Le candidat à la présidence de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), Franck Ettien, a officiellement lancé sa campagne ce mercredi 4 février 2025 à la Maison de la presse d’Abidjan. Dans une salle remplie de journalistes et de professionnels de la communication, Franck Ettien a présenté son programme pour obtenir leurs voix au congrès.
Plusieurs personnalités étaient présentes pour marquer leur soutien au candidat. Ainsi, au cours de son allocution, Franck Ettien a présenté plusieurs projets. Selon lui, son projet repose sur quatre axes principaux : redonner sa dignité au journaliste, protection sociale et solidarité, innovation et nouvelles technologies, et gouvernance.
Redonner de la dignité aux journalistes
Franck Ettien a annoncé que son premier combat sera celui des conditions de vie et de travail des journalistes. Il mettra en place un Cadre de Concertation Permanente entre l’UNJCI, les organisations patronales, les syndicats et l’État pour discuter de l’application effective de la Convention collective. Il plaidera également pour la revalorisation salariale, un financement durable des entreprises de presse et une meilleure reconnaissance des journalistes fonctionnaires de l’AIP.
Formation continue : un pilier essentiel
Un journaliste digne est aussi un journaliste bien formé, a déclaré Franck Ettien. Il créera un Secrétariat permanent de la formation pour identifier les besoins en formation des journalistes et rechercher des financements et des partenariats pour les former aux nouvelles technologies, notamment en économie, sécurité, environnement et intelligence artificielle.
Protection sociale et solidarité
Franck Ettien a également mis l’accent sur la protection sociale et la solidarité. Il renforcera le Fonds de solidarité de la Mutuelle générale des agents des médias privés de Côte d’Ivoire (MS-Médias) et plaidera pour un accès facile aux logements sociaux. Il se battra également pour l’élargissement de la couverture santé et retraite des journalistes.
Innovation et nouvelles technologies
Franck Ettien a annoncé qu’il organisera un Forum international du journalisme en programme en Afrique francophone en Côte d’Ivoire. Il créera également une Académie UNJCI pour former les jeunes journalistes et un Centre d’archives et de mémoire de l’UNJCI.
Gouvernance participative
Franck Ettien a promis de rendre chaque poste du Bureau exécutif utile et opérationnel. Il ira chercher une subvention de 100 millions FCFA auprès de l’État pour une UNJCI à la hauteur de ses missions.
Franck Ettien a conclu son discours en appelant les journalistes à se mobiliser pour élire un président qui défendra leurs intérêts et ceux de la profession : « Je suis convaincu que, ensemble, nous pouvons faire de l’UNJCI une organisation forte et représentative, capable de promouvoir un journalisme de qualité en Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré.
Pour mieux offrir un cadre sain et salubre aux populations de Bouaké, le 1er adjoint au maire de Bouaké, par ailleurs député de Bouaké commune, l’honorable Paul Dakuyo, a initié une vaste opération de balayage et de nettoyage des rues et caniveaux du quartier Belleville de Bouaké. Cette opération de propreté urbaine a eu lieu, le dimanche 15 février 2026.
Des centaines d’habitants dudit quartier ont participé à cette opération de portée communautaire et environnementale qui s’est étendue sur plusieurs endroits. À cette occasion, Paul Dakuyo a souligné le sens de cette action qui s’inscrit dans la vision du maire de la commune de Bouaké, Amadou Koné : « C’est devenu un rituel aujourd’hui à Bouaké. Chaque mois, nous initions ces actions de salubrité pour rendre la ville propre et belle. Aujourd’hui, grâce à ces actions, la ville brille et ceux qui la découvrent sont émerveillés », a-t-il expliqué.
Poursuivant, il a ajouté que ces actions ne visent pas uniquement la propreté de la ville, mais aussi de lutter contre les maladies : « Cette action ne vise pas seulement à rendre la ville propre, mais de permettre à nos concitoyens de vivre en bonne santé. En débouchant les canalisations et autres, nous détruisons les nids de moustiques qui sont responsables de la transmission du paludisme. C’est pour cela que nous avons mis un communiqué en place afin de sensibiliser les populations à adopter un comportement citoyen en ne versant pas les eaux usées dans les rues et les caniveaux », a-t-il conseillé.
Pour terminer, il a invité les populations à toujours participer à ces opérations de balayage. Participante à cette opération de propreté, Masita Diarrassouba a révélé les raisons de sa participation : « J’ai décidé de participer à cette opération car elle nous permettra de vivre en bonne santé et d’avoir un quartier propre. Je demande aux autres personnes de se joindre à nous pour que nos rues et quartiers soient propres », a-t-elle encouragé.
Les 11 et 12 février 2026, la ville d’Istanbul a servi de théâtre à un rendez-vous diplomatique majeur : la 2ème Conférence Islamique des Ministres des Transports de l’Organisation de Coopération Islamique (OCI). Trente-neuf ans après la première session de 1987, les 57 États membres se sont réunis autour du thème : « Renforcer la connectivité des transports pour approfondir la fraternité ».
Pour la Côte d’Ivoire, cette rencontre marque un tournant stratégique. Dépêchée avec une délégation de haut niveau conduite par S.E. Mme Khadidjata Touré, Ambassadeur de Côte d’Ivoire en Turquie et en Géorgie, Abidjan a réaffirmé son ambition : devenir le hub logistique incontournable de l’Afrique de l’Ouest au sein de l’espace OCI.
Un mémorandum stratégique ivoiro-turc en ligne de mire
Le point d’orgue de ce sommet reste l’annonce de la signature imminente d’un Mémorandum d’entente entre la Côte d’Ivoire et la Turquie sur la connectivité des transports. Initialement envisagée à Istanbul, la signature officielle interviendra finalement en mars 2026, à l’occasion d’une visite du ministre ivoirien des Transports et des Affaires Maritimes, Amadou Koné. Ce protocole, non contraignant, à forte portée symbolique et stratégique, vise à structurer une coopération technique approfondie dans les domaines ferroviaire, aérien, portuaire et logistique. Il s’inscrit dans la continuité des relations d’exception entretenues avec la Turquie du président Recep Tayyip Erdoğan, qui a exprimé son souhait de voir la Côte d’Ivoire prendre « toute sa place » au sein de l’OCI. La délégation ivoirienne, particulièrement active lors des réunions techniques préparatoires, comprenait, Coulibaly Hamed Djibril, Directeur Général du transport aérien, les conseillers techniques Philippe Kouhon et Kadjo Louis Nguetta, dont l’expertise a contribué à affiner les discussions sectorielles et à consolider les bases du futur partenariat.
OCI et BID : un partenariat au milliard de dollars
Membre de l’OCI depuis 2001 et de la Banque Islamique de Développement (BID) depuis 2002, la Côte d’Ivoire a su transformer son appartenance à cet espace en véritable levier de développement. Dans le discours du ministre Amadou Koné, lu par l’ambassadeur Khadidjata Touré, les chiffres traduisent l’ampleur du partenariat : 1,07 milliard de dollars investis par la BID dans des projets structurants, notamment l’Autoroute du Nord, la modernisation de l’aéroport d’Abidjan et l’extension du Port Autonome d’Abidjan. 18 projets en cours, représentant 780 millions de dollars, directement orientés vers l’amélioration de la mobilité nationale et régionale. Ces investissements consolident la position d’Abidjan comme plateforme logistique du Golfe de Guinée et locomotive de l’UEMOA.
Le corridor Dakar–Port-Soudan, priorité africaine
Parmi les résolutions majeures adoptées à l’issue des travaux figure la priorité accordée au corridor ferroviaire Dakar–Port-Soudan, ambitieux projet transafricain destiné à relier l’Atlantique à la mer Rouge. La Côte d’Ivoire a réitéré son engagement plein et entier dans cette vision intégratrice, estimant que la connectivité dépasse les infrastructures physiques pour devenir un outil de fraternité, de résilience économique et de stabilité régionale. Les ministres ont également validé : Une Feuille de route 2026-2035, visant à harmoniser les normes de transport et à accélérer la numérisation des procédures douanières entre les États membres ; La création d’un Centre des transports terrestres de l’OCI, dont le siège sera accueilli par la Turquie, pour coordonner les politiques de mobilité.
La fin de la « chaise vide »
Au-delà des infrastructures, l’enjeu est aussi politique. La diplomatie ivoirienne a insisté sur la nécessité de renforcer sa présence dans les instances permanentes et les organes décisionnels de l’OCI. Le message est clair : la Côte d’Ivoire ne souhaite plus être un simple membre actif, mais un acteur moteur des politiques de connectivité du monde islamique.
Cap sur 2028 : une dynamique retrouvée
Cette session d’Istanbul met fin à près de quatre décennies d’interruption et ouvre une nouvelle ère de régularité institutionnelle. Le Royaume d’Arabie Saoudite a officiellement proposé d’accueillir la 3ème Conférence des Ministres des Transports en 2028, confirmant la relance durable de cette plateforme stratégique. Pour Abidjan, les deux prochaines années seront décisives. Entre la signature du mémorandum ivoiro-turc en mars 2026 et la mise en œuvre des résolutions adoptées, l’ambition est assumée : faire de la connectivité un pilier central de la diplomatie économique ivoirienne et positionner le pays comme passerelle entre l’Afrique et l’ensemble de l’espace OCI. Comme pour dire qu’à Istanbul, le virage est engagé. Reste désormais à transformer l’élan diplomatique en chantiers concrets.
Le dimanche 15 février 2026 a marqué un tournant pour la cité Caféier 5 à Cocody. Fidèle à ses engagements sociaux, l’Ambassadeur Éric Taba, Président du Conseil d’Administration (PCA) de la fondation « Tous unis pour Cocody » (FTUC), a offert une aire de jeux moderne et entièrement équipée aux habitants de la cité caféier 5.
C’est dans une ambiance de ferveur que le Dr Ehui Louis Bernard, représentant l’Ambassadeur Éric Taba, a procédé à l’inauguration de ce nouvel espace récréatif baptisé « Espace PAPA Assouan ». Ce projet, loin d’être fortuit, est l’aboutissement d’un engagement pris en 2024 auprès de Feu doyen Assouan, figure emblématique de la cité, dont le plaidoyer en faveur de la jeunesse a trouvé un écho favorable auprès du donateur. Accompagné d’une délégation de la FTUC, notamment de M. Gueye et du Professeur Kouamé, le Dr Ehui a souligné la force de caractère de l’Ambassadeur : « Il y a des personnes qui prennent des engagements juste pour les prendre, et il y a celles pour qui ces engagements ont un sens. L’Excellence Éric Taba appartient à cette seconde catégorie. »
Au-delà de l’aspect ludique, cette initiative s’inscrit dans une vision sociale globale. Le donateur, par la voix de son émissaire, a pointé du doigt le manque criant d’espaces verts et de loisirs à Cocody, une situation qui fragilise l’encadrement des mineurs. « L’oisiveté est la mère de tous les vices. Sans lieux de rassemblement sains, nos enfants s’exposent à des fléaux tels que la drogue et l’insalubrité », a martelé le Dr Ehui, réaffirmant la volonté d’Éric Taba de restaurer le lustre d’antan de la commune.
Le porte-parole du comité Adhoc et du syndic, M. Konan Saraka Anatole, a exprimé la profonde reconnaissance des habitants. Il a salué un dispositif qui, selon lui, contribuera activement à « retenir les enfants dans la cité » grâce à un cadre sécurisé et attrayant.
Toutefois, profitant de cette tribune, les résidents ont également exposé les défis structurels auxquels ils font face, notamment le manque de bitume sur les voies d’accès sud et est, rendant la zone difficilement praticable en saison des pluies. Un appel du pied adressé à celui qu’ils perçoivent désormais comme un partenaire privilégié de leur quotidien.
Bien que les dernières échéances électorales ne lui aient pas été favorables, l’Ambassadeur Éric Taba démontre, par cet acte, que son engagement pour Cocody transcende les ambitions politiques. Sa disponibilité pour les populations reste intacte, portée par une vision de proximité et de solidarité. La cérémonie s’est conclue par une visite guidée de l’aire de jeux, ponctuée par les éclats de rire des premiers bénéficiaires : les enfants de Caféier 5. sercom