Niangoin: » A 24 h du vote, sauf revirement de la situation, Hervé Alliali du PDCI RDA part favori. Le pronostic pourrait toutefois évoluer s’il y a une prise de conscience du camp adverse. «
L’élection du samedi 21 février concernant la reprise du scrutin suite a une décision du Conseil Constitutionnel qui avait été saisi par la candidate Raymonde Goudou Coffie dont les urnes avaient initialement déclarée perdante de la compétition, focalise toutes les attentions. Nous avons rencontre un membre influent de la Société Civile pour nous donner son point de vue sur la question. Il s’agit de Frédéric Tanoh Niangoin président de l’Ong Alerte Conflit. Avec le franc parler qu’on lui connaît il a répondu à nos questions.
Question 1
Vous avez assisté à une réunion présidée le mercredi 18 février 2026 par Monsieur le Préfet par intérim de la Région du Bélier qui avait à ses côtés Monsieur le Préfet par intérim de Toumodi chargé des Affaires départementales et le Superviseur régional de la CEI Monsieur DOUMBIA Soumaila. Elle avait pour objet de donner des informations et de faire la sensibilisation sur la reprise de l’élection des Députés à l’Assemblée Nationale du 21 février 2026.
Déjà le 14 février 2026 un Code de Bonne conduite avait été signé deux jours avant l’ouverture de la campagne électorale par deux des candidats en l’occurrence le Docteur Raymonde GOUDOU-COFFIE du RHDP et le Député sortant Monsieur Hervé ALLIALI, sous le regard bienveillant du NDI (National Democratic Institute).
Peut-on être rassurés qu’avec la capitalisation de ces deux actes importants posés par le NDI (National Démocratic Institute) et les l’Autorités Préfectorales à l’initiative de la Commission Électorale Indépendante (CEI) l’élection législative du samedi 21 février sera transparente et apaisée à Toumodi ?
Reponse 1
Nous ne le dirons jamais assez, le siège de Député à l’Assemblée Nationale qui revient à la Commune de Toumodi révèle des enjeux importants au regard de cette âpre lutte à laquelle se livrent le RHDP Parti Politique au Pourvoir d’État et le PDCI-RDA Parti d’opposition qui a fait de Toumodi l’un de ses plus grands bastions politiques imprenables depuis 1946.
Toumodi vu donc comme une des poches de résistance dans le V Baoulé fait face aux visées hégémoniques du RHDP qui veut coûte que coûte l’annexer politiquement ou le soumettre.
Ce projet d’annexion ou de soumission retardé par la victoire du PDCI-RDA le 27 décembre dernier est relancé avec l’annulation de celle-ci par le Conseil Constitutionnel, à la requête de la candidate Raymonde GOUDOU-COFFIE du RHDP.
Cette opportunité pour le RHDP et ce déboire inacceptable pour le PDCI amènent chacune des parties à se pourvoir d’avantage en stratégies, arguments et moyens divers pour vaincre l’adversaire.
Cette lutte acharnée qui a mobilisé pratiquement tout le vivier politique national du RHDP ainsi que celui du PDCI-RDA impacte malencontreusement certains propos et actes à toutes les étapes de la compagne électorale et sortent hélas ! du cadre d’une compétition locale et fraternelle.
On a assisté alors à des actes ostentatoires tendant à exhiber des moyens humains et matériels pour suggestionner les électeurs et influencer leur choix, d’une part, et au rappel des événements de 2020, à l’activation de la citoyenneté locale, de l’appartenance au terroir, de la rédevabilité aux pionniers de l’émancipation du développement et de la consolidation des fondamentaux de la Côte d’Ivoire dont font partie les ascendants d’un candidat en l’occurrence Hervé ALLIALI, d’autre part.
A priori une élection apaisée découle de cinq facteurs essentiels que sont le respect scrupuleux des textes qui l’encadrent, l’objectivité et l’impartialité de la structure qui l’organise, les discours et propos des candidats.
Si le Code de Bonne conduite signé par les candidats est suivi à la lettre, si la CEI s’efforce d’être juste et équitable en favorisant la transparence du scrutin, si les parties en présence lâchent prise sur leur volonté de gagner à tout prix et par tous les moyens, l’élection législative reprise à Toumodi ne pourra qu’être apaisée.
Question 2
Au regard de tout ce que vous avez vu et observé tout au long de ce processus électoral pouvez-vous en toute objectivité et sans faux fuyant, donner un pronostic sur le scrutin du samedi 21 février 2026 ?
Reponse 2
Selon mes analyses et approches le résultat de l’élection législative partielle qui se tiendra à Toumodi le samedi 21 février dépendra aussi bien de toutes les actions menées et les actes posés durant tout le processus allant de l’élection précédente à la campagne électorale menée du 16 au 19 février et des ressentis qui en résultent.
Chaque candidat a exposé ses motivations, enrichi son argumentaire, développé ses stratégies et déployé ses forces en oubliant souvent que les électeurs non forcement militants de Partis Politiques font désormais preuve de maturité politique et de discernement.
Il est donc important de savoir que dans leur quête pour plus de démocratie et d’avantage d’État de droit, les choix des électeurs se portent de plus en plus sur les candidats indépendants et les candidats de l’opposition susceptibles de pouvoir assurer un contrôle citoyen de l’action publique et du gouvernement.
Dans le cas spécifique de Toumodi le sentiment de frustration et l’instinct de conservation de son bastion, ainsi que l’exaspération à la vue des moyens humains, matériels et financiers censés être le fruit des efforts de tous les citoyens déployés sur le terrain, ainsi que les conditions pour bénéficier des investissements structurants qui sont liés au choix de la candidate du RHDP pourraient peser lourd dans la balance.
Aussi, malgré l’amélioration de la stratégie d’approches apportée par le Ministre Amedé KOUAKOU lui-même fils de Toumodi qui propose la voie de la négociation et du consensus sur le siège de Député mis en compétition, je puis dire à 48 heures du vote que, sauf revirement de la situation, le candidat Hervé ALLIALI du PDCI part favorit. Ce pronostic pourrait toutefois évoluer s’il y a une prise de conscience du camp adverse.
Deux grandes activités ont été faites les vendredi 5 et samedi 6 juin 2026 par Mme Georgette Gielen, membre du Bureau Politique (BP) du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA), dans la commune et la sous-préfecture de Duékoué, dans la région du Cavally.
En dépassant sciemment la commune, son cadre spatial de quête politique, celle qui est communément connue sous le pseudonyme affectif de Maman Boya pour ses actions sociales, vient ainsi de marquer des points politiques très capitalisables à court, moyen et long terme par sa formation politique à travers la journée de réconciliation dans le SEBAF dans la commune de Duékoué, et à Doumbiadougou dans la sous-préfecture de Duékoué, à travers le parrainage des activités des femmes de l’l’association Éboyékoun.
La journée de réconciliation dans le SEBAF, un vrai cas d’école
Le vendredi 5 juin 2026, au travers de son Organisation Non Gouvernementale (ONG) Conscience Propre, Maman Boya a créé à Kouassibakro les conditions idoines pour apaiser les tensions autrefois vives entre les communautés Burkinabé et Baoulé. En raison de l’assassinat d’un jeune Baoulé par un national Burkinabé.
Pour mener à bien une telle entreprise qui vient en complément à toutes celles déjà menées magistralement par les autorités locales conduites par le Préfet de la région du Guémon, Préfet du département de Duékoué, la Diva de la politique à Duékoué avait à ses côtés l’honorable Yao Yao Lazare, député-Maire PDCI-RDA de Buyo.
Ces deux figures politiques de premier ordre de la région du Haut-Sassandra et du département de Duékoué ont fait des contributions efficientes complémentaires empreintes d’humanisme, conformes aux bonnes règles de gestion de conflits : des séances d’écoutes-actives des belligérants, sources d’éclosion de la vérité. Lesquelles séances ont permis de remettre désormais les pendules socio-fraternelles à l’heure dans la commune de Duékoué, entre Burkinabé et Baoulé, notamment dans le secteur du village de Fengolo en présence de l’honorable Diégahi Boblahé Zachary, chef dudit.
Le clou de cette assise a été la communication téléphone mise à dessein sur haut-parleur, entre un député Burkinabé et l’honorable député-maire de Buyo par ailleurs, président des élus et cadres du Grand centre ivoirien, en présence des ex-belligérants.
Un échange téléphonique très fraternel empreint de vérité au terme duquel la forte communauté Burkinabé de Fengolo s’est résolue à comprendre in fine qu’elle se doit de jouer un rôle très prépondérant dans le développement de la Côte d’Ivoire, dans un climat de paix et de sécurité, en parfaite symbiose avec les autres communautés.
Zoom sur le parrainage de l’association Éboyékoun de Doumbiadougou
Le samedi 6 juin 2026, le deuxième jour du périple socio-politique de Maman Boya s’est achevé dans le village de Doumbiadougou où elle était marraine de la fête des mères organisée par les femmes réunies au sein de l’association Éboyékoun.
Éboyékoun, une association cosmopolite composée de femmes issues des communautés Baoulé, Yacouba, Toura, Wê et Makinké que la Diva accompagnera pour la culture et la transformation du manioc sur 2 hectares.
« Je comprends parfaitement votre volonté de créer les conditions de votre autonomisation… Ce jour (Ndlr: Fête des mères) étant le vôtre, je tiens à porter à votre aimable attention que je prendrai attache avec l’ANADER pour l’achat de boutures de manioc cultivables sur 2 hectares… Par ailleurs, je vous conseille de morceler cette parcelle en de petites parcelles que vous cultiverez à mesure, à des temps d’intervalle différents afin de vous éviter le stress lié à l’écoulement ou la transformation des produits. Une fois la période de la récolte achevée, je vous offrirai des broyeuses pour transformer sur place votre production », leur a-t-elle vivement conseillé.
Une adresse qui a véritablement enthousiasmé la forte communauté villageoise de Doumbiadougou conduite par l’honorable Doh Glahou Basile. Ainsi profitant de l’opportunité idoine, l’honorable Doh Glahou Basile a spécialement invité sa fille Georgette Gielen à la fête de l’eau potable qui aura lieu dans son village, le 29 août 2026.
Une prise en charge didactique pour un nouveau-né
Présenté spontanément à Maman Boya lors de la célébration de la fête des mères à Doumbiadougou, la marraine a annoncé une prise en charge didactique d’un nouveau-né, jusqu’à sa réussite sociale. Selon elle, cette action vise à « donner la chance à cette fillette pour avoir situation sociale stable dans la vie ». Une occasion pour elle d’inviter toutes les femmes de l’association Éboyékoun de Doumbiadougou à scolariser massivement la jeune fille.
Duékoué, ces acquis de Maman Boya qui méritent d’être capitalisés par le PDCI-RDA
À la différence de plusieurs cadres du PDCI-RDA très amorphes qui respirent toujours la fibre ethno-ethnique lors de la désignation des candidats pour les joutes électorales, Maman Boya est en train de ratisser large. Avec comme leitmotiv, hisser le parti de Thiam sur le trône politique dans les villages de la commune et de la sous-préfecture de Duékoué.
Ces activités communautaires à caractères sociales et inclusives organisées en fond de toile par le fan club « Maman Boya » sont de véritables stratégies d’épenchement politique des coeurs des populations de Duékoué. Lesquelles auront-elles véritablement le mérite d’être capitalisées par la haute direction du PDCI-RDA notamment à travers le secrétariat exécutif en charge des mouvements associatifs, la haute représentantion du président Thiam dans le District des montagnes et les délégations du parti à Duékoué, dans une synergie d’actions inclusives, tous focus sur le reconquête des pouvoirs locaux (Ndlr : Municipale, régionale et législative) et le pouvoir d’État par le parti octogénaire, respectivement en 2028 et en 2030.
La contestation se poursuit au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix. Réunis ce samedi 23 mai 2026 au siège du parti à Bako, plusieurs secrétaires de section, cadres, présidents de comités de base et militants ont réclamé l’organisation de nouvelles élections internes au sein du RHDP local.
Cette réunion de protestation avait pour principal point de discorde la gestion du secrétaire départemental, Koné Bouakary, vivement contestée par une partie de la base militante.
Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont dénoncé un fonctionnement jugé peu inclusif ainsi qu’un manque de dialogue avec les structures de base du parti.
Prenant la parole au nom des protestataires, Koné Adama, cadre du département politique et porte-parole du collectif, a affirmé que de nombreux militants ne se reconnaissent plus dans la direction actuelle.
« Nous ne nous reconnaissons plus dans la gestion de Monsieur Koné Bouakary et nous demandons au parti, à la direction, que soient organisées de nouvelles élections dans notre département politique afin que nous puissions désigner ensemble une nouvelle tête », a-t-il déclaré.
Une contestation qui s’élargit
Selon plusieurs participants, le malaise au sein des structures locales du RHDP dure depuis plusieurs mois. Les militants reprochent notamment au secrétariat départemental l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation et une gestion jugée trop centralisée.
Pour les protestataires, cette situation risque d’affaiblir le parti à l’approche des prochaines échéances électorales.
« Les échéances qui nous attendent sont très importantes », a insisté Koné Adama, appelant à une nouvelle dynamique politique dans le département Bako–Bougousso.
« Les trois quarts des secrétaires de section ne veulent plus de lui »
Les organisateurs de la rencontre assurent que la contestation bénéficie désormais d’un large soutien parmi les responsables locaux du parti.
Selon le porte-parole du collectif, « les trois quarts des secrétaires de section » du département politique seraient favorables à un changement de direction.
« Ils ne veulent plus de Koné Bouakary comme secrétaire départemental », a-t-il soutenu devant les militants réunis à Bako.
Les secrétaires de section auraient ainsi chargé plusieurs cadres du parti de porter leurs revendications auprès de la haute direction du RHDP.
Le Directoire du RHDP interpellé
À travers cette mobilisation, les militants et responsables locaux souhaitent attirer l’attention du Directoire du RHDP sur les tensions internes qui secouent actuellement le département politique Odienné 2.
Les protestataires espèrent une réaction rapide de la direction du parti ainsi que l’organisation de nouvelles élections internes afin de restaurer la cohésion et relancer les activités politiques dans la zone de Bako–Bougousso.
Depuis Didievi, Cherif Osman lance: » En 2030, l’élection qui aura lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. »
L’esplanade de la maison du PDCI RDA a Didievi a servi de théâtre a la grande cérémonie initiée par la jeunesse PDCI RDA locale. C’était le mercredi 13 mai dernier. Il s’agissait en réalité d’une conférence dont le theme s’intitule: » Tous ensemble, redynamisons la jeunesse PDCI de Didievi pour la reconquête du pouvoir d’Etat. » L’invité spécial de cette rencontre n’était autre que Cherif Osman le président de la coalition des leaders de jeunesse PDCI RDA . L’on pouvait noter une forte mobilisation des differentes structures du parti, a savoir l’Ujpdci, L’Ufpdci, ainsi que de nombreux militants composés de chefs traditionnels, de sympathisants. Les forces de l’ordre assuraient la securite. La loge officielle a enregistré la présence de Monsieur Maxime Boni fils de Didievi, opérateur économique et membre du Grand Conseil Régional représentant le vice-président du PDCI RDA N’Guessan Édouard député de Didievi parrain de la conférence. A ses côtés, avaient pris place le conférencier du jour Cherif Osman et les responsables politiques locaux du parti octogénaire. Les différentes allocutions ont vite situé l’auditoire sur le cadre et l’enjeu de cette cérémonie. En effet, il était question de redynamiser la jeunesse PDCI locale pour gagner les batailles futures avec pour objectif principal le retour du PDCI RDA au palais présidentiel. C’est pourquoi, le représentant du parrain Maxime Boni a dit ce qui suit: » La jeunesse doit être au coeur du renouveau de notre parti. Elle doit être engagée, forte, mobilisée et unie autour des valeurs de solidarité et d’engagement héritées du président Houphouet Boigny et aujourd’hui portées par le président Tidiane Thiam en passant par notre regretté le président Henri Konan Bédié. La reconquête du pouvoir d’Etat ne sera possible que par le travail, la cohésion et la mobilisation de toutes les forces vives du parti, notamment notre jeunesse qui constitue l’énergie et l’avenir du PDCI. » Après ces mots, Maxime Boni en sa qualité de représentant du parrain a déclaré ouverte ladite conférence.
Le Conférencier Cherif Osman très attendu est allé droit au but: » Nous avons constaté une baisse de la mobilisation générale de plus en plus progressive des jeunes du PDCI RDA. Et la, on ne peut pas rester silencieux sans réagir. On ne peut pas rester silencieux pendant 4 ans 5 ans et revenir en 2029 dire que nous avons un candidat. Pour nous, il s’agissait de sonner la mobilisation et signifier à notre jeunesse de façon régulière que nous avons un président qui s’appelle Tidiane Thiam qui est le candidat naturel du PDCI RDA que nous vendons pour 2030. Parce que nous avons foi qu’en 2030, l’élection qui va avoir lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. En 2030, il y aura changement de président. Le président sera Tidiane Thiam. C’est ce message que nous passons. En même temps, nous continuons de dire a la jeunesse qu’il faut qu’ils investissent déjà les quartiers. Il ne faudrait pas attendre à la fin pour faire ce travail. Nous avons les municipales qui arrivent bientôt. Didievi est une base quand même historique. Cela fait trois élections ou Didievi perd les municipales. C’est vrai qu’on gagne toujours les législatives avec les villages. Mais pour nous, ce n’est pas concevable. Il faut se battre encore pour gagner les municipales. Au niveau de notre stratégie a adopter, nous avons privilégié le porte a porte. En politique, la meilleure façon de convaincre une personne, ce n’est pas au meeting. C’est plutôt le corps a corps. « Avant de boucler son intervention et attendre les questions et les préoccupations des uns et des autres, Cherif Osman a fait la précision suivante: » Nous avons décidé de sillonner les communes pour sensibiliser la jeunesse; qu’elle se mobilise et qu’à Didievi, les jeunes bougent pour la victoire aux municipales. «
Au final, Cherif Osman président de la coalition des leaders de jeunesse du PDCI RDA a lance un vibrant appel: » Nous demandons aux jeunes de s’investir avec nous, de se battre avec nous. Ce combat, nous allons le mener ensemble. »
Après quoi, les questions de toute nature ont fuse de partout. Le Conférencier avec la sagesse comme vertu enseignée au PDCI RDA a répondu sans faux fuyants aux préoccupations des uns et des autres. Toutefois, il a invité l’auditoire a rester focus sur l’essentiel qui se résume au combat que les jeunes doivent mener en investissant déjà les quartiers pour prêcher l’évangile du PDCI RDA.