Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.
Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.
La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.
Un diagnostic pour définir les priorités
Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.
Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.
Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.
Quatre grandes orientations pour 2030
Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.
Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.
Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.
Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.
Une feuille de route pour la commune
À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.
Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.
La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».
Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.
Natacha kouakou
Armand DESGBA
3 septembre 2024 at 20h26
Cela est récurent dans la région de Bangolo .Dans bon nombre de villages ces genres d’hommes politiques qui ont cette chance de travailler avec le président du conseil régional créent la zizanie et la discorde aux seins des familles .
Allez-y comprendre ce entêtement à installer une seconde mutuelle dans un village au lieu d’unir les peuples derrière la mutuelle qui existe déjà et penser à autre chose mon le frère perdant ou dissident. Puff