12 mutualistes qui partent à la retraite, ainsi que 13 enseignants promus. Ils ont été honorés par des présents et la remise de diplôme.

Désiré Kouassé

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Société

Duékoué : Pollution du barrage hydraulique de la SODECI par les riverains, un danger pour la santé humaine, animale et végétale

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Dans la commune de Duékoué, contrairement à l’adage populaire qui dit que « l’eau est source de vie », l’eau des robinets tend à devenir une véritable source de dangers pour les populations locales, la faune et la flore, en raison d’intenses activités humaines qui favorisent en amont et en aval le déversement direct de divers déchets dans le seul et unique barrage hydraulique servant de point de production et pompage d’eau à la SODECI.

Divers types de pollutions de la retenue d’eau de la SODECI

Dans le Guémon, nombre de personnes se refusent volontiers de boire l’eau de robinet servie par la SODECI dans la commune de Duékoué, pour diverses raisons suivantes :

  • Installation anarchique des populations dans les environs du barrage de la SODECI,
  • Défécage à ciel ouvert non loin du barrage de la SODECI,
  • Déversement direct des déchets d’animaux dans le barrage de la SODECI,
  • Construction de latrines en amont et en aval du barrage de la SODECI,
  • Lessivage en amont du barrage,
  • Bains des populations en amont du barrage de la SODECI,
  • Déversement des ordures dans le bas-fonds en amont du barrage de la SODECI…

Les forages privés, une réponse à la mauvaise qualité de l’eau qui coûte une fortune

Mais si face à l’ampleur de la situation, la solution pour les plus nantis, une poignée d’ailleurs, est la réalisation des forages à coût de millions dans leurs domaines respectifs, les gens aux conditions modestes au contraire ne peuvent que se contenter de cette unique eau de la SODECI, pour tous leurs travaux domestiques, au prix de leur vie. D’où leur plaidoirie auprès du Président Alassane Ouattara, pour la construction d’un château d’eau de type urbain à Duékoué, comme c’est d’ailleurs le cas à Doumbiadougou, pour aider la SODECI à distribuer l’eau de qualité dans les robinets.

Le développement des infrastructures, un impératif pour soulager les populations de Duékoué

En plus des jeux de lumière dus aux travaux en cours sur le réseau électrique et du manque de château d’eau de type urbain, les grandes artères de Duékoué attendent aussi d’être couvertes de bitume. Ce, pour faciliter les transports sécurisés des hommes et leurs biens, puis des forces de l’ordre dans l’exercice de leur mission régalienne. Face à cette situation alarmante, les populations locales restent tout de même convaincues que le Président Alassane Ouattara ne les oubliera jamais. Car du développement des infrastructures économique, hydraulique, sécuritaire, sanitaire et éducative à Duékoué dépend aussi inéluctablement leur vie et, par ricochet, l’image de la Côte d’Ivoire, l’un des pays fars de la sous-région ouest-africaine, membre de la CEDEAO, de l’UEMOA et de l’union des États du fleuve Mano.

Yako Duékoué, boucle du cacao mais l’enfant pauvre de la République ivoirienne !

Quand ceux qui sont sensés parler aux dignes oreilles du Président de la République sont des champions de la division, des coups d’État traditionnels et des injures publiques, les problèmes de Duékoué, première boucle de l’économie ivoirienne ne peuvent que se terrer dans les tiroirs de la République ivoirienne. Yako Duékoué, boucle du cacao, poumon de l’économie ivoirienne mais l’enfant pauvre de la République ivoirienne en certaines infrastructures vitales pour les populations locales dont le château d’eau de type urbain.

En attendant la construction d’un château d’eau de type urbain pour aider la SODECI à alimenter les différents foyers de la capitale du Guémon en eau potable, seuls les changements de comportements des uns et des autres dans un élan de civisme, sont la solution idoine pour l’heure, à en croire les sources proches des autorités et de cette compagnie hydraulique dont les agents veillent nuit et jour pour répondre aux besoins croissants des populations locales en eau de qualité.

Ouncado PIERROT

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