Après deux semaines de tournée de sensibilisation pour les élections apaisées dans les sous-préfectures de Gagnoa et d’Oumé, Abel Djohoré, PCA de la Sodexam et fils de la région du Goh se dit satisfait d’avoir accomplir son devoir citoyen. Les populations visitées, étaient réceptives aux messages de paix et de cohésion véhiculés. Toutefois, il a fait un tour d’horizon sur la situation politique en Côte d’Ivoire qui selon lui, l’opposition refuse de participer à ces joutes électorales à cause de ses agissements sans fondement.
Débuté le 14 avril pour prendre fin le 2 mai 2025 à Gagnoa, la tournée de sensibilisation sur les élections apaisées a connu un franc succès. Durant deux semaines, Abel Djohoré PCA de la Sodexam, par ailleurs ambassadeur de la paix, est allé à la rencontre de ses parents pour parler de paix et la cohésion sociale en période électorale. » Les populations étaient réceptives aux messages lancées. La jeunesse, principale cible était aussi au rendez-vous y compris les chefs de village, de communauté, des associations féminines. Je suis satisfait d’avoir accomplir mon devoir. Nous pensons que les élections doivent pas être un prétexte d’expérimentation de la violence dans notre localité », a-t-il fait savoir. Abel Djohoré a aussi remercié le corps préfectoral qui s’est mis à la disposition de son équipe » parce qu’au départ c’est leur affaire, car ils ont pour mission de maintenir la quiétude ». Il a fait une mention spéciale au préfet de la région du Goh, préfet du département de Gagnoa, Lanciné Fofana disposé à accompagner l’ambassadeur de la paix dans cette mission républicaine. « Au cours de cette tournée, la population, surtout la jeunesse a bien compris à ne plus suivre les appels de certains politiciens appelant à descendre dans les rues pour marcher », a-t-il indiqué relevant que certaines personnes ont témoigné avoir été abandonnées par les hommes politiques lanceurs de mot d’ordre lorsqu’elles perdues soit des parents ou des biens matériels. » Ceux qui ont manifesté auparavant ont affirmé n’avoir reçu aucune compassion, ni de visite dans ces dures épreuves », a relevé Djohoré Abel.
Se penchant sur l’actualité politique du pays, et à quelques mois des élections présidentielles, Abel Djohoré a rappelé que la Côte d’Ivoire est un État de droit. Ainsi, tout citoyen et homme politique a l’obligation de respecter la loi. » La politique requiert un minimum d’honnêteté. Les textes de loi sont là et s’appliquent à tous sans état d’âme. Donc ceux qui n’ont pas été capable de se mettre vis à vis de la loi et qui sont rattrapés par la loi, n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Les gens gagneraient à revisiter leur comportement vis à vis de la loi pour que 2030 leur soit profitable. Il ne sert à rien de perdre le temps, non seulement ils vont perdre 2025 mais aussi 2030″. Le cadre du RHDP de la région du Goh a fait savoir que l’opposition est dans la manipulation de masse et de leurs militants. Selon lui, ces agissements sont une stratégie pour l’opposition à accéder au pouvoir. Qu’ils cessent de rêver car les » ivoiriens ne sont plus dupes et qu’ils s’en prennent à eux-mêmes » Pour Djohoré Abel, le dialogue politique n’est plus d’actualité « pour des gens qui manifestement sont dans la manipulation. Si j’étais à leur place, je me serais concentrer sur 2030 parce que 2025 est déjà bouclé. La loi est difficile, elle s’applique à tous « , a-t-il soutenu. Et d’ajouter » Si le dialogue politique n’a rien apporté, mais ce n’est pas dans six mois des élections présidentielles que cela va apporter quelque chose. Mais le demandent, ils ont leur agenda; c’est de nous emmener à sortir du cadre constitutionnel pour réclamer une transition parce que le président Alassane Ouattara ne sera plus à même de diriger la Côte d’Ivoire et nous le savons. Les opposants sont dans une logique de dénie perpétuel « , a-t-il martelé.
Le congrès du RHDP prévu eu juin à été une occasion pour l’homme politique d’indiquer que le président Alassane Ouattara est le potentiel candidat du parti. Cela ne souffre d’aucune contestation dans la mesure où il a fait ses preuves d’un chef d’État est au service de ses citoyens. Les travaux d’hercule effectués en Côte d’Ivoire sont palpables. Et il a la ferme conviction que le président Alassane Ouattara sera élu au soir du 25 octobre 2025. Il s’attèle à le faire à Gagnoa durant les périodes électorales avant de se pencher sur les activités de son parti dans sa localité, car dit-il, » Les choses ne seront plus comme avant à Gagnoa ».
La contestation se poursuit au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix. Réunis ce samedi 23 mai 2026 au siège du parti à Bako, plusieurs secrétaires de section, cadres, présidents de comités de base et militants ont réclamé l’organisation de nouvelles élections internes au sein du RHDP local.
Cette réunion de protestation avait pour principal point de discorde la gestion du secrétaire départemental, Koné Bouakary, vivement contestée par une partie de la base militante.
Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont dénoncé un fonctionnement jugé peu inclusif ainsi qu’un manque de dialogue avec les structures de base du parti.
Prenant la parole au nom des protestataires, Koné Adama, cadre du département politique et porte-parole du collectif, a affirmé que de nombreux militants ne se reconnaissent plus dans la direction actuelle.
« Nous ne nous reconnaissons plus dans la gestion de Monsieur Koné Bouakary et nous demandons au parti, à la direction, que soient organisées de nouvelles élections dans notre département politique afin que nous puissions désigner ensemble une nouvelle tête », a-t-il déclaré.
Une contestation qui s’élargit
Selon plusieurs participants, le malaise au sein des structures locales du RHDP dure depuis plusieurs mois. Les militants reprochent notamment au secrétariat départemental l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation et une gestion jugée trop centralisée.
Pour les protestataires, cette situation risque d’affaiblir le parti à l’approche des prochaines échéances électorales.
« Les échéances qui nous attendent sont très importantes », a insisté Koné Adama, appelant à une nouvelle dynamique politique dans le département Bako–Bougousso.
« Les trois quarts des secrétaires de section ne veulent plus de lui »
Les organisateurs de la rencontre assurent que la contestation bénéficie désormais d’un large soutien parmi les responsables locaux du parti.
Selon le porte-parole du collectif, « les trois quarts des secrétaires de section » du département politique seraient favorables à un changement de direction.
« Ils ne veulent plus de Koné Bouakary comme secrétaire départemental », a-t-il soutenu devant les militants réunis à Bako.
Les secrétaires de section auraient ainsi chargé plusieurs cadres du parti de porter leurs revendications auprès de la haute direction du RHDP.
Le Directoire du RHDP interpellé
À travers cette mobilisation, les militants et responsables locaux souhaitent attirer l’attention du Directoire du RHDP sur les tensions internes qui secouent actuellement le département politique Odienné 2.
Les protestataires espèrent une réaction rapide de la direction du parti ainsi que l’organisation de nouvelles élections internes afin de restaurer la cohésion et relancer les activités politiques dans la zone de Bako–Bougousso.
Depuis Didievi, Cherif Osman lance: » En 2030, l’élection qui aura lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. »
L’esplanade de la maison du PDCI RDA a Didievi a servi de théâtre a la grande cérémonie initiée par la jeunesse PDCI RDA locale. C’était le mercredi 13 mai dernier. Il s’agissait en réalité d’une conférence dont le theme s’intitule: » Tous ensemble, redynamisons la jeunesse PDCI de Didievi pour la reconquête du pouvoir d’Etat. » L’invité spécial de cette rencontre n’était autre que Cherif Osman le président de la coalition des leaders de jeunesse PDCI RDA . L’on pouvait noter une forte mobilisation des differentes structures du parti, a savoir l’Ujpdci, L’Ufpdci, ainsi que de nombreux militants composés de chefs traditionnels, de sympathisants. Les forces de l’ordre assuraient la securite. La loge officielle a enregistré la présence de Monsieur Maxime Boni fils de Didievi, opérateur économique et membre du Grand Conseil Régional représentant le vice-président du PDCI RDA N’Guessan Édouard député de Didievi parrain de la conférence. A ses côtés, avaient pris place le conférencier du jour Cherif Osman et les responsables politiques locaux du parti octogénaire. Les différentes allocutions ont vite situé l’auditoire sur le cadre et l’enjeu de cette cérémonie. En effet, il était question de redynamiser la jeunesse PDCI locale pour gagner les batailles futures avec pour objectif principal le retour du PDCI RDA au palais présidentiel. C’est pourquoi, le représentant du parrain Maxime Boni a dit ce qui suit: » La jeunesse doit être au coeur du renouveau de notre parti. Elle doit être engagée, forte, mobilisée et unie autour des valeurs de solidarité et d’engagement héritées du président Houphouet Boigny et aujourd’hui portées par le président Tidiane Thiam en passant par notre regretté le président Henri Konan Bédié. La reconquête du pouvoir d’Etat ne sera possible que par le travail, la cohésion et la mobilisation de toutes les forces vives du parti, notamment notre jeunesse qui constitue l’énergie et l’avenir du PDCI. » Après ces mots, Maxime Boni en sa qualité de représentant du parrain a déclaré ouverte ladite conférence.
Le Conférencier Cherif Osman très attendu est allé droit au but: » Nous avons constaté une baisse de la mobilisation générale de plus en plus progressive des jeunes du PDCI RDA. Et la, on ne peut pas rester silencieux sans réagir. On ne peut pas rester silencieux pendant 4 ans 5 ans et revenir en 2029 dire que nous avons un candidat. Pour nous, il s’agissait de sonner la mobilisation et signifier à notre jeunesse de façon régulière que nous avons un président qui s’appelle Tidiane Thiam qui est le candidat naturel du PDCI RDA que nous vendons pour 2030. Parce que nous avons foi qu’en 2030, l’élection qui va avoir lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. En 2030, il y aura changement de président. Le président sera Tidiane Thiam. C’est ce message que nous passons. En même temps, nous continuons de dire a la jeunesse qu’il faut qu’ils investissent déjà les quartiers. Il ne faudrait pas attendre à la fin pour faire ce travail. Nous avons les municipales qui arrivent bientôt. Didievi est une base quand même historique. Cela fait trois élections ou Didievi perd les municipales. C’est vrai qu’on gagne toujours les législatives avec les villages. Mais pour nous, ce n’est pas concevable. Il faut se battre encore pour gagner les municipales. Au niveau de notre stratégie a adopter, nous avons privilégié le porte a porte. En politique, la meilleure façon de convaincre une personne, ce n’est pas au meeting. C’est plutôt le corps a corps. « Avant de boucler son intervention et attendre les questions et les préoccupations des uns et des autres, Cherif Osman a fait la précision suivante: » Nous avons décidé de sillonner les communes pour sensibiliser la jeunesse; qu’elle se mobilise et qu’à Didievi, les jeunes bougent pour la victoire aux municipales. «
Au final, Cherif Osman président de la coalition des leaders de jeunesse du PDCI RDA a lance un vibrant appel: » Nous demandons aux jeunes de s’investir avec nous, de se battre avec nous. Ce combat, nous allons le mener ensemble. »
Après quoi, les questions de toute nature ont fuse de partout. Le Conférencier avec la sagesse comme vertu enseignée au PDCI RDA a répondu sans faux fuyants aux préoccupations des uns et des autres. Toutefois, il a invité l’auditoire a rester focus sur l’essentiel qui se résume au combat que les jeunes doivent mener en investissant déjà les quartiers pour prêcher l’évangile du PDCI RDA.
Le malaise interne au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix prend une nouvelle tournure. De plus en plus critiques à l’égard du fonctionnement local du parti, des secrétaires de section, cadres et militants ont décidé de porter leurs revendications devant la haute direction du RHDP.
Les 10 et 11 mai 2026, plusieurs rencontres organisées à Bougousso et à Férémandougou ont permis aux responsables locaux d’exprimer leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme une crise persistante au sein des structures du parti dans la zone de Bako–Bougousso.
À l’issue de ces échanges, différents rapports ont été transmis au Directoire du RHDP par Hien Sié Yacouba, sous couvert du coordonnateur principal du RHDP du Denguélé. Dans ces documents, dont nous avons reçu copie ce vendredi 15 mai 2026, les contestataires dénoncent une gestion « opaque », « centralisée » et « inefficace » du secrétariat départemental conduit par Koné Bouakary.
Une base militante de plus en plus frustrée
Selon plusieurs militants, les tensions internes remontent à la mise en place du secrétariat départemental en juillet 2023. Malgré les appels à l’unité lancés à plusieurs reprises par le ministre Gaoussou Touré, coordonnateur principal du RHDP du Denguélé, les divergences se seraient accentuées au fil des mois.
Les responsables locaux dénoncent notamment l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation avec les structures de base ainsi qu’une faible implication des militants dans les prises de décisions.
« Les militants ne se reconnaissent plus dans le fonctionnement actuel du parti », confie un cadre local ayant participé aux différentes réunions.
À Férémandougou, les secrétaires de section réunis dans le canton Gbrangala ont également évoqué l’absence d’un bureau départemental véritablement opérationnel et le manque de transparence dans la gestion des ressources du parti.
Koné Zackaria également ciblé
Au cours des discussions, plusieurs intervenants ont également mis en cause Koné Zackaria, délégué de zone de Bako pour les cantons Gbrangala et Sienko, vice-président du Conseil régional du Kabadougou et député suppléant de l’honorable Cédric Diarra.
Certains militants lui reprochent, aux côtés de Koné Bouakary, de concentrer les responsabilités politiques autour d’un cercle restreint de collaborateurs, au détriment d’une gestion plus ouverte et inclusive.
Le Directoire appelé à agir
Face à la montée de la contestation, les cadres et militants disent désormais attendre une réaction du Directoire du RHDP. Ils souhaitent une profonde réorganisation du département politique Odienné 2 afin de restaurer la confiance entre les dirigeants locaux et la base militante.
Pour plusieurs observateurs, cette crise interne intervient dans un contexte sensible, à l’approche des prochaines échéances électorales en Côte d’Ivoire, où la mobilisation des structures locales du parti sera déterminante.